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EAN : 9782072686191
1024 pages
Éditeur : Gallimard (11/01/2018)
Résumé :
Comme dans le précèdent volume paru en 2007, ce nouveau "Microfictions" est un livre hors normes qui rassemble cinq cents petites histoires. Les textes sont classés par ordre alphabétique, d'"Aglaé" à "Zéro baise". Le livre juxtapose le banal de vies ordinaires tout à la fois touchantes, cruelles, monstrueuses, à travers, par exemple, le drame d'un couple qui élève une enfant autiste, le quotidien d'un enseignant désabusé par ses élèves, les hallucinations d'une fem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  10 janvier 2019
Microfictions dévoilé en un seul mot ?
C'est un pic ( d'enfer ! ) ;C'est un cap (diabolique ! ) ; Que dis-je, un cap ? …
C'est une péninsule insulaire ! Une captivité de lecteur à ne plus le refermer une fois ouvert . .
Taxons même cette péninsule d'Ibérique s'il le faut , quitte à être plus libre de propos à le requalifier de 'voyage au bout de la nuit'..
Mon précieuse île déserte de rêve toute contenue dans un si petit espace de 1000 pages ( ..quand même ! ) .
Késako ? Cyrano croisé de Céline, ça vous remonte dans la gorge aussitôt ?
Une simple entrée comparé à ce qui vous attend ici :
Un moindre choc avant le grand chic de ce grand Bazar où fouillis-bouillie, pèle-mêle , en vric-à-vrac, -je dirai même tout-à-trac- , tout y passe, tout y casse , et inévitablement , pour certains, cela lasse...
Tout en ne laissant personne indifférent ( à moins d'être un demi-monstre inhumain ) .
Car une fois ouvert ,apprêtez-vous à devenir tout à la fois un voyou, un voyeur, un esclave du mauvais genre;
Tout prétextant au désobligeant , au dégouttant , , aux mots les plus virulent , voir choquant.
( Pour info le mot s-e-x-e y apparaît systématiquement à l'ordre de ,,euh trop long à compter , mais se serait certes amusant d'en faire le total )

Je dresse donc mon insigne à ce qu'il y aura de plus indigne, le plein d'infâme, glorifiant l'ignoble et les femmes trop faciles.
.
Des personnages ignominieux à tendances répugnantes, tombant dans le vil,
des profils proprement incorrect, roturier, ,mais superbement soft dans la tenue d'un langage parfaitement maîtrisé : Gloire à Régis Jauffret !

Des êtres aussi méprisables qu'avili(e)s, puant un caractère sali de tant de débauche , ça vous dit , cela vous séduit ?
Alors ouvrez grand Microfictions . Régalez-vous.
Toute censure envolée , enfonçant toujours plus loin le clou rouillé dans un puits de barbarie ,ça ne vous fait pas peur ? Alors avaler, ,pardon,, laissez-vous aller : Dévorer Microfictions . A pleine bouchée.
Une maestria de premier choix, véritable corrida où le sang y est également présent ; et dont le holà n'est jamais mis, jamais là , mais jamais las non plus de pousser le bouchon un peu trop loin ( Maurice.. ^^) .
Et Rhââ, que j'aime ça : c'est ce qui foutr.. mùm, , HAN,si bon ! !
De ce plein refrain à lire les pires atrocités , d'un moment lent et onctueux ( 500 fictions je le rappelle ) à deviner ce qui pourrez être pire encore que certains passage aussi glauque que gore . Aussi pervers qu'abject..
De l'abus en toute conscience ? Faites moi confiance , tout y est .
A contrario :pensez-vous que j'exagère , étant trop direct ? Alors n'ouvrez pas Microfictions.
Qui en sera encore plus sévère au vocabulaire.. Un joli coup de pied bien placé..
Ma critique trop lourde vous semble disproportionnée et carrément à jeter ? Alors ne pénétrer pas dans Microfictions, ,,
Et laissez ces âmes vautrées dans ce recueil qui effeuille chaque sentiment dans ses extrémités ;

Vous voilà donc prévenus : Microfictions est tel un détenu dans sa cellule de papier : un monstrueux prisonnier de ses dires pleinement lâches et lâchés. Un bagne ou la morale -immorale- gagne à être connu : tous pourris, tous vendu(e)s ..

Microfictions 2018 refermé en un seul mot ?
Ouf ! Diront certains ; Fou ! En rirons d'autres..
