AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2246779715
Éditeur : Grasset (07/03/2012)

Note moyenne : 2.93/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Pénélope, la désormais fameuse conservatrice de Versailles, qui a déjà révélé les inquiétants mystères de la tapisserie de Bayeux (Intrigue à l'anglaise) et du château de Versailles (Intrigue à Versailles), passe une semaine à Venise pour un savant colloque.

Un illustre écrivain français, qui ne publie que sur cette ville, meurt tragiquement. Bientôt, ce sont tous les "écrivains français de Venise", club d'habitude paisible, qui sont menacés.
<... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Ode
  17 novembre 2013
« Tous les écrivains français de Venise seront des chats si le cheval ne quitte pas l'île noire pour rentrer à l'écurie. Première exécution cette semaine. »
Mais que suis-je allée faire dans cette gondole ?
"Intrigue à Venise" est le troisième tome des enquêtes de Pénélope, dont chacun, nous assure-t-on peut se lire indépendamment. Ici, un tueur s'en prend aux écrivains français de Venise pour récupérer un mystérieux tableau de Rembrandt... Comme je voulais découvrir la prose d'Adrien Goetz après avoir lu sa préface de la nouvelle édition de "L'Atlantide", je me suis lancée.
Hélas, quelle déception ! L'intrigue est tirée par les cheveux, ou plutôt par les moustaches puisqu'elle dégouline de sanglants massacres de chats. Les personnages sont à peine construits, la narration expéditive. Quant à Venise, elle est présentée sous un jour tellement négatif (multitude de touristes idiots, pigeons obèses et overdose de Vivaldi sirupeux à tous les coins de rues) que cela devient franchement lourd. Et la magie, dans tout ça ?
La culture et les bons mots d'Adrien Goetz ne suffisent pas à sauver le récit. L'auteur est visiblement adepte du "name dropping" et des "private jokes". Les anciens de l'École du Louvre et les familiers de « l'École du Pat' » y trouveront peut-être leur compte. Pour ma part, je suis restée hermétique à cette fiction policière et artistique qui, à vouloir jouer sur les deux tableaux, finit par couler l'un et l'autre dans la lagune de Venise.
Vraiment, que suis-je allée faire dans cette gondole ?
Pour finir sur une note positive tirée de la postface, sachez qu'en réalité : « Aucun chat n'a été maltraité pendant l'écriture de ce roman. » J'en souris d'aise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          352
Cath36
  27 juin 2012
Désolant ! Autant j'avais apprécié les deux premières enquêtes de Pénélope, conservatrice émérite au château de Versailles et de son copain journaliste Wandrille, autant là... Style journalistique, répétitions, longueurs, dialogues lourd-dingues, intrigue faible, jugements à l'emporte-pièce qui se veulent humoristiques et le sont quelquefois, mais dénotent surtout un esprit parisien à la limite du snobinard, bref le tout est très lourd et quelque peu ennuyeux, et tout cela pour faire passer des connaissances en histoire de l'art certes fort intéressantes, mais qui se passeraient bien de tous ces longs détours. Voir Venise, certes ; en mourir, pourquoi pas ? mais pas d'ennui, pitié !!
Pauvre Venise qui a survécu à tout : elle survivra bien à ce livre...
Commenter  J’apprécie          240
Fantine
  03 mai 2012
Le présent volume est le troisème opus de la série des « Intrigues » imaginé par Adrien Goetz.
Après avoir démêlé les fils de la tapisserie de Bayeux (Intrigue à l'anglaise), arpenté de long en large le château de Versaille (Intrigue à Versaille), Pénélope Breuil – conservatrice au château de Versaille – est envoyé à Venise par sa hiérarchie afin d'assister à un colloque quelque peu ennuyeux avant de se retrouver – à son corps défendant – mêler à une enquête policière.
L'intrigue policière n'est guère importante dans la série des « Intrigues » - elle passe même au second plan - mais, c'est plutôt l'histoire (avec un grand H), et, notamment l'histoire de l'art qui est primordiale.
Il est à noter qu'historien de l'art de formation, Adrien Goetz connaît à la perfection le milieu qu'il décrit. Et cela donne un polar savoureux, voire même parfois caustique, caricatural.
Il est vrai que Pénélope Breuil et son fiancé – héros récurrent de la série - sont des personages haut en couleur, sympathiques, curieux, voire même parfois quelque peu naïf.
J'avoue avoir apprécié la lecture de ce polar au style enjoué, humoristique ainsi qu'agréable, et, en ce qui me concerne, je continuerais de suivre les enquêtes de Pénélope.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
hannah851
  22 juin 2014
Cette troisième enquête policière de la jeune et pétillante conservatrice Pénélope et de son fiancé Wandrille nous amène en Italie et plus particulièrement à Venise. En leur compagnie, le lecteur passe les portes des palais vénitiens, découvre la Sérénissime, fait la connaissance de ses habitants collectionneurs les plus farfelus comme Beristeguy ou Peggy Guggenheim ou revisite les lieux touristiques plus ou moins connus qui font le charme de Venise. C'est l'occasion pour l'auteur de dresser une critique de la Venise touristique bien différente de la Venise de ses habitants. Après la mort d'un romancier français à la Villa Médicis, à Rome, Pénélope et Wandrille se lancent à la recherche d'un tableau méconnu de Rubens, clé de cette enquête. Cependant, celle-ci n'est qu'un prétexte pour faire de ce roman une cascade de situations à rebondissements où le lecteur ne s'ennuie pas tant le style drôle et vif alterne entre récit et leçon d'histoire de l'art qui pimentent agréablement le récit. Adrien Goetz maîtrise à merveille l'exercice de vulgarisation de l'histoire de l'art. Les descriptions sur la dureté du passage du concours de conservateur du patrimoine, sur les colloques aux thématiques poussées réunissant qu'une poignée de férus de la question ou sur le réseau du monde des musées sont fidèles à la réalité que j'ai eu l'occasion d'expérimenter en tant qu'élève à l'Ecole du Louvre. Les précisions dans l'annexe à la fin du roman permettent d'élargir et de prolonger le roman. C'est un récit à lire pour tous ceux qui souhaitent découvrir de quoi est fait le métier de conservateur ou mettre un pied dans le domaine de l'histoire de l'art.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
klimt4
  22 octobre 2018
INTRIGUES A VENISE.
Adrien Goetz.
Editions le Livre de Poche.
304 P.
Ce roman fait partie d'une collection :
- Intrigues à Versailles.
- Intrigues à Venise.
- Intrigues à Giverny.
Il y a plusieurs années , j'avais lu Intrigues à Versailles.
Je précise que cette collection n'est pas une trilogie , mais des one - shot.
Ce premier roman, je l'ai adoré. Pénélope est conservatrice au Musée du Louvre , nous avait promenés dans Versailles: très bien documenté , j'avais meme approfondi mes recherches.
Sans me poser de questions , j'ai lu Intrigues à Venise ( j'adore l'Italie !).
Rien à voir avec le premier...Nous retrouvons Pénélope qui part à Venise pour un colloque. Son ami , Wandrille reste à Paris, en compagnie d'un photographe italien !
Pénélope nous montre les mauvais cotés de Venise et Wandrille s'ennuie à mourir avec le photographe.
Nous passons de Paris à Venise, de Venise à Paris, de déceptions en déceptions.
Ben , moi aussi , je suis déçue.
Si vous l'avez lu , pouvez - vous me faire part de vos remarques?
Ce serait gentil ! MERCI
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

