AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean Bonnefoy (Traducteur)
ISBN : 229030820X
Éditeur : J'ai Lu (11/01/2001)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 408 notes)
Résumé :
« Science-fiction à court terme qui explore les retombées des technologies de pointe, notamment l'informatique, dans tous les aspects de la vie quotidienne. Ambiance marquée par la culture rock et flirt fréquent avec le polar. »
Cette citation tirée du catalogue Présence du futur illustre parfaitement l'univers cyberpunk dont Neuromancien, premier livre de Gibson, est l'oeuvre fondatrice.
Récompensé dès sa sortie par les prix Hugo, Nébula et P K Dick, ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  14 novembre 2014
Ouf ! Je suis arrivée au bout de "Neuromancien". Mais je n'affirmerai pas pour autant que je l'ai lu. Dire que je me suis perdue dans la matrice ne sera pas exagérée.
Que dire de ce roman ? Vous est-il déjà arrivé de passer complètement à côté d'un livre tout en étant conscient qu'il s'agissait d'une oeuvre importante ?
C'est ce qui m'est arrivé avec le roman de Gibson.
De toute évidence, c'est un grand livre. Précurseur, novateur, il a influencé tout un pan de la culture moderne et même au-delà (il a tout de même inventé le terme de cyberspace, une notion d'importance dans nos sociétés modernes).
Et au-delà d'une thématique pertinente et de la création d'un univers (semble-t'il) cohérent, l'écriture de Gibson est elle aussi de qualité. Novatrice, recherchée, rien n'est gratuit, tout est pensé dans la langue de Gibson.
Pour autant, je suis restée totalement hermétique à cet univers. J'ai dès le début du roman été exclue du récit. J'avoue n'avoir rien compris à ce livre. Peut-être faut il avoir un intérêt pour l'informatique et l'univers d'internet pour que ce récit puisse trouver une résonance chez le lecteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          377
Ambages
  03 novembre 2017
« Neuromancien, dit le garçon, plissant ses grands yeux gris face au soleil levant. La voie vers le pays des morts. Où tu te trouves en ce moment, mon ami. »
Oh le roman qui dépayse ! Ça bouscule, ça percute. Il faut se laisser porter, ne pas chercher à tout comprendre à chaque mot ; perte de temps et d'énergie. Or dans un univers où ça défile à la vitesse d'une déferlante, il faut utiliser les éléments et ne pas aller contre. Il faut se laisser glisser d'une image à une autre, d'un temps à un autre, d'un lieu à un autre en une fraction de seconde. J'ai compris certains enchainement ou termes ...après coup, et c'est kiffant surtout pour la béotienne de la technologie que je suis. Je ne dis pas d'ailleurs que j'ai compris le sens technique mais l'idée, et ça me suffisait largement pour suivre l'histoire, quand bien même ce n'était pas un accès linéaire. de toute manière je suis certaine que certains termes sont de l'invention de William Gibson. On s'immerge, on surfe, on suit ainsi Case dans ses décrochages successifs avec l'aide de ses acolytes et le rythme impose la structure du récit. Je pense qu'avec plus de temps, une seconde lecture doit être toute aussi intéressante pour capter encore plus d'informations, de subtilités passées à la trappe du cyberspace.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          267
tousleslivres
  03 septembre 2012
Je ne noterai pas ce livre, je ne suis pas arrivée à entrer dans l'histoire. Je suis désolée, mais je n'adhère pas du tout à ce genre de lecture et j'en suis vraiment déçue... le sujet m'intéresse, c'est pour ça que je l'ai acheté. le style d'écriture ne me correspond pas, pour moi, la lecture n'est pas assez fluide et trop compliquée en vocabulaire... Je n'en dirai pas plus, c'est triste, j'ai tellement lu de belles choses et là je ne peux pas les cautionner...
Je sais que William Gibson est un pionnier dans la SF et surtout dans ce genre de roman.
Ce qui fait que ce lire m'attirait c'est le fait que l'histoire se passe dans le virtuel et qu'en 1984, William Gibson ait peu penser qu'un jour on pourrait virtuellement vivre des choses. même prendre possession d'un ordinateur à distance, ce qu'on fait aujourd'hui sans soucis... Quand on pense que quand nous étions petits en 1984 (j'avais 15ans) les ordinateurs n'étaient pas vraiment très évolués, même l'idée d'internet n'était pas dans toutes les têtes... alors de là à "voyager" dans le cyberespace... C'est cette idée qui m'intéressait vraiment, elle m'intéresse toujours d'ailleurs, peut-être qu'un jour je tomberais sur un livre qui me conviendra... je l'espère du font du coeur...
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          300
lokipg
  12 janvier 2018
Case, pirate informatique de talent, commet un jour l'erreur de vouloir doubler son patron. En représaille, ce dernier lui injecte une toxine qui le rend inapte à se connecter au réseau. Après plusieurs années de lente descente aux enfers, un nouvel et mystérieux employeur lui propose de le soigner en échange d'un job bien particulier...
