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EAN : 9782742758142
481 pages
Éditeur : Actes Sud (28/10/2005)
4.17/5   277 notes
Résumé :
Jules avait refermé la porte derrière lui. Il était resté quelques secondes l'oreille collée au bois, écoutant le silence qui s'était fait dans sa chambre. Il n'entendait rien. Alors seulement il était parti, et la bête soumise, blessée par chaque pas du maître qui s'éloignait, s'était mise à souffrir. Qui a le pouvoir de retenir un soldat ? Pas même la souffrance d'un cœur. Et pas un enfant. Et pas l'amour d'une femme. Que dire de celui dont la détresse sans mots e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
4,17

sur 277 notes

migdal
  07 avril 2021
L'expression « une vie de chien » est souvent employée quand on évoque le sort des poilus durant la Grande Guerre, et Alice Ferney lui fait écho dans ce roman bouleversant qui débute comme « Les Gardiennes » d'Ernest Pérochon, reprend la légende de Rintintin et se conclut comme « un long dimanche de fiançailles ».
Le 2 aout 1914, Jules Chabredoux, paysan landais, est mobilisé et rejoint le front vers l'est. Il laisse derrière lui son épouse Félicité, leur fils Antoine âgé de deux ans, sa mère Julia et son frère Louis trop jeune pour être appelé. Prince, le chien, garde la ferme familiale. Nous sommes loin, très loin de l'invasion, Julia, belle mère caricaturale et acariâtre, harcèle sa bru, et transforme progressivement ce havre de paix en enfer.
Jules subit le premier choc, particulièrement meurtrier, bat en retraite et participe à la victoire de la Marne avant de s'enterrer dans les tranchées où … Prince, son Colley le rejoint, est engagé par le Lieutenant Bourgeois et devient aide infirmier, patrouilleur, sentinelle et surtout le confident de toute la section. Adopté par Brêle, Joseph, et leurs compagnons, Prince court héroïquement d'exploit en exploit et finit par être décoré devant tout le régiment !
Débute 1917, la bataille de Verdun, fatale à Jules.
Puis le Chemin des Dames, les mutineries, les fusillés. Prince sauve Brêle qui rejoint les Landes, en route vers l'Espagne, et croise Félicité, Antoine et Marie née en avril 1915.
L'armistice en novembre 1918 ouvre une page blanche pour Félicité qui devra refaire sa vie et élever ses deux jeunes orphelins …
En quatre cent pages, compactes car l'auteur ne distingue pas les dialogues du texte, le lecteur participe aux combats et aux doutes de Jules et des hommes de son régiment, tout en vivant dans la ferme des Landes au milieu des femmes et des enfants. Contraste saisissant entre deux univers qui ont parfois du mal à se comprendre mais qui s'écrivent chaque jour ou presque. L'amour et l'incompréhension (nourrie par la presse qui cache la réalité brute à ceux de l'arrière), le deuil et la souffrance des familles apprenant au fil des jours les blessures, les morts, les disparitions sont magnifiquement décrites par Alice Ferney.
Mais son trait de génie, est d'incarner en Prince un observateur avisé qui analyse finement, plus finement que bien des humains, la réalité (particulièrement féroce pour les animaux) et contribue au moral des troupes et à la victoire finale.
Véritable ange gardien, ce quadrupède se révèle être un acteur essentiel et attachant de cet ouvrage original et passionnant qui rappelle que dans la guerre, et pas seulement, l'homme est souvent un loup pour l'homme.
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LoloKiLi
  19 septembre 2019
La guerre c'est moche.
Et pis ça tue.
Et moi je dis que si chacun lisait ce roman terrible et magnifique, des guerres il n'y en aurait plus.
Qu'il s'agisse de sonder les consciences ou d'évoquer les mochetés contemporaines, la merveilleuse écriture d'Alice Ferney me transporte toujours.
"Dans la guerre" n'a pas dérogé à la règle, et pourtant l'effroyable quotidien des poilus de 14-18 et le sort douloureux de leurs proches consignés à l'arrière n'incitent pas forcément à la jovialité là tout de suite.
« Tout ce qu'ils avaient vécu ! L'oublieraient-ils jamais ? Quels hommes ces souvenirs sanglants forgeraient-ils ? Des brutes ou des sages ? »
Voilà de puissantes et mémorables pages, entre horreur, tendresse et compassion, pour illustrer ces questions et rêver que plus jamais on ait à les poser.

