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ISBN : 2709661837
Éditeur : J.-C. Lattès (28/02/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.64/5 (sur 201 notes)
Résumé :
"À quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j'avais trente ans, désespérément." Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes.Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.Et puis, il ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
ValerieLacaille
  07 mars 2018
Imaginez que votre visage ne subisse plus aucun signe du temps qui passe et reste figé à l'âge de trente ans. Vous accumulez les années, quarante, cinquante, soixante ans, et seul votre organisme vieillit. Votre visage reste celui d'une éternelle jeune fille. Cela vous tenterait bien, n'est-ce pas?!
C'est ce qui arrive ici à Betty, l'héroïne de ce roman formidablement écrit par la plume envolée de Grégoire Delacourt.
Betty, nous la suivons depuis sa naissance, dans les années 50. Son père revient d'Algérie amputé et sa mère est une beauté libérée. Mais cette dernière décède alors que Betty n'a que treize ans. La vie avance malgré ce manque, de manière conventionnelle, jusqu'à ce que Betty se rende compte de sa beauté figée pour l'éternité...
Ce roman est un régal. Grégoire Delacourt ne s'appesantit jamais sur les futilités et son écriture fluide suit la vie de son héroïne tout en analysant les réactions de la société, dont les moeurs, elles, sont éternellement figées. Ici, c'est de la jeunesse éternelle dont il est question, thème préoccupant pour les femmes d'aujourd'hui (il suffit de regarder les photos des actrices passées sous le bistouri pour tenter de paraître toujours plus jeunes), que l'auteur appréhende habilement à la manière d'Oscar Wilde et de son "portrait de Dorian Gray".
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NoemieTrnr
  18 juillet 2018
J'ai adoré la plume de Grégoire Delacourt !
Poétique et touchante !
Cette histoire est unique en son genre. Belle et mélancolique.
C'est la vie de Betty, de sa naissance jusqu'à ses soixante dix ans. Elle est jeune, belle, fraîche, elle rayonne.
Seulement, à trente ans, elle s'est arrêté de vieillir. Elle a trente cinq ans et en paraît trente. Elle a quarante quatre ans et en paraît trente. Pour elle c'est un fardeau. Elle qui rêvait de vieillir au près de son mari, prendre des rides, celles qui raconteraient l'histoire de leur couple. Et pourtant.
A l'heure où notre société n'a d'yeux que pour les apparences, Grégoire Delacourt nous incite à réfléchir sur le sujet de la jeunesse qui se fane.
D'ailleurs je conseil se livre à toute les personnes qui on peur de se voir changer dans quelques années.
« La femme qui ne vieillissait pas » est un très beau livre.
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coquinnette1974
  23 mars 2018
La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt m'a été envoyé par les éditions J.-C. Lattès et net galley.
Cela m'a fait hyper plaisir qu'ils acceptent ma demande car je suis cet auteur depuis ses débuts. J'ai adoré La liste de nos envies, et pour les romans suivants mon avis est plus mitigé mais j'aime bien le lire.
La femme qui ne vieillissait pas me faisait donc de l'oeil mais je dois avouer que j'ai été déçue.
L'idée de départ est bonne, une femme arrête de vieillir à l'âge de 30 ans. Son corps vieillit, elle va quand même être ménopausée par exemple, ou avoir la vue qui baisse ; mais à l'extérieur elle ressemble à une femme de 30 ans.
Evidemment c'est moins amusant qu'il n'y parait au premier abord et ce qui m'a dérangée dans ce roman c'est qu'il est très prévisible. Ce qui dans certains genre, comme les romances, ne me dérange pas.
Mais là, j'avais prévu le gros de l'histoire et du coup je me suis ennuyée par moment. Il y a des longueurs, certaines ficelles sont vraiment grosses, et l'ensemble est plat.
Après, c'est bien écrit, ça se lit rapidement puisqu'en un peu plus d'une heure il était terminé. Je l'ai lu d'une traite évidemment, mais je ressort non convaincue par ce moment de lecture.
