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ISBN : 2742758143
Éditeur : Actes Sud (28/10/2005)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 221 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Actes Sud, Un endroit ou aller, 08/2003)


Jules avait refermé la porte derrière lui. Il était resté quelques secondes l'oreille collée au bois, écoutant le silence qui s'était fait dans sa cham-bre. Il n'entendait rien. Alors seulement il était parti, et la bête soumise, blessée par chaque pas du maître qui s'éloignait, s'était mise à souffrir. Qui a le pouvoir de retenir un soldat ? Pas même la souff... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
ladesiderienne
  20 janvier 2018
Quel livre magnifique ! Un très, très gros coup de coeur !
Dès les premières pages, j'ai deviné que ma sensibilité ne résisterait pas à un tel récit.
Aout 1914, quand Jules quitte sa ferme et ses Landes natales, il ne sait pas encore que sa jeune épouse Félicité est enceinte de son deuxième enfant. C'est l'image de ce bonheur laissé derrière lui qui va être sa seule raison de survivre dans les tranchées de l'horreur. Aux côtés de son acariâtre belle-mère, Félicité commence la longue attente du retour. Seul Prince, le chien fidèle de Jules se refuse à cet abandon qu'il ne comprend pas et quelques semaines après le départ de son maitre, il part le rejoindre sur le front de l'Est.
Des romans sur ce thème, j'en ai lus pas mal mais peu écrits par des femmes. Et que dire de l'écriture d'Alice Ferney ? Simplement que c'est une pure merveille, chaque phrase est un poème même lorsqu'elle décrit les pires atrocités (si j'avais pu, j'aurais recopié tout le livre dans les citations). C'est cependant une lecture qui se mérite car le style de l'auteure est assez personnel. Le fait de noyer les dialogues dans le récit lui-même sans alinéas, ni guillemets, rend la lecture très dense. Ajoutez à cela l'avalanche d'émotions et vous comprendrez que les pauses sont nécessaires pour affronter l'indicible. Mais Alice Ferney ne nous parle pas que du pire, elle nous révèle aussi le meilleur comme les liens d'amitié indicibles qui se créent sur le front entre ses combattants venus de tous horizons. Quand à la belle relation entre l'homme et le chien, elle illumine simplement l'histoire. A travers le personnage de Prince, l'auteure rend hommage à tous les animaux enrôlés de force dans ce conflit qui n'était pas le leur.
En tant que femme, Alice Ferney se penche également sur le sort de celles-ci à l'arrière. Ses épouses et ses mères qui attendent le retour de l'être aimé, redoutant le passage du maire porteur de mauvaises nouvelles. Leur sort était-il plus enviable ?

L'auteure décrit admirablement l'évolution des sentiments et des hommes au cours du temps. L'engouement patriotique du début a du mal à résister à la prise de conscience de l'absurdité de cette guerre. Certains perdent la foi en un Dieu qui permet de tels massacres, d'autres la trouvent, le louant d'être encore en vie. Le mensonge reste le maître du jeu, celui d'un état pour son peuple, celui des décideurs derrière leur bureau pour les exécuteurs au cœur de la mitraille. Mais aussi ceux contenus dans les lettres adressées aux familles pour les épargner et ceux que l'on fait aux enfants pour les protéger d'une vérité inacceptable.
J'avais donné un 20/20 à "Grâce et dénuement" qui m'avait fait découvrir cette auteure et sa grande sensibilité. J'ai été tellement bouleversée par "Dans la guerre" que je ne peux pas mettre moins. Je suis étonnée que ce livre n'est pas eu plus de succès avec seulement 32 critiques au compteur. Je vous encourage à le découvrir. Quel talent ! J'ai hâte de découvrir d'autres ouvrages d'Alice Ferney.
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Eric75
  29 janvier 2011
Formidable récit décrivant l'histoire d'un famille landaise dans le déroulement de la première guerre mondiale. le choix du style un peu désuet donne une authenticité supplémentaire : on ne s'exprimait pas en 1914 comme en 2009. Une fois entré dans la lecture et dans l'époque, on ne peut véritablement plus lâcher ce livre.
Cette histoire aurait très bien pu être celle de nos grands-parents et arrières grands parents, la Grande Guerre a meurtri toutes les familles françaises, en laissant des traces indélébiles longtemps après. Ici, elle est racontée de l'intérieur, par ceux qui la vivent : ni à la façon des historiens ou des statisticiens, qui analysent et commentent avec recul en évaluant le nombre effarant des victimes, ni même à la façon de ceux qui l'ont vécue, sous la forme d'un témoignage, nécessairement auto censuré et exprimé longtemps après les faits. Elle est racontée par ceux qui la vivent, au quotidien, sous le feu de l'ennemi, et qui ne savent donc pas s'ils seront encore là demain ou dans l'heure qui suit. Par ceux qui exécutent les ordres et qui s'efforcent de tenir des positions au péril de leur vie, pour obéir à des stratégies militaires qu'ils ne comprennent pas.
