AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Louis Postif (Traducteur)Michel Tournier (Préfacier, etc.)
EAN : 9782752900937
222 pages
Éditeur : Phébus (06/05/2005)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 21 notes)
Résumé :

De retour de sa croisière à travers le Pacifique Sud, Jack London, qui vient de publier Martin Eden (1909) et Radieuse Aurore (1910), compose, sous la forme de huit nouvelles, ce véritable " roman " des mers du Sud-soit le récit haut en couleur des aventures de David Grief, dandy de la bourlingue et capitaine du Wonder (La Merveille), qui mène un commerce houleux avec ses contemporains plus ou moins civilisés :

un gaillard policé mais rud... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Ys
  11 avril 2017
Il s'appelle David Grief. Il est fort, intrépide, la moustache blonde et le corps doré par le soleil des mers du Sud, généreux avec qui le mérite, ami précieux, ennemi implacable, négociant avisé, aventurier et justicier. Vous le trouverez quelque part entre la Polynésie et les Salomon, sur un navire ou sur une île, recherchant un trésor, luttant contre un cyclone ou disputant une partie de cartes, à moins qu'il ne soit engagé dans quelque négociation diplomatique avec un chef indigène ou occupé à règler quelques comptes avec un prédateur indélicat.
Jack London nous conte ses aventures à travers huit nouvelles - huit nouvelles indépendantes les unes des autres mais liées par un même univers, un même héros solaire un peu trop idéal pour être réellement attachant mais indéniablement sympathique. Ce n'est pas ce que l'auteur a écrit de plus profond, loin de là, mais ce voyage tumultueux à travers les îles du Pacifique Sud n'en est pas moins très réjouissant, tantôt drôle, tantôt cruel, plein de rebondissements et de personnages hauts en couleurs, pirates modernes, chefs de tribus irréductibles, fils de famille dévoyés, chercheurs de perles à demi déments, rois alcooliques et reines au poing solide. Avec en prime un coup d'oeil assez superficiel mais intéressant sur la multitude de peuples qui habitent ces contrées lointaines.
Lien : http://ys-melmoth.livejourna..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Gaudet
  11 février 2016
David Grief est un héros, un justicier des temps modernes.
Il a été assez malin, filou pour détecter et amplifier des marchés de commerces avec des plantations, du coprah . Maintenant c'est un négociant avec une grosse fortune qui sillonne les océans. Nous découvrons avec ces huit nouvelles un homme qui aime par-dessus tout la justice. J'aime en particulier la nouvelle "Plumes-du-Soleil" où il démantèle un trafic de billet avec finesse et doigté en une semaine. Plumes-du-Soleil est devenu chancelier du roi Toui-Toulifau sur l'île de Fitou_Iva en Polynésie où il a inventé une nouvelle monnaie avec un billet en papier comme en Angleterre. Toute la population est ruinée avec ce billet sauf bien-sûr le roi qui ne voit rien venir tellement il est soûl de genièvre. David Grief va monter un procès et réussir à anéantir cette monarchie avec l'aide de la reine. Whatelse !
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Erik35Erik35   31 août 2016
D'une main rapide il écrivit pendant quelques minutes, puis se mit à lire tout haut :

- Je devrai toujours me souvenir qu'un homme en vaut un autre, sauf quand il se croit meilleur.
- Si ivre que je sois, je ne manquerai jamais de me conduire en gentleman. Un gentleman est un homme aux manières douces et aimables. Toutefois, il vaut mieux ne pas s'enivrer.
- Quand je joue avec des hommes, je me conduirai toujours comme un homme.
- Un bon juron, employé rarement et à propos, est toujours efficace. Trop de jurons n'avancent à rien. Cependant, un juron ne peut changer une suite aux cartes ni faire souffler le vent.
- Il n'est pas permis à un homme d'être moins qu'un homme. On ne peut obtenir pareil passe-droit même avec dix mille livres.

Au début de cette lecture, le visage de Deacon avait pâli de colère. Puis, de son cou à son front, monta lentement une terrible rougeur qui s'assombrit jusqu'à la fin de la tirade.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
gillgill   23 novembre 2013
Le Willi-Waw était mouillé dans le passage entre le récif côtier et le grand récif. De celui-ci parvenait le murmure d'un ressac indolent, mais la surface d'eau abritée, qui s'étendait tout au plus à une centaine de mètres jusqu'à la grève blanche de corail, était calme comme un miroir.
Malgré l'étroitesse du passage, et bien que le Willi-Waw pût encore virer dans l'endroit le moins profond, sa chaîne d'ancre se déroulait sur une bonne centaine de pieds.
On suivait des yeux ce serpent monstrueux qui traçait ses méandres sur le fond de l'océan et se recroisait plusieurs fois avant d'aboutir à l'ancre immobile....
(extrait de "Fils du soleil", première nouvelle du recueil du même titre, paru dans la collection "10/18" en 1978)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Jack London (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack London
Jack London : Faire un feu (France Culture / Samedi noir). Émission “Samedi noir” diffusée sur France Culture le 12 novembre 2016. Production : Blandine Masson. Image : dessin de Patrick Chabouté pour son adaptation en bande dessinée de la nouvelle “Constuire un feu” de Jack London. Un homme qui voyage seul dans le Yukon confronté au plus destructeur de ses ennemis : le froid. Traduit par Marc Chénetier. Réalisation : Christophe Hocké. En direct du studio 110, de la Maison de la radio. Lecture Carlo Brandt. Musique composée par John Greaves. À l’occasion de la parution dans La Pléiade des “Romans, récits et nouvelles” de Jack London en octobre 2016, édition publiée sous la direction de Philippe Jaworski. “Faire un feu” (paru en août 1908 sous le titre “To build a fire” dans le Century Magazine) est “le compte rendu” terrible et tragique " (pour reprendre le titre de l'essai de London sur les thèmes et les ressorts de la grande littérature), minutieusement agencé, d'une inexorable descente dans l'enfer du froid, la plus brutale description, et littérairement la plus parfaite, de la rencontre meurtrière du chétif corps humain, minuscule atome de vie perdu dans un infini de la blancheur, avec le plus immatériel et le plus destructeur de ses ennemis. Le récit n'est nulle part ailleurs chez London aussi dépouillé et concentré que dans ces pages. Comme dans bien d'autres nouvelles, ce n'est pas une intrigue qu'il déploie ou qu'il développe, mais une situation d'affrontement, un état de tension, qu'il mène, degré par degré, jusqu'au point de rupture. […] Dans un silence jamais rompu par aucune parole directement prononcée se déroule, rythmée par le passage des heures, la tragédie de la lente détérioration du corps, en même temps que s'amenuise l'espoir de survie. […] Marc Chénetier. Note publiée dans La Pléiade, extraits. Musiciens : John Greaves, Piano, chant Laurent Valero, Alto, violon, flûte, bandonéon Scott Taylor, Accordéon, kalimba, percus, cuivres Assistant à la réalisation : Pablo Valero Source : France Culture
+ Lire la suite
autres livres classés : justicierVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

l'appel de la foret

comment s'appelle le chien ?

holly
Buck
Billy
Rachid

3 questions
176 lecteurs ont répondu
Thème : L'appel de la forêt de Jack LondonCréer un quiz sur ce livre