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EAN : 9782266276559
448 pages
Éditeur : Pocket (11/05/2017)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Andréa est une silhouette chancelante après un énième samedi soir alcoolisé. Ses amies ont prolongé la fête, les taxis ont déserté la place, le vide a empli l'espace et on a qu'une envie : faire passer le temps plus vite. Mais pas le choix. Il s'agit d'être pragmatique : mettre un pied devant l'autre, entendre le bruit de ses pas en triple exemplaire et trouver ça normal, fixer la lumière, un point de civilisation. Ne pas tomber.
Pourtant, cette nuit-là ne re... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
stokely
  16 novembre 2016
Un coup de coeur pour ce livre et il ne s'agit que du premier livre de la part de l'auteur. J'ai déja hâte de savoir si une suite est prévu.
Ici on suit Alex Dueso qui est à l'antipode des femmes policières, celle-ci est mère célibataire d'une petite Anna, elle a également tendance à aller un peu vers la boisson surtout quand sa fille se trouve chez son père.
Les enquêtes sur lesquelles enquêtent le service d'Alex ne sont pas banales également il s'agit de viols et de meurtres sur des hommes aux quatre coins de la France.
J'ai vraiment dévoré ce livre en deux petites soirées et j'ai vraiment été conquise par le style direct et percutant de l'auteur. Je lis pourtant beaucoup de romans policiers mais pour moi celui-ci sort vraiment des sentiers battus.
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Boetius
  18 novembre 2018
De bonnes critiques sur Babelio, un auteur français, une intrigue parisienne et qui avait l'air de sortir des sentiers battus... Il ne m'en a pas fallu davantage pour me jeter sur ce roman.
Malheureusement, dès les premières pages, mon enthousiasme a été refroidi et, plus ma lecture avançait, plus j'ai compris qu'hélas je m'acheminais vers une grosse déception, ce qui n'a finalement pas manqué d'arriver.
Si je devais synthétiser les différents défauts (et ils sont nombreux...) que j'ai trouvé à ce livre et qui me font émettre un avis aussi négatif, je les classerais en trois grandes catégories: l'intrigue, le contenu idéologique, et enfin ce que je pourrai appeler le manque flagrant de "réalisme policier".
Je vais commencer par le second point car il conditionne en partie le reste. Assez rapidement, on comprend que Louise Mey n'entend pas simplement raconter une histoire (ce qui est finalement la principale raison d'être d'un roman), mais qu'elle souhaite aussi - et peut-être surtout - faire de son ouvrage une tribune pour dénoncer les violences faites aux femmes et, plus généralement, le machisme sous toutes ses formes. La première difficulté, à mon sens, est que le genre policier n'est absolument pas le vecteur idoine pour qui veut écrire de la littérature engagée, car le lecteur recherche avant toute chose du suspense et la résolution d'un mystère, et n'est de ce fait pas spécialement conditionné à subir un pensum idéologique, même si la cause qui est défendue est évidemment parfaitement louable, ce qui est bien sûr le cas de celle-ci (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit). Mais même si l'on écarte cette difficulté, il en demeure une autre qui consiste en la manière même d'aborder le sujet: en la matière, et considérant le fait qu'on est en présence d'un roman policier, et pas d'un pamphlet, d'un essai ou d'une satyre, on s'attendrait à ce que l'auteur fasse preuve de subtilité dans sa façon d'amener le sujet, afin de faire passer son message en douceur, sans excès ou exagération qui pourrait lui nuire. Or, et c'est mon principal reproche, c'est tout le contraire que fait Louise Mey ici: elle force le trait, taille à la hache, en rajoute des tonnes et, finalement, tombe dans la caricature.