Pour moi c'est du : Vite lu, Vite oublié ! Dommage.
Je vais mettre trois étoiles, ni plus ni moins.
Ce n'est pas son meilleur roman certes, sans pour autant être désagréable à lire :)
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isabelleisapure
  21 octobre 2018
Il me semble que si je ne vieillissais pas je serais heureuse.
Si je ne voyais pas ces rides, ces cheveux blancs, ces kilos superflus et mal placés, je remercierais probablement le ciel où la nature pour leur clémence à mon égard.
Voilà, c'est mon ressenti, mais en refermant le roman de Grégoire Delacourt, je me pose des questions, est-ce si simple de vivre année après année en ayant toujours l'aspect d'une éblouissante trentenaire ?
Betty a 30 ans. Depuis 30 ans. Cadeau du ciel ou présent du diable ?
Betty ne vieillit pas.
Ce qui peut paraître charmant un certain temps se révèle calvaire finalement.
Passer pour la petite amie de son fils n'est clairement pas dans l'ordre des choses. le regard des gens, d'abord admiratif, devient singulier.
La vie se complique. Betty va devoir composer.
Avec son écriture élégante, l'auteur nous propose un roman sur le temps qui passe, les fractures familiales, Il nous fait partager les sentiments de son héroïne, son plaisir à être jeune et belle qui peu à peu se transforme en peur et en questionnement.
Une fois de plus Grégoire Delacourt m'a touchée au coeur.

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montmartin
  18 avril 2018
A un an elle fait parfaitement son âge, à six ans aussi,à treize ans elle a vieilli d'un coup, une Ford Taunus a renversé sa maman, elle croyait qu'elle était immortelle. Elle a compris ce qu'être seule signifie. le papa, traumatisé par la guerre d'Algérie se remarie, un demi-frère, l'université et André des yeux aimablement tristes, un regard doux posé sur le monde, il a appris la charpenterie il sera compagnon.
Elle rêve de vieillir auprès de lui. Et puis, à trente- cinq ans ans, un jour en regardant cinq portraits réalisés à cinq ans d'intervalle, elle voit le même visage, le sien, qui n'a pas changé, aucune ride.Depuis l'âge de trente ans, elle ne vieillit plus, le rêve de toutes les femmes va devenir son cauchemar, son inaltérable jeunesse une monstruosité.
Avec son écriture toujours aussi belle et toujours aussi féminine, Grégoire Delacourt nous propose un conte sur le temps qui passe et la vieillesse. Malgré quelques belles phrases dont il a le secret, l'homme qui parle à l'oreille des femmes, semble avoir pris contrairement à son héroïne quelques rides. D'après l'auteur, vieillir est un vrai bonheur, et il essaye de nous le démontrer à travers la malédiction qui frappe Betty.
Personnellement, je n'ai pas vraiment accroché à cette histoire, heureusement il reste la poésie, la légèreté et la sensibilité que j'aime tant chez Grégoire Delacourt.
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critiques presse (5)
Chatelaine   07 août 2018
Pourquoi le lire ? Pour retrouver la plume fine de l’auteur de "La liste de mes envies", qui flirte ici avec le fantastique en imaginant les possibles aléas d’un rêve vieux comme le monde : rester jeune.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Actualitte   22 mai 2018
Avec La femme qui ne vieillissait pas, Grégoire Delacourt parle de la perte, du décès et de la solitude qui surviennent. De la sensation d’abandon à la vie qui s’avance, un roman sensible et fort.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeJournaldeQuebec   23 avril 2018
Avec ce sixième roman, l’écrivain français Grégoire Delacourt raconte l’histoire touchante d’une femme dont le seul vœu sera bientôt de vieillir normalement.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   09 mars 2018
La jeunesse éternelle est un châtiment. L'auteur de La liste de mes envies en donne une fable fantastique.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   08 mars 2018
Grégoire Delacourt publie ces jours-ci son sixième roman aux Editions JC Lattès. "La femme qui ne vieillissait pas" est un conte réaliste sur le rêve de beaucoup de d'hommes et de femmes : arrêter le temps qui passe quand il est encore temps.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (102) Voir plus Ajouter une citation
ValerieLacailleValerieLacaille   07 mars 2018
J'aimais l'odeur de la sciure dans ses cheveux, de fougères, de sève sur sa peau; j'aimais l'impatience de ses larges mains qui me déshabillaient - arrachaient mes vêtements, plutôt; j'aimais son appétit de moi, insatiable, ses soupirs, ses râles, sa façon de m'étreindre, de m'étouffer, de m'aspirer en lui comme un buvard l'encre, son talent à me faire perdre pied; j'aimais sa conjugaison amoureuse.