Quand à moi ... ce n'est qu'un humble soupir de plaisir à avoir tant ressenti de pliant plaisir à me plisser les yeux jusqu' à tant d'heures consacré dessus .
Ma p'tite madeleine de Proust ..
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krzysvanco
  26 mai 2019
Une brique de plus de mille pages, divisée en plus de 500 chapitres de 2 pages dont les titres sont classés par ordre alphabétique (de « Aglaé » à « Zéro baise », voilà qui est original.
Originaux également les sujets de ces divers chapitres traitant de choses absolument ignobles, tout y passe : parricide, infanticide, vomissures, viols, pédophilie, inceste, scatologie et j'en passe...
Et pourtant, malgré ces sujets, on revient à ce livre, on en lit quelques chapitres, on abandonne, mais ce roman reste un aimant, il nous attire et on lit encore...
Je me suis souvent demandé pourquoi, je n'éprouve pourtant aucun attrait pour l'abjection ni même pour la lecture des faits divers...
Chaque chapitre raconte une histoire différente, avec des personnages différents, leur seul lien commun est l'horreur des situations.
J'ai lu le livre jusqu'au bout, je l'ai aimé et je n'ai même pas honte de l'avouer !
Pourquoi m'est-il arrivé même d'éprouver de l'empathie pour certains personnages ? Ils commettent des actes odieux, ils nous le racontent sans le moindre état d'âme mais ils sont aussi quelque part des inadaptés, des personnages pour qui on peut ressentir de la pitié.
Et puis, il y a la manière de raconter, sans fioritures, en deux pages tout est dit.
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Lmargantin
  22 janvier 2018
En 2007, Régis Jauffret publie Microfictions, fort volume qui rassemble 500 récits brefs (pas plus de deux pages chacun). En exergue, cette phrase de l'auteur : "Je est tout le monde et n'importe qui". Je n'est pas un autre, il est tous les autres. Le plus souvent, le personnage commence par se présenter à la première personne. Pas de mise à distance entre l'auteur et ses personnages. Dès la première ligne, le lecteur plonge au coeur d'une vie (atroce la plupart du temps).
Dix ans plus tard, Jauffret récidive avec 500 nouvelles histoires. On retrouve le même univers littéraire où règne la multitude. Multitude des personnages, des voix, des histoires. Forme ultra-brève, la microfiction permet non seulement une plongée soudaine au cœur d'une vie, mais aussi la création d'un univers fourmillant de personnages divers et produisant chez le lecteur une impression de prolifération. Si la vie elle-même est génération incessante, multiplication des vivants, on se demande pourquoi l'écrivain ne pourrait pas lui aussi engendrer une profusion de personnages, au même rythme vertigineux. Le lecteur s'y perd comme dans une foule.
Alors bien sûr, depuis la parution des {Microfictions 2018}, il est surtout question, dans les médias, des personnages et des situations souvent cruelles dans lesquelles ils se mettent souvent eux-mêmes. Ce qui intéresse, c'est le fait divers en soi, et même s'il est fictif on se plaît à en signaler la vraisemblance (notamment tout ce qui concerne l'usage des techniques numériques, du drone au iPhone). Je remarque par ailleurs que le milieu social évoqué dans ces histoires est surtout celui de la (petite ou grande) bourgeoise française du début du XXIème siècle, ce qui relativise un peu la prétention de départ à une espèce d'universalité (« Toutes les vies à la fois »).
On regrette cependant qu'il ne soit que très peu question, dans les critiques littéraires, de la forme, de l'écriture elle-même. Je pense ici à que dit Peter Handke dans un entretien récent : « C'est quand même une joie immense d'écrire sur des livres qui sont bizarres, qui sont spéciaux ... pourquoi on ne raconte pas comment un livre est fait ? On raconte plus du tout comme un film est fait. La critique du cinéma n'existe plus, la critique des livres, de la littérature ça n'existe presque plus. Comment c'est fait ? Comment c'est raconté ? Comment est le rythme ? Comment sont les phrases ? Où est le paragraphe ? »
Concernant la microfiction elle-même, quelques remarques :
- Elle ne fait pas plus de deux pages, la seule caractéristique qui est signalée en général. Le titre est composé à partir d'un élément du texte, par exemple « Comme deux gouttes d'eau » ou « C'est une opportunité inespérée ».
