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ISBN : 2742705783
Éditeur : Actes Sud (04/06/1999)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Frida Kahlo (1907-1954) vécut une brève existence déchirée entre de terribles souffrances physiques (à dix-huit ans, un accident de bus la cloue au lit pour deux ans) et une immense force de création (elle commence à peindre, un miroir installé au-dessus d'elle, pendant qu'elle est immobilisée). Par-delà sa beauté célèbre, ses amours, celles de son mari, Diego Rivera, ses voyages, les mille et une anecdotes ponctuant une existence tumultueuse et riche, reste son art... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Renatan
  13 décembre 2016
« Frida a formé des disciples qui figurent aujourd'hui parmi les éléments les plus remarquables de la génération d'artistes mexicains. Elle impulsa toujours en eux la préservation et le développement de la personnalité dans leur travail en même temps que le souci de clarté sociale et politique des idées » - Diego Rivera
« Ma peinture porte en elle le message de la douleur, chaque touche de pinceau est une trace de souffrance » - Frida Kahlo
« Ni toi, ni Derain, ni moi ne savons peindre des visages comme ceux de Frida Kahlo. » - Pablo Picasso à Diego Rivera
À l'époque où j'ai lu cette biographie de Frida Kahlo, je revenais, bouleversée, d'une exposition de peinture à Toronto intitulée « Frida & Diego : Passion, Politics and Painting ». Je me souviens avoir ressenti cette même fébrilité un certain jour d'avril, au Musée Rodin, face aux productions artistiques sculpturales du maître et de son élève, Camille Claudel. Devant les oeuvres de ces artistes, je m'étonne chaque fois d'être prise d'un sentiment de vulnérabilité qu'il m'est difficile d'exprimer, car sans doute est-il à l'image de cette femme passionnée qui vibre en moi. Mes yeux se mouillent, une émotion dense et fragile émane de mon âme et je me sens si petite devant toute cette grandeur. Je voue une fascination indescriptible aux couples d'artistes, particulièrement ces deux-ci, qui ont lutté toute leur vie pour tenter d'atteindre un équilibre difficile entre leur passion commune de l'art et celle de leurs sentiments, qui mena les amants, dans un cas comme dans l'autre, à la folie.
Frida et Diego, ce couple passionné et un peu fou, a révolutionné l'art du vingtième siècle au Mexique et dans le monde entier. Outre des bases classiques chez les deux, leurs arts étaient engagés dans des voies différentes, Diego ayant travaillé la murale, Frida choisissant les oeuvres sur toiles. Si, une vie durant, ils ont vécu dans la complicité du regard porté sur le travail de l'autre, leur personnalité, à la fois passionnée et impulsive, les mena vite à un amour destructeur, dont Frida n'est jamais ressortie indemne, comme Camille Claudel…
Contrairement à tout ce que j'ai lu de ces deux artistes, Rauda Jamis apporte un regard nouveau à plusieurs égards, notamment sur le premier amour de Frida, Alejandro Gomez Arias. Si les écrits associent instinctivement Diego à Frida, Jamis brise cette alliance le temps de nous parler d'un homme qu'elle a profondément aimé, tout autant, sinon plus, que Diego. Au moment où leur tramway frappa un train et bouscula à jamais la vie de cette femme, Alejandro se trouvait à ses côtés. Ils étaient heureux, complices. Mais de cette première idylle amoureuse vint, quelques années plus tard, le premier chagrin. Frida s'est longtemps refusée de voir la fin de leur relation, disant qu'il était la seule personne la rattachant à la vie, suite aux noirceurs qu'avait provoquées en elle l'accident qui lui fut presque fatal.
