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EAN : 9782072898433
Éditeur : Gallimard (13/08/2020)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 50 notes)
Résumé :
À l'orée du vingtième siècle, Lajos Ligeti, apprenti architecte viennois, gagne Budapest porté par un rêve : bâtir.
Il découvre une capitale vieillotte et endormie où tout est à faire.
Mais à Budapest, le conservatisme et les vieilles jalousies ne laissent guère de place à ses ambitions de modernité. Pour construire une ville, il faut séduire patrons et donneurs d'ordre. Manoeuvrer contre des concurrents redoutables aux méthodes déloyales. Visionnaire,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  24 septembre 2020
°°° Rentrée littéraire 2020 #23 °°°
Les premières pages m'ont happée d'emblée tant j'ai été sous le charme de l'écriture superbe de Paul Greveillac, à la fois classique par sa structure et ses procédés, que moderne par son travail sur la ponctuation et le rythme. L'auteur prend tout son temps pour installer minutieusement son récit, cadre et personnages, ce qui immerge aisément le lecteur dans la Budapest de la fin du XIXème siècle.
Ce roman ample et riche retrace le destin de Lajos Ligeti, jeune juif viennois, apprenti architecte, débarquant à Budapest chez un vieil oncle misérable, plein de rêves, d'ambition et d'audace, lui qui a osé fuir le confort de la pharmacie familiale pour imposer ses projets architecturaux visionnaires, sans contact ni argent. Assez rapidement, on pense fort à Balzac ou Maupassant dans la façon remarquable qu'à l'auteur de raconter le destin de ce jeune ambitieux avec force de détails, de reconstitutions urbaines ou de descriptions physiques et morales aiguisées. Espoirs, ascension, gloire, déchéance, on devine assez vite le schéma classique que suivra son personnage.
Malgré ces grandes qualités, j'ai cependant été moins enthousiasmée par la deuxième partie du livre, lorsque Lajos Ligeti a fait sa place dans un cabinet d'architecte en vue, comme si les chapitres perdaient en richesse romanesque une fois les présentations faites. Peut-être que les longues descriptions architecturales ainsi que les enjeux autour des concours urbanistes m'ont un peu assoupie, même si les personnages sont au prise avec des sentiments forts de jalousie, rivalité et orgueil. Je me suis ennuyée. Peut-être également que j'aurais aimé que l'arrière-plan historique passionnant d'un empire austro-hongrois sur la fin, avec son pluralisme ethnique et la montée de l'antisémitisme soit plus approfondi.
Il m'a manqué assurément de vibrer, l'émotion n'a jamais vraiment jailli lors de cette lecture, ou trop peu, par exemple lorsque est évoqué l'oncle serrurier chez qui Lajos vivra les premières années : sa tristesse, son fatalisme, son amour intérieur pour son neveu en font un superbe personnage, à la père Goriot.
Il n'empêche que ce roman parle juste et intelligent lorsqu'il explore la question de l'art comme représentation de la société, mettant en avant l'opposition frontale et douloureuse entre le temps long de transformation d'une société hongroise marquée par l'inertie et l'instantanéité de la pensée fulgurante de l'artiste impatient, ici l'architecte, qui doit accepter d'être d'abord un sujet avant de devenir un acteur. Cette tension fondamentale et quasi philosophique transparait de façon limpide sous la plume de Paul Greveillac.
Lu dans le cadre des Explorateurs de la rentrée 2020 Lecteurs.com
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ODP31
  02 septembre 2020
La frustration de l'architecte.
Ancien traumatisé du rapporteur, perforateur en série de papier millimétré, lanceur de compas repenti, j'ai néanmoins accepté de lire ce roman de bâtisseur pour une masse critique. Merci à Babelio pour cette thérapie.
Des plans plein la tête, crac du croquis, Lajos Ligeti, jeune édificateur viennois, s'installe à Budapest à la fin du 19 ème siècle pour donner corps à ses visions monumentales. Passer du coup de crayon au coup de truelle.
La ville est en chantier, son apprentissage, aussi. Il intègre un cabinet dirigé par deux personnages qui rejoignent ici la fiction après avoir fréquenté la réalité. Il s'agit de l'architecte célèbre Ödon Lechner, génie à l'origine du style national hongrois qui associa l'Art Nouveau à des techniques Magyares et de son associé, Gyula Partos, autre pionnier du style « Sécession Hongroise » de l'époque. C'était le paragraphe Wikipédia, trousse de l'architecte de ces mots dont les seules constructions notables furent d'éphémères cabanes buissonnières dans ses jeunes années. Créateur incompris.