- Si la microfiction forme bien un bloc dense ramassant une vie en une soixantaine de lignes, il y a en son sein des prises de parole isolées signalées par un tiret cadratin. Elles désarçonnent un peu le lecteur car l'histoire étant racontée par son personnage principal (qui est souvent une victime, parfois au contraire l'auteur d'un méfait ou d'un crime), cette voix seconde à l'intérieur du récit redouble celle du narrateur en offrant une espèce de contrechamp, comme s'il observait lui-même la scène à distance (peut-être avec le recul de quelques années). On peut aussi avoir l'impression que l'auteur lui-même intervient dans le récit du narrateur. Quoi qu'il en soit, cette technique permet de rompre l'impression de monotonie qui peut s'emparer du lecteur lisant plusieurs dizaines de ces récits à la suite, malgré la grande diversité des situations.
- L'écriture des microfictions se caractérise par une espèce de tension interne entre des paragraphes composés de phrases brèves (« Il ne la quittait pas. Les décennies passaient. J'avais cinquante ans. Il ne me ferait jamais d'enfant. Puisqu'il n'osait pas divorcer il n'avait qu'à l'empoisonner ») et des phrases plus longues et surtout riches en images poétiques et en métaphores (« Balançant ma tête en arrière, je voyais le ciel bleu roi, sans nuage, rutilant comme une de ces assiettes à dessert que ma mère réservait au déjeuner du dimanche et dont il ne reste plus une seule aujourd'hui »). Jauffret balance ainsi constamment entre un style qui le rapproche des auteurs du dix-huitième siècle (on pense aux moralistes français) et une écriture poétique plus proche des univers de Baudelaire ou de Proust. Et c'est peut-être ce qui fait que ces {Microfictions 2018}, comme les précédentes, malgré leur multitude et la répétition des mêmes thèmes, soient un vrai plaisir de lecture.
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julienraynaud
  06 janvier 2019
En lecteur admiratif des Microfictions de 2007, je me régalais de ce nouveau pavé. J'ai été satisfait de retrouver tous les codes du premier "tome", mais pourtant je suis déçu. Je crois que l'on peut estimer qu'il est moins réussi que la livraison 2007, en tous cas pour un lecteur qui a précisément lu cette première livraison.
Dans cet opus 2018, sexe, mort et cancer se succèdent une nouvelle fois. Bien sûr, on jubile à certaines phrases parfaitement outrancières, uniques, et typiques de Jauffret. Mais sinon, on a le sentiment de ne pas progresser. A chaque microfiction, on repart de zéro, et on ne va pas plus loin que la microfiction précédente. D'où un sentiment de patinage. Même si c'est souvent fort agréable, on fait du sur-place.
Sur le style, on a toujours cette utilisation atypique des tirets, qui donne l'impression que les personnages témoignent, donnent une interview. Une manière pour l'auteur de s'éloigner de ces monstres ? Sauf qu'on a aussi beaucoup de je et de nous, qui font disparaître toute distance. Le lecteur est donc bien enrôlé dans ce tourbillon de meurtres, de coups bas et d’infamies.
Pour ceux qui ignorent ce qu'est une microfiction sauce Jauffret, on peut prendre l'exemple du texte "Crache, ma fille, crache" (p. 149). Un couple et leur fille. La femme est adultère, et pour un mot du mari, elle se jette sur lui pour lui arracher les yeux. Il la frappe, elle tombe à terre, la fille lui crache dessus pour la réveiller. La mère se jette sur sa fille pour lui faire du mal. Le père intervient et finalement le gratin est réchauffé pour terminer la soirée "cahin-caha". Voilà l'ambiance Jauffret, mais c'est tellement bien écrit qu'on éclate de rire et qu'on se convainc que tout le reste de la littérature française n'est que fadeur.

En bref, un livre à conseiller, mais peut-être pas aux lecteurs de la livraison 2007, sous peine d'indigestion.
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LesAutomnHalles
  24 octobre 2019
Régis Jauffret récidive. "Microfiction"s date de 2007 ; et en 2018 sort un nouvel opus daté cette fois : "Microfictions 2018".
Cinq cents histoires de famille décomposées, recomposées, désespérées, relatées avec un humour grinçant, féroce, cauchemardesque qui fait souffrir le lecteur ou le fait jubiler pour peu qu'il soit un tant soit peu masochiste. En ce qui me concerne, je suis passée par tous les états...
Sur la forme, les micro-récits d'une longueur égale, (1 page 1/2) sont écrits au scalpel, à la virgule étudiée, au tiret dévié de sa fonction de dialogue, avec des mots justes et bien sentis. Les histoires sont titrées et présentées dans l'ordre alphabétique du titre. le narrateur écrit à la première personne ; il est homme, femme, vieillard, enfant, patron, pute, employé.e et j'en passe, rarement animal ou objet.
