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EAN : 9782818967003
72 pages
Éditeur : Bamboo Edition (30/10/2019)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 97 notes)
Résumé :
L’époque des cow-boys tire à sa fin. Bientôt, ce sont les trains qui mèneront les vaches jusqu'aux abattoirs de Chicago. Accompagné de Benett, un jeune simplet de 20 ans, Russell a décidé de raccrocher ses éperons pour devenir fermier dans le Montana. En route, ils font halte à Sundance. Au petit matin, on retrouve Benett mort. Le maire préfère penser à un accident plutôt qu’à l'éventualité d'avoir un assassin parmi ses concitoyens et chasse Russell de son village. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  12 janvier 2020
Un grand merci à Babelio et aux éditions Grand Angle...
Alors qu'il se dirige vers la maison des Hattaway, Russel est étonné de voir la tombe de son vieil ami, William. Dans la ferme, il découvre sa femme, Martha, morte récemment dans son lit. le jeune Benett, simple d'esprit et désormais orphelin, le cow-boy solitaire l'embarque avec lui... Quelques années plus tard, Benett, Russel, son bras droit, Kirby, et un autre homme chevauchent les plaines sauvages de l'Ouest américain terminent une livraison de bêtes près d'Abilène. En chemin, Russel croise Zack-la-traîne en train de récurer la merde des cochons. Celui-ci me met en garde : avec l'arrivée des chemins de fer et des gares à tous les coins de champ, les convoyeurs vont se retrouver bien vite sans travail. Aussi, à Abilène, une fois l'argent gagné et redistribué aux gars, Russel propose à Kirby de devenir son associé dans le ranch qu'il compte se payer en échange de quoi le jeune homme devra s'occuper de Benett une fois son heure venue. Leur route passe par Sundance, bourgade qui pourrait devenir la gare d'embarquement de tout le Wyoming si le maire accepte de donner 6000 dollars à l'Union Pacific. Encore fait-il que la ville soit irréprochable et qu'aucun accident ne vienne perturber sa tranquillité...
L'heure des derniers cow-boys a sonné, la faute à tous ces trains qui vont bientôt les remplacer. Aussi, Russel décide-t-il de prendre sa retraite dans un ranch. Mais c'était sans compter sur la mort de son fils adoptif, Benett, qui va le plonger dans une rage folle et dans un besoin irrépressible de vengeance. Ce western crépusculaire se démarque puisqu'ici point de braquage de banque, de saloons enfumés ou de grands duels. Ici, il n'est question que de vengeance. Et l'on peut dire que Jérôme Félix maîtrise parfaitement l'art de nous plonger dans un récit original. le scénario se révèle abouti et rythmé, les personnages parfaitement campés et les dialogues travaillés. Graphiquement, Paul Gastine de somptueux paysages, qu'il s'agisse des décors montagneux du Wyoming ou de ce village de bouseux. Ses visages sont très expressifs, la mise en couleur très soignée et les plans minutieux.
Un western épique quasi-cinématographique...
À noter cette magnifique couverture...
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Alfaric
  08 novembre 2019
Le chemin de fer avance vers l'Ouest, et l'époque des cow-boys tire à sa fin. Les trains vont remplacer les vachers pour acheminer le bétail vers les abattoirs des villes de l'Est, et le vieux Russell compte bien tirer sa révérence avant que les managkillers hypercapitalistes et ultralibéraux qui ne voient les gens que comme des ressources à exploiter jusqu'à leur extinction n'obligent les cow-boys à entrer dans une ère de compétitivité où ils se tireront tous dans les pattes et se tireront tous vers le bas pour ne pas faire partie de le prochaine fournée de ceux à perdre leur emploi (et oui, dans notre Monde de Merde plus les choses changent et plus elles restent les mêmes).
