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ISBN : 9791028102371
Éditeur : Bragelonne (15/03/2017)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 78 notes)
Résumé :
Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S'emploie pour parler de la viande.

Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair.
Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube,... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Domi_V
04 juillet 2017
"Mör" signifie "tendre" en suédois... rapport à la viande... et quand on lit combien de victimes, toutes affublées d'un certain "défaut" aux yeux du tueur, vont y laisser leur peau (et un peu plus que ça d'ailleurs), autant dire que ce polar n'est pas pour les coeurs tendres !
Moi qui aime les thrillers sanglants, j'ai été servi mais j'ai tout autant (et surtout) apprécié les protagonistes féminins. Pour une fois que les femmes ont leur (dernier) mot à dire... on ne boude pas son plaisir, en enchaînant les courts chapitres au rythme trépidant... jusqu'au final insoupçonné.
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gruz
17 mars 2017
En 2016 surgissait un diamant brut dans le monde du roman noir : Johana Gustawsson, avec son étonnant thriller Block 46. On l'avait traitée d'inconsciente à vouloir mélanger la thématique du tueur en série et celle des camps de concentration. Mais quelle belle et respectueuse réussite ce fût.
La marche du deuxième roman est souvent annoncée comme compliquée, surtout quand on décide de mettre en scène des personnages récurrents. Cette fois-ci, elle se lance dans un autre grand écart, faire le lien entre le Londres de Jack l'éventreur et un récit contemporain. Décidément, soit l'auteure française est totalement inconsciente, soit c'est une gymnaste de haute volée !
Ceux qui ont connu les personnages du premier roman seront enchantés de les retrouver ici. Les autres peuvent y aller sans hésiter, ce roman se lisant individuellement sans difficulté.
Pas la peine de tourner autour du pot. En tant que lecteur assidu de thrillers de très longue date (pas aussi loin que le Londres du XIXème siècle, mais pas loin), j'ai de quoi jouer au blasé. Et pourtant : Mör est un thriller absolument enthousiasmant de la première à la dernière ligne ! Une réussite magistrale. Je pèse mes mots.
La barre était haute pour l'athlète Gustawsson après Block 46, elle vient de la franchir avec une aisance et une grâce qui me laisse coi. Tout y est sublimé et on sent que l'obstacle du deuxième bébé l'a davantage stimulée que freinée.
C'est quoi un bon thriller, au juste ? Une histoire prenante, surprenante. Des personnages forts. Un rythme soutenu. Un style enlevé. Mör c'est tout ça, et plus encore.
L'auteure a clairement pris confiance en elle, je l'ai senti dès les premières pages. J'ai trouvé la caractérisation des personnages plus marquée, l'histoire admirablement construite et le style totalement maîtrisé (avec des pointes d'humour aussi étonnantes qu'irrésistibles comme cette scène où elle parle de l'accent du français qui parle en anglais !).
Je n'ai pas lu Mör, je l'ai dévoré. J'y ai planté mes crocs pour ne plus le lâcher, le mors aux dents. Une expérience de lecture aussi monstrueuse que jouissive.
Le récit est dur, éprouvant, sombre. Un vrai thriller qui marque.
Mais il est lumineux aussi, souvent même, par la bénédiction d'une plume qui donne littéralement vie aux protagonistes (y compris les nouveaux, tout aussi formidables que les « anciens »).
Il serait criminel d'en dire davantage, sauf à vous dire que le voyage vous emmènera à nouveau en Suède et en Angleterre. Parce que lire les romans de Gustawsson, c'est également se dépayser. Elle parle de ce qu'elle connaît, ça en rajoute dans l'authenticité. Tout comme son remarquable travail de recherches historiques, qui fait que les scènes sonnent juste.
Avec son premier roman, elle avait créé la surprise. Avec Mör, j'ose dire que Johana Gustawsson entre directement dans le cercle fermé des incontournables du genre. Sa série en cours possède à la fois la froideur des meilleurs romans scandinaves, un flegme parfois tout britannique et l'immense chaleur des gens du sud. Un mélange assez inédit qui fait d'elle une écrivaine vraiment singulière dans le paysage du thriller international.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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LePamplemousse
21 juin 2017
Voilà un roman qui réconcilie avec les auteurs de polars français.