On s'attache rapidement aux héros de l'histoire : le soldat envoyé au front, la femme aimante et la mère acariâtre restées seules à la ferme, les camarades de combat, et le chien, qui traverse la France entière pour retrouver son maître. Ce récit à plusieurs voix (y compris celle du chien Prince, personnage à part entière, d'une intelligence supérieure et doué d'émotions) est aussi l'entrecroisement de plusieurs histoires d'amour : entre Jules et Félicité, les époux séparés par la guerre, entre Jules et son chien, inséparables.
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zabeth55
  05 octobre 2013
1914. Jules part à la guerre, laissant à la ferme sa femme Félicité, son fils de deux ans, sa mère et son jeune frère.
Combien de livres écrits sur ce sujet !
Mais que celui-ci est bien écrit.
Comme d'habitude, Alice Ferney décortique méticuleusement les évènements et les sentiments.
Tout au long des pages, on sent le poids et la lourdeur de la guerre, dans les tranchées où les hommes vivent l'enfer, dans les maisons où les femmes attendent et tremblent.
Ceci est accentué par la mise en forme : des pages aux lignes serrées, un peu étouffantes, dans lesquelles les dialogues sont imbriqués dans le texte, sans aucun signe de ponctualité, tirets ou guillemets.
C'est souvent long et oppressant, comme était longue et oppressante cette guerre.
Rien ne nous est épargné dans le tragique quotidien des tranchées.
Que Jules et Félicité sont de belles personnes !
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thedoc
  07 décembre 2015
« Dans la guerre » nous plonge, comme son nom l’indique, au coeur de la Première guerre mondiale. Nous suivons les déplacements de Jules, paysan landais, mobilisé comme des milliers d’autres pour partir sur le front combattre l’ennemi allemand. Lorsque le tocsin de son village a sonné, Jules a tout laissé derrière lui : sa femme Félicité, son jeune enfant de deux ans, sa mère et surtout son fidèle compagnon, Prince, un colley tout malheureux de voir partir son maître. D’un côté voici donc la guerre, dans toute sa réalité crue : les obus qui éclatent, les longues marches des régiments qui n’en finissent plus, les moments de découragement, l’absurdité des combats et de certains soldats… mais aussi, les belles rencontres, l’amitié et la fidélité entre les compagnons d’armes. De l’autre, voilà les femmes restées seules au pays, à devoir gérer le quotidien, à gérer l’absence et l’attente. Et puis, au milieu de ces hommes et ces femmes, il y a ce chien, Prince, qui n’hésite pas à parcourir des kilomètres pour retrouver son maître. Là, au côté de Jules, Prince va lui aussi connaître tous les heurts et malheurs de la guerre 14-18.
Ce roman d’Alice Ferney, qui aborde le thème de la Première guerre mondiale déroge quelque peu aux règles qui régissent les romans historiques habituels car cette fois-ci c’est essentiellement à travers les yeux d’un chien que nous suivons l’histoire/l’Histoire. Prince, compagnon fidèle vite transformé en « chien-soldat », contribue à dénoncer la barbarie du conflit. Utilisé malgré lui, il joue un rôle éminent, convoyant des messages, ou détectant les survivants au sein des amas de victimes. Comme ses compagnons humains, la pauvre bête doit subir cette guerre sans trop savoir à quoi tout cela mène si ce n’est à la mort.
Dans une ambiance angoissante et triste, Alice Ferney use de sa sensibilité pour décrire l’état psychologique des soldats au front et des femmes restées à l’arrière. Ce n’est pas le sentiment guerrier et patriotique qui domine dans ce roman mais plutôt l’inverse : le rejet de la guerre, la peur de son destin livré au hasard des combats, la révolte face à l’obligation de se soumettre au devoir patriotique. L'auteur offre également au passage un très beau portrait de femme, différent des habituels clichés exposés dans les livres d'histoire : l'émancipation, le travail et le courage des femmes durant la Première guerre mondiale ne s'est pas réalisé sans douleur et sans sacrifice. Félicité, jeune mère en proie à l'hostilité sourde d'une belle-mère acariâtre, a sûrement rêvé d'une autre vie pour elle et son mari.
Le style de l’auteur est sobre tout en étant émouvant. Précis et travaillé, il décrit parfaitement personnages, lieux et événements. L'absence de dialogues et l'écriture "compacte" créent cette impression d'étouffement et d'angoisse que ressentaient les hommes dans les tranchées. Malgré quelques longueurs au cœur de l’histoire, ce roman demeure une très bonne lecture sur ce thème et, à côté du couple Jules/Félicité, la découverte d’une belle histoire d’amour entre un maître et son chien.
