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EAN : 9782221047125
Éditeur : Robert Laffont (01/06/1985)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Bora Bora, Tabarly, le Cap Horn, les grosses têtes, le Pacifique, les quarantièmes rugissants, les grandes courses transatlantiques, les nuits parisiennes... Les tempêtes et le plaisir salé.

Olivier de Kersauson est un homme de silence et de solitude quand il navigue sur les océans du monde entier, un homme de bruit et de grand public quand il est amiral des grosses têtes de Bouvard ou l'interviewer aigu de son émission de télévision.

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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
MARINENKA
  07 septembre 2020
Un autre écrivain – voyageur – aventurier que j'admire (c'est toujours de famille), c'est le célèbre Olivier de Kersauson et j'ai lu récemment « Mémoires salées », un livre un peu ancien (1985), mais qui fait partie de ceux que l'on aime lire et relire, surtout quand les auteurs sont tels que Olivier que l'on a dit être "misanthrope" : peu importe.
Le vicomte Olivier de Kersauson, est né dans une famille nombreuse où figurent des frères proches de la mer, eux aussi. Deux exemples : son frère Yves est devenu amiral au cours de sa carrière dans la Marine nationale. Un de ses autres frères, Florent, a créé « La Route du Rhum » avec Bernard Hass….
Quant à Olivier lui-même, c'est un très grand navigateur, que l'on dit « bourru » mais il nous enchante et nous fait rêver avec ses récits de voyages, de courses à la voile…. Il faut dire aussi qu'il a un grand sens de l'humour même si parfois, il est caustique. Il reste, de toute façon, toujours très lucide et ses réflexions « tombent » bien à chaque fois.
C'est un homme qui dit ce qu'il pense, que ça plaise ou pas ce que j'apprécie beaucoup et je ne l'en admire que plus (ainsi que d'autres également mais je ne vais pas en parler ici car ce n'est pas le propos).
Dans « Mémoires salées », on lit des quantités de moments forts, touchants, qui ont fait trembler ma corde sensible. On peut dire que ce livre sur l'homme et la mer, est superbe ; il est parfois cocasse lorsqu'il s'agit d'évoquer les médias ou les nuits parisiennes.
Olivier de Kersauson nous entraîne avec lui de Bora Bora jusqu'aux Quarantièmes Rugissants, ses voiles toujours gonflées par de forts vents. On déguste l'aventure ainsi que l'amitié.
Et que dire de sa plume (ou de son style) : toujours vrai, sans falbalas et de sa philosophie de la vie ?
Cet homme décrit comme « un homme de silence et de solitude » lorsqu'il parcourt en solitaire les océans, a également été surnommé comme « un homme de bruit » quand il a participé à une interview télévisée, animée par Philippe Bouvard : « Les Grosses Têtes. »
Cela fait longtemps que je lis les ouvrages de Olivier de Kersauson ; « je le suis » en attendant de voir s'il écrira un autre ouvrage … Mais peut-être préfère-t-il, à présent, le calme des Tuamotu où il vit à présent avec sa dernière compagne, Sandra, une Polynésienne ?
Un repos bien mérité avec toutes ses aventures périlleuses au possible, lui qui a connu, entre autres, Eric Tabarly et qui a dit : « Ma pensée ne repose qu'en mer. Je ne fuis pas mes semblables. D'abord pour être honnête, ils ne m'intéressent qu'assez peu pour que je les boude vraiment. »
Voilà une belle réflexion qui ne ressemble qu'à lui. Alors, il ne me reste plus qu'à piocher un autre livre de lui peut-être ? Je vais voir. S'il veut écrire un autre ouvrage, je lui propose déjà un titre : « Mémoires sucrées » puisqu'il vit dans ces îles où se trouvent tant de bons fruits juteux….(petite parenthèse personnelle qui, je l'espère, ne dépareille pas ma chronique : c'était juste un peu d'humour.)
De toute façon, je n'ai pas fini de parler de lui….
