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ISBN : 229035077X
Éditeur : J'ai Lu (25/04/2006)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 72 notes)
Résumé :
Tu n'aurais pas dû. Oh non ! Tu n'aurais pas dû faire ce que tu as fait. La voix hante Stanley Holder, l'auteur d'innombrables best-sellers, réduit à l'état d'épave depuis le meurtre de sa fille. Cette mort atroce, il en est responsable. Il sait qu'en accordant cette interview à Newsweek, il a ouvert les portes de l'enfer. Il avait pourtant juré de ne jamais révéler leur existence, mais il n'a pu s'empêcher de raconter au journaliste le monstrueux carnage auquel ils... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
28 février 2013
Bienvenue dans l'enfer des Loups de Fenryder ! Bienvenue dans ce livre qui ne vous laissera aucun répit, ou si peu...
Entrez dans la danse et faites connaissance avec des personnages profonds, couverts de cicatrice. Très dense...
Mettez les pieds en plein dans l'horreur, elle côtoie un joli cottage "Bed and breakfast" et on a l'impression que l'Apocalypse s'est invitée dans la petite bourgade de Tusitala, le Diable donnant son grand bal dans la villa, ancien domaine de la famille Mc Neice (avant qu'ils ne soient tous exterminés par un gigantesque barbecue, heu, autodafé, en 1933).
Plongez dans la piscine de l'effroi et découvrez les attractions variées offerte par la ville. On organise, au cimetière du coin, un truc super : "Violation de sépulture", ou encore : "Offrez donc un crâne !".
Attention amis lecteurs, si vous êtes allergique au fantastique, si les sueurs froides que vous tolérez sont uniquement celles due à la grippe, si vous êtes hostile à l'effroi version Stephen King, si vous êtes cartésien jusqu'au bout des ongles, si vous aimez les récits rationnels avec de la logique à tous les étages, si "Fox Mulder" évoque pour vous une vague ressemblance avec un Navigateur Internet, si "Dana Scully" vous fait penser à un nom dans un catalogue de meuble d'un géant suédois et si vous avez vaguement entendu un "La vérité est tailleur" et que vous ne l'avez pas compris, bande d'ignares, alors ce livre n'est pas fait pour vous !
Parce que oui, la vérité est ailleurs !
Amis du fantastique et non cartésiens, bonjour !
En passant, je voudrais remercier Gruz de m'avoir conseillé ce suspense teinté d'angoisse où l'auteur, au lieu de nous distiller du whisky pur malt, a préféré nous distiller de l'effroi mélangé à quelques scènes horribles dans une piscine (oui, plus horrible que celle avec Loana de Loft Story 1), le tout sans verser dans l'excès parce qu'un alcool tel que celui-là, se déguste lentement.
Ajoutons deux doigts de scène macabres, on the rock, telles que pouvait nous écrire le grand Stephen King dans ses meilleures années.
D'ailleurs, au début, j'ai même pensé que King avait écrit ce livre sous un nouveau pseudo, suite à un exil fiscal dans l'Hexagone, chez les Money-Gasques. Mais non, ce n'est pas lui.
L'atmosphère et le style de ce livre ressemblent au King, Ça à la couleur du King, mais ce n'est pas le King (en référence à l'entité maléfique connue sous le nom de "Ça" qui prenait la forme de vos peurs les plus profondes).
Entre nous, bien que ce livre soit un "thriller fantastique" et bien qu'il m'ait donné envie de regarder sous mon lit (on n'est jamais trop prudent), ce n'est pas pour autant qu'il faut le cataloguer dans les romans d'épouvante ou d'horreur pure.
Non, non, pas de monstre tout vert sortant des marais (ou d'une usine de chewing-gum "Le Yankee"). Oh non, c'est bien plus subtil que ça.
Attendez, je vous parle de pur malt, moi, pas de piquette à 2°C qu'on oublie une fois qu'on l'a pi**ée.
Pour tout vous dire, la peur s'infiltrera même dans votre corps comme si elle était en baxter, l'aiguille fichée dans votre bras et Ça coule goutte à goutte. Oui, Ça vous pénètre par tous les pores de la peau, Ça vous fiche l'angoisse, les sueurs froides.
Et cette peur, on se la crée sois-même à cause de l'atmosphère oppressante qui est tapie dans tous les coins sombres du roman, dans le lac, dans la forêt, dans les secrets de Rose ou d'Arthur, prête à vous sauter dessus, tel un loup sur un petit agneau que vous êtes. On lit et on imagine la chose tapie derrière un arbre.