Ainsi, on se retrouve dans un monde presque entièrement en noir et blanc, ou presque tous les personnages masculins sont d'immondes connards qui ne pensent qu'à frapper les femmes, d'horribles crétins imbus d'eux-même qu'une femme va se faire un plaisir de remettre à leur place, d'affreux pervers qui ne voient les femmes que comme des bouts de viande, ou encore les trois à la fois. Inversement, les personnages féminins sont sans exception tous positifs, sans doute en raison de leur statut de victimes, réelles ou potentielles, de tous ces méchants hommes. Ainsi, entre autres exemples, le passage avec le professeur Magnier ne présente strictement aucun intérêt pour l'enquête et n'est là que pour mettre en scène un imbécile prétentieux et raciste que l'héroïne va évidemment moucher comme il se doit. On en dira autant des scènes avec le journaliste, le médecin légiste, le préfet ou encore le directeur de société, lequel, bien entendu, harcèle sexuellement ses employées féminines en toute impunité. Mais si les personnages sont grotesques, certaines situations le sont tout autant: ainsi Alex va être en l'espace de quelques semaines personnellement témoin, ou victime, de pas moins de quatre agressions sur des femmes, lesquelles sont en plus franchement caricaturales. Entendez-moi bien: je ne dis pas que cela n'existe pas, et je suis le premier à condamner ce genre d'agissements, mais honnêtement vous connaissez beaucoup d'hommes, même les plus détraqués, qui se masturbent en plein milieu du boulevard Magenta à Paris, devant des centaines de passants et d'automobilistes, collés contre la vitre d'une voiture conduite par une femme, qui évidemment va en être traumatisée à vie? Moi non, et pourtant c'est la scène sur laquelle commence le livre... Enfin, last but not least, on a droit aux habituelles attaques contre la religion catholique, encore une fois de manière très subtile puisque les cathos sont présentés comme d'horribles homophobes qui ont plein d'enfants à qui ils apprennent ces horreurs dès le berceau et qu'ils habillent en bleu pour les garçons et en rose pour les filles. En revanche, et c'est bien connu, les autres religions sont toutes très tolérantes envers les homos, ce qui est sans doute la raison pour laquelle l'auteur leur épargne ses critiques... Bref, vous l'aurez compris, à trop vouloir en faire, Louise Mey se prend les pieds dans le tapis et nous décrit un univers qui est tellement exagéré qu'il en perd toute crédibilité.
Cela nous amène au deuxième point, qui est l'intrigue en elle-même. Indubitablement, l'idée est originale, mais malheureusement, elle est mal exploitée, d'abord parce qu'elle est parasitée par tous les scènes annexes mentionnées supra (si on retranchait tout ce qui n'a pas trait à l'enquête proprement dite, je pense qu'on ne garderait que la moitié du roman, et encore), mais aussi parce que, comme l'ont fait remarquer d'autres critiques, elle est poussive, n'avance pas, et fait que le lecteur en vient rapidement à s'ennuyer. Invsersement, tout s'accélère trop vite dans la dernière partie, et aboutit à un dénouement qui semble presque bâclé et laisse plusieurs questions en suspens. On aurait vraiment préféré que l'auteur s'abstienne des nombreux passages inutiles dont j'ai parlé, et au contraire qu'elle développe plus les points intéressants, mais au final cette nouvelle lacune ne fait que confirmer que, malheureusement, elle a privilégié le message et l'idéologie à l'intrigue proprement dite, ce qui donne un résultat qui, sans surprise, ne peut être que mauvais.
Enfin, le troisième point qui a achevé de me faire détester ce roman (sans soute parce que je travaille dans le milieu de la justice) est qu'il est bourré d'erreur juridiques ou sur le monde policier. Certes, l'auteur précise dès le début que la brigade qu'elle décrit n'existe pas, et que le fonctionnement du commissariat n'est pas conforme à la réalité. En fait c'est là un euphémisme puisque en fait rien, absolument rien (ou presque) n'est exact, et la réalité, à mon avis, est que Louise Mey n'a même pas fait l'effort passer ne serait-ce que quelques heures dans un commissariat et de parler à des enquêteurs. Si elle l'avait fait, elle aurait apris, par exemple, que la présence d'un OPJ lors d'une autopsie est obligatoire: cela lui aurait évité de nous infliger la scène absurde où l'on voit le médecin légiste refuser à Alex et Marco d'assister à une autopsie, au motif que "madame pourrait être choquée". Franchement j'ai failli arrêter la lecture à ce moment-là, car trop, c'est trop. La vérité, c'est en fait que cette scène, pour absurde qu'elle soit, permet évidemment à l'auteur de nous présenter un personnage infect, et ce toujours dans le cadre de sa vision idéologique et manichéenne du monde. En fait, la police qui est représentée ici est une police américaine, dans laquelle les enquêteurs travaillent en binôme, ont une "plaque", appellent le "central", portent des revolvers et ont leur point de chute dans un bar où ils vont tous les jours après le travail. Tous ceux qui connaissent un peu cet univers professionnel, ou qui ont lu des auteurs qui sont eux-même policiers, comme Hervé Jourdain ou Danielle Thiéry savent que le "central" ne s'appelle pas ainsi, que les enquêteurs travaillent non pas en binômes mais en groupe, qu'ils ont une simple carte tricolore et sont dotés d'un pistolet automatique, et surtout qu'après avoir fini leur journée ils rentrent directement chez eux. Je passe sur les autres erreurs et inexactitudes qui parsèment le livre, et termine par celle qui, bien qu'anecdotique en soi, me rend fou et qui dénote vraiment un manque de sérieux chez cet écrivain: si Mme Mey me lit, je veux donc lui dire une bonne fois pour toutes qu'il n'y a plus d'inspecteurs dans la police française depuis 1995, date à laquelle ils sont devenus des officiers de police. Pour cette raison, il est donc tout bonnement insupportable de lire un roman policier qui est censé se passer en 2013 et dans lequel les personnages sont inspecteurs...
