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Jean Esch (Traducteur)
EAN : 9782253171409
415 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 2.99/5 (sur 182 notes)
Résumé :
Judy Hammer, ex-responsable de la police de Charlotte, et ses adjoints Andy Brazil et Virginia West, sont nommés au même poste pour un an à Richmond, Virginie.
Autrement dit, dans le Sud, où la ségrégation n'est pas encore un mauvais souvenir. Leur mission : rétablir l'ordre et neutraliser les gangs, en particulier les Piranhas, une bande de très jeunes délinquants qui n'hésitent pas à tuer pour quelques dollars.
L'enquête et la traque de Smoke, le plu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
hellza24
  17 septembre 2014
Il s'agit de la suite de la ville des frelons. Nous retrouvons les mêmes héros à Richmond cette fois-ci : Judy Hammer y a été mutée, et ses deux acolytes Virginia et Andy ont désiré la suivre. Tout est à recommencer pour eux trois : ils doivent faire leurs preuves alors que leur réputation était bien établie à Charlotte. Judy a un an pour faire baisser la criminalité et redonner confiance à la population. Leurs collègues ne les apprécient pas , pensant que "ceux de Charlotte" viennent, plein de prétention, leur apporter "la bonne parole" et des solutions qu'ils pourraient sans aucun doute trouver seuls...
Contrairement à ce que laisse entendre la quatrième de couverture, c'est Virginia qui est au 1er plan dans le roman précédent. Effectiment, ici, Judy Hammer occupe le devant de la scène. Encore une femme forte, déterminée, droite et sincère. Son mari est décédé dans le tome précédent, elle est désormais seule avec son chien (qui occupe une place un peu particulière dans le roman, comme le chat de Virginia dans La ville des Frelons).
Le regard toujours aussi lucide de l'auteure sur la police (composée d'êtres humains et donc faillibles), celui de la population sur les forces de l'ordre (de désenchantés à haineux) fait un constat triste des relations humaines. Les "puissants", s'ils ne sont pas tous pourris jusqu'à l'os par l'argent et le pouvoir, sont pour la plupart surtout préoccupés par leur réputation, la publicité, une future réélection, plutôt que par le souci d'efficacité ou les responsabilités qui leur incombe...
Patricia Cornwell a une façon bien particulière de faire s'imbriquer les évènements qui m'a plu dès le roman précédent, et que j'ai retrouvé ici avec plaisir. Les personnages se croisent, les situations convergent, jusqu'au point culminant de l'intrigue.
Une chose m'a particulièrement choqué : le rapport aux armes des américains. Dans ces régions où elles sont en vente libre (ici , "une seule" par mois...), elles font partie de la panoplie indispensable de l'Honnête Citoyen et on les désire comme une belle voiture ou une robe de créateur... Dans ces régions où les superstitions, les croyances politiques quasiment ésotériques, du patriotisme confinant au fanatisme, la nostalgie de "Sudisme", la méfiance envers le voisin, envers les forces de police, l'Etranger, le Terrorime, les microbes, les aliens,les complots...Tout cela forme une poudrière terrifiante mâtinée de misère sociale et/ou intellectuelle sur laquelle grandissent des enfants a-culturés dont les parents n'ont plus le temps d'être présents pour transmettre des valeurs.
Une image des Etats Unis qui est inquiétante, et me renvoie aux premiers romans noirs américains.
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aliasdam
  21 février 2020
La ville des Frelons était noir, violent, drôle & féministe. La Griffe du Sud est une suite un peu moins réussie mais avec toujours cette même description. le roman part dans tous les sens, les intrigues s'entremêlent, nous perdent, se délient, se retrouvent dans un melting-pot de tensions dramatiques. Mais Cornwell se sent, comme à son habitude, de nous abreuvoir de détails techniques, d'intitulés d'armes à feu, qui épuisent l'esprit et n'apportent pas grand chose aux néophytes. le trio d'héros laisse souvent la place à des personnages secondaires un peu moins intéressant. Derrière de trop nombreux passages sans intérêt, derrière des facilités romancées, une écriture très américanisée difficilement traduisible en français, La griffe du Sud laisse une empreinte amère. Voici un portrait d'une jeunesse abandonnée, en proie au harcèlement, à la critique facile & au choc des générations. Une jeunesse relayée sur le bas côté, sans promesse d'avenir, sans écoute, sans référent adulte. Ecrit dans les années 90, on peut dire que ce roman était un peu en avance sur son temps ou que le cycle est sans fin.