Mais gaffe, comme le whisky, faut savoir doser "la peur" car trop de peur tuerait la peur du lecteur. On n'y croirait plus.
Le barman Covin nous a mitonné ce cocktail comme un pro, alternant les couches d'alcool, mêlant le tout avec de l'humour grinçant.
Là, pour l'humour, c'est de la vodka martini, médium dry, au shaker et non à la cuillère (comme celle de James Bond). C'est fort et pour le petit parasol, vous repasserez. Ce n'est pas un bar pour les Bisounours, ici. On ne sert que des alcools forts. Et pas avec le dos de la cuillère.
Moi, j'ai tout bu et je vais me resservir un verre !
Allez, un dernier verre... ?
PS : Une mention spéciale au deux flics de la DEA, Teigneux et Super Teigneux, qui bouffent du Freud au petit-déj et vous le ressortent à tout bout de champ. Hilarant.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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gruz
24 janvier 2013
Séquence nostalgie. Ce roman a un doux parfum de retour vers les années (bénies ?) des romans de Stephen King des années 80.
Une poignée de "Ça" , une giclée de "Simetierre".
Mais Covin n'est pas un vulgaire imitateur, non, non. le bougre sait prolonger avec subtilité et brio les horreurs du King.
L'auteur a travaillé dans le milieu du cinéma et ça se sent dans sa prose. Elle est toute en image, à la fois cinématographique et belle. Car le Monsieur sait écrire et sait raconter une histoire.
Le roman est tout en ambiance (touchante ou éprouvante). L'histoire n'est pas follement originale, mais Covin sait le plus souvent la transfigurer.
Pas de héros plus fort que tout ou de flic dur à cuire, mais des personnages humains, touchants. C'est ça aussi la force de ce roman.
Beau premier roman et beau démarrage d'une trilogie.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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greg320i
16 janvier 2012
Le premier livre d'une trilogie que je qualifierai d'exceptionnelle tant au point de vue de son ensemble ,que du rendement de qualité supérieur car chaque ouvrage des "loup" est un pur plaisir,une vraie reussite. Un prodigieux spectacle dans un univers sombre,où l'intrigue ,le suspense,la traque,le crime est vécu à haute densité. Tant d'émotion ne laisse rien sur son passage ,aussitôt le roman ouvert ,vous plonger dans l'univers d'âmes chagrinés, d'esprits torturés. Damnés sont les protagonistes qui vivront içi un enfer, les personnages forts et toujours complexes ne vous laisserons pas de marbre. Vous vivrez avec eux les évenements tragiques ,vous subirez les pertes et fracas en direct,pages après pages,sans temps mort ni aucun repos.
Bref, un choc littéraire pour tout ceux qui attendent encore de savoir ce qu'est la peur,l'angoisse et la sensation douce amer du malaise en lisant un concentré de mal.Le meilleur du mal !
A recommander et à lire sous peine de rater l'avenement de la naissance de la meilleur trilogie de ces dernières années.
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sandrine57
31 décembre 2011
Enfant, Stanley Holder passait ses vacances à Tusitala chez sa grand-mère Rose. Cette ancienne beauté devenue grosse et alcoolique lui confie un jour un très lourd secret contre la promesse de ne jamais rien écrire sur le sujet. Mais on ne tient pas toujours les promesses que l'on fait à 9 ans et Stanley, adulte et écrivain prolifique, révèle le secret de Rose lors d'une interview accordée à un journaliste. Très vite, il va s'en repentir...
Plus jeune, je dévorais les romans de Stephen KING. J'aimais frissonner avec lui et je me souviens de mes délicieuses frayeurs à ma lecture de Shining ou des trois tomes de Ça. Et puis le temps passant, je me suis lassée et le maître s'est essoufflé et m'a causé des déceptions de plus en plus fréquentes. le terme "thriller" a été galvaudé aussi. On trouve sous ce terme des romans plus ou moins bien écrits, plus ou moins fantastiques, plus ou moins effrayants. Jusqu'au jour où je suis tombée sur ce livre d'Alec COVIN. Avec lui, j'ai retrouvé une intrigue, un suspense et une angoisse qui m'ont rappelé le Stephen KING des grands jours. J'ai dévoré Les loups de Fenryder et je le conseille vivement aux nostalgiques du KING des débuts et à tous ceux qui veulent frissonner de peur.