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montmartinmontmartin   18 avril 2018
je voulais vieillir auprès d'un homme bon, patient et puis un jour être grand-mère, devenir ces deux petits vieux que l'on croise parfois dans un parc, sur un banc, qui se tiennent la main et dont les beautés ont déteint l'une sur l'autre.
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MIPMIP   22 juin 2018
Et moi au même âge de braises que maman, je désirais, mais un jour, pas tout de suite vivre avec quelqu'un ; je désirais une histoire simple, une de celles qui ne font pas les livres mais la vie ; je rêvais de paix et de temps, je rêvais de lenteur, je voulais grandir encore, m'épanouir près d'un compagnon comme à l'ombre qui a d'un arbre, je voulais des enfants, des odeurs de chocolat chaud, des toises plus tard aux chambranles des portes des chambres, des dessins maladroit ; je voulais vieillir auprès d'un homme bon, patient, et puis un jour peut-être grand-mère, devenir ces deux petits vieux que l'on croise parfois dans un parc, sur un banc, qui se tiennent la main et dans les beautés ont déteint l'une sur l'autre ; ... j'oscillais entre ce monde où la vie se décrivait sans vraiment se vivre, et la promesse d'une vie que les mains d'un homme façonneraient comme une glaise. (page 57)
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui   06 mars 2018
On voit qu’un homme change parce qu’il s’est fait poser des implants sur le crâne, ou possède soudain un cabriolet sport et affiche une femme de l’âge de ses filles ; on voit qu’une femme change parce qu’elle prend du poids, modifie sa couleur, porte des talons plus stables, mais si on reste la même, strictement la même, les gens sont aveugles, peut-être aussi parce qu’ils se complaisent dans l’idée qu’eux-mêmes ne changent pas – l’effet miroir.
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ChimereChimere   04 septembre 2018
p. 159: "Les mamans manquent.
La mienne avait eu des bras qui recueillaient, qui comprenaient et soignaient. J'aurais aimé pouvoir y pleurer encore une fois, m'y blottir, une fois encore entendre je suis là, une fois encore je t'aime pour toujours, Martine, quoi que tu fasses.
J'ai passé quelques jours chez Françoise et Papa. Je suis arrivée en larmes et il m'a semblé être très vieille soudains - un corps douloureux, comme celui d'une arthritique; vieille: qui ressent un sentiment d'inutilité, de perte et d'abandon, des fatigues, des insomnies. Il m'a fallu du courage, mais c'est paradoxalement ma peine -celle-là même qui ne peut pas ne pas sortir, au risque de nous noyer - qui m'a donné la force de leur annoncer qu'André et moi nous quittions. Papa a haussé un cil, mais tu es déjà partie, Paule, tu es partie avec ma jambe, avec mon amour, avec Martine.
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Videos de Grégoire Delacourt (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Grégoire Delacourt
Ils sont tous venus à Montpellier ces derniers mois pour des rencontres, des séances de dédicaces ou la Comédie du Livre : Guillaume Musso, Katherine Pancol, Grégoire Delacourt, François Hollande, Edwy Plenel, Serge Moatti, Gaston.... Découvrez ce qu'ils pensent de Sauramps !
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