Trop indépendant pour s'encombrer de pygmalions, Lajos Ligeti découvre que la réussite ne passe pas uniquement par la planche à dessin. Il doit apprendre à louvoyer, séduire des promoteurs, convaincre les donneurs d'ordre, pactiser avec des financiers. La concurrence est féroce, les déconvenues sont la règle, les projets qui se concrétisent l'exception.
Lajos Ligeti va connaître le succès et l'échec, l'amour et la solitude, la reconnaissance et la déchéance, dans une Europe qui prépare le pire. Son obsession de bâtisseur le rend aveugle au frimas de sa vie et de l'histoire. Un comble pour un visionnaire.
Paul Greveillac dresse un portrait très intéressant de cette époque de transition faite d'imagination et d'audace. Il va mettre sur la route de son héros le compositeur Bartok et le peintre Schiele, dans des rencontres trop fugaces, mais aussi des escrocs, des industriels et des inventeurs. La grande guerre signera hélas la fin des géniales fantaisies de l'Art Nouveau.
La prose de l'auteur est très soignée, d'une rare élégance mais je n'ai hélas pas réussi à m'attacher au personnage, à ressentir pour lui une quelconque empathie. Difficile de se laisser subjuguer par un roman quand le sort du héros indiffère. Impossible de le plaindre quand le mauvais sort s'acharne. J'ai ressenti plus d'émotions pour les autres personnages, moins présents mais plus carnés.
Obnubilé par son travail, le héros souffre d'une carence d'humanité. Il délaisse une épouse qui fut sa muse, se préoccupe peu de son enfant, s'éloigne de ses parents, néglige l'amitié et les avis de son associé et maître d'oeuvre. Lajos n'est porté que par son oeuvre et la trace qu'il souhaite laisser au monde. Seules ses frustrations et son ambition portent son sang à ébullition.
J'ai donc vécu ce roman comme un tableau doté d'un joli cadre et de beaux paysages mais dont le personnage central aurait été peint sans visage. Une nature un peu trop morte pour moi.
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Cannetille
  19 novembre 2020
En 1896, le jeune Autrichien Lajos Ligeti, passionné d'architecture, quitte la majestueuse Vienne pour la bouillonnante Budapest, alors en pleine fièvre bâtisseuse. Apprenti au sein d'un grand cabinet d'architectes, il découvre les réalités du métier : la difficulté de séduire commanditaires et maîtres d'oeuvre, les rivalités et les manoeuvres déloyales des concurrents, la nécessité de louvoyer et de pactiser avec les puissants … Il lui faudra des trésors de détermination pour percer et imposer son style, au cours d'une carrière qui lui fera connaître grandeur et décadence.

Classique et soigné, le récit ressuscite de façon vivante et crédible l'atmosphère optimiste et insouciante de la Belle Epoque, ces quatre décennies de paix qui ont favorisé la croissance économique et d'extraordinaires progrès techniques. Vienne, alors considérée comme l'une des plus splendides capitales d'Europe, affirme son prestige au travers d'une architecture devenue reine des arts, réinventée dans de nouveaux développements décoratifs en rupture avec l'académisme. Budapest, la seconde capitale dédaignée de l'Empire austro-hongrois, ville en profonde transformation, cherche à renforcer son identité nationale, et trouve également dans l'Art Nouveau un symbole de son affirmation et de son émancipation.

Dans cet âge d'or où se multiplient les grands chantiers publics, de nombreux architectes autrichiens et hongrois acquièrent une renommée internationale. Au milieu de ces personnages réels, l'auteur a imaginé l'apprentissage d'un jeune homme passionné et idéaliste, qui va tout sacrifier à son art. Et c'est presque dommage, tant la restitution soignée du cadre historique et le récit aux allures de biographie appelaient à la résurrection d'un de ces hommes aujourd'hui presque oubliés, plutôt qu'à l'invention romanesque d'un héros au final bien moins crédible et consistant que le riche univers pour lui si précisément recréé. Lajos Ligeti, peint dans son unique obsession professionnelle, manque globalement d'âme et d'émotions pour réellement s'incarner et convaincre.

Au bémol près de son personnage central un peu trop monolithique pour être à la hauteur du reste du roman, Art Nouveau restitue, avec force détails fascinants, un moment particulier de l'Histoire qui permit, en Europe Centrale bien plus qu'ailleurs, le bref fleurissement d'un art moderne et réformateur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Cigale17
  16 août 2020
Merci à l'opération Masse critique de Babelio et aux éditions Gallimard pour m'avoir fait découvrir ce roman de Paul Greveillac.