Sur le fond, les narrateurs de ces micros-récits, parfois des petits bijoux de nouvelles littéraires, croquent des vies bancales et composent une immense saga familiale, avec des portraits de monstre comme ils composeraient une galerie macabre où le lecteur viendrait chercher un modèle, une idée pour pimenter sa vie... enfin, peut-être.
L'outrance, l'énormité du propos, à la fois rabelaisien ou relevant de l'univers de Tim Burton, ou de celui du cinéma italien des années soixante dix ("Affreux sales et méchants" d'Ettore Scola), se banalise au fil des pages et quand soudain, une petite envolée lyrique, agréable, s'immisce entre les lignes, on a du mal à y croire. La banalité de la monstruosité : c'est peut-être ce qu'il faut retenir de ce livre.
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critiques presse (2)
LaLibreBelgique   25 janvier 2018
Régis Jauffret remet le couvert. Dix ans après de premières "Microfictions", voilà le volume 2, sobrement intitulé "Microfictions 2018".
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   17 janvier 2018
Régis Jauffret réunit 500 nouvelles dans Microfictions 2018 retraçant le destin ou le drame d'une foule d'anonymes.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
greg320igreg320i   01 janvier 2019
La littérature française est une démocratie où tout le monde a sa chance.
Non seulement la sottise n'est pas un obstacle, mais pas davantage l'honnêteté relative , la parfaite rouerie.
Et pour tout dire, c'est un pays où on fait même le meilleur accueil aux auteurs sans aucun talent et aux plagiaires.
-Mais le gros de nos troupes est simplement médiocre.
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HarioutzHarioutz   19 mars 2018
Avant de faire l'amour elle éteint la lumière. Nous n'avons plus besoin de voir nos corps. Nous les imaginons dans l'obscurité. Des corps qui sont nôtres, pas ces silhouettes abîmées dont nous nous éloignons quand nous en apercevons par accident le reflet dans le miroir de la salle de bains. Le toucher est un regard plus indulgent, beaucoup d'années lui échappent et grâce à lui dans le noir nous avons toujours vingt-cinq, trente, cinquante ans peut-être mais pas un de ces nombres qui font peur et renvoie l'image de vies usées jusqu'à la trame.
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krzysvancokrzysvanco   26 mai 2019
 mes moments perdus, je me demandais si je ne ferais pas mieux de redevenir enfant, retourner dans le ventre de ma mère et en définitive regagner les siècles où je n’existais pas encore. Avec un peu de chance, un événement inattendu surviendrait et la vie me serait épargnée.
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krzysvancokrzysvanco   26 mai 2019
La vieillesse est une panoplie. Un jour on vous enfile une cagoule toute ridée, une combinaison de peau molle, tavelée et on replace vos jambes par une paire d’échasses qui vous obligent à marcher au pas, à vous traîner, à craindre de tomber et de briser ces frêles accessoires en bois d’allumette.
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julienraynaudjulienraynaud   05 janvier 2019
Sur votre profil vous avouez quarante ans mais je peux vous certifier qu'on vous aura menti sur votre date de naissance.
— Vous en avez sept de plus.
Il suffit de regarder votre cou.
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Videos de Régis Jauffret (53) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Régis Jauffret
Depuis son entrée sur la scène littéraire au milieu des années 1980, Régis Jauffret s'intéresse à la face sombre du monde : la folie, la cruauté, le crime. Souvent écrits à la première personne, ses romans interrogent en même temps la frontière entre le réel et le fictionnel. Cette mise en question s'appuie sur une recherche formelle : dans Microfictions, dont le premier volume paraît en 2007, l'auteur rassemble cinq cent brèves nouvelles et autant de fils narratifs qui coexistent. Depuis une dizaine d'années, il se consacre à un travail d'enquête sur des fait-divers, sans renoncer pour autant à explorer le côté monstrueux du réel ni à recourir à l'humour noir, autre caractéristique de son écriture. Son dernier roman, Papa, puise dans la matière (auto)biographique : à partir d'une courte séquence documentaire, l'auteur reconstitue l'histoire de son père, arrêté par la Gestapo sous l'Occupation, sans que personne dans sa famille en ait jamais rien su.
Retrouvez notre dossier "Plongée littéraire dans le réel" sur notre webmagazine Balises : https://balises.bpi.fr/litterature/plongee-litteraire-dans-le-reel
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