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EAN : 9782020381123
421 pages
Éditeur : Seuil (06/04/2001)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 98 notes)
Résumé :
"Je suis entrée dans la vie sexuelle adulte comme, petite fille, je m'engouffrais dans le tunnel du train fantôme, à l'aveugle, pour le plaisir d'être ballottée et saisie au hasard", déclare la narratrice. En quatre chapitres – le nombre, l'espace, l'espace replié et détails, soit la multiplication des aventures, d'une partouze à l'autre, les relations à l'emporte-pièce, les lieux et le corps appréci&... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Unhomosapiens
  25 novembre 2020
Bon, j'arrête au bout d'une cinquantaine de pages. Sentiment de perdre mon temps. Cette litanie de débauches sexuelles m'ennuie et je n'y vois aucun intérêt. le sexe peut mener à beaucoup de choses mais parfois à rien.
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Epictete
  13 février 2014
Était-ce bien nécessaire ?
Que l'auteur ait souhaité une thérapie par l'écrit, on peut le concevoir.
Qu'un éditeur, vu le nombre de publications déjà disponibles chaque année ait misé sur ce texte me laisse plus dubitatif. A moins qu'il n'ait juste cherché à jouer sur les instincts (un peu bas) d'un lectorat potentiel....
Pas d'autres commentaires, et il n'y aura pas non-plus de citations...
Commenter  J’apprécie          252
Alarica
  20 mars 2017
L'auteur nous raconte sa vie sexuelle de femme hétéro. Elle estime avoir une vie sexuelle hors du commun car elle a un nombre particulièrement élevé de partenaires, habituée de soirées échangistes.
En réalité, sa sexualité est tristement banale... elle avoue ne pas y prendre de plaisir, n'agir que pour le plaisir des hommes, être particulièrement "malléable", ce qui fait la joie de ses partenaires. Et donc la sienne. La première partie du livre "Le nombre" est la pire, on assiste à des description de ses actes sexuels dans un style morne.
Viennent ensuite des parties où elle insère un peu de réflexions sur cette sexualité échangiste... mais alors qu'on s'attendrait à une remise en cause de la place de la femme soumise, qui fait passer son plaisir après celui de l'homme et ne sait même pas où se trouve son clitoris... on assiste à une réflexion sur l'espace, le lieu (variation sur l'expression "s'envoyer en l'air"), qui a au moins le mérite d'être la partie la plus originale du livre, l'auteure étant spécialiste des arts visuels, elle est un peu plus dans son domaine.
Ne surtout pas s'attendre à une vraie réflexion sur la sexualité... Je ne pourrais même pas dire qu'elle a au moins le mérite d'initier une parole où le désir féminin chercherait à se dire, puisqu'il ne s'agit pas de son propre plaisir, mais de celui des hommes qui se pose sur elle.
POur finir, et c'est sûrement le point le plus important, car on peut sans doute écrire sur le sujet le plus ennuyeux tant que la langue est au rendez-vous... mais l'écriture de Catherine Millet, peut-être déformée par la pratique d'un journalisme académique, est juste insupportable. On aurait l'impression de lire un article "sérieux", mais sans les idées, bref sans l'intérêt... Aucune personnalité dans cette voix, aucune subjectivité, à l'image de ce corps qui passe de main en main en croyant peut-être suivre ses propres désirs.
Un livre sans profondeur, que j'ai lu jusqu'au bout parce que j'espérais qu'advienne un "contrepoint", pour me heurter finalement à une énorme déception littéraire.
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anlixelle
  09 janvier 2017
Catherine Millet, critique d'art, commissaire d'exposition et écrivaine parisienne a publié le récit de sa vie sexuelle libertine.
Ce livre est à mourir d'ennui. N'est pas écrivain qui veut.
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pierre86000
  07 février 2015
J'ai connu (pas au sens biblique du terme !) Catherine Millet dans cette excellente émission de Public Sénat "Bibliothèque Médicis" où elle venait parler de son dernier ouvrage, "Une enfance de rêve". Elle m'a plu, du charme, un beau visage, une souffrance à peine voilée, une expression claire et spontanée. L'animateur n'a pas manqué de faire allusion à son précédent livre "La sexualité de Catherine M." et, naturellement, ne n'ai pas pu m'empêcher d'aller y voir...
Non, ce n'est pas "cochon", malgré la débauche de sexes et de descriptions anatomiques. Ce n'est pas plus "cochon" qu'une séance de psychanalyse. Et c'est bien l'impression qu'en a le lecteur : celle d'être assis dans le fauteuil du psychanalyste, derrière le divan où se trouve allongée Catherine M.
Et elle écrit bien, dans un style parfaitement classique malgré le sujet qu'elle développe.
Sans doute sa sexualité doit elle beaucoup à son enfance "de rêve"
Un livre à lire, sans aucun dégoût.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
ontheair42ontheair42   25 janvier 2014
Comme je me suis décidée à lire les livres dont tout le monde parle ou a parlé, ceux qui font ou ont fait le buzz, me voilà empruntant celui-ci à la bibliothèque...
Je n'ai survécu qu'à.... 5 pages!
Aucun style, l'auteur a posé ses mots tels qu'ils sont sortis de sa tête. L'écriture est lourde, désordonnée, saccadée. Le style me fait penser à des discussions de comptoir ou de blablatages entre copines "ah oui, je t'ai pas dit..." "ah mais ca me fait penser que j'ai aussi vu machin qui faisait chose" "c'est vrai? mais c'est comme la dinde que j'ai fait cuire à Noel!" "Oui, et le facteur il met la marmotte dans le papier d'alu".
Il faudrait être dans la tête de l'auteur, suivre son cheminement de pensée. Bien sûr, ce n'est qu'une ecrivaine d'essai qu'on ne peut juger comme on le ferait d'un grand auteur.
Je ne saurais parler donc du contenu du livre en lui-même puisque je n'ai pas survécu au style de Mme Millet dès les premières pages....
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UnhomosapiensUnhomosapiens   25 novembre 2020
Bref, je suis entrée dans la vie sexuelle adulte comme, petite fille, je m'engouffrais dans le tunnel du train fantôme, à l'aveugle, pour le plaisir d'être ballottée et saisie au hasard. Ou encore : absorbée comme une grenouille par un serpent.
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UnhomosapiensUnhomosapiens   25 novembre 2020
Il y a deux façons d'envisager la multitude, soit comme une foule dans laquelle les individus se confondent, soit comme une chaîne où au contraire ce qui les distingue est aussi ce qui les lie, comme un allié compense les faiblesses d'un autre allié, comme un fils ressemble à son père tout en s'y opposant. Les tout premiers hommes que j'ai connus ont immédiatement fait de moi l'émissaire d'un réseau dont on ne peut connaître tous les membres, l'inconscient maillon d'une famille qui se décline sur le mode biblique.
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AlaricaAlarica   20 mars 2017
Je suis docile non par goût de la soumission, car je n'ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l'usage qu'on fait des corps.
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