***
Dans Maîtres et esclaves, Paul Greveillac nous présentait la condition des artistes peintres dans la Chine de Mao. Dans Art nouveau, il va nous proposer de suivre la carrière d'un jeune architecte, Lajos Ligeti, dans l'Autriche-Hongrie d'avant la Première Guerre mondiale. En 1896, le jeune homme quitte la pharmacie familiale de Vienne pour s'installer à Budapest, récente deuxième capitale de l'Empire, où tout est à construire. Il s'installe chez son ours d'oncle qu'il ne connaît pas, Jakob Lakatos, serrurier de son état, et où il est accueilli sans enthousiasme. Après quelques années dans un cabinet prestigieux où on reconnaît son talent, mais où il joue les utilités, Lajos rencontre un maître d'oeuvre ambitieux et malin avec lequel il s'associe. Sa carrière démarre vraiment. Il connaîtra succès et échecs ainsi que joies et déceptions dans ce curieux empire qui réunit tant de populations diverses que, n'importe où ailleurs que dans votre coin de pays, vous êtres un étranger. N'empêche, nombre des difficultés de Ligeti ainsi que la condescendance (au mieux…) affichée par ses collègues ne sont assurément pas étrangères au fait qu'il est juif.
***
J'ai les mêmes admirations et les mêmes réserves pour ce roman que pour celui que j'ai déjà cité. le cadre de vie, l'époque, la rare générosité, les intenses rivalités et les vraies mesquineries entre les bureaux d'architectes sont parfaitement rendus. Les enjeux de cet Art nouveau, le refus de certaines outrances, l'invention de nouveaux styles ou l'utilisation de matériaux modernes (l'aventure du béton armé !), promesses d'avenir, se révèlent passionnants. En revanche, je n'ai pas réussi à connaître les différents personnages. Leur psychologie m'échappe et ils me restent par conséquent étrangers. le choix des différents points de vue du narrateur est peut-être en partie la cause de mon détachement. Ainsi, au début du roman, le narrateur nous donne à voir par les yeux d'un personnage très secondaire, le cocher, alors que, tout de suite après, le personnage principal est décrit par un narrateur omniscient, ce qui crée une certaine distance. le procédé sera repris plusieurs fois. de plus, j'avoue ne pas être enthousiasmée par le style de Paul Greveillac. Je suis même plutôt agacée par la recherche du mot rare, de la comparaison la plus surprenante possible, de la tournure de phrase alambiquée. Je ne relèverai qu'un exemple parce que la quantité de petits signets posés au fil de ma lecture me décourage à l'avance : « En ligne de fuite se devinait un bureau dont la porte était entrouverte. de la porte aveuglait par instants, en fonction du mouvement des branches, dehors, qui oblitéraient plus ou moins les rayons du soleil, une plaque dorée » (p. 54). Bref, bien que convaincue de la qualité de ses romans, je passe en grande partie à côté de cet auteur...
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5Arabella
  18 août 2020
Le roman débute en 1896, par l'arrivée d'un jeune apprenti architecte, Lajos Ligeti, à Budapest. Sa famille a vécu dans cette ville, son oncle y demeure toujours, mais ses parents ont préféré rejoindre Vienne, la capitale impériale. Lajos ne voit pas son destin dans la pharmacie familiale, il préfère saisir l'opportunité d'intégrer le cabinet d'un grand architecte, Ödön Lechner. Il faut dire qu'en cette fin de siècle, Budapest bâtit frénétiquement, des opportunités apparaissent, une nouvelle esthétique émerge. Mais la concurrence est rude dans le milieu de l'architecture, le talent ne suffit pas forcément, d'énormes sommes sont en jeu, et tous les coups sont permis pour faire carrière. Lajos va connaître toutes les étapes professionnelles dans ce milieu, les débuts besogneux d'un débutant, en passant par les premiers succès, des coups de chances, une rapide ascension, mais aussi des difficultés, des coups tordus. En parallèle, il va rencontrer l'amour, se marier, fonder une famille, tout cela dans l'Empire austro-hongrois finissant, dans lequel on sent monter les nationalismes, où les Juifs comme Lajos sont en butte à diverses formes de discriminations voire d'agressions.
Le roman dresse un tableau somptueux et passionnant des milieux de l'architecture et de la ville de Budapest en train de se bâtir. J'ai pris grand plaisir, en parallèle à ma lecture, d'aller voir certains bâtiments dont il est question dans le roman sur Internet, les découvrir, tout en suivant les péripéties de leur construction. Cet étrange métier d'architecte, en partie artiste, en partie entrepreneur, en partie commercial, est à mon sens très bien rendu, dans ses contradictions, ses difficultés, ses beautés. le tableau d'une époque de transitions, de changements rapides, un monde bouillonnant, plein de passions, de luttes, où tout semble possible, est parfaitement rendu. L'auteur suggère également que tout cela ne va pas durer, qu'une époque moins exaltante et plus dangereuse se profile. Après quelques pages de flottement, sans doute nécessaires pour m'y habituer, j'ai aussi été séduite par l'écriture de Paul Greveillac, très subtile et élégante, un peu au second degré, prenant une sorte de distance avec le récit, forcément (re) construit, imaginé, de cette épopée moderne du surgissement des bâtiments.