Deuxième volume mettant en scène deux femmes ayant de lourds passés : l'une étant profileuse et l'autre écrivant des ouvrages consacrés aux tueurs en série.
Pas besoin d'avoir lu « Block 46 » pour comprendre « Mör » mais une bonne partie de ce roman est un prolongement de la vie personnelle des deux héroïnes.
L'auteure reprend la même formule dans ses deux romans, à savoir écrire deux histoires en parallèle, une située dans le passé et une concernant un tueur en série, qui se déroule à notre époque et bien évidemment, tout comme dans les romans de Camilla Läckberg, les deux histoires se rejoignent pour nous asséner une révélation finale qui surprend.
La formule n'est pas inédite, mais ça fonctionne bien, d'autant que le suspense est régulier et que l'intrigue est haletante.
Par contre, le nombre de personnes impliquées dans l'histoire me semble trop important pour être véritablement crédible, mais bon, c'est une fiction, ne boudons pas notre plaisir !
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Anaislectrice
16 mars 2017
Je n'avais aucun doute en commençant ma lecture de Mör, le deuxième livre de Johana Gustawsson. Après le très remarqué Block 46, traduit à ce jour dans plus de 15 pays, la plus british des auteures françaises nous sert ici un ouvrage très abouti qui a littéralement conquis ses premiers lecteurs. Et… Je n'échappe pas à la règle !
Are you ready ? Let's go to London !
[ L'histoire ]
Suède, 2015 : un cadavre dépecé de femme est retrouvé sur les rives d'un lac. La victime a subi d'atroces blessures, un morceau de chaque partie qui constitue l'essence même de la femme a été prélevé : ses seins, de certaines parties de ses cuisses et de ses hanches.
Londres, lendemain matin : une célèbre actrice qui devait se rendre une émission matinale disparaît. Elle s'appelle Julianne Bell. Ses chaussures seront retrouvées non loin de son domicile, emballées dans un sac de congélation.
Ce détail intrigue les enquêteurs et leur rappelle une affaire bien particulière qui s'est déroulée quelques années en arrière. le seul problème, c'est que l'assassin, Richard Hemfiel, est enfermé à perpétuité dans une unité psychiatrique. Il a été enfermée il y a plusieurs années suite à son inculpation pour les meurtres de 6 personnes, dont le compagnon de l'auteure Alexis Castells.
Alors, copycat? Ou est-ce que le vrai meurtrier court toujours?

[ La griffe de Johana Gustawsson ]
Bien que différent de son premier opus au niveau de l'intrigue, on retrouve ici divers éléments d'écriture similaires à Block 46, qui enracinent le style de l'auteure dans l'univers du thriller.
La première consiste à positionner ses histoires entre Londres et la Suède, ceci étant le résultat d'une vie empreinte du multiculturalisme qui la caractérise : elle est française, mariée à un suédois, et ils vivent à Londres ! C'est donc tout naturellement qu'elle nous balade entre ces deux pays, et qu'elle arrive à créer une atmosphère dans ses romans, grâce à de nombreux détails géographiques qui nous permettent de nous situer et nous donnent l'impression de parcourir les lieux décrits en même temps que les personnages. Moi qui suis hyper sensible à ce niveau et avec mon virus du voyage, je peux vous assurer que j'étais à un doigt de reprendre des billets d'avion pour Londres tant j'ai eu envie d'y retourner! Bon j'éviterai peut-être le quartier craignos de Whitechapel du coup 🙂 L'auteure développe également la culture suédoise lors de chapitres qui se déroulent à Falkenberg, décrivant dans les passages qui se déroulent là-bas ce qui constitue par exemple leurs traditions culinaires.
La seconde consiste à des flash-backs réguliers. C'était déjà le cas dans Block 46, où une partie de l'intrigue se déroulait durant la Seconde Guerre Mondiale; ici dans Mör, elle remonte encore plus loin en axant une partie de son récit sur le XIXè siècle et plus particulièrement dans le quartier de Whitechapel où Jack l'Eventreur a sévi.