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july57
  26 avril 2016
Avec "Dans la guerre" Alice Ferney nous offre un triple regard sur la guerre 1914-1918.
Tout d'abord, le lecteur entre dans cette guerre en même temps que Jules, avec son lot de massacres journaliers, les camarades tués subitement, les tranchées boueuses et insalubres jonchées de cadavres disloqués, le bruit assourdissant et permanent des canons... Et toujours cette peur de mourir omniprésente à chaque minute passée dans cette horreur.
Ensuite, à travers la correspondance entre Jules et sa femme, on découvre l'envers du décor qui n'est guère plus réjouissant: les relations tendues entre belle-fille et belle-mère, les travaux harassants à la ferme, la solitude difficile à supporter pendant ces années, la mère de Jules qui meurt sans avoir revu son fils. Tout ce quotidien qui s'écoule sans la présence de Jules et qui sera à jamais perdu
Enfin, le point de vue de ce chien exceptionnel, Prince, qui parcourt des centaines de kilomètres pour retrouver son maître. Il devient la mascotte et le confident des soldats de la compagnie.
Avec ces 3 personnages, le lecteur comprend toute l'absurdité de la guerre, de toutes les guerres:
- absurdité de tous ces sacrifices inutiles de soldats,
- absurdité pour les familles privées d'un fils, d'un mari, d'un père,
- absurdité pour ce chien qui ne comprend pas ce comportement animal, lui qui a été éduqué avec tant d'humanité.
Un très beau livre sur les liens précieux entre soldats, mari et femme, homme et animal...et qu'on a du mal à refermer tant les personnages sont attachants.
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Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
Florence94Florence94   14 août 2012
Chacun était rendu à lui-même, à la solitude absolue de sa vie qui n'appartient qu'à lui. Chacun se trouvait seul enfermé dans sa peau vulnérable. La blessure d'un autre n'était jamais la vôtre, qui ne serait pas celle d'un autre. S'ils en partageaient la perspective, ils ne prendraient part qu'à leur propre mort.
Le régiment de Jules avait fait de longues marches, Prince les refaisait à son tour... Des traces invisibles lui marquaient le chemin, mille empreintes et effluves essaimés pour lui, ce texte que gravent les odeurs, et qui s'offre aux bêtes minutieuses, peut-être comme récompense de leur silence, ou bien de leur fidélité.
Combattre n'était donc pas un jeu ! Les engagés volontaires, les revanchards, ceux que l'enthousiasme patriotique rendait belliqueux alors qu'ils étaient tendres, tous devenaient maintenant capables de se l'avouer vraiment. On les avait embobinés dans un fil de mots ! L'aventure guerrière n'était pas bravoure et décorations. On pouvait s'y trouver perdu et angoissé.
Pour la première fois de sa vie, Jules déplora que son chien ne parlât pas le langage des hommes... Privé de mots ! Quel sort était-ce? Une grâce ou une malédiction?
Qui d'autre, ayant reçu le langage en cadeau, avait toujours à la fin choisi les armes plutôt que les mots?
On croit tuer des types qui veulent nous tuer et méritent de mourir. Mais, dit-il, ne pouvant s'empêcher de poursuivre vers ce qui le faisait souffrir, moi je sais qu'ils sont comme nous les Boches : ils voudraient être chez eux. Un silence se fit. Cette symétrie de soi et de l'ennemi troublait.
Un enfant qui naît ouvre une fenêtre dans le coeur de sa mère, par où, tant qu'il vit coule l'amour qu'elle a pour lui, et par où s'enfuit la vie qu'elle perd quand il meurt, disait Julia après la naissance de Jules.
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ladesiderienneladesiderienne   16 janvier 2018
Dans le soir qui infiltrait l'air et l'humidité qui montait de la terre, Jules et Prince veillaient côte à côte, silencieux. Quelle sorte de couple formaient-ils ? Le maître et le chien, se disait Jean Bourgeois, qui confrontait à ce moment sa vision et son idée. C'était bien d'un amour qu'il s'agissait là, et en cela semblable aux autres qu'il diffusait ses bonheurs et ses pâmoisons. De loin, l'union de ces deux êtres était apparente. Ils étaient une image de l'alliance entre les hommes et la nature. Ils étaient pareillement embellis de cette distinction que donne une vie à la fois libre et civilisée. Ils étaient l'harmonie du monde, sa complétude et sa perfection : la grâce sauvage venant s'allier par un pacte ancestral à l'intelligence industrieuse. Ils se parlaient à leur façon unilatérale : les mots de Jules venaient entre eux inciser le silence. On aurait dit qu'un fil invisible attachait la bête à l'homme que les yeux d'or, aux aguets, ne quittaient pas. Le maître voulait-il quelque chose ? S'en allait-il quelque part ? Chacun de ses gestes était épié avec bienveillance, et dans cette attention inaltérable une vie se donnait à une autre, comme s'il n'y avait rien d'autre à faire, comme si un sortilège, depuis la nuit des temps, avait lié les chiens aux maisons et aux maîtres, et cela quels que fussent leurs manquements.
