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EAN : 9782259307949
336 pages
Plon (18/11/2021)
  Existe en édition audio
3.73/5   312 notes
Résumé :
Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.

Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un g... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
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hcdahlem
  02 février 2021
Un drôle de zèbre dans une drôle de ville
Raphaëlle Giordano réussit à nouveau son coup. Après Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, elle récidive avec ce roman tout aussi entraînant, avec une touche de poésie supplémentaire!
Arthur vit à Mont-Venus, une ville moyenne, avec Giulia sa mère. Quand il a eu quatorze ans, son père a filé avec une autre, «emportant tout, raison et sentiments». L'adolescent s'est alors lancé avec un copain dans le street art tandis que sa mère fait bouillir la marmite en élaborant des produits d'hygiène corporelle.
Mais un jour une curieuse boutique va attirer l'attention de l'adolescent, le bazar du zèbre à pois. Basile, son concepteur, a choisi de revenir à Mont-Venus où il a grandi pour y proposer ses objets sans véritable utilité, si ce n'est de provoquer un sourire ou de faire réfléchir. Des inventions «à mi-chemin entre l'artistique et le philosophique», comme il l'explique à Audrey, la journaliste de la dépêche Du Mont, intriguée par sa boutique. Mais Basile n'aura finalement pas droit à la double-page prévue car Louise Morteuil, la rédactrice en chef, est partie en guerre contre cette boutique trop originale pour être honnête. Elle a déjà assez à faire en essayant de mettre la main sur le graffeur qui s'attaque aux affiches électorales pour ne pas offrir à cet olibrius une publicité à bon compte. La stagiaire n'a qu'à trouver un autre sujet. Encore traumatisée par son enfance au milieu d'artistes sans le sou, la fondatrice de l'association Civilissime veut toutefois en avoir le coeur net et décide d'aller juger sur pièces. Ses craintes vont vite s'avérer fondées, car en entrant dans la boutique, elle tombe nez à nez avec Arthur, qu'elle a surpris en train de dégrader un édifice public avec ses bombes de peinture.
«Pour Louise Morteuil, ce jeune garçon est la résultante typique d'une éducation démissionnaire, et ce Basile l'incarnation même de l'adulte permissif qui, croyant aider la jeunesse, la pousse dans ses travers. En encourageant ces activités décadentes, comme le graffiti, trompeusement ludiques et irrésistibles comme un paquet de bonbons, il renforce une vision faussée de la vie et de ses réalités, à savoir les efforts et le travail indispensables pour mériter et s'en sortir.»
Ce qu'elle ne sait pas, c'est que Basile a déjà semé son virus du changement un peu partout. «Un audaciel n'a jamais dit son dernier mot. Après la Tagbox imaginée pour Arthur, il s'est intéressé à Giulia pour l'inciter à créer de nouvelles fragrances, loin du carcan imposé par son entreprise, à l'image de sa nouvelle invention, les Brain-bornes, qui doivent permettre de développer «les capacités du cerveau droit, souvent sous-développées»: intuition, émotions, créativité, audace et perception. Sa mission: débloquer l'imaginaire de ses clients.
Louise, quant à elle, fourbit ses armes. Elle va user de tous ses pouvoirs pour mettre des bâtons dans les roues du Bazap.
Contrarié, mais loin d'être abattu, Basile continue de créer et de pousser à la création. Il entraine Giulia dans un projet de détonateur sensoriel, un objet capable de diffuser des parfums en lien avec des souvenirs et des émotions particulières. Une idée qui va aussi les rapprocher au grand dam d'Audrey.
Raphaëlle Giordano continue de creuser le filon initié avec Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une et de mêler fort agréablement les conseils de développement personnel à une fiction fort agréable à lire. À l'image de ce slogan affiché comme un mantra Follow your dreams (suivez vos rêves), elle a cette capacité à développer chez ses personnages – et par ricochet chez ses lecteurs – l'envie de changer, de bouger, de créer. On la suit avec bonheur !

Lien : https://collectiondelivres.w..
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lenoute
  10 avril 2021
Alors que j'avais beaucoup apprécié la lecture de « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une » de Raphaëlle Giordano, j'ai trouvé la lecture du roman « le bazar du zèbre à pois » décevante.
Malgré un titre Original, une couverture qui attire l'oeil, des bonnes idées ainsi qu'une conclusion optimiste porteuse d'espoir sur la capacité de chacun de pouvoir trouver sa place et croire en ses rêves. J'ai trouvé que ce roman manquait de profondeur. On comprend tout de suite où l'auteur veut nous emmener, ce qui crée une lecture simple et sans surprise.
Je suis désolé d'être passé à côté de l'histoire. Mais je sais que ce livre trouvera son public.