C'est ainsi qu'il décide de tout quitter avec son bras droit Kirby et son fils adoptif Benett (enfant simplet et orphelin de ses amis William et Martha Hathaway), pour passer de prolétaire éleveur à propriétaire agriculteur. Leur route passe par Sundance, et on retrouve rapidement le cadavre de Benett. Pour Russell c'est un meurtre et il réclame justice, pour les autorités et la communauté de Sundance c'est un accident et elles demandent à Russell de partir au plus vite poursuivre sa route… Sauf que Russell qui avec Benett a tout perdu décide de casser sa tirelire pour obtenir sa vengeance à défaut de sa justice ! C'est ainsi que commence le siège de la ville qui doit livrer un coupable où subir « jusqu'au dernier » la Colère de Dieu sur Terre !
Crépusculaire, impitoyable, magistral certes, mais sans doute plus un drame et/ou une tragédie qu'un western finalement. Avec la mort de Benett le vieux briscard Russell a tout perdu même et surtout l'espoir, et sa quête de vengeance ressemble plus à une quête de suicide qu'autre chose. Sauf que personne ne le comprend et que Kirby le valeureux cow-boy se dresse face à lui tandis que Miss Collins l'institutrice humaniste se dresse face à aux autorités et à la communauté de Sundance prêtes à tout et au reste pour remporter le jackpot promis par le dénommé Mr Clifton…
Dans tout ce torrent de sang et de larmes, le dénommé Mr Clifton, qui débite toutes les conneries thatchéro-reagano-macroniennes habituelles, ressemblent plus au Diable dans le Faust de Goethe qu'autre chose. Et bien sûr, les élites autoproclamées vont choisir l'argent plutôt que la justice et la morale… Depuis le temps qu'on les connaît, on est mithridatisés hein !
Le scénario et les dialogues de Jérôme Félix sont impeccables, et les graphismes de Paul Gastine artiste autodidacte qui ne sort d'aucune école sont plus qu'excellents. Ces deux artistes se heurtent toutefois au mur des limitations de la BD franco-belge car 70 pages ne suffisent pas pour aller au bout de leurs ambitions. Et ce même dans l'épilogue qui libère de la Boîte de Pandore ce bon vieil espoir…
Lien : http://www.portesdumultivers..
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saigneurdeguerre
  28 novembre 2019
Russel est un cow-boy qui a pas mal vécu. Il vient saluer son vieil ami… William Hattaway…
Les retrouvailles ne se passent pas vraiment comme il l'aurait espéré… William git à quelques pieds sous terre. En s'approchant de la ferme d'Hattaway, il tombe sur un gamin, Bennett. Russel souhaite voir Martha, l'épouse de William. En apprenant que cela fait trois jours qu'elle ne quitte pas le lit, Russel se précipite à l'intérieur de la maison…
Peu après une seconde tombe est creusée à côté de celle de William. Russel décide d'emmener Bennett avec lui puisque le gamin est maintenant orphelin de père et de mère. C'est un brave petit, très naïf et carrément simplet. Bennet n'avait pas de but dans la vie. Maintenant, il en a un ! Faire de Bennett un homme. Ce ne sera pas facile vu la faiblesse d'esprit du gamin.
Russel est un cow-boy. Un vrai. Il sait que sa carrière touche à sa fin. Les sociétés de chemin de fer bousillent le travail des cow-boys en transportant le bétail dans des wagons bien plus vite que si les bovidés devaient se déplacer à pattes. Russel a des économies. Assez pour acheter un lopin de terre et se doter d'un ranch. Il propose à son bras-droit, Kirby, d'être son associé, malgré que Kirby n'ait pas un rond. Tout ce que Russel attend de Kirby, c'est de prendre soin de Bennett quand son heure sera venue car Bennett ne sera jamais apte à se débrouiller tout seul. Pour la plus grande joie de Bennett, Kirby accepte.
