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EAN : 9782757870860
456 pages
Éditeur : Points (10/01/2019)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Bad Feminist. Derrière ce titre ironique, Roxane Gay développe une réflexion révolutionnaire et bienvenue sur l'état actuel du féminisme. Lassée des prises de position parfois trop clivantes de certaines organisations féministes, et fatiguée d'entendre des femmes dire qu'elles ne sont pas féministes, elle rappelle que la défense de l'égalité des sexes ne dispense pas d'assumer ses contradictions : on peut aimer la télé-réalité, se peindre les ongles en rose et reven... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
musaraneus
  18 mars 2019
Pour commencer, un grand merci à Babelio et aux éditions Points pour ce partenariat.
Je suis très sensible aux couvertures, à la qualité d'impression et de mise en page, même (et surtout !) pour les poches, et les éditions Points me déçoivent rarement sur cet aspect.
La couverture est jolie oui, avec un portrait de l'auteur, une femme forte, indépendante et féministe les yeux au ciel dans une pose «étourdie-rigolote » sensée refléter son propos; Ok donc pour la photo. Par contre, ce bandeau rose bonbon... c'est pas mon truc à la base le coup du bandeau (à ce sujet, je vous invite à (re)découvrir l'excellente enquête Babelio sur les jaquettes et autres bandeaux ici : https://babelio.wordpress.com/2018/10/15/couvertures-quatriemes-de-couvertures-bandeaux-quen-pensent-les-lecteurs/ )
mais franchement ? Rose bonbon ?!
Si l'auteure dit adorer cette couleur, c'est quand même très premier degré, non ?!
Elle en parle d'ailleurs très bien p.243 « Les jaquettes sont souvent caractérisées par des couleurs pastel, des silhouettes de femmes élégamment vêtues ou quelques parties de leur corps étalés de façon ambiguë. [...] En tant qu'écrivains, nous n'avons que peu de contrôle sur la façon dont s'organise le marketing de nos livres ou sur les jaquettes dont on les affuble. Et soyons clairs : la « fiction féminine » et le design souvent mièvre des couvertures qui l'accompagne résultent de choix de marketing destinés à embrasser le sujet du livre, ou son auteur, ou les deux. Nous sommes dépendants de ces catégories arbitraires, qui de bien des façons sont insultantes envers les hommes, les femmes et l'écriture. »
CQFD...
Sur le fond, c'est intéressant et raconté de manière sympathique avec des exemples puisés dans la vie de l'auteure ou dans la culture populaire, et exposés avec humour et sincérité.
Sans être révolutionnaire, le propos de Roxane Gay est important : elle nous parle de culture du viol, omniprésent dans les médias, des connotations négatives associées systématiquement a tout ce qui est féminin, des discriminations faites aux femmes issus de minorités (noires, transgenres, grosses, etc.) parfois par les femmes elles-mêmes. Elle insiste d'ailleurs sur l'importance de la solidarité entre les femmes, relève le peu d'intérêt des débats sur le genre, accuse la sphère publique (lois, opinions, débats) d'être intrusive lorsqu'il s'agit de la vie ou des choix des femmes, etc.
Une bonne piqûre de rappel donc.
Avec cependant quelques bémols qui m'ont empêchés d'apprécier pleinement cette lecture (en dehors de l'affreux bandeau) :
La langue, tout d'abord, un parler théâtral façon one woman show, très courant dans les essais anglo-saxons mais que je trouve personnellement un peu fatiguant à la longue (il y a tout de même 400 pages !)
Ensuite il y a un problème de références. On ne connaît pas la grande majorité des séries télévisées, publicités, livres, spectacles d'humoristes, journaux etc. qui sont cités.
(Ça n'a l'air de rien mais imaginez un livre qui s'appuierait, pour illustrer son propos, sur le dernier spectacle de Jean Marie Bigard, les émissions de Cyril Hanouna, des livres pour enfants comme Martine à la plage ou encore la série télé Hélène et les garçons. Maintenant imaginez qu'un japonais lise ce livre...)
Ce décalage culturel rend finalement ce genre de livre difficiles à exporter car toutes ces références à la culture populaire américaine finit par noyer le lecteur (non américain) qui n'y comprend plus rien. Et c'est très frustrant !
Une petite déception qui n'engage bien sûr que moi, aussi je vous invite à vous faire votre propre idée en le lisant. Car, bonne ou mauvaise, de toutes nationalités, cultures, couleurs, que vous soyez féminine ou pas... peu importe, Soyez féministe !