Lien : https://minimalyks.tumblr.com/
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sabine59
  15 août 2020
Beaucoup de romans ont évoqué la première guerre mondiale. Mais j'ai trouvé ce livre original et émouvant: il présente deux points de vue, à travers la narration et les lettre échangées: celui de Jules, homme terrien fort attachant, parti sur le front de l'Est dès août 1914 et celui de Félicité, sa femme tant aimée, qui doit survivre, avec son petit garçon à la ferme, dans les Landes, en compagnie de sa sévère et dure belle-mère.
Alice Ferney écrit fort bien, et sait à merveille restituer l'ambiance de l'époque. Et surtout, elle nous fait pénétrer dans les pensées de ses personnages , avec un sens psychologique très sûr. Les douleurs des tranchées, l'attente des femmes à l'arrière, l'absurdité de la guerre, la fragilité des destins, tout est analysé profondément , avec justesse.
Et comme j'ai aimé le lien exceptionnel entre Jules et son chien Prince, qui plutôt que de se laisser mourir sans son maître, décide de le rejoindre sur le front, très loin de chez lui! Cela m'a fait penser au " Collier rouge" de Jean-Christophe Rufin.
Quelques longueurs néanmoins, mais cette lecture m'a donné beaucoup de plaisir et d'émotion: l'amour de Jules et Félicité, en dépit de tout, le rapport fusionnel entre un homme et un animal, les réflexions sur le manque, l'absence, la folie guerrière, voilà une oeuvre prenante, poignante, que l'on garde en mémoire. A découvrir, même si le livre n'est pas récent, peu de critiques, pourtant il mérite votre attention!
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ladesiderienne
  20 janvier 2018
Quel livre magnifique ! Un très, très gros coup de coeur !
Dès les premières pages, j'ai deviné que ma sensibilité ne résisterait pas à un tel récit.
Aout 1914, quand Jules quitte sa ferme et ses Landes natales, il ne sait pas encore que sa jeune épouse Félicité est enceinte de son deuxième enfant. C'est l'image de ce bonheur laissé derrière lui qui va être sa seule raison de survivre dans les tranchées de l'horreur. Aux côtés de son acariâtre belle-mère, Félicité commence la longue attente du retour. Seul Prince, le chien fidèle de Jules se refuse à cet abandon qu'il ne comprend pas et quelques semaines après le départ de son maitre, il part le rejoindre sur le front de l'Est.
Des romans sur ce thème, j'en ai lus pas mal mais peu écrits par des femmes. Et que dire de l'écriture d'Alice Ferney ? Simplement que c'est une pure merveille, chaque phrase est un poème même lorsqu'elle décrit les pires atrocités (si j'avais pu, j'aurais recopié tout le livre dans les citations). C'est cependant une lecture qui se mérite car le style de l'auteure est assez personnel. Le fait de noyer les dialogues dans le récit lui-même sans alinéas, ni guillemets, rend la lecture très dense. Ajoutez à cela l'avalanche d'émotions et vous comprendrez que les pauses sont nécessaires pour affronter l'indicible. Mais Alice Ferney ne nous parle pas que du pire, elle nous révèle aussi le meilleur comme les liens d'amitié indicibles qui se créent sur le front entre ses combattants venus de tous horizons. Quand à la belle relation entre l'homme et le chien, elle illumine simplement l'histoire. A travers le personnage de Prince, l'auteure rend hommage à tous les animaux enrôlés de force dans ce conflit qui n'était pas le leur.
En tant que femme, Alice Ferney se penche également sur le sort de celles-ci à l'arrière. Ses épouses et ses mères qui attendent le retour de l'être aimé, redoutant le passage du maire porteur de mauvaises nouvelles. Leur sort était-il plus enviable ?