Quelques temps plus tard, nos trois cow-boys s'arrêtent à Sundance, histoire de se procurer le nécessaire avant d'entreprendre le long voyage qui les mènera là où ils comptent s'installer. le village est aux abois. le sieur Clifton, jolie crapule endimanchée et très corruptible, vient de proposer au maire un marché : contre la « modique » somme de 6000 dollars, Sundance pourrait devenir la gare du Wyoming où l'on embarquerait tout le bétail de l'état. Contre cette somme qui représente tout ce que les habitants du coin ont comme moyens financiers, Clifton se fait fort de convaincre l'Union Pacific de choisir cette paisible bourgade ! Les habitants se mettent à rêver de lendemains qui chantent. Tout se présente pour le mieux jusqu'à ce que le corps de Bennett soit retrouvé, crâne fracassé…

Critique :
2019 m'a apporté beaucoup de satisfactions au niveau de la bande dessinée. Enormément d'histoires innovantes, de scénarios riches, de dessins et de mises en couleurs d'une qualité rare. « Jusqu'au dernier » fait partie de ces BD qui marquent. Tout y est ! Les dessins et la mise en couleurs de Paul Gastine sont dignes des plus grands. Mais toutes ces qualités du dessinateur se voient valorisées par un scénario digne de ce nom. Jérôme Félix nous offre une histoire très originale et touchante, où l'on découvre la grandeur et la petitesse de l'homme… Et le courage d'une femme ! L'aspect brut de décoffrage d'un Russel qui est largement supplanté par l'amour qu'il porte à ce gamin qui n'est pas le sien, qui n'est pas le fils parfait dont on pourrait rêver, démontre que derrière cet univers très dur, celui des cow-boys, certains individus peuvent avoir un sens de l'honneur complètement désintéressé. La tête de Bennett en dit long sur sa gentillesse, sur ses limites intellectuelles aussi, mais Russel est prêt à tout donner pour ce gosse. Par fidélité pour ses parents qui étaient ses amis ? Ou par simple humanité ?
Encore un petit mot à propos du dessin : les paysages dessinés par Gastine nous transportent sur un autre continent en un autre temps. La pluie, qui inonde plusieurs planches nous transperce jusqu'aux os tant le rendu est efficace… Et esthétique ! Quant aux personnages, leurs traits sont les reflets de leurs âmes. Clifton, le gominé de service, vous donnera envie de lui flanquer des dizaines de taloches. Il est le reflet du diable. le maire « soucieux de l'avenir de ses concitoyens », derrière ses traits de notable respectable, doit penser aux milliers de dollars dont il ne verra pas la couleur si les circonstances de la mort de Bennett devaient parvenir jusqu'aux oreilles de ces financiers qui investissent dans le chemin de fer sentant que celui-ci deviendra une poule aux oeufs d'or… Pour autant que la sécurité et la tranquillité de la ligne soient assurées…
Aucun amateur de BD réaliste ne peut faire l'impasse sur cette histoire ! Quant à ceux qui n'ont pas pour habitude de lire des livres avec des petites cases contenant des dessins et un peu de texte, c'est peut-être le moment d'essayer et de découvrir que cette BD raconte une histoire digne des prix littéraires sous une forme qui ne recourt pas qu'aux mots.
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blandine5674
  03 juillet 2020
Inquiétude des cow-boys. le travail va manquer car désormais les convois de chevaux vont se faire avec le chemin de fer qui se construit. Russell se prépare à devenir fermier dans le Montana. Il est accompagné de Benett, un jeune simplet, qui sera assassiné dans un village où ils ont fait halte. La belle institutrice défendra l'accusé. Une histoire bien menée, une belle balade dans de magnifiques paysages aux couleurs flamboyantes. Voir la couverture. La sensation, en le refermant, d'avoir vu un film. Un régal que je dois à Alfaric et à Pavi33.