Neuromancien est célèbre pour être le roman dans lequel William Gibson a imaginé le cyberespace, version ultime d'Internet dans lequel il est possible de se déplacer en réalité virtuelle, mais l'auteur va beaucoup plus loin que ça. Gibson développe un univers riche et cohérent, anticipation particulièrement sombre de notre monde qui trouvera rapidement un nom : le Cyberpunk.
Si les réseaux et le piratage informatique sont au centre du récit, le rapport de l'homme à la machine est aussi un thème récurrent. Dans ce roman, les humains se connectent directement aux ordinateurs, se font cloner et greffer des implants cybernétiques, il est possible de se "brancher" sur quelqu'un d'autre pour percevoir le monde via ses sens, et les programmes informatiques deviennent si évolués qu'il devient difficile de faire la différence entre l'esprit humain et la machine.
Sur pas mal d'aspect, l'avenir évoqué reste encore possible à un horizon relativement proche, ce qui rend le texte d'autant plus fascinant... et déprimant.
Cette densité de concepts abordés n'empêche pas le développement d'une intrigue riche en rebondissements. le style abrupt de l'auteur et tous ses néologismes m'ont heurté dans un premier temps et il m'a fallu faire un effort d'adaptation, mais cela en valait la peine. Une fois "rentré dans le style", j'ai pu apprécier des scènes d'action très cinématographiques, passant du réel à la matrice avec la fluidité d'un clip vidéo.
Après une première lecture un peu compliquée, j'ai relu plusieurs fois ce roman, chaque fois avec plus de plaisir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          174
Z3D
  26 mai 2012
Ce livre est peut-être un chef d'oeuvre mais je ne le saurais jamais. Chose qui ne m'ait que rarement arrivé, j'ai abandonné ce livre après en avoir passé le tiers (je ne me décourage pourtant pas facilement ). Ce roman, salué par la critique, ne le sera pas par moi (même si je pense que tout le monde s'en fiche). Je n'ai aimé ni l'ambiance (trop noir, trop inhumain), ni les personnages et encore moins le style vulgaire de l'auteur! Je n'ai, pour ainsi dire, pas compris un traitre mot de l'histoire, tout n'est que charabia truffé de néologismes. Je suis pourtant familié avec le monde de l'informatique mais l'auteur n'a pas suffisamment fait d'effort selon moi pour nous faire pénétrer dans son monde. Je suis persuadé que le dénouement en vaut la peine mais je ne gâcherai pas plus de temps alors que tant d'autres livres m'attendent. Peut etre que cet avis est totalement incongru et que ce livre mérite ses prix, peut etre qu'il n'était tout simplement pas fait pour moi. Pour finir sur une bonne note, Gibson avait une vision très perspicace du futur et a tout de même contribué à créer le genre cyberpunk mis en lumière par Matrix.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          181
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
baladinbaladin   13 septembre 2018
Sa vision était envahie d'hiéroglyphes fantômes, de lignes translucides de symboles qui se disposaient sur l'arrière-plan neutre du mur de la casemate. Il contempla le dos des ses mains, y vit de pâles molécules luminescentes ramper sous la peau, coordonnées par le même code inconnaissable. Il éleva la main droite et se hasarda à la bouger. Elle laissa derrière lui une vague traînée rémanente d'images stroboscopiques.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
baladinbaladin   13 septembre 2018
Le premier des holos attendait juste après le virage, une sorte de triptyque. Elle avait abaissé le flécheur avant que Case ait eu le temps de se rendre compte qu'il s'agissait d'un simple enregistrement. Les silhouettes étaient des caricatures de lumière, des personnages de bédé, grandeur nature : Molly, Armitage, Case. Les seins de Molly étaient trop gros, visibles à travers la résille noire moulante sous le lourd blouson de cuir. Elle avait la taille impossiblement fine. Des lentilles d'argent lui couvraient la moitié du visage.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
AmbagesAmbages   31 octobre 2017
- Accroche-toi, avertit le Finnois, je nous passe en défilement rapide.
Les murs devinrent flous. Sensation vertigineuse de plongeon en avant, couleurs qui disparaissaient dans les angles et filaient au long d'étroits corridors. Ils parurent à un moment franchir l'épaisseur d'un mur sur plusieurs mètres, éclair d'obscurité totale.
Commenter  J’apprécie          184
GabySenseiGabySensei   11 juillet 2011
Le cyberspace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par de dizaines de millions d'opérateurs, dans tous les pays, par des gosses auxquels on enseigne les concepts mathématiques... Une représentation graphique de données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain. Une complexité impensable. Des traits de lumière disposés dans le non-espace de l'esprit, des amas et des constellations de données. Comme les lumières des villes dans le lointain...
(P75)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
AmbagesAmbages   03 novembre 2017
Le pouvoir dans l'univers de Case, était synonyme de pouvoir des sociétés. Les zaibatsus, les multinationales qui modelaient le cours de l'histoire humaine, avaient transcendé les vieilles barrières. Vus comme des organismes, ils étaient parvenus à une sorte d'immortalité.
Commenter  J’apprécie          101
Videos de William Gibson (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de William Gibson
Amusement - interview avec William Gibson .Entretien avec William Gibson à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Code Source"; pour le magazine Amusement. Réalisation : www.FatCat.fr
autres livres classés : cyberpunkVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
2458 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre
. .