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fabien2830
  21 mars 2021
Une histoire facile à lire, simple, efficace pour passer un bon moment et avoir des émotions optimistes. Un livre qui évade comme un roman, un livre qui encourage avec des mots empruntés au développement personnel. L'audace et l'originalité sont encouragées. Comme dira notre cher Basile, un « Audaciel » c 'est un audacieux unique en son genre….
Basile inventeur décalé, Giulia « nez » rêve de créer son propre parfum et son fils Arthur artiste sensible sont attachants et atypiques et Louise Morteuil « une Madame je-sais-tout » qui ne va pas les épargner.
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Didili
  01 juin 2021
Lecture sur ma liseuse je remercie NetGalley et les éditions Plon, pour ce partenariat.
Tout en mettant le résumé, je m'aperçois qu'il est très, très bavard, et que je ne l'avais pas lu avant de lire le livre... Et tant mieux !
Ce long résumé vous explique tout et résume la situation et les personnages.
Je me demande pourquoi tant en dire... du coup je suis coupée dans mon avis ... Et comme l'histoire n'est pas compliquée, je me dis que je ne devrais pas vous mettre ce résumé... Bon tant pis, je le laisse quand même.
Alors, que dire sur mes impressions de lecture et bien que c'est une lecture simple, fluide, un peu trop cousue de fil blanc, avec des personnages assez caricaturaux.
Raphaëlle Giordano nous met des éléments de développement personnel dans tout son livre, alors ce n'est pas inintéressant de se pencher sur ce sujet...
En tout fin de l'histoire on trouve "Le journal de Basile" qui est mis à disposition pour bien comprendre ce qu'est la philosophie de l'Audacité. Comme si l'auteure redonnait à ses lecteurs les informations distiller dans le livre ...
Là encore, je trouve que ça rajoute une couche non nécessaire et que l'histoire intégrait tous ces éléments.
A mi chemin entre un guide de développement personnel et un roman feel good, je trouve dommage que l'auteure n'ait pas choisi l'un ou l'autre.
Le résumé disant tout dès le départ et le journal de Basile clôturant le livre remettant les éléments de philosophie de l'audacité en valeur, a gâché mon propre cheminement.
Alors pas totale déception, non, car ce livre se lit très facilement, mais finalement trop facilement pour moi. Oui, moi je préfère quand mes neurones sont davantage mis à contribution.
Côté créativité je suis gourmande de découvertes et il est important de faire sortir le zèbre à pois en nous, j'en suis déjà convaincue.
D'ailleurs pourquoi le zèbre de la couverture n'est-il pas à pois ? Oui pourquoi ?
Roman facile et positif,
à vous de voir si cette lecture
agira comme une rencontre-silex
(cf. définition dans le journal de Basile)
pour vous...

Lien : https://imagimots.blogspot.c..
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celine85
  28 avril 2021
Basile est créatif, décalé, original. Il revient à Mont Venus où il va ouvrir une boutique qui se démarque des autres commerces mais qui reflète parfaitement sa personnalité, une boutique « comportementaliste » où il va vendre des créations qui apportent une réflexion, titille l'imagination. le nom de cette boutique, vous l'aurez deviné : « le bazar du zèbre à pois »
Guilia et son fils Arthur, deux créatifs et artistes à leurs manières vont venir croiser le chemin de Basile. Tous les trois vont s'apporter mutuellement pour que le meilleur ressorte et que le talent de chacun soit mis en lumière.
Quand les personnes sont différentes, ne rentrent pas dans le moule, cela dérangent toujours des gens. Ici c'est Louise Morteuil qui va tenir ce rôle. Elle va représenter un univers totalement en opposition aux 3 autres personnages.
Derrière cette histoire, beaucoup de thèmes sont abordés, celui de la différence, de la créativité, de l'inventivité. Raphaëlle Giordano nous développe la notion « d'audacité ».Vous le savez peut être pas mais les « zèbres » représentent les personnes à haut potentiel, ceux qui ont une intelligence atypique, c'est eux qu'elle met en avant dans ce livre. Même si c'est une belle histoire, positive écrit avec une plume fluide, je n'ai pas eu de coup de coeur. Une lecture simple, sans surprise, un peu déçue je dois l'avouer mais j'ai envie de garder ce grain de folie qu'elle impulse, cette fraicheur. Un roman feel good que vous pouvez noter pour votre été.