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Oliv
  26 décembre 2019
Jusqu'à présent, j'avais une image réductrice des éditions Bamboo : pour moi, leur catalogue se limitait à des séries comiques telles que "Les Profs", "Les Rugbymen", "Les Gendarmes", etc., dont on dira simplement qu'elles ne sont pas ma tasse de thé... Mais je découvre avec grand intérêt leur collection "Grand Angle", réservée à des BD d'un autre niveau. Parmi celles-ci, "Jusqu'au dernier", scénarisée par Jérôme Félix et dessinée par Paul Gastine, me faisait de l'oeil depuis sa sortie il y a deux mois. Merci à Babelio et aux éditions Bamboo, qui m'ont permis de la lire dans le cadre de Masse Critique.
La case utilisée sur la page de titre (issue de la page 30 de l'album) peut être vue comme une déclaration d'intention : elle est calquée sur l'affiche du film "Impitoyable" de Clint Eastwood, oeuvre emblématique du western dit "crépusculaire". "Un western crépusculaire et magistral à l'heure des derniers cowboys" : pour une fois, on a une phrase d'accroche en quatrième de couverture juste et pertinente. Dans l'histoire que nous racontent Jérôme Félix et Paul Gastine, il n'y a pas vraiment de gentils (hormis Bennett le simplet) ni de grands idéaux. On est loin du mythe romantique du cow-boy : ceux-ci savent qu'avec le développement du chemin de fer, leur temps est bientôt révolu et qu'ils devront se reconvertir en fermiers pour les plus honnêtes d'entre eux et, pour les autres, en bandits de grand chemin. Même si l'on peut penser au départ que tout tournera autour de Russell, le vieux convoyeur de troupeaux en passe de raccrocher les éperons, plusieurs protagonistes principaux auront un rôle important à jouer dans le drame.
Les personnages sont une des grandes réussites de "Jusqu'au dernier". Tous sont très bien campés, ce qui est à mettre au crédit du scénariste, mais aussi du dessinateur qui a su leur donner des expressions très réalistes. Outre la représentation des personnages, c'est tout l'aspect graphique qui est d'une qualité exceptionnelle : il saute aux yeux que la moindre case a été travaillée avec soin, les arrières-plans regorgent de détails, si bien que chaque scène, qu'elle se déroule dans la grande ville d'Abilene, le village de Sundance ou les grands espaces du Wyoming, est très vivante. La colorisation n'est pas en reste, avec l'utilisation de teintes claires au début de l'histoire, et des teintes plus sombres à mesure que l'on approche du dénouement. Western crépusculaire oblige, on n'est pas dans un récit manichéen où le Bien triomphe du Mal et, sans trop en révéler (le résumé en quatrième de couverture en dit déjà trop à mon sens), il faut s'attendre à de nombreuses morts violentes. Même si je comprends l'intention, je regrette un peu l'épilogue, qui n'est certes pas un happy end, mais une conclusion douce-amère qui tempère la victoire du cynisme entrevue précédemment...
Au lieu de nous livrer une énième série western à rallonge, les auteurs et l'éditeur ont eu la bonne idée de nous proposer une histoire complète en 65 pages. Jérôme Félix et Paul Gastine travaillent actuellement sur une nouvelle BD, non pas une suite ou une préquelle à cet album, mais une tout autre histoire, indépendante de celui-ci. Ayant beaucoup apprécié ma lecture de "Jusqu'au dernier", il est certain que je guetterai cette future parution.
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critiques presse (8)
Sceneario   16 décembre 2019
Le lecteur est happé par cette spirale, écrite de main de maître par Jérôme Félix. [...] Les planches de Gastine sont tout simplement superbes. Le travail est d’une impressionnante finesse. Paysages, personnages, tout est parfait. La mise en couleurs est également très belle. Bref, c’est du grand art.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Auracan   13 novembre 2019
En refermant l'album, on ne peut que se dire qu'une page s'est effectivement tournée dans l'histoire de l'Ouest, définitivement pour les personnages principaux. Et on mesure aussi toute la portée du titre de ce one-shot qui exige le détour !
