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EAN : 9782702161791
400 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (17/03/2021)
4.3/5   69 notes
Résumé :
Dans la forêt qui borde le village de Gévaugnac, on découvre une toute jeune fille brûlée sur un bûcher. La capitaine Julie Fraysse, du SRPJ de Toulouse, est priée de différer ses vacances et de consulter Novak Marrec, le policier qui a mené l’enquête sur des meurtres très similaires, attribués à un mystérieux « Immoleur » jamais arrêté.
Le problème c’est que Novak est interné en hôpital psychiatrique. Depuis son échec dans l’affaire de l’Immoleur, ce flic in... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
4,3

sur 69 notes
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lyoko
  24 avril 2021
Dire que j'ai dévoré ce roman est un euphémisme.. en fait je l'ai même fini pendant mes heures de travail... C'est dire.
Oui j'ai adoré ce roman.
Quelle maîtrise du suspens, un roman tellement visuel. Et pourtant je n'ai pas trouvé que l'auteur faisait dans la facilité.
Les personnages sont très travaillés. L'auteur a su les rendre très sympathiques , tout en les gardant très humains avec leurs défauts.
Le scénario est mené tambour battant. Si on reste dans le classique du polar, l'intrigue est prenante et René Manzor balade son lecteur jusqu'au dénouement.
Un roman qui a quand même quelques défauts. Disons que l'auteur prend parfois des raccourcis et rend parfois certaines situations a la limite de la crédibilité. Mais c'est vraiment vite oublié grâce aux énormes qualité du roman.
Un roman qui doit a mon avis faire un petit clin d'oeil a un certain Dennis Lehane.
Un des meilleurs thriller lu cette année.. je ne développerai pas plus car A vif est pour moi un incontournable ... A lire absolument.
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Yvan_T
  05 mai 2021
René Manzor m'ayant converti avec son thriller biblique « Apocryphe », j'avais forcément la foi en entamant ce polar plus classique qui nous emmène dans les tréfonds de la folie…
« A Vif » débute par la découverte du corps d'une jeune fille de treize ans, brûlée sur un bûcher. Un meurtre horrible qui rappelle ceux perpétrés quelques années plus tôt… et malheureusement toujours irrésolus. Chargée de mener l'enquête, la capitaine Julie Fraysse consulte Novak Marrec, son prédécesseur qui n'a jamais su découvrir l'identité du mystérieux « Immoleur » de ce petit village de Gévaugnac. le hic est que celui-ci n'est pas vraiment sorti indemne de cette ancienne affaire et qu'il séjourne dorénavant dans un hôpital psychiatrique, atteint de troubles obsessionnels délirants.
Ce qui accroche immédiatement le lecteur, ce sont les personnages particulièrement travaillés de Réne Manzor. Il y a tout d'abord ce couple d'enquêteurs atypique, constitué d'une mère de deux enfants qui tente tant bien que mal de conjuguer vie personnelle et vie professionnelle, et d'un homme hanté par les images du passé et naviguant constamment entre réalité et délires. Si l'auteur parvient à les rendre extrêmement attachants, les personnages secondaires ne sont pas en reste. J'ai à ce titre adoré les deux garçons de Julie, qui insufflent beaucoup d'humour à l'ensemble et qui soulignent la capacité de René Manzor à livrer des dialogues parfaitement ciselés, qui ont su me faire sourire tout au long de cette histoire qui ne s'y prête pas forcément.
Il faut ensuite applaudir cette intrigue qui flirte certes régulièrement avec les limites de la crédibilité, mais qui s'avère prenante au possible et qui abandonne le lecteur bouche bée. L'auteur se sert admirablement du profil pathologique de Novak Marrec pour prendre le lecteur à contre-pied, tout en l'emmenant sur le terrain de la psychiatrie.