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Elodieuniverse
  27 mars 2019
Ce livre est un recueil d'articles et d'essais que l'auteure a recueilli dans différents médias. On y parle de féminisme, de racisme, d'homophobie, de politique... Mais aussi de séries, de livres, d'actualités et surtout l'auteure nous fait part de son enfance, de son expérience comme femme de couleur en Amérique. Elle revendique haut et fort le droit d'être une Bad Feminist c'est à dire une femme avec ses imperfections, ses différences mais tout compte fait humaine! C'est pour quoi elle parle de "mauvais" féminisme. Pourquoi il n'y aurait qu'un seul féminisme et non plusieurs? L'essentiel n'est-il pas la finalité? Vous l'aurez compris, elle nous parle de féminisme mais pas que... Il est d'ailleurs dommage que certaines parties soient bien trop longues et aurait pu être abrégées afin d'aller à l'essentiel... (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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IreneAdler
  20 décembre 2018
Challenge Plumes Féminines
Peu connue encore en France (en dehors des réseaux féministes), Roxanne Gay gagnerait à l'être. Sa finesse d'analyse à propos de l'image des femmes qui est véhiculée par les médias, les films, les séries et leurs funestes conséquences font réfléchir sur ce que nous acceptons de regarder et d'encenser. Les Etats-Unis étant ce qu'ils sont au niveau du droit pour les femmes de disposer de leurs corps, elle rappelle que lorsqu'il y a législation, cela signifie que l'objet de la loi est dans le domaine public. Donc le corps des femmes et ce qu'elles en font est public. Et dans le cas, présent, ce n'est pas une force pour elles, mais une faiblesse : leurs droits sont révocables à tout instant si elles n'y sont pas attentives (sans parler du coût, dans un pays sans couverture sociale), et surtout elle rappelle que l'illégalité n'a JAMAIS empêché les femmes d'avorter ; simplement, elles se mettent en danger. de plus, elle parle depuis une intersection : féministe et noire. Ce qui rend encore plus sensible certains sujet dont la contraception ou l'accès aux soins ou aux représentations dans les médias grands public. C'est très gênant de se rendre compte que les noirs sont cantonnés à certains rôles, peu importe leur talent à l'écran ou sur scène (la problématique émerge enfin sur a scène publique en France également. Voir Noir n'est pas un métier)
Et elle est en colère : elle en appelle à notre responsabilité, à assumer les conséquences de ce que nous faisons. Une blague sur le viol banalise, le viol, ce que ne semble pas comprendre certains "humoristes". Et à accepter nos contradictions : oui on peut être féministe et aimer la télé-réalité ; il faut être conscient de ce qu'on regarde et ce que cela révèle de notre société (un exemple parmi d'autre). Elle est en colère, mais sans que cela paralyse sa capacité d'analyse. Elle écrit pour ne pas hurler (enfin, c'est ce que j'ai ressenti). Elle écrit parce que nous devons savoir comment le système patriarcal perdure. Et qu'elle parle des Etats-Unis n'est pas un problème : les problématiques se recouvrent.
Etre féministe, c'est comme être humain : nous ne sommes pas un bloc cohérent.
Roxanne Gay : good feminist and good human being.
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zazimuth
  30 septembre 2018
On m'a prêté ce livre et j'ai voulu le lire par respect pour la jeune personne qui me l'a recommandé mais j'avoue ne l'avoir lu qu'en diagonale.
Il ne s'agit pas à proprement parler d'un essai mais d'un recueil de chroniques publiées dans divers médias.
J'étais intriguée par le terme "Bad Feminist" qui en fait le titre mais je le contenu des thèmes abordés parle de plusieurs sortes de discrimination au-delà de la réflexion sur la condition féminine.
Ce qui a freiné ma lecture est sans doute aussi le point de vue très américain de l'auteur qui parle de son contexte personnel et part de faits qui l'ont touchée dans son quotidien ou dans son actualité pour développer sa réflexion. J'ai rapidement feuilleté tous les chapitres qui analysaient des livres ou des séries, des films ou des manifestations qui m'étaient inconnus.
Ce qui a néanmoins retenu mon attention ce sont les passages où Roxane Gay évoque son parcours et témoigne de sa vie et de ses engagements. Lorsqu'elle raconte comment "la fille dans la forêt" rejaillit dans ses relations car cet épisode traumatique a marqué inéluctablement sa vie.
J'ai aimé son approche du féminisme et la présentation de la complexité psychologique de sa concrétisation au quotidien en fonction du vécu et des goûts de chacun(e).