critiques presse (4)
Bibliobs   15 mai 2012
Fine plume, Adrien Goetz préfère captiver et enchanter son lecteur en toute légèreté. Sans cuistrerie, il nourrit son récit d'anecdotes, de faits, de descriptions qui enrichissent avec bonheur son évocation d'une Venise mystérieuse et enchanteresse.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeSoir   15 mai 2012
On croise des personnages passionnants, murés dans leurs secrets, comme Rosa Gambara, la seule femme écrivain de Venise. On tombe sur le passé fasciste de familles italiennes. On voyage dans le temps. On visite des lieux insoupçonnés.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LePoint   03 mai 2012
Cicerone facétieux, Adrien Goetz promène son lecteur hors des canaux battus tout en le faisant bien gondoler.
Lire la critique sur le site : LePoint
Lexpress   02 mai 2012
Non content de ressasser avec malice tous les clichés sur Venise, d'épingler aussi certains de ses chantres, Adrien Goetz nous en apprend de belles, encore une fois, sur l'histoire de l'art.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
OdeOde   17 novembre 2013
« Cette manière de tuer les chats, Pénélope, est typiquement vénitienne, une recette ancestrale. On appelait cela "le jeu du chat". Il se pratiquait pour la Chandeleur. On attachait les pauvres petites bêtes à des poteaux et on les lapidait. Avec un nombre de points à marquer par caillou, une pétanque qui tue. Les Vénitiens sont cruels depuis longtemps, et joueurs, et pas toujours subtils. Ce sont les Florentins qui sont subtils, mais il n'y en a pas ici. Comment ferait-on pour être florentin à Venise ? Les chats finissaient par mourir en hurlant. Et au moment de l'extrême-onction, comme pour la mise à mort des taureaux en Espagne, on leur portait l'estocade. On ne leur coupait pas les oreilles et la queue, pauvres chéris, il suffisait de leur trancher la tête avec un canif, pour séparer le petit corps brisé et tuméfié. Je croyais qu'on avait oublié cette tradition !
— J'aime les chats, vous savez...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
Cath36Cath36   26 juin 2012
Vois-tu, jamais je n'abandonnerai l'argentique. Avec ton appareil, tu élimines tout de suite les photos ratées. Une photo ratée, ma vieille, c'est un chef-d'oeuvre trente ans plus tard, parce qu'on y voit la grosse poubelle qui faisait que vingt ans avant on trouvait que c'était une photo ratée. Et les photos où on trouvait qu'on avait l'air moche, trente ans après on se regrette, on est content de les avoir, tu verras. Notre époque ne va plus produire que des photos réussis, ça va être un désastre artistique de plus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
charlottedesudermaniecharlottedesudermanie   17 septembre 2013
Wandrille, napoléonien jusqu'au bout, lance une seconde canonnade: "Une ville ancienne, allons bon, mais c'est la ville la plus restaurée du monde. Comme tout se patine à toute vitesse avec votre climat pourri, un balcon sculpté en 1970 avait déjà l'air d'être Renaissance en 1973. Je voudrais bien savoir combien il y a de pierres vraiment médiévales dans Venise. Une fois qu'on a visité les musées et les palais, les églises et les collections, ça fait quand même une vingtaine de week-ends à prévoir, calvaire qu'on peut échelonner sur quinze ans de mariage, on fait quoi à Venise? Promenez-vous une journée nez au vent, vous vous flanquerez dans les amis que vous évitez à Paris, vous reconnaîtrez le soir les groupes piteux que vous avez croisés le matin, l'été ça empeste, l'hiver c'est froid et gris, le reste du temps il pleut vaguement, vous aimez, vraiment? C'est la seule ville du monde où on a remplacé les rues par des égouts à ciel ouvert, et ça vous plaît! Urbino, Mantoue, ou même Padoue et Vicence sont mille fois plus attachantes, plus authentiques. Pire que Venise, mais je ne vois que Bruges!"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
