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EAN : 9782266147279
526 pages
Éditeur : Pocket (05/01/2007)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 362 notes)
Résumé :
En ce froid matin d'hiver, Elena Weaver s'élance pour ce qui sera sa dernière course à pied… Dans le petit monde de Cambridge, rien n'est jamais simple, encore moins un meurtre. Dépêchés par Scotland Yard, le comte Lynley et sa très caustique partenaire, Barbara Havers, vont mener l'enquête. Pour démasquer le coupable, les deux ennemis intimes devront démêler les fils de la vie de cette jeune étudiante sourde de Cambridge et déterrer les histoires les plus sordides…
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  14 août 2016
Encore une enquête de l'aristocrate Thomas Lynley et de sa comparse Barbara Havers, un couple de policiers plutôt mal assorti, lui étant beau et distingué et elle, passant pour une mocheté sans tact.
Mais cet étrange duo fonctionne bien puisqu'ils résolvent toutes les affaires qu'on leur confie, même les plus anciennes, les plus difficiles et surtout les plus tordues.
Dans ce volume, ils vont quitter Londres pour se rendre à Cambridge où une jeune étudiante sourde, la fille d'un illustre professeur a été assassinée, alors qu'elle faisait son jogging.
Nous découvrons ainsi l'univers des universités sélectes, où les apparences sont tout aussi importantes que la vérité, semble-t'il.
J'ai eu grand plaisir à me plonger dans l'atmosphère des chambres d'étudiants, dans l'univers feutré des bureaux des professeurs, dans les bâtiments anciens, j'ai aimé me réfugier le soir, bien au chaud dans un fauteuil, devant un feu de cheminée, un verre de Cognac à la main, frigorifiée après une promenade dans les allées glacées de l'université, par une soirée humide et venteuse, et où la ville toute entière semble plongée dans un épais brouillard.
Cette enquête est intéressante dans le sens où les fausses pistes sont nombreuses, on en arrive même à s'étonner que la jeune étudiante n'ait pas été tuée bien avant, vu le nombre de suspects potentiels !
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Bigmammy
  18 juillet 2019
Voici la quatrième enquête de l'équipe Linley-Havers (publiée en français en 1994), qui se déroule cette fois dans le cadre des collèges huppés de l'université prestigieuse de Cambridge.
Nous sommes en novembre, et une nouvelle fois, comme dans le premier opus, en plein brouillard. Scotland Yard est appelé en renfort de la police locale car celle-ci a commis un impair dans une précédente affaire opposant des étudiants aux gens de la ville, appelés complaisamment les Townees …
Une occasion de plonger au coeur du monde clos des universitaires, cherchant par tous les moyens à progresser dans la hiérarchie des chaires, qui, une fois octroyées, le sont pour la vie. Et c'est une jeune fille sourde, très sportive, qui est retrouvée assassinée au alors qu'elle faisait son jogging quotidien à la pointe de l'aube. Elena, fille d'un éminent professeur à la situation maritale complexe. Peu d'indices, elle a été assommée puis étranglée avec une rare violence, une violence très personnelles donc …
Qui lui voulait du mal au point de la tuer aussi sauvagement ? de multiples pistes s'offrent à Thomas Linley et Barbara Havers, qui est elle-même aux prises avec un dilemme personnel dramatique : confier ou non sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer à une institution spécialisée. Linley, lui, se heurte au refus de sa bien-aimée Helen, de venir vivre avec lui.
Derrière l'analyse de toutes les pistes possibles; abandonnées les unes après les autres, le roman s'attache à décrire les discriminations sociales, les problèmes de couple, le statut des personnes souffrant d'un handicap, la recherche de l'excellence dans un microcosme comme Cambridge, les difficultés de l'adolescence, l'incommunicabilité entre les jeunes et leurs parents qui veulent imposer leur volonté … Une étude en profondeur de la société britannique et ses fractures … tout comme la nôtre. Finalement, la trame policière n'est qu'un prétexte.
Sa solution ne surprend personne. Et malgré les années, l'intrigue n'a pas pris une ride.
Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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maevedefrance
  21 mars 2010
Si l'atmosphère britannique vous manque, alors je ne peux que vous conseiller Elizabeth George, la plus "british" des auteurs de polar américain.
Dans ce roman, nous sommes plongés dans le brouillard de Cambridge, au sens propre comme au sens figuré. le "so british" lord Lynley et son acolyte Havers, une femme un peu "prolo", dotée d'un langage châtié, habillée comme un sac à patates, piétinnent dans l'enquête, se perdent sur des fausses pistes à répétition. On finit par se demander si le brouillard va se lever sur la ville comme dans leur tête, car un Lynley plus amoureux que jamais de Lady Helen et une Havers inquiète pour sa mère, ça n'arrange pas les choses. Par dessus le marché la victime s'avère n'être pas une blanche colombe, son père encore moins et la réputation de la fameuse université de Cambridge risque de voir sa réputation et le sérieux de ses enseignants légèrement compromis.