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LeTanuki
  02 juin 2015
Je ne connais pas du tout Patricia Corwell je ne peux donc pas comparer ce roman avec ses autres séries. Tombée sur La Ville des frelons par hasard j'en suis ressortie avec un très bonne impression et j'ai donc enchaîné avec La griffe du Sud.
Ce roman est moins bon que le précédent (l'enquête n'a vraiment que peu d'intérêt), mais j'ai retrouvé avec plaisir les personnages et le style d'écriture qui m'avaient plu dans le premier. Mention spéciale au personnage de Judy Hammer : une femme de tête écrite de façon réaliste, ça change :)
Un peu dommage que Patricia Cornwell n'ait pas persévéré plus loin que 3 tomes pour cette série : pour une fois qu'on ne nous servait encore un inspecteur taiseux et dépressif !
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bbpoussy
  05 juin 2016
J'en reste à la 50éme pages, je n'accroche pas du tout à l'histoire et ses personnages. Rien à voir avec les autres Patricia Cornwell, qui à force pourtant se ressemble tous, mais là non plus c'est pas pour moi.
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MyriamBachon
  07 décembre 2013
Décidément je ne suis pas en veine en ce moment dans le choix de mes lectures; deuxième livre en suivant que je trouve nul… Pourtant d'habitude Cornwell, c'est plutôt sympa comme polar. là j'ai trouvé ça plat, sans intérêt, il ne se passe tellement rien qu'elle se croit obligée de faire parler et agir les animaux comme des personnes plus réfléchies que leurs maitresses expertes policières…. vraiment Patricia était à court d'idées!!
A déconseiller.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
GrouchoGroucho   26 juillet 2015
.../...
- Deux présidents et cinq gouverneurs reposent ici, prêchait Lelia. Sans oublier également, les généraux de brigade Armistead, Gracie, Gregg, Morgan, Paxton, Stafford et Hill.
- Hill était général de division fit remarquer avec affabilité, le lieutenant gouverneur Miller. Et tous les généraux que vous venez de citer n'ont été enterrés à Hollywood que pendant un certain laps de temps. Autrement dit, ils ne sont plus ici.
Lelia avait trouvé ces sept noms au dos d'une plaquette où figurait la liste de tous les généraux des États confédérés d'Amérique, et elle n'avait pas remarqué, ni compris la phrase entre parenthèse : inhumés pour un temps. De fait, c'est seulement à cet instant qu'elle comprit que son ancêtre supposé, le général Bull Paxton, faisait partie des sept héros de guerre dont les restes avaient été déménagés de ce cimetière. Mais Lelia refusait d'être contredite.
- Je crois que je suis dans la raison.
Elle gratifia le lieutenant gouverneur d'un sourire glacial.
- Non, je ne crois pas, répondit celui-ci d'une voix qui haussait le ton et ne trahissait de l'énervement que très rarement. Il y a vingt-cinq généraux à Hollywood, mais pas ces sept-là. Vous devriez peut-être vérifier dans votre plaquette.
- Quelle plaquette ?
- Celle que vous n'avez pas lue attentivement.
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raynald66raynald66   03 septembre 2015
Nous sommes confrontés à un problème de gangs et, osons l'avouer,
des enfants qui commettent des crimes d'adultes ne sont plus des enfants
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tessgeffroytessgeffroy   02 mai 2012
Niles courrait plus vite qu'elle ; il tourna dans le bureau de sa maîtresse et sauta sur l'étagère du haut de la bibliothèque, où il attendit, en agitant furieusement la queue. Sa maîtresse négocia le virage de manière moins gracieuse : elle se cogna la hanche dans l'encadrement de la porte et lâcha une nouvelle insulte.
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Videos de Patricia Cornwell (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patricia Cornwell
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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