pasiondelalecturapasiondelalectura   09 mai 2013
alors que les vraies valeurs du sport, aujourd’hui, c’est l’amour de l’argent, la compétition mesquine, l’esprit de clocher, les hooligans, les dopés, les drogués, c’est l’école de la triche et du pas-vu-pas-pris, ça apprend la haine de l’autre et le narcissisme, les logos et les sponsors, l’idée que les plus forts piétinent les faibles. Se dépasser, aller plus haut, être plus rapide, plus grand ! L’ olympisme a conduit aux JO de Berlin, aux statues du stade de Rome de Mussolini, elles sont toujours là, le stade sert encore. Le sport cristallise tout ce qu’il y a de plus bas chez l’homme
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
OdeOde   08 décembre 2013
Le sort des tableaux provocants est de finir dans les musées pour que les groupes scolaires défilent devant eux.
Commenter  J’apprécie          230
Videos de Adrien Goetz (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adrien Goetz
La nouvelle vie d'Arsène Lupin de Adrien Goetz .Voir l'émission: http://www.web-tv-culture.com/la-nouvelle-vie-d-arsene-lupin-de-adrien-goetz-783.html C?est le plus grand des voleurs, oui mais c?est un gentleman? Cela vous rappelle quelqu?un ? Bien sûr, Arsène Lupin, le héros imaginé par Maurice Leblanc qui, après la littérature fit aussi les belles heures de la télévision avec Georges Descrières ou celles du cinéma avec Romain Duris. Arsène Lupin est de retour, sous la plume d?Adrien Goetz, avec la bénédiction de la famille Leblanc. Adrien Goetz est universitaire, il enseigne l?histoire de l?Art à la Sorbonne, il est aussi journaliste, notamment pour Le Figaro où ses chroniques et critiques d?exposition font parfois grincer les dents. Mais Adrien Goetz est un trublion, il le sait, l?assume et le prouve encore une fois. Car reprendre un mythe comme Arsène Lupin, il fallait oser. Mais rappelons qu?avec sa série de romans « Intrigue à Versailles », « Intrigue à Giverny, « Intrigue à Venise » ou « Intrigue à l?anglaise », l?auteur n?a peur de rien. Dans les romans que je viens de citer, Adrien Goetz fait évoluer le personnage de Pénélope, jeune conservatrice, qui se retrouve toujours mêlée dans des aventures dans lesquelles l?auteur n?hésite pas à jouer et à titiller la grande Histoire. Cette fois-ci, laissant Pénélope en repos, Adrien Goetz a donc choisi le gentleman cambrioleur qu?il place dans notre époque contemporaine et même dans un futur proche. Arsène Lupin est aujourd?hui aux prises avec les nouvelles technologies, la finance internationale, l?art contemporain et certains personnages du roman, savoureux, ressemblent étrangement à des personnalités de notre monde, les intéressés apprécieront. On retrouve aussi les ennemis jurés de Lupin, comme Herlock Sholmès ou la fameuse et immortelle comtesse de Cagliostro. Voilà un roman jubilatoire, qui n?a d?autre prétention que de distraire, d?amuser, un livre ébouriffant qui vous donnera sans doute aussi l?envie de relire Maurice Leblanc à qui Adrien Goetz rend ici un bel hommage. « La nouvelle vie d?Arsène Lupin » est publié chez Grasset et Adrien Goetz est sur WTC.
+ Lire la suite
autres livres classés : veniseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

La nouvelle vie d'Arsène Lupin

Qui est Paul Breautrelet pour Isidore Beautrelet ?

Son Neveu
Son fils
Son arrière-petit-fils
Son petit fils

9 questions
1 lecteurs ont répondu
Thème : La nouvelle vie d'Arsène Lupin de Adrien GoetzCréer un quiz sur ce livre
.. ..