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ISBN : 2203033460
Éditeur : Casterman (21/09/2011)

Note moyenne : 2.65/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Alicia est une jolie étudiante en dessin de La Havane, très indépendante et très libre de moeurs, qui se laisse parfois séduire par des hommes rencontrés en ville au hasard de ses déplacements en vélo. Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d’accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu’on la paie, de peur d’être confondue avec une prostituée.

Evidemment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jine... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Crossroads
  02 avril 2016
Cuba, La Havane.
Alicia est une bombe anatomique aimantée par les signes extérieurs de richesse de la gente masculine.
La beauté intérieure, pas son truc.
Attention, allez pas croire que la gamine est de petite vertu. C'est juste que les temps sont durs et qu'il faut bien subsister.
Les mecs défilent puis repartent.
Mais ça, c'était avant. Avant qu'elle ne succombe au sensuel Juanito. Grosse assise financière, le cigare au diapason.
La pêche s'annonçait miraculeuse.
C'était sans compter sur le gros temps à venir...
Nouvel opus de la collection Rivages/Casterman/Noir qui ne devrait pas rester dans les mémoires.
Gentille histoire.
Dessins sympas.
Intrigue mignonne.
Mais un méchant manque d'intensité qui ferait passer l'épisode 325 de Miss Marple (celui avec la course de déambulateurs) pour le dernier Fast and Furious, en comparaison.
Si vous avez une p'tite demi-heure à perdre...
2.5/5
Commenter  J’apprécie          387
nescio667
  03 juin 2012
S'il fallait établir un classement des meilleures intrigues dans le genre 'déjantée et supportant mal d'être résumée en quelques lignes', nul doute qu'aux côtés de certains romans de Donald Westlake ou de Don Winslow, cet 'Adios Muchachos' dû à la plume de l'uruguayen Daniel Chavarria et adapté ici par Matz (« Le Tueur », « Cyclopes ») se taillerait une place plus qu'enviable. A Cuba, en 2005, Alicia est une jeune et avenante jeune femme qui soutire de l'argent -avec la collaboration active de sa mère- aux hommes malencontreusement tombés sous son charme. Rien de méchant, juste de quoi permettre à la mère et à la fille de vivre dignement. Un jour elle 'lève' Juanito, un homme d'affaire riche et, ce qui ne gâche rien, aussi beau qu'Alain Delon quand il était jeune. Alors qu'elle pense mener sa barque comme à son habitude, presque au moment de taxer celui qu'elle croit être un pigeon comme les autres, Alicia se rend compte que c'est elle qui a été manipulée par le pseudo-Delon. S'en suivent d'incroyables développements où se mêlent joyeusement sexualité 'borderline', embrouilles financières, enlèvement et autre demande de rançon.
Intrigue policière chahutée, presque délirante, mais toujours soigneusement rivée sur les rails du vraisemblable, 'Adios Muchachos' délivre un plaisir de lecture évident. L'adaptation scénaristique de Matz nous conduit dans une chronologie absolument rectiligne, sans flash-back ni saut dans le futur : nous suivons les démêlés d'Alicia et de Juanito au moment où ils les vivent et sans jamais pouvoir deviner ce qui va leur tomber dessus à la page suivante. Dans le dessin de Paolo Bacilieri, si l'on regarde les personnages, on ne peut s'empêcher de penser à Pichard (auteur de nombreuses bd érotiques), alors que si l'on se focalise sur les décors (et les voitures!) on se croirait dans n'importe quelle bd 'ligne claire' tant le réalisme nous saute aux yeux. Dessin ultra-lisible donc, sans fioriture aucune et scénario endiablé : le tout donne une bd tonique, délicieusement mal-pensante et qui balance bien. Une réussite.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Mia
  20 janvier 2012
Cette BD fait partie de la collection "Rivage/Casterman/Noir" dont l'objectif est l'adaptation, avec plus ou moins de bonheur, de polars transposés en planches dans un format de 26 cm.
Parmi Michael Dibdin, Dennis Lehane ou Elmore Leonard, on trouve donc cet opus signé Daniel Chavarria, mis en images par Paolo Bacilieri sur un scénario retravaillé par Matz.
L'originalité même de l'histoire reste très modeste pour le genre et même si l'on est parfois surpris par la tournure qu'elle emprunte, le résultat final ne parvient pas à décoller. C'est racoleur et un peu trop facile pour qu'on en garde des traces. Au niveau graphique, là encore cela reste très classique avec un dessin qui se borne à illustrer le propos plutôt qu'à exister par lui-même.
Au final, une BD tout à fait dispensable en ce qui me concerne.
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badpx
  20 mars 2019
Elle est mignonne cette cycliste sur la couverture.. et hop j'emprunte la BD... Mais bon... c'est plus de 100 pages et j'hésite à m'y jeter.
Finalement je l'ouvre pour découvrir que c'est une adaptation d'un roman que je ne connais pas. Et je le referme très rapidement après lecture. le scénario est très simple, sans aucune surprise notable, très linéaire.
Mais il y a tellement de chose qui aurait pu être développer pour donner un peu plus d'épaisseur à l'histoire. J'espère juste que le roman est plus dense.
Commenter  J’apprécie          30
Juliedlbrt
  17 janvier 2015
Cette bande dessinée, qui est l'adaptation d'un roman, n'est pas désagréable à lire. L'histoire est assez rythmée et, bien qu'elle ne soit pas hyper originale, elle n'est pas inintéressante. Les dessins quant à eux sont plutôt réussis même si là aussi l'originalité fait défaut. Enfin, j'ai apprécié les couleurs utilisées qui correspondent bien à l'idée que je me fais de Cuba.
Après, ne connaissant pas le roman en lui-même je ne suis pas en mesure de juger la qualité de cette adaptation.
Commenter  J’apprécie          10

critiques presse (2)
Lexpress   25 octobre 2011
Paolo Bacilieri a tiré de l'histoire originale un découpage très rythmé, avec son lot de coups bas et de rebondissements. Au diapason, le graphisme un peu gras de Matz et sa palette en demi-teintes entretiennent une atmosphère trouble et sensuelle.
Lire la critique sur le site : Lexpress
BDGest   28 septembre 2011
Au final, reste un honnête thriller de série B, avec son lot de rebondissements bien maitrisés, mais dont ni la toile de fond, ni les personnages, n'ont suffisamment de relief pour s'imposer durablement dans les mémoires.
Lire la critique sur le site : BDGest
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