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ondelune
24 août 2013
Johnny, Laureen Baldwin et leur fils Scotty emménagent à Tusitala, en Louisiane, pour commencer une nouvelle vie loin de L.A.. Achat d'une maison "Le Grand Magnolia", et appartenant autrefois à la famille McNeice, que le couple compte transformer en bed&breakfast... mais tout ne se passe pas comme prévu, plongeant la famille dans l'horreur.
Parallèlement, Stanley Holder dévoile l'existence d'une étrange organisation que sont les loups de Fenryder. Ceux-ci sont réveillés et comptent bien le faire savoir.
Mais qu'a t-il bien pu se passer en 1933 à Tusitala ?
Voici le point de départ d'une histoire étonnante menée tambour battant par un Alec Covin dont j'ignorais tout et dont j'ai avalé les deux premiers tomes d'une traite, le troisième étant en cours de lecture.
Il ne fait aucun cadeau à ses personnages dans un style simple et percutant, sans la moindre demie-mesure.
Tusitala, pareille à l'araignée, enferme dans sa toile différents personnages attachants, pathétiques ou détestables. Désir de rédemption ou de repartir à zéro, les regrets, l'amertume mais aussi la nostalgie vont lier ces personnages contre un ennemi commun, sauvage et sans pitié, qui se joue des peurs les plus enfouies en chacun d'eux.
J'y ai ressenti la sueur, le sang, l'atmosphère oppressante d'une petite ville de louisiane typique en proie à la noirceur. C'est glauque, c'est nauséabond et l'auteur a su retranscrire avec brio une ambiance à la Stephen King. Un tantinet de "shining", un soupçon de "ça", une pincée de "simetierre"... Mais on est loin de l'hotel hanté, d'éventuels extraterrestres (dans mon souvenir ?), ou de revenants. Non, les loups de Fenryder s'ancrent dans une période troublée de l'histoire des Etats-unis.
Je n'en dirai point plus mais si vous croisez un homme à la main gantée, fuyez. !
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Citations & extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette291122 février 2013
- Écoutez, je suis très fatigué, Miss Widar.
- Les hommes disent tous tout le temps ça quand je parle. Mais une fois que nous sommes au lit, c'est moi qui suis fatiguée de leurs gémissements contre-productifs. L'homme aime la femme silencieuse parce qu'il est essentiellement bruyant, pas vrai ?
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belette2911belette291127 février 2013
La patiente de l'agent Terry Collins était proverbiale, son sens de l'humour primé dans le monde entier.
Il prit son grand air contrit en enfonçant le tampon de gaze dans la bouche de son rigolo de prisonnier.
Puis, sans crier gare, il lui décocha son genou dans les parties.
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sandraboopsandraboop13 mars 2013
Ouais, plutôt crever que dire un mot de la peur. Parce que quand elle te prend, la peur, c'est pour un bail, crois m'en, Doug. Elle te laisse pas de répit, la peur. Non, mais elle te fait fortement vieillir,Douglas, parole! Regarde comme j'ai vieilli, regarde ! Ce n'est pas que l'âge, non, mon garçon. Y a de cela, c'est vrai aussi, mais c'est surtout cette foutue peur. Crois m'en,Doug, quand elle te tient, cette belle salope, elle fait en toi un sacré boulot de sape, elle entre en toi, te pénètre par toutes les pores de la peau, et prend son pied à te bousiller de fond en comble. Merde! Quand elle te prend, la peur, elle te lâche plus jusqu'aux planches. Et p't-être même qu'après ça continue,y'a qu'à voir , Doug, ouais y'a qu'à voir. P't-être même qu'après ça continue ...
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fleurdusoleilfleurdusoleil14 novembre 2010
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je rappelle que le bonheur st une drogue dure. Plus on en prend et moins ça fait d'effet, mais aussitôt qu'on en est privé, tous les symptômes du manque, du plus pathétique au plus douloureux, vous assaillent.
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gruzgruz01 novembre 2011
Il est rare qu'un criminel de ce genre se donne lui-même la mort. Un paradoxe moral veut que les remords ne soient jamais que le fardeau des innocents.
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Videos de Alec Covin (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alec Covin
Entre le Mulholland Drive de Lynch et Eyes Wide Shut de Kubrick, Deux et demi ou le roman du diable est un roman surprenant et fellinien, à l'étonnante puissance visuelle et dramatique. Muriel Beyer a rencontré Alec Cobvn, l'auteur de ce livre étonnant.
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