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michelekastnermichelekastner   03 mars 2014
Beaucoup de très jeunes soldats n'avaient encore, avant la guerre, jamais vu un mort de près. Et voilà qu'ils en découvraient des centaines ! Joseph était un autre. Déjà s'étaient détruits en un coup de fusil sa candeur et son élan. Maintenant il se rappelait le visage grave de sa mère lorsqu'elle revenait de faire une toilette mortuaire. Comme il admirait alors les femmes, capables d'affronter ce mystère caché, ce silence, cette fausse immobilité d'un corps en transformation, dans l'odeur douceâtre dont elles murmuraient à voix basse qu'elle monte si vite que c'est à peine croyable, et qu'elles voulaient qualifier, peut-être pour s'en défaire. Jamais il n'avait osé accompagner sa mère, et même lorsque le père était mort, il n'avait pas voulu le voir. Cette chair abandonnée, livrée aux bêtes minuscules, quel effroi ! Aujourd'hui il identifiait une dizaine de corps, les dépuoillait de leur uniforme et les transportait jusqu'à leur dernière place. Et Joseph avait changé d'idée. Ces cadavres n'étaient pas habités comme il l'avait cru, ils avaient encore leur nom et leur histoire, leur blessure les racontait et les faisiat revivre. Joseph devenait capable d'imaginer leurs derniers instants. Sous le sang collé et la plaie de leur blessure, il reconnut Tilleul et Chabat qui se moquaient vilainement de lui. Il éprouvait une tendresse pour eux. Des hommes qui vous étaient détestables debout dans leur vie devenaient attendrissants couchés dans leur mort. C'était un miracle de la guerre de faire éclore cette compassion dans le temps de la haine, cette certitude que nous sommes proches les uns des autres parce que promis au même sort silencieux. Les rescapés nommaient chaque défunt, et priaient pour lui avant de l'allonger dans la fosse. Les soins qu'ils apportaient à ceux que la guerre avait tués, s'il advenait qu'ils ne pussent plus les prodiguer, seraient-ils encore des hommes ? Ils seraient moins que des chiens, pensait Artéguy, des vautours, des hyènes...
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Eric75Eric75   15 juin 2011
Alors les femmes restèrent seules. Sur le versant silencieux de la guerre : non pas sous l'orage d'acier mais dans le ruissellement des pleurs, loin du pétillement de la bataille mais dans l'attente anxieuse de ses effets, là où se froisse un visage quand arrive un papier timbré, où une larme se fraye son chemin dans une chevelure jusqu'à l'oreiller.
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ladesiderienneladesiderienne   19 janvier 2018
Brêle recommença : De quoi il causerait ce chien-là s'il avait des mots ? (...) J'imagine souvent ce qu'il me dirait, répondit Jules. Ou peut-être est-ce tout bonnement que j'entends dans mon cœur ce que son cœur me dit. Tu vois comme ses yeux parlent. Son esprit est peut-être capable de m'envoyer des images. Et qu'entend-tu ? demanda Brêle. Il était à la fois curieux et grave.
Il me confie son amour, dit Jules. Il me répète sa fidélité. Je comprends qu'il mourrait de vouloir m'aimer encore dans ma mort. Il est le seul ici-bas dont je doute qu'il me survivra. Il me dit : Maître, ma vie t'appartient. Commande-moi ce que tu veux et je le ferai. Connais-tu un homme qui parlerait de cette façon ? demanda Jules. J'en connais un, dit Brêle, et même que c'est toi ! fit-il en tapant le ventre de Jules. Jules ne comprenait pas. C'est ainsi que tu parles à ton Dieu, dit Brêle. Prince te parle comme tu parles à ton Dieu. Pourquoi dis-tu "ton" Dieu ? demanda Jules. Parce qu'après ce que j'ai vu ici, il a fini d'être le mien, dit Brêle.
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Videos de Alice Ferney (37) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alice Ferney
http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 85 de l'émission Dialogues littéraires de décembre 2017, produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. Invités : Deon Meyer pour "L'Année du lion" (Seuil), Alice Ferney pour "Les Bourgeois" (Actes Sud), puis la chronique de Nolwenn du rayon Jeunesse. Présentation : Élise le Fourn. Interviews par Annaik Kerneuzet et Élise le Fourn.
Retrouvez-nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues
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