Lire la critique sur le site : Auracan
BoDoi   13 novembre 2019
Jusqu’au dernier se pose comme une des très bonnes surprises grand public de l’automne, dans un genre qu’on pensait éculé, mais qui, arpenté par sa face la plus aride, a encore beaucoup de sueurs froides à donner.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   12 novembre 2019
Que dire devant le réalisme poignant des protagonistes, la beauté des décors ou une direction photographique quasi cinématographique ? In fine, cette histoire ne se lit pas tel un album de bande dessinée, mais se regarde comme un film. Ce qui est suffisamment rare pour être mentionné.
Lire la critique sur le site : BDGest
Bedeo   12 novembre 2019
Jusqu’au dernier reste donc un western incontournable pour tous les amateurs du genre. Pour ceux qui aiment les récits sombres, les tragédies de la vie, c’est une histoire à ne pas rater. Une BD réussie que vous ne regretterez pas d’avoir lu, ou que vous regretterez de ne pas avoir lu...
Lire la critique sur le site : Bedeo
Actualitte   06 novembre 2019
One-shot sublime et très bien rythmé, Jusqu’au dernier souffle sur les braises récemment réchauffées du Western en bande dessinée. Violent, rapide et impitoyable, il emprunte autant au code du cinéma qu’à ce que la BD produit de mieux dans ce genre.
Lire la critique sur le site : Actualitte
ActuaBD   04 novembre 2019
Avec ce western flamboyant et crépusculaire, les deux auteurs signent l'un des albums les plus remarqués de cette rentrée.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDZoom   04 novembre 2019
En 65 pages magistrales Paul Gastine propose un western poignant, humain, riche en protagonistes qui vous prennent aux tripes. [...] Personnages soigneusement campés par Paul Gastine qui de son trait élégant et soigné propose des décors superbes issus d’une documentation importante dont il assure la mise en couleurs lumineuse.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
OlivOliv   23 décembre 2019
Y a encore trois ans, je conduisais les bêtes pendant six mois à travers les états pour les mener aux abattoirs de Chicago...
La survie de tout l'Ouest dépendait de types comme moi... Mais ça...
C'était avant que ces maudites lignes de chemin de fer ne se mettent à pousser partout comme du chiendent...
Demain, les cow-boys, c'est fini.
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Verodc76Verodc76   30 avril 2020
L’heure des cow-boys touche à sa fin, les gares poussent dans toutes les villes. Russell, accompagné de Bennett, un jeune simplet qu’il a recueilli après la mort de ses parents, fait un arrêt à Sundance, et c’est alors qu’un drame surgit. La colère gronde. Ce one-shot est un western magistral, rempli de tension, évoquant la fin des cow-boys, le début des villes florissantes, les magouilles et ceux qui sont prêts à tout pour que l’argent arrive enfin. Beaucoup de tension, une histoire palpitante jusqu’à la fin, de l’émotion, le tout servi par un magnifique dessin aux traits précis. Un beau coup de cœur
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AlfaricAlfaric   02 novembre 2019
Tant que les cow-boys recevront leur paye dans des villes remplies de filles et d’alcool, l’argent coulera à flot pour les veinards qui y vivent !
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LiliGalipetteLiliGalipette   30 mars 2020
« Retourne dire à ton sale pourri de maire qu’il a jusqu’à la tombée de la nuit pour me livrer le meurtrier de mon fils, sans quoi tout le monde crève. » (p. 34)
Commenter  J’apprécie          50
OgrimoireOgrimoire   25 novembre 2019
– Si notre ami ou son compagnon repartent d’ici, ils raconteront partout que vous étiez tous prêts à sacrifier un marmot pour éviter d’avoir à vous battre, messieurs ! Une histoire pareille ferait de vous les pires lâches de tout l’Ouest et là… ce n’est pas votre gouverneur qui vous refusera le train, mais mes patrons !
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