« Ce fut un choc étrange ; il ne fut pas violent, mais sourd, lent, et il malmena tout le monde. Et moi plus que les autres. (…). Il est faux de dire qu'on se rend compte du choc, faux de dire qu'on pleure. Je n'eus aucune larme. le choc nous déporta vers l'avant et la main courante me traversa comme l'épée le taureau. » - Frida Kahlo
« Fracture de la troisième et de la quatrième vertèbre lombaire, trois fractures du bassin, onze fractures au pied droit, luxation du coude gauche, blessure profonde de l'abdomen, produite par une barre de fer qui est entrée par la hanche gauche et ressortie par le sexe. Péritonite aiguë. Cystite nécessitant une sonde. »
Les conséquences de ce lourd diagnostic la clouèrent de longs moments sur une chaise roulante ou sur un lit dont elle ne pourra à peine bouger. Cet immobilisme donna naissance à la plupart de ses oeuvres, dont la majorité furent des autoportraits, qu'elle peignit à l'aide d'un miroir suspendu au plafond de son lit. Elle extériorisa, par ce médium, l'image d'un corps meurtri, renvoyé par les échos visuels de la glace, mais aussi celui d'une âme en mal de vivre. Frida ne pourra jamais plus avoir d'enfants et n'en fera jamais le deuil. Ses nuits étaient hantées par des cauchemars récurrents. Elle souffrait de dépression, d'une peur panique de la mort, d'une profonde dépendance, d'un épuisement permanent, d'ennui. Rebelle, elle se vêtit, un temps, comme un homme, avec des pantalons à revers et une chemise, ce qui était assez contrastant et provocateur, pour l'époque. Bisexuelle, elle a entretenu des liaisons amoureuses et intimes avec des femmes connues du milieu artistique, en plus de Léon Trotsky, qui glissait des lettres d'amour dans les livres qu'il lui recommandait de lire. À cette époque, les deux couples, Natalia et Léon Trotsky, Frida et Diego, vivaient ensemble dans la maison bleue. Frida eut envie de se dégager de l'emprise affective de Diego, dont elle souffrait atrocement des innombrables infidélités qu'il lui imposait.
C'est lors d'une « chaude soirée animée et bien arrosée », chez un militant communiste cubain, qu'elle fit la connaissance de Diego. À l'époque, il revenait de Moscou où il avait assisté au dixième anniversaire de la Révolution d'Octobre, dont il avait peint une immense murale. Diego croyait que par son oeuvre, à grande échelle, il « participait à rendre le monde meilleur ». Communiste, il participa à la révolution mexicaine. On le qualifiait d'excessif, de colérique, de mythomane, de bon vivant, aux actes démesurés, de provocateur, d'infidèle (épouse Frida, divorce, fréquente sa soeur, revient auprès d'elle, a de nombreuses maîtresses à la fois, dont il eut plusieurs enfants pour lesquels il n'assura jamais sa paternité), de scandaleux et aussi bien couvert d'éloges que d'insultes. Pas très beau, du haut de son physique imposant, il était « sanctifié par l'aura de l'artiste »…
La situation s'envenime, Diego se plaint des coûts occasionnés par les soins médicaux de Frieda. Et c'est la fin… La confrontation de deux génies, habités d'une même passion, s'éteint. Non sans avoir laissé derrière eux un héritage artistique hors du commun. Une histoire émouvante…

Lien : http://www.lamarreedesmots.c..
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Mimimelie
  21 juillet 2018
L'histoire de Frida Kahlo m'a toujours bouleversée. Quelle destinée ! Et quelle femme !
Jusqu'à présent, la meilleure biographie de Frida qu'il m'avait été donné de lire était celle de Pierre Clavilier, « Frida Kahlo : Les ailes froissées », mais désormais Rauda Jamis va lui faire de l'ombre. Dans celle-ci l'auteur me semble avoir davantage insisté sur le premier amour de Frida, Alejandro Gomez Arias qu'elle a profondément aimé, tout autant, sinon davantage que Diego. Sur le mouvement surréaliste aussi et André Breton en particulier. Et puis peut-être aussi, hélas, sur sa douleur, ses douleurs… jusqu'à la fin.
Encore une fois j'ai filé revoir, passage après passage, ses tableaux… « Mon oeuvre : la biographie la plus complète qui pourrait jamais être faite sur moi. » a-t-elle dit n'est-ce pas ?
Quant à Diego, ici encore il me laissera perplexe mais … reconnaissante pour l'hommage :
« Je vous la recommande, non en ma qualité de mari, mais en tant qu'admirateur enthousiaste de son oeuvre, acide et tendre, dure comme l'acier et délicate et fine comme l'aile d'un papillon, adorable comme un beau sourire et profonde et cruelle comme l'amertume de la vie. »
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raton-liseur
  28 novembre 2011
Il est dit que Frida Kahlo est le peintre mexicain le plus connu internationalement. J'avoue mon ignorance, j'ai découvert ce peintre par des reproductions dans mes livres d'espagnol au lycée, mais n'ai vu ses oeuvres qu'en venant sur ses terres, au Mexique. Je ne suis pas certaine de pouvoir dire que j'aime cette artiste, mais sa peinture m'intrigue. La majeure partie de son oeuvre est faite d'autoportraits (55 sur les 143 tableaux qu'elle a peints, si j'ai bonne mémoire), et beaucoup de ses tableaux suscitent une sensation d'oppression, de mal-être.