Elle expose des moments d'histoire du féminisme et en rappelle différents courants et figures tutélaires.
Elle se déclare "bad feminist" car avant tout une femme qui défend les droits des femmes et aspire à l'égalité homme-femme dans la société contemporaine mais sans être forcément une militante radicale d'aucune manière.
Elle défend par ailleurs également les droits des personnes de couleur, et des personnes différentes de quelque manière que ce soit. le droit à être soi-même de la façon qui lui convient le mieux.
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Esiola
  27 mars 2019
Je tiens en premier lieu à remercier Babelio et les éditions Points pour m'avoir permis de découvrir cet ouvrage dans le cadre d'une Masse Critique.
A tous ceux qui se disent "féministes" : lisez-le ! Et à tous ceux qui se disent "non féministes" : lisez-le aussi, peut-être même que je vous y encourage encore davantage ! A ceux qui s'intéressent au racisme, à la multiculturalité : lisez-le ! Et à tous les autres... lisez-le !
Mais ne vous y méprenez pas, ce livre ne traite pas que de féminisme malgré ce que son titre (non représentatif de son contenu selon moi) laisse suggérer. Durant la première moitié du livre, je me suis même demandé quel était le lien entre le titre et le contenu du livre ; mais comme je n'avais pas d'attente particulière le concernant avant d'en commencer la lecture, cela ne m'a pas posé de problème.
Très accessible, cet ouvrage regroupe des écrits qui ont d'abord été publiés dans The Guardian ou sur le site The Rumpus. C'est donc une compilation de textes, ce qui explique l'absence de fil conducteur dans l'ouvrage. Roxane Gay y rappelle que défendre l'égalité des sexes n'empêche en aucun cas de vivre et d'assumer ses contradictions. Les sujets abordés sont multiples : les discriminations (de sexe, genre, race et poids), la représentation des femmes, des noirs, et des femmes noires dans la pop culture, l'amitié entre femmes...
L'absence de structure vraiment "cohérente" pourrait surprendre le lecteur mais pour ma part, j'ai aimé pouvoir le lire de manière décousue et je me suis totalement laissée porter par les pistes de réflexion apportées (j'ai particulièrement aimé l'analyse qui était faite des séries).
C'est une lecture qui fait vraiment du bien, qui invite à la réflexion et qui décomplexe. J'ai pris conscience en le lisant - non pas que je ne le savais pas, mais je ne m'étais jamais interrogée en ces termes-là avant d'y être invitée par cette lecture - que le féminisme n'est pas une attitude, c'est un état d'esprit, une démarche, des convictions. Il faut "avoir conscience". Ca vient du coeur d'abord, de la tête ensuite, des actes et des paroles enfin. A chacun de faire ce qu'il peut avec ce qu'il est et ce qu'il veut être.
«Quels que soient mes problèmes avec le féminisme, je suis une féministe. Je ne peux pas et ne veux pas nier l'importance et l'absolue nécessité du féminisme. Comme la plupart des gens, je suis pleine de contradictions, mais je ne veux pas non plus qu'on me traite comme de la merde sous prétexte que je suis une femme. Je suis une mauvaise féministe. Je préfère être une mauvaise féministe que ne pas être une féministe du tout " (Roxane Gay)
Pour clore ma critique, j'apporte un bémol cependant concernant la traduction française. Je ne l'ai pas lu en anglais puisque je l'ai découvert avec cette version-là mais peut-être que je me laisserai tenter par la VO car la traduction laisse à mon sens vraiment à désirer...
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critiques presse (2)
Actualitte   09 avril 2018
Avec son livre Bad Feminist, Roxane Gay a provoqué en 2014 un véritable raz de marée. Romancière et professeure, elle avait alors décidé d’explorer ce qu’est le féminisme. Sans complaisance.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Bibliobs   26 mars 2018
Dans le galvanisant "Bad Feminist", déjà culte aux Etats-Unis, la romancière livre sa propre conception du féminisme.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   12 mai 2019
Si je vous parlais de ma méthode de contraception - je la recommande sans hésiter-, vous me prendriez un peu pour une folle. Je dirai simplement que je prendrai la pilule tous les jours quand les hommes pourront faire la même chose. On devrait tous être dans le même bateau, non ? Un des moments que je préfère, à un certain stade d'une relation, c'est quand un type me demande d'une voix pleine d'espoir : " Tu prends la pilule ?" Je réponds simplement : "Non, et toi ?".