L'auteure décrit admirablement l'évolution des sentiments et des hommes au cours du temps. L'engouement patriotique du début a du mal à résister à la prise de conscience de l'absurdité de cette guerre. Certains perdent la foi en un Dieu qui permet de tels massacres, d'autres la trouvent, le louant d'être encore en vie. Le mensonge reste le maître du jeu, celui d'un état pour son peuple, celui des décideurs derrière leur bureau pour les exécuteurs au cœur de la mitraille. Mais aussi ceux contenus dans les lettres adressées aux familles pour les épargner et ceux que l'on fait aux enfants pour les protéger d'une vérité inacceptable.
J'avais donné un 20/20 à "Grâce et dénuement" qui m'avait fait découvrir cette auteure et sa grande sensibilité. J'ai été tellement bouleversée par "Dans la guerre" que je ne peux pas mettre moins. Je suis étonnée que ce livre n'est pas eu plus de succès avec seulement 32 critiques au compteur. Je vous encourage à le découvrir. Quel talent ! J'ai hâte de découvrir d'autres ouvrages d'Alice Ferney.
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RanaZou
  14 juillet 2021
Un ouvrage de très grande qualité sur la guerre 14-18
Alice Ferney nous entraîne au coeur de cette guerre atroce qui a massacré et mutilé des millions de personnes.
D'une écriture ciselée et haletante, l'auteure décrit et analyse avec retenue et exactitude l'horreur ainsi que les sentiments.
Un livre marquant et touchant que je vous invite à découvrir.
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Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   06 avril 2021
Joseph Joffre avait gagné ses galons jusqu'à devenir chef d'état-major général en 1911, puis commandant en chef de toutes les armées en ce inois d août 1914. Il avait alors soixante-deux ans, une chevelure coupée court tout à fait blanche, une forte bedaine qui faisait plisser la veste de son uniforme autour des trois derniers boutons. Pour figurer sur les clichés, souriant au milieu des généraux, il portait son képi très enfoncé sur les yeux et se tenait bien planté sur ses jambes un peu écartées. Il n'arborait pas toujours ses décorations. Des jambières de cuir couvraient le haut de ses souliers lacés, et une paire de jumelles pendues au cou reposait sur la saillie de son ventre. Une épaisse moustache, blanche elle aussi, incurvée entre le dessous du nez et les lèvres, imprimait à son visage un mouvement descendant. Sans vouloir abuser des analogies animalières, l'expression de ses traits faisait songer à celle des morses. De ces mammifères marins, il avait aussi la composante exotique : c'était au Tonkin, au Soudan, et à Madagascar, qu'il s'était distingué. Autrement dit : il n’avait jamais mené une guerre sur son propre territoire.
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migdalmigdal   07 avril 2021
...le soldat Brêle avait raison : l'armée allemande disposait de tireurs d'élite équipés de jumelles, elle avait aussi des obusiers lourds capables de tirer à des kilomètres hors de la portée de notre propre artillerie. Les fantassins n'avaient qu'à en faire les frais, pensait le jeune homme, qui tâchait d'oublier les militaires vantards sans imagination de l'Ecole polytechnique. Il arrive qu’avec retard la vie donne raison à vos avis, mais il est trop cruel aux témoins de le faire remarquer.

Pour gagner la guerre contre les Boches, ironisait parfois Jean Bourgeois, il suffirait de créer Polytechnique en AIlemagne ! C'était un propos que l'on prêterait plus tard à Clemenceau, mais à ce moment l'idée pouvait mourir avec le jeune lieutenant.
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Florence94Florence94   14 août 2012
Chacun était rendu à lui-même, à la solitude absolue de sa vie qui n'appartient qu'à lui. Chacun se trouvait seul enfermé dans sa peau vulnérable. La blessure d'un autre n'était jamais la vôtre, qui ne serait pas celle d'un autre. S'ils en partageaient la perspective, ils ne prendraient part qu'à leur propre mort.
Le régiment de Jules avait fait de longues marches, Prince les refaisait à son tour... Des traces invisibles lui marquaient le chemin, mille empreintes et effluves essaimés pour lui, ce texte que gravent les odeurs, et qui s'offre aux bêtes minutieuses, peut-être comme récompense de leur silence, ou bien de leur fidélité.
Combattre n'était donc pas un jeu ! Les engagés volontaires, les revanchards, ceux que l'enthousiasme patriotique rendait belliqueux alors qu'ils étaient tendres, tous devenaient maintenant capables de se l'avouer vraiment. On les avait embobinés dans un fil de mots ! L'aventure guerrière n'était pas bravoure et décorations. On pouvait s'y trouver perdu et angoissé.
Pour la première fois de sa vie, Jules déplora que son chien ne parlât pas le langage des hommes... Privé de mots ! Quel sort était-ce? Une grâce ou une malédiction?
Qui d'autre, ayant reçu le langage en cadeau, avait toujours à la fin choisi les armes plutôt que les mots?
On croit tuer des types qui veulent nous tuer et méritent de mourir. Mais, dit-il, ne pouvant s'empêcher de poursuivre vers ce qui le faisait souffrir, moi je sais qu'ils sont comme nous les Boches : ils voudraient être chez eux. Un silence se fit. Cette symétrie de soi et de l'ennemi troublait.
Un enfant qui naît ouvre une fenêtre dans le coeur de sa mère, par où, tant qu'il vit coule l'amour qu'elle a pour lui, et par où s'enfuit la vie qu'elle perd quand il meurt, disait Julia après la naissance de Jules.
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michelekastnermichelekastner   03 mars 2014
Beaucoup de très jeunes soldats n'avaient encore, avant la guerre, jamais vu un mort de près. Et voilà qu'ils en découvraient des centaines ! Joseph était un autre. Déjà s'étaient détruits en un coup de fusil sa candeur et son élan. Maintenant il se rappelait le visage grave de sa mère lorsqu'elle revenait de faire une toilette mortuaire. Comme il admirait alors les femmes, capables d'affronter ce mystère caché, ce silence, cette fausse immobilité d'un corps en transformation, dans l'odeur douceâtre dont elles murmuraient à voix basse qu'elle monte si vite que c'est à peine croyable, et qu'elles voulaient qualifier, peut-être pour s'en défaire. Jamais il n'avait osé accompagner sa mère, et même lorsque le père était mort, il n'avait pas voulu le voir. Cette chair abandonnée, livrée aux bêtes minuscules, quel effroi ! Aujourd'hui il identifiait une dizaine de corps, les dépuoillait de leur uniforme et les transportait jusqu'à leur dernière place. Et Joseph avait changé d'idée. Ces cadavres n'étaient pas habités comme il l'avait cru, ils avaient encore leur nom et leur histoire, leur blessure les racontait et les faisiat revivre. Joseph devenait capable d'imaginer leurs derniers instants. Sous le sang collé et la plaie de leur blessure, il reconnut Tilleul et Chabat qui se moquaient vilainement de lui. Il éprouvait une tendresse pour eux. Des hommes qui vous étaient détestables debout dans leur vie devenaient attendrissants couchés dans leur mort. C'était un miracle de la guerre de faire éclore cette compassion dans le temps de la haine, cette certitude que nous sommes proches les uns des autres parce que promis au même sort silencieux. Les rescapés nommaient chaque défunt, et priaient pour lui avant de l'allonger dans la fosse. Les soins qu'ils apportaient à ceux que la guerre avait tués, s'il advenait qu'ils ne pussent plus les prodiguer, seraient-ils encore des hommes ? Ils seraient moins que des chiens, pensait Artéguy, des vautours, des hyènes...
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migdalmigdal   06 avril 2021
Nous avons créé un nouveau héros, dit Jean Bourgeois ce soir-là à toute sa section, un guerrier pacifique et silencieux, efficace et bienfaisant.