Intriguée pour intriguée, et puisque dimanche dernier je visitais à nouveau la Casa Azul (la « Maison Bleue », maison de famille de Frida Kahlo, aujourd'hui transformé en musée), je me suis enfin décidée à plonger dans ce livre, qui était dans mes intentions de lecture depuis avant de venir m'installer à Mexico il y a quelques mois.
Le livre de Rauda Jamis est, calme-t-on de partout, le premier livre écrit sur Frida Kahlo en français et semble avoir fait beaucoup pour la notoriété de cette artiste en France, lorsqu'il est paru en 1985. Bien que ce soit a priori un livre de référence, je dois avouer que sa lecture m'a déçue, et ce à plusieurs titres. D'abord, j'espérais mieux comprendre la peinture de Frida Kahlo, alors qu'il est surtout question que de sa vie et bien peu d'analyse de son oeuvre, de la formation de son style ou de son univers artistique. Les seuls tableaux qui sont mentionnés sont ceux qui sont les plus faciles à interpréter, ceux sur son accident et ses fausses couches en particulier, alors que les autoportraits (qui sont les tableaux qui m'intriguent le plus) sont presque passés sous silence. de même, certains points qui me semblent critiques dans la vie de Frida Kahlo ne sont pas ceux sur lequel l'auteur s'attarde (la nature ambigüe et complexe de sa relation avec Diego Rivera - il est seulement dit qu'elle est ambigüe et complexe…), voire ils sont à peine évoqués (ses nombreuses relations extraconjugales, hétérosexuelles comme homosexuelles, par exemple, non que la vie intime des artistes m'intéresse particulièrement, mais la peinture de Frida Kahlo est tellement personnelle que cela me paraît important).
Si le fond n'était pas celui que j'espérais, la forme ne m'a pas non plus aidée à apprécier ma lecture. L'alternance de chapitres où la biographe parle et de ceux où Frida est sensée parler directement, plus redondants que complémentaires, ralentit la lecture et, en l'absence d'une note expliquant la démarche de l'auteur et possiblement la source différenciée de ces deux voix, il est difficile de faire la part entre ce qui est avéré et ce qui est une construction de la part de l'auteur.
En définitive, un livre qui n'est pas fait pour moi. Peut-être, malgré mes connaissances artistiques limitées, en savais-je trop sur ce personnage pour que le livre m'apporte quelque chose. Il est probablement une bonne introduction à l'artiste, mais n'apporte pas de réponses aux questions que l'oeuvre de Frida Kahlo me pose. A moins que je ne me leurre et que ses tableaux demeurent une irréductible énigme ?
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jcnb68
  04 octobre 2011
C'est en lisant ce matin une critique de BRIGITTELASCOMBE, sur la biographie de Frida Khalo, de Gérard de Cortanze, que je me suis souvenu de celle que j'avais lu moi-même réalisée par Rauda Jamis.
Je me rappelle que j'avais été à l'époque émerveillé par le personnage de Frida.
En lisant l'histoire de sa vie, j'avais l'impression de me trouver en face d'une Déesse. D'un être mythologique.
Rauda Jamis s'étant beaucoup plus penché sur le personnage et l'histoire de sa vie que sur l'artiste et son oeuvre.
C'est en lisant de tels récits que je me suis rendu compte de la grandeur de la femme, bien au dessus de celle de l'homme.
L'égocentrisme étant chez ce dernier une tare, une montagne de laquelle il ne viendra jamais au bout.
Ici, il est question d'amour inconditionnel, de noblesse, de force de convictions, de souffrance, de douleurs physiques et psychiques, de fragilité, mais le tout, dans la plus inimaginable des dignités.
Une femme pourra toujours vivre et rester droite en l'absence de l'homme.
Un homme sans une femme, ne sera jamais qu'un adolescent attardé, et peu importe l'étendue de sa gloire.
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Hardiviller
  29 août 2017
Frida Kahlo eut une vie bien remplie , de souffrances et de petits bonheurs . Sa combativité , la sauva maintes fois du désespoir et son non conformisme lui permit de survivre , d'exister . Ses liaisons amoureuses , nombreuses et passionnées , l'ont souvent tenue la tête hors de l'eau : Alejandro Gomez Arias ( son premier amour ) , Diego Rivera ( le célèbre peintre muraliste qui l'épousa en 1929 ) , Leo Eloesser ( Un des chirurgiens qui tenta de la rafistoler ) , Léon Trostsky ( Avant qu'il ne s'écroule mort d'un coup de piolet asséné par Ramon Mercader ) , Chavela Vargas ( Chanteuse mexicaine ) , Jaqueline Lamba ( une des compagnes d'André Breton ) , Heinz Berggruen ( Journaliste et marchand d'art ) , Nickolas Muray ( Photographe américain d'origine hongroise ) , Isamu Noguchi ( Sculpteur ) , José Bartoli ( Peintre et dessinateur ) .