+ Lire la suite
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PhilwitzPhilwitz   11 avril 2018
Une fille de onze ans a été violée par dix-huit hommes. Les plus jeunes sont des collégiens, le plus âgé a vingt-sept ans. Il y a des photos et des vidéos. La vie de cette fille ne sera jamais plus jamais la même. Néanmoins, le New York Times souhaiterait que vous vous intéressiez à ces garçons, qui devront vivre avec ça pour le restant de leurs jours, et à cette pauvre, pauvre ville. Ce n'est pas simplement le langage désinvolte de la violence sexuelle. C'est le langage criminel de la violence sexuelle.

***
L'article est en ligne, accablant.
https://www.nytimes.com/2011/03/09/us/09assault.html
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AllilyAllily   10 septembre 2018
Je viens d’une famille aimante, où nous sommes très proches les uns des autres, une famille pas parfaite mais géniale. Mes parents ont toujours fait partie de ma vie, même lorsque je les ai repoussés. Je n’ai pas manqué de grand-chose. L’une de mes plus grandes faiblesses, une faiblesse dont j’ai toujours eu honte, c’est que j’ai toujours été solitaire. J’ai eu du mal à me faire des amis parce que je peux être assez gauche, parce que je suis bizarre et parce que je vis dans ma tête. Quand j’étais petite, nous déménagions beaucoup, alors je n’ai jamais vraiment eu le temps d’apprendre à connaître ces nouveaux endroits, sans parler de nouvelles personnes. La solitude m’était familière, et elle a fait de moi ce puits sans fond de désir, ouvert et béant, désespérant de trouver quelque chose pour le remplir.
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PhilwitzPhilwitz   16 avril 2018
Mais Django Unchained n'est même pas vraiment un film sur l'esclavage. C'est un western spaghetti qui se passe dans les années 1800. L'esclavage n'est qu'un décor pratique et facilement exploité. Tout comme dans Inglorious Basterds, Tarantino s'est encore débrouillé pour dénicher l'expérience culturelle traumatisante d'un peuple marginalisé, sans grand rapport avec son propre vécu, et a mis cette expérience culturelle au service de l'orgueil qui le pousse à faire des films vaguement drôles et d'une violence grotesque, lesquels s'attachent à corriger des méfaits historiques selon un point de vue très limité et à partir d'une position de privilège.
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musaraneusmusaraneus   17 mars 2019
Les opinions occidentales sur le Hijab ou la Bourqa sont plutôt sans intérêt. Nous n’avons pas à décider de ce qui opprime ou non les femmes musulmanes à leur place, si imbus de nous-mêmes que nous soyons.
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Vidéo de Roxane Gay
En quête de bons livres à lire ? Découvrez l'actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo.
Ce mois-ci, on s'est intéressés aux couvertures de livres, et surtout, à ce qui fait qu'un livre peut d'abord nous attirer à travers sa couverture. En début de vidéo, Pierre et Nicolas reviennent sur une étude Babelio sur le livre en tant qu'objet, et vous proposent quelques exemples de livres dont ils ont particulièrement apprécié les couvertures dernièrement. le reportage suit cette idée, avec le témoignage d'un libraire et de trois lectrices, qui nous expliquent leur rapport aux couvertures des livres qu'elles lisent et achètent.
Retrouvez aussi une présentation des différents défis de lecture 2020 sur Babelio, ainsi que nos interviews récentes…
0:01 Présentation du sujet par Pierre et Nicolas Notre étude sur l'aspect physique des livres : https://babelio.wordpress.com/2018/10/15/couvertures-quatriemes-de-couvertures-bandeaux-quen-pensent-les-lecteurs/ Notre liste (très subjective) des 25 plus belles couvertures de livres de 2019 : https://babelio.wordpress.com/2019/12/30/les-plus-belles-couvertures-de-livres-de-2019/ Les livres présentés : Ben Marcus, ‘L'Alphabet de flammes' : https://www.babelio.com/livres/Marcus-Lalphabet-de-flammes/575718 Jean-Marie Blas de Roblès, ‘Dans l'épaisseur de la chair' : https://www.babelio.com/livres/Blas-de-Robles-Dans-lepaisseur-de-la-chair/953393 Capucine et Simon Johannin, ‘Nino dans la nuit' : https://www.babelio.com/livres/Johannin-Nino-dans-la-nuit/1109603 Jamey Bradbury, ‘Sauvage' : https://www.babelio.com/livres/Bradbury-Sauvage/1111399 Patrice Gain, ‘Le Sourire du scorpion' : https://www.babelio.com/livres/Gain-Le-Sourire-du-scorpion/1191031
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