Ne vous étonnez donc pas si vous refermer ce page-turner en l'ayant aimé… à la folie !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Frederic524
  20 avril 2021
"Apocryphe" m'avais enthousiasmé, René Manzor confirme, avec son nouveau livre "A Vif", qu'il est l'un des maîtres incontestable du thriller français. Nous le savions inventif, surprenant, machiavélique dans l'écriture de ses scénarios. Là, il nous retourne littéralement le cerveau avec ce thriller mené tambour battant qui n'est pas sans rappeler l'univers d'un certain Jérôme Loubry. Mais, toujours avec ce style d'écriture qui fait sa force : de l'émotion, de la sensibilité, une analyse psychologique très fine et des personnages attachants. Dans "A Vif", dès les premières pages nous plongeons dans l'horreur d'un crime abject. Vers 4h30 du matin, Maëlys, 13 ans rejoint en trottinette celui qui, elle le pense, lui fera quitter sa vie qu'elle juge étriquée. Réveillé lui aussi, son petit frère Arthur la suit de loin. Un inconnu enlève Maëlys et la fait brûler vive un peu plus loin dans la forêt. Son petit frère a tout vu de l'horrible scène qui s'offre à lui. Par instinct de survie, il se cache. La police est alertée et arrive sur les lieux. Nous sommes à Gévaugnac, et Maëlys est la cinquième préadolescentes à mourir de la sorte. Celui que l'on surnomme "l'immoleur" coure toujours. Julie Fraysse, capitaine de police est chargée de l'affaire. Elle a deux enfants qu'elle aime plus que tout : Noah qui est en sixième et l'aîné Théo quatorze ans. Elle est séparée de Cédric, le père de ses enfants. Elle va devoir pour le bien de l'enquête collaborer avec le capitaine Novak Marrec. le soucis, Marrec séjourne depuis deux ans dans un hôpital psychiatrique toulousain. Il est atteint de trouble obsessionnel délirant qui se caractérise par la présence dans son esprit de fausses certitudes fermement ancrées. Pour Novak, l'assassin le met personnellement à l'épreuve car c'est lui qui, avant Julie, était chargé de l'affaire. Voilà pour l'histoire. Julie et Novak vont devoir plonger dans les méandres de la folie humaine pour dénicher qui se cache derrière ces meurtres innommables. Un suspens implacable, un récit retors, des rebondissements, de l'intensité mais aussi la description très touchante de la vie de ses deux êtres Julie et Novak. L'un et l'autre doivent affronter les écueils de la vie. René Manzor envoûte son lecteur pour ne plus le lâcher jusqu'au dénouement final. J'ai trouvé ce thriller passionnant, très bien écrit et j'ai apprécié plus que tout, la justesse de la description des troubles psychiques de Novak qui m'on rendu ce personnage si attachant. C'est le meilleur thriller lu depuis le début de l'année, et de loin. A ne surtout pas manquer, ce nouveau livre de René Manzor est incontournable. Il va vous émouvoir, vous terrifier, bref il contient tout ce que l'on demande à un thriller brillant !
Lien : https://thedude524.com/2021/..
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gruz
  17 mars 2021
Si René Manzor était gymnaste, il serait médaillé olympique du grand écart. En tant qu'écrivain, son talent s'étire d'un bout à l'autre du terrain du Noir.
Pour moi, c'est une sacrée qualité d'avoir l'envie de se réinventer sans jamais tomber dans la facilité, de faire marcher son imagination à plein tube tout en restant cohérent. Et de montrer que la créativité n'a pas de limite quand on aime les histoires, les émotions et les mots.
Et puis d'oser. Oser se lancer dans un récit apocryphe se déroulant dans la Palestine du 1er siècle, avec son précédent roman. Et de revenir à une histoire plus classique, contemporaine et française avec A vif.
Les amateurs de polars / thrillers traditionnels trouveront leur compte dans cette intrigue très visuelle (n'oublions pas que Manzor est tout autant réalisateur et scénariste qu'écrivain).
Tous les ingrédients sont réunis dans cette enquête dont vous ne trouverez pas le fin mot. Ils mélangent mystère, faux-semblants, rythme et psychologie. Pour ne pas dire psychiatrie. A la folie…
Le supplément d'âme vient clairement des personnages, avec un « couple » de flics atypique, réunis de force, à l'opposé l'un de l'autre. du déjà-vu aussi, mais l'auteur sait les rendre à la fois sympathiques et agaçants, surprenants clairement.
Je dois dire que j'ai goûté avec plaisir leurs passes d'armes verbales, surtout au début de leur relation. Ces dialogues enlevés ont été un vrai plaisir de lecture.
L'un des deux, Novak de son prénom (un nom qui parlera aux spécialistes du thriller, clin d'oeil), a un lourd passé. Totalement obsédé par une précédente affaire qui semble revenir à la vie. A vif dans ses réactions, dont on découvrira les sources. Un profil pathologique, qui en parallèle de l'enquête, mènera le lecteur sur le terrain de la psychiatrie.
Leur relation est brûlante, les braises attisées par leurs feux intérieurs. de quoi rajouter du carburant à une intrigue déjà incandescente.