Un héros inhumain ! ironisa Brêle pour lui-même. Et Jules songeait que l'on ne pouvait mieux dire.

Qui avait plus que l’homme déçu les attentes dont il était l'objet ?

Qui d'autre, ayant reçu le langage en cadeau, avait toujours à la fin choisi les armes plutôt que les mots ?
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Videos de Alice Ferney (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alice Ferney
Peut-être avons-nous tendance à l'oublier aujourd'hui, mais longtemps, la lecture est restée le privilège des hommes. Les femmes, elles, assignées au monde domestique, en étaient privées. Jusqu'au jour où les livres sont enfin devenus, pour la moitié de l'humanité, un précieux compagnon, un moyen de s'évader, de comprendre, d'oser, de découvrir, de rêver...
C'est cette relation singulière qui lie les femmes et la lecture que nous allons évoquer dans cet épisode, avec notre invitée, l'écrivaine Laure Adler.
Vous pourrez aussi entendre la bibliographie des libraires de Dialogues, proposée par Catherine.
Et nous donnerons la parole au réseau des médiathèques de Brest, au cours d'un entretien avec la bibliothécaire Aude Escudié.
Bibliographie
- Les femmes qui lisent sont dangereuses de Laure Adler (Éd. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8167455-les-femmes-qui-lisent-sont-dangereuses-laure-adler-stefan-bollmann-flammarion - Les Vilaines, de Camila S osa Villada (Éd. Métailié) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17913959-les-vilaines-camila-sosa-villada-anne-marie-metailie - Matilda de Roa ld Dahl (Éd. Gallimard jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/15297024-matilda-le-texte-original-roald-dahl-gallimard-jeunesse - La Grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt (Éd. Babel) https://www.librairiedialogues.fr/livre/2300087-la-grand-mere-de-jade-frederique-deghelt-actes-sud - Grâce et dénuement d'Alice Ferney (É d. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/5387469-grace-et-denuement-alice-ferney-actes-sud - le Livre de deux chemins de Jodi Picoult (Éd. Ac tes Sud) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - le Livre du rien de Rémi Courgeo n (Éd. Seuil Jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Les Passeurs de livres de Daraya de Delphine Minoui (Éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Ici les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad (Pocket) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18431677-ici-les-femmes-ne-revent-pas-recit-d-une-evasion-rana-ahmad-pocket - Dysfonctionnelle d'Axl Cendres ( Éd. Sarbacane) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8347130-dysfonctionnelle-axl-cendres-sarbacane
Générique : Sara Petit.
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