Pour résumer, voici un roman qui aurait peut-être pu être bon si l'intrigue avait été mieux développée et s'il n'avait pas été parasité par un contenu idéologique caricatural et desservi par un manque évident de réalisme. J'ai vu que l'auteur en avait depuis commis deux autres, dont un qui met en scène les mêmes personnages. Pour ma part, je passerai mon chemin...
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Linou26
  11 mai 2016
Un roman qui fait réfléchir !
Très intelligent, ce livre aborde des thèmes dramatiques et choquants mais avec une approche subtile qui amène à la réflexion.
Les agressions sexuelles, la peur, le statut de coupable et/ou de victime, la vengeance, les relations hommes/femmes, internet et Facebook, ... sont autant de thématiques abordées par Louise Mey dans son premier roman.
Les personnages sont variés, intéressants et bien dépeints ce qui rend d'autant plus agréable la lecture.
J'ai apprécié suivre ces personnages ainsi que l'intrigue et finalement, ce qui m'a un peu déçue c'est l'enquête policière.
En effet, le lecteur n'a pas tous les éléments qui lui permettent de pouvoir suivre pleinement l'avancée et de s'y plonger - l'auteure nous invite plus à découvrir l'impact de l'enquête pour les personnages, la société qu'aux éléments détaillés permettant la résolution.
Une belle découverte pour un premier roman avec un sujet documenté...
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Boulibooks
  31 octobre 2017
Un premier roman et une vraie bonne surprise ! Les Ravagé(e)s suit une brigade spécialisée dans les crimes et délits sexuels dans le Nord de Paris. Alex est inspectrice dans cette brigade et s'impose comme la forte tête de l'équipe. Elle côtoie la violence et le vice sous toutes leurs formes au quotidien. De manière à encaisser toute cette crasse, elle s'est forgé une carapace inaccessible mais qui ne leurre qu'elle. Le masque tombé, elle noie son mal être dans la bière. Sa seule source de joie et de tendresse s'appelle Ana, sa petite fille de 8 ans. L'histoire se met en place autour d'une agression sexuelle hors norme et particulièrement brutale ; dès lors toute la brigade se mobilise pour trouver le coupable. L'enquête est longue, laborieuse, dérangeante mais bien documentée. Il faut dire que le thème est complètement d'actualité, le harcèlement sexuel est à la une de tous nos médias ces dernières semaines. Louise MEY nous bouscule et nous amène à réfléchir à la condition de la femme dans notre société. La plume de l'auteure est percutante et acérée. Le style est parfois cru mais colle parfaitement à la fiction qui se déroule sous nos yeux. Les personnages qui sont pour la plupart les membres de la brigade sont bien campés et attachants. La fin du roman est attendue mais non moins surprenante. Ce polar captivant n'est pas qu'un polar mais bien une critique sociale, un brin féministe mais authentique qui m'a touchée. Une belle révélation. J'espère que nous aurons l'occasion de retrouver Alex et son équipe lors de nouvelles aventures.
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chevalierortega33
  02 mai 2016
Imaginez un moment que les victimes de viols et d'actes de barbarie soient les hommes … Imaginez maintenant que ceux-ci craignent de rentrer tard le soir … Les rapports sociaux hommes-femmes s'inversent même dans les entreprises et la police en est une. Par ailleurs, ces deux jeunes femmes qui viennent porter plainte pour harcèlement sexuel dans l'entreprise sont rattrapées par la disparition d'une loi et un vide juridique qui en découle les spolie d'une poursuite bien légitime.