A vif est un thriller, certes conventionnel, mais qui a les qualités pour plaire aux fans du genre. René Manzor sait construire une histoire et lui donner souffle de vie à travers des personnages caractérisés.
Et comme il construit parfaitement une intrigue retorse, avec la ruse et l'habileté qu'on lui connaît, voilà un roman noir qui se lit d'une traite.
Lien : https://gruznamur.com/2021/0..
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audelagandre
  28 mars 2021
En 2018, le réalisateur – scénariste – acteur – écrivain René Manzor avait osé écrire un thriller biblique qui prenait place en Palestine au 1er siècle. Cela n'a pas été sa seule folie : il a imaginé que Jésus avait un fils, David de Nazareth, témoin de l'agonie de son père sur la croix. de quoi titiller quelques esprits en revisitant les Saintes Écritures et proposer une plongée dans une autre réalité qui commencerait par « et si »… En 2020, le voilà qui ajoute une nouvelle corde à son arc : un coaching d'écriture. Cela ne l'empêche pas de sortir un nouveau roman en 2021 « À vif ». L'homme, protéiforme, a de l'énergie à revendre et des idées à la pelle. « À vif » décrit aussi bien l'état du corps humain après avoir subi l'épreuve du feu, que l'état psychologique de son enquêteur principal Novak Marrec. Obsédé par une précédente enquête sur une série de meurtres par immolation dont l'instigateur n'a jamais été arrêté, Novak se retrouve dans un hôpital psychiatrique. « Intelligent, cultivé et peu loquace, Novak était atteint de trouble obsessionnel délirant, une affection se caractérisant par la présence dans son esprit de fausses certitudes fermement ancrées. Dépassés par leurs hallucinations, les obsessionnels délirants sont comparables à des cocottes-minute prêtes à exploser : crise de panique, d'agressivité, suspicion envers les autres, paranoïa, trous de mémoire, perturbation de l'identité… » Lorsqu'une nouvelle victime brûlée vive sur un bûcher en pleine forêt de Gévaugnac est retrouvée, l'enquêteur est persuadé que l'Immoleur a repris du service. Il devra faire équipe avec Julie Fraysse nouvellement nommée à sa place pour l'aider à appréhender le passé de cette affaire, mais aussi l'aider à la résoudre.
Imaginez un village dans lequel vous avez grandi, dans lequel vous connaissez tout le monde et qui symbolise vos souvenirs d'enfance… Julie revient sur ses terres, un village qu'on dit maudit à cause de toutes les horreurs qui s'y sont déroulées et ces crimes atroces recommencent. le duo Novak-Julie est certes atypique, mais les répliques qu'ils se donnent dignes des vieux films policiers. J'ai beaucoup pensé à Jean Gabin dans « Le Pacha » de Georges Lautner, ses yeux bleu turquoise qui « auraient pu faire fondre la banquise », ses répliques de vieux bougon mal dégrossi et ses méthodes pilotées par un tempérament de feu, à la limite de la légalité. Ce duo qui allie méthode à l'ancienne et modernité fait le sel du roman et je dois bien avouer qu'on sourit beaucoup face à cette répartie truculente de Novak. Et pourtant, malgré son caractère impossible, il a une sensibilité à fleur de peau qui le rend très émouvant et une conscience aiguë des enjeux de son métier.
« Quand un flic ne parvient pas à arrêter un serial killer, confessa-t-il, c'est comme s'il devenait responsable des futurs meurtres commis. »
« À vif » met la lumière sur une enquête certes, mais également sur les émotions. D'abord celle des deux enquêteurs, celles de Novak exacerbées par son état psychiatrique, mais aussi celles des parents qui perdent un enfant. La description de cette douleur parentale est d'une extrême justesse et résonne jusqu'au fond de nos tripes. Dans ces instants précis, le lecteur oublie presque qu'il lit un thriller tant la psychologie est fine, précise, adéquate et pertinente. « La mort d'un enfant agit sur le couple comme un cancer. Elle détruit le ménage de l'intérieur. On commence par vivre le choc ensemble, mais l'absence, on la vit chacun pour soi. Tout, chez le conjoint, nous rappelle le bonheur avec notre enfant. Et on lui en veut pour ça. »
Pour terminer, je veux vous parler de la qualité de l'intrigue, essence même du thriller. Non seulement René Manzor a l'oeil acéré du réalisateur, mais il a aussi une plume ciselée et l'esprit retors des grands écrivains du genre. J'ai aimé sa façon de jouer avec l'espace-temps, de si bien mélanger réalité et fiction qu'en refermant le livre, le lecteur ne sait plus très bien différencier ce qui s'est réellement passé et ce qui a été imaginé. Certaines fois, j'ai eu cette étrange sensation de me retrouver dans un épisode de « Xfiles » et son sempiternel slogan « La vérité est ailleurs ». J'ai aimé la façon dont l'auteur a ancré son récit dans une réalité bien précise, un village à la mauvaise réputation qui a cédé, en plus, à la montée des extrémismes en élisant un maire d'extrême droite. Quant à savoir pourquoi le tueur a utilisé le feu comme arme du crime, et quel est son mobile, vous devrez le découvrir par vous-même. Tout se mêle savamment : religion, politique, émotions, réalité, imagination, roman et oeuvre cinématographique. Mais….« Nous vivons tous dans l'illusion d'un équilibre qui nous rassure, car reconnaître le contraire rendrait la vie impossible. »

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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critiques presse (1)
Actualitte   11 mars 2021
Ce roman nous emporte certes sur des chemins connus : des meurtres odieux commis apparemment par un tueur en série, un flic bien esquinté, au passif douloureux, qui tente de surmonter ses traumatismes, sa « coéquipière » qui joue les équilibristes...