Quel lien entre ces deux périodes ? Entre tous ces personnages et nombreux chemins de vie que nous suivons à travers notre récit ?
D'ailleurs au sujet des personnages, parlons-en ! Nombreux dès le début, j'ai parfois été un chouia perdue face à leur nombre important, d'autant plus qu'on alterne régulièrement des chapitres entre deux pays différents (mais qui pour le coup se déroulent à notre époque) mais qu'en plus on alterne aussi deux époques différentes à Londres ! Vous me suivez? Non mais, quand même, je me demande comment un auteur peut mettre en place quelque chose d'aussi complexe que ça et aboutir à une conclusion finale de manière naturelle sans qu'il y ait d'incohérences ou de zones d'ombres… Nous sommes bien dans un thriller complexe, où Johana a tissé sa toile autour d'une intrigue parfaitement ficelée…
Les personnages principaux sont relativement peu nombreux, et ceux qui forment le noyau dur de l'enquête sont bien détaillés sur le plan psychologique. Nous en retrouvons certains rencontrés lors du premier opus, et j'ai énormément apprécié ça parce que ça constitue, je pense –et je l'espère!- le début d'une série. J'ai tendance à m'attacher très souvent aux personnages et à aimer les voir évoluer, c'est parfois un crève coeur de refermer un livre et de me dire que je ne les retrouverai plus…
La troisième élément qui fait le style de l'auteure, consiste à reprendre le prologue en fin de livre, à quelques pages de la fin. La boucle est bouclée, les fils se démêlent et on commence à voir venir le dénouement…
Ah ouais, t'as vu venir le dénouement Anaïs, t'es sûre?
Un camion lancé à pleine allure dans ma tête de lectrice… Si je m'attendais à ça! Je reste encore choquée plusieurs jours après avoir terminé ma lecture, par cette fin complètement inenvisageable! Jamais, à aucun moment je n'ai soupçonné quoi que ce soit, c'est bien joué parce que même en revenant sur quelques chapitres du livre histoire de voir si je n'avais pas loupé un truc, je me suis rendue compte que rien ne laissait envisager une fin pareille !
[ Une lecture immersive ! ]
Et ce qu'elle aime par dessus tout Mrs Gustawsson, c'est nous servir des scènes de crimes bien dégueu et des cadavres bien abîmés sans toutefois tomber dans une surenchère de gore qui pourraient heurter la sensibilité des lecteurs les plus sensibles. Certes, on n'est pas épargné par quelques détails morbides; certes, les victimes vivent un sacré cauchemar avant d'être abattues. Mais c'est écrit de manière subtile et elle réussit à trouver le juste équilibre afin de satisfaire tout le monde, les lecteurs(trices) barbares comme moi, et les lecteurs plus sensibles. le thème du cannibalisme est également présent dans le livre… C'est un thème qui a tendance à me faire remonter l'estomac dans la gorge tant ça m'écoeure, moi qui n'aime déjà pas la viande… alors la viande humaine… D'ailleurs, Mör, le titre du livre, signifie « tendre » quand on parle d'un morceau de viande 🙂
Le récit est écrit à la troisième personne, le style d'écriture est sobre et on se laisse glisser entre les lignes. Jusqu'à certains chapitres, où l'auteure nous propulse dans une pièce fermée, une pièce sale, sombre, où nous accompagnons Julianne dans sa captivité, en proie à un profond sentiment de terreur. Là, on est à la première personne du singulier, et c'est écrit en italique, pour bien trancher avec le reste du récit. C'est immersif, on vit ce cauchemar à ses côtés, on se impuissant parce qu'on aurait envie de l'aider et qu'indéniablement, on a peur pour elle, et ça nous donne encore plus la rage de continuer notre lecture pour démêler les fils de l'histoire et savoir ce qu'il adviendra de cette pauvre femme.
[ le mot de la fin ]
Ma lecture a dépassé mes espérances, c'est abouti, encore plus travaillé que Block 46 qui était déjà un sacré bon bouquin. Johana Gustawsson confirme pour moi sa place dans les auteurs à suivre de très près et qui sont voués à devenir de grands noms du thriller. En deux ouvrages, elle a réussi à s'imposer dans l'univers impitoyable des auteurs à succès, preuve en est, son premier opus est traduit dans près de 15 pays! Ajoutez à ça qu'elle est une personnalité discrète, ouverte à ses lecteurs, et profondément humaine et humble !