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Croquignolle
  26 février 2020
Je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi la mer, l'océan, les traversées en solitaire, les transatlantiques m'attirent à ce point, moi la fille de la montagne, de la vallée du Rhône et de ce pays sans accès à la mer.
Ce que je sais, c'est que je ne ressors jamais indemne d'une rencontre avec un marin, avec un aventurier des océans. Il y a là un je-ne-sais-quoi d'engagement total qui me fascine profondément.
Ce livre est ma première rencontre avec Olivier de Kersauson. Je ne connaissais l'homme que de nom et ne savais rien de lui, ni sur terre ni sur mer.
Olivier de Kersauson est un homme franc, un peu bourru, qui ne s'embarrasse pas de politesse. Mais c'est aussi un homme d'une sensibilité hors normes. Lorsqu'il parle d'amour, de femmes ou de bateaux, impossible de rester insensible. On est proche de la vénération, de la beauté infinie, de l'émerveillement passionné.
Quand Kersauson parle d'amour, je me tais, je déguste et j'apprécie.
Dans Mémoires salées, les émotions sont multiples. On tremble en approchant du Cap Horn; on rit en écoutant les Grosses Têtes; on se prélasse dans les paysages des îles du Pacifique; on court après les sponsors essentiels aux rêves océans; on goûte à l'amitié sans conditions...
Le voyage fut riche et beau !
Je reviens sur terre, la tête remplies de ces étoiles et de ces perles qu'on ne perçoit que lorsqu'on navigue. Vivement un prochain voyage !
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Twinlight-Ida
  14 septembre 2012
Si l'industrie papetière ne permettait une saine gestion de nos forêts d'Europe, je plaindrais les arbres sur la pâte desquels ces mots furent imprimés, peut-être par l'inadvertance mercantile d'un marchand de célébrité.
Que dire d'autre de ce volume Dieu merci vite lu ?
Rien.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
CroquignolleCroquignolle   22 février 2020
Le Cap Horn en soi, cela n'existe pas. Sinon ponctuellement, comme quelques rochers, à la pointe extrême de la corne de l'Amérique du Sud. Plus que le Horn lui-même, c'est de son accès dont provient sa légende. La descente par le "Grand Sud", au ras des glaces, par des mers effrayantes, où toute possibilité de secours est une utopie. Là-bas domine l'isolement total, celui d'un insensé désert de vagues géantes, d'une sauvagerie d'aube du monde.
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CroquignolleCroquignolle   06 février 2020
Cette violence provenait pour beaucoup d'un manque total d'argent pour descendre dans les bas quartiers. Chez les professionnelles spécialisées dans la détente horizontale des matelots en bordées.
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rkhettaouirkhettaoui   06 mai 2019
Piéger des animaux sauvages n'est indécent que dans la mesure où l'on ne consomme pas. Moi, j'ai toujours dévoré ce que j'ai tué. Je voyais ça tel le côté fabuleusement inspiré du roman d'aventures, où le héros s'introduit dans des forêts mystérieuses, traque, et tout ce qu'il détient est cueilli ou chassé. Très tôt, j'ai su que je devais me nourrir à ma manière. Il s'agissait déjà d'une façon forte d'exister.
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CroquignolleCroquignolle   24 février 2020
Il a tellement accepté de rester un enfant qu'il est devenu un adulte formidable.
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rkhettaouirkhettaoui   06 mai 2019
Depuis l'âge adulte, il ne m'est jamais rien arrivé de plus exécrable que l'enfance. D'abord, je n'ai jamais eu une gueule d'enfant. Cette espèce de mine replète et gavée qu'arborent les mômes, le plus souvent. Lorsque j'étais petit, à l'âge de deux-trois ans, l'on m'expédiait sur les rivages bretons pour raison de santé, car j'étais rachitique.
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Entretien avec Olivier de Kersauson.
>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Politiciens, économistes, juristes, enseignants (844)
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