#Lebazarduzèbreàpois #NetGalleyFrance
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critiques presse (2)
LaPresse   16 février 2021
L'arrivée dans une petite ville d'un inventeur à l'esprit décalé suscitera rapidement une collision entre deux univers : la raison et l'ordre, d'un côté, la créativité et la sensibilité, de l'autre. « Y a-t-il lieu d'opposer les deux ? », demande Raphaëlle Giordano. Avec ce nouveau roman, l'autrice invite les lecteurs à faire tomber leurs propres frontières pour rebondir comme le zèbre.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress   08 février 2021
300 pages de baratin positif.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   02 février 2021
Avec les Brain-bornes, j'ai envie d'amener les gens à s'intéresser de plus près aux incroyables capacités du cerveau droit, souvent sous-développées. Parce que les sociétés donnent encore généralement leur préférence aux approches très «cerveau gauche». Forcément ! Elles ont quelque chose de plus rassurant: pragmatisme, rationalisme, mesures quantifiables, effets mesurables, fil linéaire d'un mode de pensée qui ne part pas dans tous les sens... p. 152-153
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hcdahlemhcdahlem   02 février 2021
INCIPIT
Scène d’exposition
Toute vie commence par un premier acte, et surtout par un lever de rideau. Qui sait si ces instants n’impriment pas un pli au reste de son existence ?
All the world’s a stage,
And all the men and women merely players
Shakespeare.
(Le monde entier est une scène de théâtre,
et tous les hommes et femmes y jouent, purement et simplement, les acteurs.)
Voilà pourquoi la manière de faire son entrée a toute son importance.

Un homme. Une femme. Ensemble, ils attendent dans une salle de consultation plongée dans la pénombre pour ménager la pudeur. Obstétrique oblige. Assis côte à côte, ils se jettent des regards furtifs et esquissent des sourires maquillés d’une confiance qu’ils sont loin de ressentir.
Le médecin en blouse blanche entre et invite sa jeune patiente à s’installer, en quelques directives bienveillantes. Elle s’exécute et ravale discrètement son besoin d’empathie, proportionnel à son insondable désir d’être rassurée. Elle s’allonge sur le papier blanc qui, immanquablement, se déchire. Sans raison, elle s’agace de cette feuille censée protéger le lit d’examen qui ne tient pas en place.
Le docteur lui demande de relever son haut au-dessus de la poitrine et regarde sans l’ombre d’un froncement de sourcils l’énorme bosse à découvert. Enfin, bosse. Ballon. Montgolfière. Exoplanète. Elle ne s’y fait toujours pas. Elle écarquille les yeux devant cette chose qui avant était son ventre et qui, maintenant, est devenue étrangère à son corps. Une protubérance qu’on regarderait comme une étrangeté dans un cabinet de curiosités.
Elle regarde la ligne brunâtre qui relie dorénavant son nombril à son pubis. Le premier dessin de son enfant pour elle. Elle aurait préféré que son fils trouve un autre mur que son corps pour taguer son amour. Elle ne lui en veut pas. Elle sent juste poindre de nouveau une crainte familière. Retrouvera-t-elle jamais ce joli petit ventre plat qui, hier encore, savait faire des ravages ? Elle n’a pas envie d’être déjà rangée dans une autre catégorie : sera-t-elle dorénavant mère avant d’être femme ? Elle ferme les yeux pour ne pas y penser. Pas maintenant. Pas encore.
Son homme s’enquiert : Ça va ? Oui, ça va. Le docteur, lui, à son rôle, se penche pour appliquer le gel froid sur son abdomen. Frissons. Tout bon porteur de stéthoscope aurait parlé d’horripilation ou de réflexe pilomoteur. Les autres – vous-et-moi – de chair de poule…
La sonde commence son travail d’exploration. Le silence s’installe. Il y a des moments où les mots n’ont pas leur place. Le regard de la femme aussi sonde et tente de décrypter la moindre parcelle d’information sur les traits lisses et concentrés de l’obstétricien. Soudain, le visage de l’homme se trouble. Là, n’est-ce pas la ride du lion qui se crispe entre ses deux yeux ? Elle retient son souffle et plante ses ongles dans la paume de son mari. L’inquiétude laisse quatre petites marques rouge sang dans sa chair. Il ne bronche pas, lui-même galvanisé par les images surréalistes du petit être qui apparaît sur l’écran.
Les secondes paraissent interminables. Puis le verdict tombe. Première délivrance quelques mois avant l’heure.
Tout va bien. Trois petits mots lâchés nonchalamment, avec un léger sourire flottant de praticien satisfait. Le cœur des heureux parents explose de joie. Mais pas trop bruyamment quand même, pour ne pas troubler l’ambiance chargée d’une médicale déférence.
Vous voulez connaître le sexe ? Oui. Ils veulent. C’est plus rassurant pour préparer la venue de l’enfant. La couleur du papier peint, les layettes premier âge…
La sonde s’agite de nouveau sur l’abdomen. Le médecin cherche. Tente. Tique. Désolé. On ne voit rien. Je ne pourrai pas vous le dire aujourd’hui…
L’œil humide de déception, la mère jette un ultime regard sur l’écran où s’affiche encore le postérieur narquois de son bébé.

Scène 1
Je m’appelle Basile. J’ai commencé ma vie en montrant ma lune.