Frida Kahlo n'était pas qu'une artiste assoiffée d'amour , elle fut aussi une militante politique qui oeuvra pour la défense des plus démunis . Femme émancipée , elle refusa de se plier aux conventions sociales régissant la vie des mexicaines de son époque .
Une personnalité rare , un parcours à connaître , et cette biographie à deux mains nous la donne précisément à voir .
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
HardivillerHardiviller   20 août 2017

Qu'est-ce que j'ai pu rire ! ils n'ont jamais su que faire de ma date de naissance . Est-elle née le 6 juillet 1907 ? Ou bien le 7 juillet 1910 ? Je me suis bien amusée à les regarder se dépatouiller .
Tous , prétendus biographes , universitaires , journalistes , étudiants , amis , se confondaient , se sentaient obligés de justifier . Tantôt ils se plaisaient à imaginer que ma vie , racontée ou non par ma bouche , ne pouvait être que fable ou mythe . Ils avaient besoin de se persuader à tout instant que chacun de mes actes , chaque événement survenu devait participer du " personnage Frida Kalho " . D'autres s’angoissaient , leur besoin d’honnêteté effarouché , de ne pouvoir se saisir de la " vérité " . A ceux-là , il fallait la date exacte , sans quoi leur conscience éprouvait des malaises d'almanach , drôle de vertige ! Ou l'on s’accordait , une manière de résoudre la question , à me taxer d'un peu folle , ce qui avait l'avantage de ne faire de mal à personne et de rassurer tout le monde .........
Comme ils oublient tous , sans cesse , que dans ce pays plus de la moitié de la population ne connaît pas sa date de naissance , pas par pure ignorance ou parce que tout le monde jongle allègrement au gré des intérêts administratifs ...... et que j'en suis , de ce pays d'anarchistes de circonstance , d'énigmatiques , de sorciers , d'illuminés , d'escrocs violents .........
Comme ils négligent , bizarrement , que la plupart des gens rêvent de changer de prénom , de tête , quand ce n'est pas de peau , de vie ......
Je suis née avec une révolution .Qu'on se le dise . C'est dans ce feu-là que je suis née , portée par l'élan de la révolte jusqu'au moment de voir le jour ......
je suis bien fille d'une révolution , cela ne fait aucun doute , et d'un vieux dieu du feu qu'adoraient mes ancêtres .
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HardivillerHardiviller   21 août 2017

Lorsque la nouvelle République sera établie , il n'y aura plus d'armée au Mexique . L'armée , c'est le plus grand appui de la tyrannie . Sans armée , pas de dictateur. Nous mettrons l'armée au travail . On établira dans toute la République des colonies militaires , formées de militants de la révolution . Ils travailleront trois jours par semaine , et durement , car le travail honnête est plus important que la guerre , et seul celui-ci peut former de bons citoyens . les autres jours ils recevront une instruction militaire qu'ils diffuseront à leur tour au sein du peuple pour lui apprendre à se battre . De sorte que , en cas d'invasion , en quelques heures , le peuple mexicain , soit sur pied de guerre dans les champs et les usines , armé , équipé et bien organisé pour défendre femmes et enfants . PANCHO VILLA , cité par John Reed .
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raton-liseurraton-liseur   30 novembre 2011
La peinture a rempli ma vie. J’ai perdu trois enfants et une autre série de choses qui auraient pu remplir mon horrible vie. Tout cela a été remplacé par la peinture. Je crois qu’il n’y a rien de mieux que le travail. (p. 306, Frida Kahlo, citée en exergue du chapitre 47, “L’Attachement”).
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MimimelieMimimelie   19 juillet 2018
Le petit train n'allait pas vite, le bus avait peut-être le temps de passer.
Peut-être pas.
...
Il est faux de dire qu'on se rend compte du choc, faux de dire qu'on pleure. Je n'eus aucune larme. Le choc nous déporta vers l'avant et la main courante me traversa comme l'épée le taureau.
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raton-liseurraton-liseur   30 novembre 2011
J’espère que la sortie sera joyeuse et j’espère ne jamais revenir. (p. 394, Frida Kahlo parlant de sa mort, citée au chapitre 59, “Le Dernier mot”).
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