Lien : https://anaisseriallectrice...
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nathf
15 mars 2017
Suède - le cadavre d'une jeune femme est retrouvé sur les rives d'un lac.
Le tueur s'est acharné en l'amputant de plusieurs kilos de chair.
Londres - Emily Roy, profileuse, est appelée sur les lieux où Julianne Bell, actrice a semble-t-il été enlevée.
Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, accusé de six meurtres.Seul hic, celui-ci est enfermé depuis dix ans dans un hôpital psychiatrique......
"Mör": traduction: tendre, s'emploie pour parler de viande.
Le ton est donné!
Non, Johana Gustawsson ne s'est pas reconvertie dans la cuisine!
Quoique....."les lobes à ma façon" semble intéressants ( je déconne).
Pour ceux que le végétarisme tente, ce roman va vous conforter dans votre décision.
L'auteur nous fait voyager entre la Suède, Londres et le Londres des années 1800 avec son célèbre Jack L'éventreur.
Les personnages sont aussi nombreux que différents.
Vous avez Emilie Roy, toujours placide, qui vous décrit les tortures subies par les victimes comme si elle parlait de la pluie et du bon temps, Aliénor, jeune stagiaire de police atteinte d'Asperger et le fameux Hemfield, coupable ou innocent?
Sans compter une lignée de femmes et mères.Vous allez me dire, ça fait beaucoup de protagonistes.Eh bien, tout se goupille parfaitement.
Johana Gustawson nous prouve que, comme beaucoup d'autres auteures, on peut être femme et ne pas faire dans la dentelle, tout en ajoutant une touche de sensibilité.
"Block 46" a été un succès et sans être devin, je vous prédis que celui-ci suivra le même chemin.
Soyez sur les starting blocks, il sort aujourd'hui.
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Domi_VDomi_V02 juillet 2017
Une relation secrète a toujours l’arrogance de prétendre échapper à la réalité. C’était la première fois qu’un tiers lui parlait de sa liaison avec [...]. La première fois qu’on jetait une lumière crue sur les faits ; que l’on mettait des mots sur ses actes. Le secret devenait mensonge. L’amour, sexe. Le fantasme, infidélité.
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Domi_VDomi_V29 juin 2017
Le miroir sur pied lui renvoie un reflet décevant, pour ne pas dire tragique. Pattes d’oie, ride du lion… tout le règne animal s’en donne à cœur joie sur son visage. Et ses seins… En dix ans, ils sont passés d’une rotondité arrogante à un ovale triste. L’âge étale… Comme si on avait choisi d’étirer le corps à défaut d’étirer le temps.
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llenallena27 août 2017
Les douleurs du passé étaient un peu comme des sables mouvants: lorsqu'on mettait les pieds dedans, il fallait accepter la situation, s'apaiser et cesser de s'agiter, au risque de s'enliser davantage. Une certaine sérénité était de mise pour accueillir les bras grands ouverts la fameuse résilience, cette mère salvatrice qui nous enseigne à "accepter" pour mieux "rebondir".
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llenallena28 août 2017
On voudrait rire, mais on pleure. On pleure en riant. Ce n'est pas pleurer de bonheur. C'est bien plus que ça. C'est rire d'amour, de soulagement.
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vonnettevonnette09 mai 2017
La juge se mit à parler. Elle secoua la tête et ses boucles d'oreilles dansèrent mollement. Ses lobes s'étiraient comme des langues.
Lobes à ma façon
Trempez les lobes dans deux jaunes d'oeufs battus.
Panez avec une chapelure de pain de mie.
Faites frire dans du beurre persillé.
Servez accompagné d'une purée à l'huile d'olive.
Lobes-à-ma-façon.
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Video de Johana Gustawsson (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Johana Gustawsson
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Sortie en AVRIL 2016 !
--------------------------------------------------------- ? de quoi ça parle : ?
Falkenberg, Suède. le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d'une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d'enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie... En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu'aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.
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