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EAN : 9782709649339
200 pages
Éditeur : J.-C. Lattès (29/04/2015)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 664 notes)
Résumé :
Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde.
Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont to... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (175) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  07 juillet 2015
Quatre saisons, quatre histoires d'amour. Toutes reliées entre elles...
Il y a Louis, un ado de 15 ans, ami de Victoire, cette jeune fille aux cheveux dorés et aux yeux d'émeraude. Louis qui rêvait d'être bien plus que son ami...
Il y a Isabelle, quittée par son mari et qui a connu l'amour en la personne de Jérôme alors qu'elle n'avait que 15 ans. Son premier amour et son premier grand chagrin d'amour.
Il y a Monique, 55 ans, qui demain sera Louise et qui est venue découvrir de nouveaux émois passionnels et charnels.
Il y a Rose et Pierre, toujours aussi amoureux au bout de 50 années de mariage. Eux veulent figer leur amour dans le temps.
Et il y le Touquet et sa plage; le 14 juillet, le dernier du siècle, son feu d'artifice et son bal; Francis Cabrel et son Hors saison... et l'amour.
Tout en délicatesse, Grégoire Delacourt nous emmène au Touquet et nous fait vivre des histoires d'amour, fussent-elles éternelles, romantiques, regrettables ou vaines. Dans ces quatre récits qui s'entremêlent délicatement, l'auteur pose un regard tendre et doux. Il décrit avec précision et finesse les relations hommes/femmes. Les fleurs ont une place importante, elles donnent le titre de chaque nouvelle et permettent d'exprimer des sentiments que l'on ose avouer. Porté par une écriture riche et très poétique, ce roman clame haut et fort les couleurs de l'Amour...
Les quatre saisons de l'été... Intemporel...
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isabelleisapure
  19 novembre 2015
Grégoire Delacourt nous emmène au Touquet durant l'été 1999. Peut-être bien le dernier avant la fin du monde si l'on en croit les prédictions de quelques illuminés.
Louis, Isabelle, Monique, Pierre et Rose, bien loin de ces préoccupations vont y vivre de belles histoires d'amour.
L'amour n'a pas d'âge, chacun le sait.
Nous découvrons tour à tour, Louis, 15 ans, éperdument amoureux de Victoire, beauté en devenir qui, du haut de ses 13 ans, a tout compris de l'amour :
« L'amour c'est quand on peut mourir pour quelqu'un. Quand on a les mains qui piquent, les yeux qui brûlent, quand on n'a plus faim. »
Isabelle, 35 ans ne croit plus vraiment à l'amour, elle est au Touquet avec son fils et sa mère, et y retrouve par hasard son premier amour, son premier chagrin, celui qui a sûrement conditionné tout le reste…
Monique quant à elle fuit la monotonie de sa vie de couple, alors une aventure ou un nouvel amour, pourquoi pas ?
Enfin, il y a Pierre et Rose, cinquante années de mariage et d'Amour, l'amour avec un A majuscule, le vrai, le calme, le constant, celui qui fait envie.
Chaque histoire est unique et une fois de plus Grégoire Delacourt réussi un roman plein de douceur et de sensibilité.
Ce fut pour moi un grand bonheur de lecture.
Quatre histoires simples et belles tout simplement.
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Pancrace
  12 mars 2019
Pour notre plus grand bonheur, M. Delacourt, distille, exprime, condense, cristallise nos amours, nos émois, nos chagrins et nos désillusions dans les divers âges de la vie.
Il en fait la preuve par quatre mémoires d'humains : Jeanne, Rose, Louise et Victoire.
Il n'y va pas par quatre chemins pour relayer l'exaltation, la frénésie et l'effervescence qui emballent les sens et la détresse, les désastres et les rancoeurs qui dévastent les coeurs.
Comme pour un bon cognac, ce roman se déguste en petites lampées où les saveurs cachées ne se dévoilent qu'avec le temps et l'âge…
L'âge des fleurs, « bleus » de préférence où l'on respire encore les fragrances de l'enfance, pendant que l'on perçoit les fleurs de l'amour éclore dans les corps.
L'âge des fruits, où l'on a envie de croquer à pleine dents la vie encore verte, bercée de découverte, souvent gâchée par la peur de s'engager.
L'âge des épices, le plus complice, celui qui a muri les sourires et s'est nourri du poids des tourments de la vie.
D'attachants fils rouges lient les émouvantes rencontres, les touchantes retrouvailles et les coïncidences attendrissantes : La plage du Touquet, le « Chat Bleu », chocolatier rue St Jean, l'hôtel Westminster et la chanson « Hors Saison » de Francis Cabrel.
La conclusion est simple et limpide :
« Je voudrais quelqu'un au bout de ma main, qui ne la lâche jamais plus.
Je voudrais ne plus avoir peur du temps qui passe. de l'ennui qui menace.Ni de l'amour qui s'efface. Je veux une histoire qui aille jusqu'à la fin dans l'adoration. »
Les quatre saisons de vivelavie !