Le prologue est volontairement ambigu et nous en découvrons le contexte assez tôt dans le courant du roman nous plonge dans le vif du sujet : les violences et actes de barbarie sexuelles !
Le fond de l'intrigue est prenant, la vision du féminisme y est renouvelée. Une enquête documentée (les chiffres effrayants cités sont bien réels) dans une police malheureusement imaginée par l'auteure, qui nous dit en préambule la part de fiction qu'elle y a mise dans l'organisation. Cependant pas mal de clichés : la mère célibataire, alcoolique et enquêtrice, le rôle du Préfet, les soirées au bar du coin, le légiste complètement barré … il n'en demeure pas moins quelques personnages attachants pour ce premier roman prometteur.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
JoyceGJoyceG   06 août 2016
- Temps mort, coupa Alex. (Elle respira trois fois, lentement.) D’accord, Marco. D’accord. J’admets que j’ai du mal à me sentir désolée - à sentir quoi que ce soit - pour ce type. Tu as vu les photos de sa mère, quand il lui a pété les dents ? Tu sais la violence des coups qu’il faut pour casser des os ? A quoi correspondent dix jours d’incapacité totale de travail ? Cette femme, c’est celle qui m’a touchée. Dans sa petite maison humide, avec son regard triste, avec la peur qu’elle dégageait quand elle a ouvert sa porte. Avec ses efforts désespérés pour bien nous accueillir. Avec sa determination à nous montrer les photos de son gamin quand il n’était encore que ça, un gamin, et pour nous prouver quoi ? Qu’elle a réussi au moins ça ? Son enfant ? On sait tous les trois que c’est faux : son petit chéri à boucles blondes est un enfoiré. Tout ça, oui ça m’a touchée.
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clairesalanderclairesalander   07 juin 2016
- Ah non mais non putain...
Ils tournèrent à peine la tête vers Polaski, qui venait de récupérer le journal froissé et raturé sur un bureau.
Favier et Audain avaient pour plaisir de corriger les faits divers. Parfois seulement les titres : les "crimes passionnels" redevenaient des assassinats. Les "drames de la passion" redevenaient des meurtres. Et bien sûr, les "différends familiaux, des violences conjugales. "Deux ans ferme pour le mari trompé : dans un moment de folie, il avait poussé la femme adultère par la fenêtre". "Seulement deux ans pour meurtre", rectifiait Favier, à grandes lettres rondes. "Il était très demandeur, amoureux ; elle, fatiguée par les petits et le quotidien, commençaient souvent par lui refuser ses faveurs". "Viol conjugal", barrait simplement Alain.
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clairesalanderclairesalander   07 juin 2016
- Je ne comprends pas, je ne comprendrai jamais. Comment tu peux voir une femme et te dire qu'au lieu de lui parler, de la faire rire, de lui donner envie de toi, tu te dises tiens, je vais juste prendre, juste y aller, je m'en fous de ce qu'elle veut, je ne comprends pas comment tu peux entendre "non" et comprendre "oui", comment tu peux vouloir forcer quelqu'un à se donner à toi alors que ce qui vaut la peine c'est d'être désiré.
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JoyceGJoyceG   31 juillet 2016
- Je pense qu’ils n’ont tous simplement jamais appris à les voir autrement, Marco. Cravate ou pas cravate, ils ne valent pas mieux que la bande de petits enfoirés qu’on a récupérés en juin sur l’étudiante suédoise. Je veux, je prends ; si elle gueule, si elle se débat, ça rajoute du sport, et c’est tout. Parce que on sait bien que " Non " veut dire " Oui " et " Ne m’approchez pas ! ", " Pète-moi le nez à coups de poings et viole-moi contre une poubelle pendant que tes potes regardent " C’est ça que tu veux entendre ?

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BoulibooksBoulibooks   30 octobre 2017
"- J'ai commencé à chercher. Tu m'as bien dit qu'il y avait des groupes, et qu'on pouvait les trouver via le moteur de recherche ? Alors je cherche.
- C'est un réseau social, pas les archives mondiales ! Un site pour montrer tes photos de vacances et créer des groupes autour de tes hobbies. S'il y avait un groupe qui s'appelait L'Amical des pervers violents qui se réunissent pour sodomiser les hommes avec des manches de pioche, où nos deux malades recrutaient et partageaient leurs actus, d'une ce ne serait pas très normal, et de deux, les administrateurs du réseau l'auraient probablement interdit."
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Vidéo de Louise Mey
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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