Est-ce pour cela que j’ai toujours eu l’impression de venir d’une autre planète ?
Après quarante-deux ans d’existence, je crois savoir mieux, aujourd’hui, de quel bois je suis fait. Certainement plus un bois de Geppetto que de meuble Ikea.
À cinq ans, j’aimais m’entraîner à lire tout seul.
À six ans, après une course-poursuite effrénée dans la cour de récréation avec mes camarades de classe, je m’arrêtai, essoufflé, en portant deux doigts à ma jugulaire pour prendre mon pouls et m’exclamai :
— Oh ! Mon cœur bat trop vite !
La fille dont j’avais la faiblesse d’être amoureux – j’étais également atteint d’une forme de précocité sentimentale – se retourna vers moi en s’esclaffant d’un air moqueur :
— Mais non, espèce d’idiot ! Il n’est pas là, le cœur, il est là ! dit-elle en frappant sa poitrine au bon endroit.
Le fou rire général fit son œuvre de petit poignard, et l’incident me valut une réputation de crétin fini qui me poursuivit tout le reste de l’année scolaire.
Il faut dire, j’étais de ces enfants gauches qui n’attirent guère la clémence de leurs congénères.
Droitier du cerveau et gauche du corps. Si maladroit dans mes relations avec les gamins de mon âge. Je ne savais jamais quoi leur dire, comment leur parler, comment me faire accepter.
Pour encourager ma vie sociale, mes parents me poussaient à accepter un maximum d’invitations aux goûters d’anniversaire et toute occasion de me trouver avec ce que les adultes appelaient « mes semblables ». Imaginaient-ils un instant qu’il ne pouvait pas y avoir plus dissemblables que ces semblables ? Que je n’arrivais pas à me sentir bien parmi ces enfants dont je ne partageais aucun des jeux ni aucune des préoccupations ?
Parfois, je m’obligeais à entrer dans une bataille à l’épée avec la horde des « copains ». Un jour, l’un d’eux manqua de m’éborgner. Cela fit bien rire les autres sans que j’arrive à comprendre pourquoi. Tenant d’une main mon œil blessé, je me souviens d’avoir souri pour donner le change et laissé penser que je m’« amusais ». Jean qui rit et Jean qui pleure. Parfois encore, je me réfugiais dans la cuisine pour tenter d’avoir une conversation avec les parents. Je savourais ces interactions qui me mettaient d’égal à égal avec des cerveaux adultes. Eux me regardaient d’un œil étonné, curieux. Ils se prêtaient au jeu de la discussion quelques instants, puis finissaient par faire tomber la sentence de mon bannissement :
Tu ne veux pas aller jouer, mon grand ?
Dieu, que cette phrase a pu m’énerver. Dire à un enfant mon grand, c’est lui rappeler combien il est petit ! Un cauchemar.
Par la force des choses, j’ai appris à me suradapter en répondant par la réaction qui semblait la plus socialement acceptable. Expressions sur commande. Afin de mieux saisir les humeurs de mes camarades et d’anticiper les risques inhérents à la fréquentation de cette cruelle tranche d’âge, j’actionnais en permanence mes capteurs d’hypersensible. Ce qui créa chez moi un état de vigilance presque constant. Exténuant.
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BRAEMBRAEM   09 mars 2021
Le oui mais..., en termes d'analyse transactionnelle (outil de psychologie fondée par Eric Berne), est à la fois la voix du parent normatif et de l'adulte, qui pensent avec des filtres et une grille d'évaluation pragmatique, privilégiant le rationnel, le raisonnable, le connu et le quantifiable. Le oui mais... pense en termes de contraintes, de faisabilité, de réalisme.
Le oui et... contacte plutôt la partie "enfant libre" en soi, créative, indépendante et spontanée. Il ouvre le champ des possibles, ose sortir de la zone de confort pour aller explorer de nouveaux territoires.
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fabien2830fabien2830   20 mars 2021
Je n’ouvre pas une boutique. Je m’offre un nouvel art de vivre. Plus épuré. Plus authentique. Les objets que j’invente titillent l’imagination, la créativité, et poussent l’esprit à s’éveiller à un mode de pensée plus audacieux. Ils ne sont d’aucune utilité pratique…
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fabien2830fabien2830   20 mars 2021
Bien sûr que ma formule de concept store commencera par dérouter. Mais j’ai confiance. Et j’adore l’idée de contribuer à démontrer que l’esprit d’invention n’est pas l’apanage des grandes métropoles.
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Vidéo de Raphaëlle Giordano
Auteur star, Raphaëlle Giordano revient chez Plon avec un roman réjouissant. Après le best-seller Cupidon a des ailes en carton, l'auteur du phénomène Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une surprend et séduit une nouvelle fois. Au meilleur d'elle-même.
Découvrir le livre : https://bit.ly/3sJ8jmw
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