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AudreyT
  02 juin 2015
"Hors Saison" de Francis Cabrel et le 14 juillet 1999 sont les 2 points communs aux 4 tres belles histoires d'amour que nous conte Grégoire Delacourt dans son dernier roman. Des amours tristes, des amours tendres, des amours éternels...
Il est difficile de parler de ces couples tant ils sont attachants... Je ne veux pas dévoiler le moindre petit coin de chacun, pour que chaque lecteur puisse les découvrir en douceur...
Une très belle écriture, une manière de nous raconter, comme un murmure au creux de l'oreille, la vie, ses chagrins et ses bonheurs... Un roman d'une très grande qualité, qui nous laisse un sentiment de plénitude...
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zellereb
  12 décembre 2017
C'est un livre agréable, poétique, musical, qui nous parle de façon sentimentale de quatre personnages dont les chemins se croisent au Touquet. Les quatre saisons de l'été, les quatre âges de la vie, c'est ce que ces personnages représentent. Globalement, il y est question d'amour. L'amour, serait-ce comme l'été, cette partie ensoleillée de nous-même qu'il est toujours agréable de vivre ? L'amour vu au travers des yeux d'enfants, alors rêveurs, exigeants, fragiles. Puis, au travers des yeux d'adultes, plus tendres, lumineux, douteux. L'amour est sujet de fougue, de passion, d'échec ou de réussite, de déception, de création...
L'écriture, d'une grande rondeur, nous entraîne dans la linéarité de son style, vers la progression des différents destins. L'espoir se trouve au bout du chemin, avec une part de philosophie. Régulièrement, reviennent les couplets de la très belle chanson de Cabrel "Hors Saison", une chanson qui m'est apparue plus belle, au milieu du texte, ce qui lui donne une dimension plus poétique. Un passe-temps agréable pour un ou deux jours, ou bien encore quelques heures.
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critiques presse (1)
LaPresse   26 mai 2015
Cette fois, il multiplie les voix (...) Mais surtout, il opte pour des règles qui ont habituellement cours au théâtre.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (183) Voir plus Ajouter une citation
BookycookyBookycooky   20 juillet 2015
Quelques années plus tard, j’ai rencontré un mari. Ne riez pas. Bien sûr qu’il était charmant. Beau même. De cette beauté que, nous les femmes, décelons chez un homme, lorsque nous avons faim. Il avait le regard, la voix, les mots maladroits ; il avait tous les pièges. Et après quelques nuits d’amour, quelques fièvres et autres douceurs, violences et baumes, je suis tombée enceinte. N’est-ce pas qu’ils sont drôles les mots. On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
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marina53marina53   07 juillet 2015
On ne doit pas redonner vie à nos amours d'enfance. On doit les laisser là où elles sont: dans l'obscurité confortable des souvenirs. Là où les promesses ébauchées, les caresses imaginées, oubliées, la nostalgie des peaux, des odeurs, là où les rêves enfouis se bonifient et écrivent la plus belle histoire.
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ComiteromansPoissyComiteromansPoissy   12 juin 2015
J’ai la chance de rarement me tromper quand je choisi un roman à lire pour mon plaisir. Confirmation avec celui-ci. Grégoire Delacourt a beaucoup de succès depuis quelques années et après avoir lu Les quatre saisons de l’été je comprends pourquoi. Ce roman parle d’amour, d’amour et encore d’amour. Quatre nouvelles pour quatre histoires d’amour qui se frôle à peine. Quatre nouvelles aux quatre saisons de la vie. Leur point commun est le 14 juillet 1999 au Touquet et la chanson Hors saison de Cabrel. La première concerne deux adolescents de 13 ans. Le garçon est amoureux de la fille, éperdument, et rêve déjà d’un amour absolu… Elle sera la première à lui briser le cœur. La deuxième concerne une femme en pleine trentaine qui ne cesse de se rendre compte que les hommes ne lui réussissent pas... Sa phrase résume son histoire : «On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut». Elle aurait voulu une belle histoire d’amour, une seule pour toute la vie… La troisième nouvelle pour Monique, 55 ans, qui a changé son prénom pour Louise, et qui fuit un mari qui ne la regarde plus, pour se sentir désirable à nouveau. Et enfin Rose et son mari au crépuscule de leur vie : exemple d’un amour mutuel indéfectible. Ce roman est très agréable à lire et évite le piège de la niaiserie. Les histoires sont touchantes, on est comme bercé dans une ambiance de plage du nord. Réussir un roman sur l’amour est difficile, Delacourt est donc à féliciter.

Yassir (Poissy)
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NathalCNathalC   23 février 2016
On ne doit pas redonner vie à nos amours d'enfance. On doit les laisser là où elles sont : dans l'obscurité confortable des souvenirs. Là où les promesses ébauchées, les caresses imaginées, oubliées, la nostalgie des peaux, des odeurs, là où les rêves enfouis se bonifient et écrivent la plus belle des histoires.
Celle que rien ne menace. Celle qui n'est jamais arrivée.
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marina53marina53   09 juillet 2015
Ce qu'il y a de bien dans le malheur, chantait Léo Ferré, c'est que c'est toujours le malheur des autres.
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