J'ai mis du temps à terminer ce roman de 527 pages, pas vraiment à cause du nombre der pages mais plutôt parce qu'Elizabeth George a une écriture dense, qui prend son temps. Pourtant, quand on a le livre en mains, il est difficile de le lâcher car c'est avec ce style, ayant un souci du détail assez incroyable, qu'elle tient le lecteur en haleine. On ne peut que suivre les deux enquêteurs dans les secrets de Cambridge.
Cette enquête m'a fait penser à celles d'Agatha Christie, avec en plus, une étude sociologique : celle du milieu universitaire cambridgien (avec la course à la renommée et le souci des apparences, du "qu'en-dira-t-on"), l'univers des sourds et de la condition féminine. Les hommes en prennent pour leur grade mais les meurtriers ne sont pas ceux qu'on imagine. En tout cas l'innocence ne fait pas partie de l'univers de ce roman. L'égoïsme et la provocation des personnages, chacun à leur manière, oui.
J'ai donc passé un bon moment à Cambridge grâce à Elizabeth George dont j'avais déjà lu une série de nouvelles fort sympathiques (Un petit reconstituant) et Enquête dans le brouillard. Je pense renouveler l'expérience avec Sans l'ombre d'un témoin.
Contrairement à ce que dit la 4e de couverture, j'ai trouvé que dans cette enquête, Harvers et Lynley s'entendaient plutôt bien, nettement mieux que dans Enquête dans le brouillard.
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cyan
  21 janvier 2020
Une étudiante de Cambridge a été assassinée. Les relations entre la police locale et l'université étant tendues, l'aide de Scotland Yard est demandée. Pour des raisons personnelles, Lynley décide de mener l'enquête et se rend sur les lieux avec Havers.
On m'avait conseillé de commencer par le 1er tome de la série, mais j'avais celui-ci sous la main et comme j'avais déjà lu le tome 15 il y a quelques années sans avoir l'impression de manquer d'informations, je me suis dit que ça ne devrait pas poser de problème de revenir au tome 5. Et effectivement, je n'ai pas eu de mal à comprendre ce qui se passait, mais je vois pourquoi il vaut mieux lire les tomes dans l'ordre: la vie et les problèmes personnels des 2 enquêteurs semblent tenir pas mal de place dans les intrigues. Même si j'apprécie quand les personnages principaux sont développés correctement, j'avoue que leur vie privée ne m'intéresse pas vraiment, alors je dois dire que c'est ce que j'ai le moins apprécié dans ma lecture. Surtout que ça amène pas mal de longueurs.
L'enquête était plutôt intéressante et bien menée, surtout que le contexte universitaire était plutôt inédit pour moi. J'ai apprécié également ce que l'autrice faisait autour de la victime. le bon point étant que je n'ai pas réussi à trouver qui était coupable avant les enquêteurs, mes soupçons avaient porté sur à peu près tout le monde sauf cette personne (ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille ^^).
Par contre j'ai été agacée par la façon dont sont présentées les relations hommes-femmes. C'est une façon de dénoncer pas mal de choses, mais je me suis souvent exaspérée là-dessus, surtout que j'ai trouvé la prise de conscience du personnage principal amenée de manière très maladroite, ça manquait vraiment de subtilité.
D'autre part, le roman date des années 90 et je crois vraiment que j'aurais davantage apprécié ma lecture si je l'avais lu au moment de sa publication. Il est trop « ancien » pour que je me sente investie, notamment dans le contexte social décrit, mais trop récent pour avoir le charme des « vieux » romans policiers.
Pour finir, la traduction du titre n'a rien à voir avec l'original (For the Sake of Elena), ce qui est d'autant plus ridicule que la version française peut être considérée comme spoilante. Franchement, qu'est-ce que ça apporte à l'éditeur de changer le titre pour un autre complètement différent?
Une lecture assez mitigée, donc, même si ce n'était pas non plus déplaisant à lire, mais j'ai un autre tome de la série dans ma PAL et j'espère qu'il me plaira davantage.
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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Aline1102
  09 décembre 2011
Elena Weaver, jeune étudiante malentendante à l'Université de Cambridge est tuée alors qu'elle effectue son jogging matinal. Son corps mutilé est retrouvé sur une île fréquentée par de nombreuses personnes, d'où l'impossibilité pour la police de trouver des indices exploitables. L'université demande alors l'intervention de Scotland Yard. Thomas Lynley et Barbara Havers sont envoyés sur place.