J'avoue avoir été un peu moins intéressée par les personnages en tant que tels, dont j'ai eu la sensation qu'ils étaient surtout là pour illustrer les évolutions de la ville et de la société, montrer comment se passaient les choses dans les milieux de l'architecture, quels étaient les questionnements et enjeux de la modernité en marche. Moins gênant pour les personnages secondaires, dont certains étaient d'ailleurs très bien caractérisés, c'est surtout aux personnages de Lajos, et de Katarzyna, sa femme, que j'ai eu le plus de mal à m'attacher. J'avais parfois de la difficulté à percevoir leur évolution et leur motivations profondes, et cela a, par moments, mis une certaine distance entre moi et ma lecture.
C'était ma première lecture de Paul Greveillac, et je remercie Babelio et les Êditions Gallimard de m'avoir permis cette découverte à l'occasion de l'opération Masse Critique. J'ai maintenant très envie de lire le roman qu'il a consacré à Alfred Schnittke.
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critiques presse (1)
Culturebox   03 novembre 2020
Il y a deux ans, le jeune écrivain avait échoué à deux voix près sur la dernière marche du prix Goncourt, attribué à Nicolas Mathieu. Il revient aujourd'hui avec une fresque retraçant la naissance du XXe siècle dans la Mitteleuropa, à travers son architecture et le courant de l'Art nouveau.

Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
ODP31ODP31   05 septembre 2020
Prise de panique, sans plus personne pour la tenir en bride, la haridelle qui tirait la carriole sur laquelle reposait le catafalque et le cercueil s'emballa. Elle fonça droit devant elle. Le mort eut la frayeur de sa vie.
(page 114)
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CannetilleCannetille   19 novembre 2020
Aucun art, semble-t-il, n’a tout à la fois réifié, aimé, idéalisé, sanctifié les femmes autant que l’« art nouveau ». Il s’est épanoui dans une débauche de sensualité et de vie, avant que de pourrir dans l’horreur et la mort de la guerre. Comme si la balance de l’Histoire avait, sur un coup de tête, décidé qu’il était grand temps de mettre fin aux frivolités.
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AdriatikAdriatik   16 août 2020
Le rêve a la fragilité du miracle. Il n’est pas d’illusion si vacillante, ni si nécessaire. Les empires ne meurent pas de leurs blessures de guerre. Ils s’écroulent dès lors que la machine à rêve faillit.
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5Arabella5Arabella   18 août 2020
A l'équidistance du pont François-Joseph et du pont des Chaînes, le cabinet occupait le quatrième étage d'un immeuble récent. Il fallait attendre l'après-midi pour que la lumière naturelle éclaboussât les pièces. C'était alors un éblouissement. Les langues de feu du fleuve, en contrebas, se reflétaient dans les hautes vitres en venaient miroiter sur les moulures du plafond. Dans l'été indien, fumer sur les balcons devenait un plaisir du roi. On attendait que le soleil se couchât, sur l'autre rive, en caressant l'espoir fou que la mécanique céleste se déréglât, que le désir de soir fût suspendu au bon vouloir de Dieu.
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5Arabella5Arabella   17 août 2020
Pourquoi, au fond, chacun voulait-il sa propre pierre tombale ? Les hommes laissaient-ils tous sur la terre une marque si indélébile, si personnelle, qu'elle dût être jetée à la face des générations futures ? Ou bien, justement, leurs sépultures étaient-elles des caches-misères ? Des cris de désespoir face à la splendide amnésie de l'Histoire ? Des poing dressés, contre le trop juste rouleau compresseur de l'oubli ? Lajos Ligeti n'aimait pas les cimetières. Il était malhonnête, à son sens de construire pour ceux qui n'avaient plus droit de regard. Pour lui, toute sépulture était kitsch.
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Videos de Paul Greveillac (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul Greveillac
Il est des hommes pour qui l'art est le théâtre de toutes les ambitions et de tous les risques. Il paraîtrait même que certains en sont morts. Avec Paul Greveillac ("Art Nouveau", Gallimard), Dominique Maisons ("Avant les diamants", La Martinière) et François Vallejo ("Efface toute trace", Viviane Hamy). Animée par Laure Dautriche, journaliste à Europe 1.
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