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   21 avril 2021
- Allez dire ça à Novak... Lança Marty, un jeune flic formé dans les manifs, pur produit de l'ère Macron.
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Lilou08Lilou08   15 mai 2021
- Bonjour, dit-elle. Je m’appelle Julie Fraysse. Je suis capitaine au SRPJ de Toulouse…
- Celle qui m’a piqué mon boulot, l’interrompit-il sans la regarder.
- Je n’ai rien piqué du tout. Le poste était vacant et votre employeur m’a engagée. Mais je ne suis pas ici pour me justifier.
Les yeux de Novak s’attardèrent un moment sur le dossier que Julie portait sous le bras puis la dévisagèrent.
- Comment va ce cher Ray ? demanda-t-il pour dissiper le trouble. Celui qui préfère m’envoyer une remplaçante que de venir lui-même me consulter…
- Je ne suis pas une remplaçante, monsieur Marrec, mais…
- Capitaine, rectifia-t-il.
- Je ne suis pas une remplaçante, capitaine, je suis l’officier en charge de cette enquête.
- Mais vous avez tout de même besoin de mon aide…
- Ray m’a ordonné de vous consulter. J’obéis.
- Un bon petit soldat !
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galyalaingalyalain   24 mai 2021
Novak se mêla à la foule. Il s’approcha du mémorial pour s’y recueillir quelques instants, sans prêter attention à Julie qui venait d’arriver et lui faisait un signe de la main.
Le policier repensa aux victimes précédentes et en eut la nausée. Ces témoignages futiles d’une tendresse tardive étaient interchangeables. Ils servaient plus à donner bonne conscience aux survivants qu’à consoler la famille des défunts.
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Lilou08Lilou08   15 mai 2021
Novak ne savait pas ce que « vie personnelle » voulait dire car son instabilité émotionnelle l’empêchait d’en construire une. Il possédait bien un deux-pièces près de la gare, mais il avait refusé d’y remettre les pieds. Son seul contact avec la société était son téléphone portable qu’il gardait sur mode avion, le plus souvent.
Intelligent, cultivé, sauvage et peu loquace, Novak était atteint de trouble obsessionnel délirant, une affection se caractérisant par la présence dans son esprit de fausses certitudes fermement ancrées. Dépassés par leurs hallucinations, les obsessionnels délirants sont comparables à des cocottes-minute prêtes à exploser : crise de panique, d’agressivité, suspicion envers les autres, paranoïa, trous de mémoire, perturbation de l’identité…
Cette instabilité mentale s’accordait mal avec le métier d’enquêteur et, depuis deux ans, Novak tentait de la contrôler par un traitement médicamenteux et une solide relation médecin-patient. Cependant, elle refaisait surface parfois dans les pics de stress.
Jusqu’au-boutiste dans le travail, Novak avait coutume de plonger dans une enquête sans s’en protéger. Ce qui lui avait valu plus d’une fois d’y laisser sa santé.
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NigraFoliaNigraFolia   29 mars 2021
 La mort d'un enfant agit sur le couple comme un cancer. Elle détruit le ménage de l'intérieur. On commence par vivre le choc ensemble, mais l'absence, on la vit chacun pour soi. Tout, chez le conjoint, nous rappelle le bonheur avec notre enfant. Et on lui en veut pour ça. 
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