J'aime beaucoup les romans d'Elizabeth George, mais il ne faut surtout pas s'aventurer à en ouvrir un quand on est déprimé! Chez George, aucune famille ne fonctionne normalement, tout le monde en veut à tout le monde et aucune personne n'est heureuse ou même satisfaite de sa vie. Cela m'a toujours un peu mise mal à l'aise, dans la mesure ou mon optimisme naturel me pousse à penser que certaines personnes sont heureuses sur cette terre!
Une autre chose qui m'agace: l'éternelle tension amoureuse entre Lynley et Lady Helen, qui n'apporte pas grand chose au récit, si ce n'est des complications inutiles. Vivement qu'ils se marient et que leur relation se simplifie une bonne fois pour toute.
A part cela,"For the Sake of Elena" reste une lecture très agréable: l'intrigue est bien construite et reste haletante jusqu'au bout. L'ambiance de la cité universitaire est également bien rendue, même si le St Stephen's College est tout droit sorti de l'imagination de l'auteur.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
domdu84domdu84   18 avril 2012
Combien de fois n’avait-il pas entendu ces versions si contradictoires au cours des dernières années. « Nous n’avons plus de système de classes, dans notre pays ; il est mort et enterré. » Ces affirmations proférées avec sincérité et bonne conscience émanaient de gens que leur carrière, leur milieu ou leur fortune, rendait incapables de voir la réalité des faits. Tandis que ceux qui n’avaient aucune chance de faire carrière, ceux qui n’avaient pas d’arbre généalogique aux racines profondément plongées dans le sol britannique, pas de réserves d’argent, ni même l’espoir d’économiser quelques livres sur leur paie hebdomadaire, ceux-là étaient bien placés pour connaître la discrimination sociale. Comment leur demander de ne pas juger une société qui s’en prétendait débarrassée alors que, dans le même temps, elle jugeait et étiquetait un homme aux seules inflexions de sa voix.
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NetherfieldNetherfield   06 avril 2012
C'était, il le savait, l'insupportable ironie de l'amour. L'amour venait de nulle part, il n'avait pas de logique, on pouvait toujours le nier, l'ignorer, même si on le payait très cher, spirituellement et moralement.Il avait vu des hommes rencontrer l'amour et s'en détourner, le plus souvent des cavaleurs ou des ambitieux préoccupés de leur seule réussité. N'étant jamais atteints dans leur coeur, ces êtres-là ne souffraient pas. Comment en aurait-il été autrement ? Le séducteur ne songeait qu'à la conquête du moment, l'ambitieux, aux satisfactions que son travail lui procurerait. Aucun d'eux n'était touché par l'amour ou le chagrin. L'un comme l'autre poursuivait leur route sans un regard en arrière. Son malheur - si on pouvait le qualifier ainsi - résidait en ceci qu'il n'était pas de cette race.
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evannaevanna   08 août 2018
- J'ai perdu la passion. Or, sans elle, il n'y a plus que des masses, des objets. Peinture, toile, argile, cire, pierre : seule la passion peut leur faire prendre vie. Sans la passion, la matière reste inerte. Oh, bien sûr, on peut toujours dessiner, peindre, sculpter. Des tas de gens le font. Mais ce n'est rien de plus qu'un exercice de style. Ce n'est pas l'expression du moi. Or, c'est ça que je voulais retrouver, le désir d'être vulnérable, la capacité de sentir, de prendre des risques. Si pour atteindre ce résultat, il me fallait changer de technique, de support, j'étais décidée à essayer. J'étais prête à tenter n'importe quoi.
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NetherfieldNetherfield   07 avril 2012
"Ce que nous leur demandons, songea-t-il, ce que nous exigeons d'elles est la seule chose qui nous importe. Nous ne pensons jamais à ce que nous leur donnons en retour. Jamais à ce qu'elles veulent. Et jamais nous ne nous soucions du fardeau que nos désirs et nos exigences font peser sur leurs épaules."
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domdu84domdu84   19 avril 2012
Si l’amour était simple, on n’en serait pas là. On ne se risquerait pas à confier sa vie et ses rêves entre les mains d’un autre être humain. On cacherait soigneusement sa vulnérabilité, on ne dévoilerait pas ses faiblesses. On ne se laisserait pas aller à ses émotions. On ne ferait jamais aveuglément confiance à quelqu’un. On garderait le contrôle de soi. À tout prix. Car quand on perd le contrôle, Helen, ne fût-ce qu’un instant, Dieu seul sait le vide qui se cache derrière.
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