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EAN : 9782020551304
240 pages
Éditeur : Seuil (12/06/2002)
2.68/5   238 notes
Résumé :
Bien connue dans les milieux de l'art, auteur d'essais sur l'art contemporain et de monographies consacrées aux artistes d'aujourd'hui, Catherine Millet entreprend de raconter sa vie sexuelle. Avec une crudité et une clarté dont on reste confondu.

Le récit ne suit aucune chronologie, la relation des événements (non datés) et la description des scènes sexuelles étant distribuées selon quatre chapitres : "le nombre", "l'espace", "l'espace replié" et "dé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
2,68

sur 238 notes

pascontent
  05 mars 2021
Tu aimes les livres torrides carrément chauds bouillants mais très intellos aussi et tu n'as pas froid aux yeux, ce livre est fait pour toi !
Catherine M. nous parle sans tabou de sa vie sexuelle, cependant elle nous fait cette confidence choc : " Jusqu'à ce que naisse l'idée de ce livre, je n'ai jamais trop réfléchi sur ma sexualité"...
Puis ça monte crescendo, Catherine est une femme totalement dépourvue d'inhibition : " On se croit dans une pièce close jusqu'à ce qu'une paroi coulisse découvrant une enfilade d'autres pièces, et si l'on avance, d'autres parois s'ouvrent et se referment et si les pièces sont nombreuses, les manières de passer de l'une à l'autre sont incalculables " . Cette montée progressive du plaisir provoque une tension sexuelle insoutenable : " le temps se condense sur une surface all over et comme Pollock peignant, était dans sa toile j'étais, moi écrivant, dans le livre ". On n'en peut plus, c'est dingue, arrête Catherine. Mais non elle continue toujours plus fort : "Après m'être promené dans le parc avec mon amant, nous nous sommes assis côte à côte au bord d'une pelouse". C'en est trop, cette fois ci on grimpe carrément aux rideaux !
Enfin Catherine M. de conclure : " Les fantasmes sexuels sont bien trop personnels pour qu'on puisse vraiment les partager " ... Zut alors !
Un livre extrême sur la vie sexuelle d'une femme sans aucun interdit, un bouquin qui vous enverra directement au septième ciel intello.
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Luniver
  17 novembre 2012
Malgré le titre explicite, ceux qui s'attendent à une histoire érotique dans la plus pure tradition du genre seront cruellement déçu : on parle dans ce livre de sexualité certes, mais pas pour titiller les sens des lecteurs. Catherine Millet nous livre sa vie sexuelle de manière brute, avec tous les détails : où, quand, dans quelle position et avec combien de personnes.
Si Catherine Millet a eu enfant le désir de devenir religieuse et missionnaire, sa vie d'adulte prend une toute autre direction, expérimentant en quelques semaines le sexe à deux, puis à quatre, jusqu'à enchaîner des rapports avec des dizaines d'homme différent le même soir.
Elle ne correspond cependant à aucune des images qu'on pourrait se faire d'elle : elle n'est pas séductrice, ses partenaires lui présentent d'autres hommes, qu'elle accepte sans discuter ; pas de quête effrénée pour le plaisir non plus, puisqu'elle reconnaît n'avoir « découvert » qu'après la trentaine que le plaisir était un des buts principaux du sexe. Il semble qu'elle ait découvert la sexualité de groupe naturellement, sans se poser de question, avec une indifférence qui laisse pantois.
Au final, ce livre offre une vision du sexe démystifié et désacralisé. Surprenant et totalement à l'encontre du courant actuel, qui théorise et psychanalyse le moindre mouvement du petit doigt.
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LaSalamandreNumerique
  24 novembre 2018
La sexualité (avec la mort) est, au moins en occident, le principal tabou de nos sociétés. Nos contemporains préfèrent généralement parler alors soit d'amour soit d'érotisme, deux dimensions pouvant être voisines mais qui offrent aussi l'avantage de créer une certaine distanciation, confortable, vis-à-vis du strict jeu des corps. L'amour complète mais aussi idéalise la relation sexuelle alors que l'érotisme l'intellectualise tout en la rendant plus ludique. Dans les deux cas c'est plus acceptable pour la très grande majorité des individus/lecteurs. Ce livre, unique en son genre, est très dérangeant… et a beaucoup dérangé. Il suffit de lire les critiques pour ne pouvoir d'ailleurs en douter.
*
Ce livre ne parle pas de la vie amoureuse de Catherine M et il n'a rien d'érotique. Je le trouve par ailleurs réellement passionnant et je vais tenter d'expliquer pourquoi.
- Ce livre offre un témoignage presque clinique sur un mode de vie assez peu courant (gang bang, échangisme, exhibitionnisme, partouzes parisiennes, types inhabituels de rapports physiques…). Nous en entendons parler, le percevons via les codes de la publicité, certains le fantasment et/ou le jugent mais bien peu l'ont, même un temps, pratiqué. Ici nous sommes placés en spectateurs et comme questionnés, sans l'abri somme toute confortable des sentiments ou d'une forme d'excitation. Ce peut être un voyage enrichissant.
- L'auteur est une intellectuelle connue et qui, en prime, sait écrire. Elle cherche et sait trouver les mots justes pour exprimer ce qu'elle ressent (ou ne ressent pas). Elle ne se limite pas ici, comme il le lui a été reproché, à des « faits bruts ». Ce livre est construit et crée du sens.
- Ajoutons que, en critique d'art contemporain, Catherine Millet sait aussi dire beaucoup en peu de mots ou d'images. La couverture est, à ce titre, assez fascinante. le regard, au moins masculin, va d'abord vers ce corps nu, vers les seins mis en évidence, devine la toison pubienne, note la posture à la fois offerte et non érotique… puis s'oriente vers un visage tourné vers nous mais distant. le regard est largement absent et l'expression générale non dénuée d'une forme de tristesse…. Nous sommes très loin, dans cette photo comme dans le livre, de la simple accumulation dénuée de sens de rapports sexuels, tout aussi éloignés d'un univers vide d'émotions. Simplement ces dernières ne s'offrent pas avec la même évidente simplicité que le corps. L'ensemble est beau, intriguant et mélancolique.
- Catherine Millet, qui a eu des rapports sexuels très inhabituellement nombreux et variés à partir de ses 18 ans, devra attendre le double pour se demander le sens profond pour elle de ces diverses pratiques, pour se questionner sur son plaisir personnel comme sur le lien entre sa sexualité et ses sentiments… et pour tenter de mieux gérer cette dimension pourtant essentielle de sa vie. À ce titre son second livre (« Jour de souffrance ») me semble incontournable pour qui s'intéresse à tout ce qui transcende le « pur physique ». Cette femme intelligente et sensible semble fréquemment d'une incroyable naïveté. le regard à la fois précis et détaché qu'elle porte alors sur ses relations sexuelles mais aussi sur sa perception intime de ces dernières est d'une grande aide pour tenter de la comprendre. Au-delà comment ne pas se questionner sur les parts d'ombres de la sexualité de chacun, sur le rapport aux autres, sur les vulnérabilités humaines ? En ce sens ce livre mène du très particulier à des questionnements potentiellement universels.
*
Il ne faut certainement pas lire cet ouvrage si vous êtes dans le jugement moral, vous serez choqués, déçus… et passerez à côté du sujet. Catherine Millet n'a rien d'immoral, elle est en revanche absolument amorale quant à la « pure rencontre des corps ». Il ne faut pas plus chercher ici la moindre trace d'érotisme, bien au contraire, et cette lecture me semble plus de nature à glacer le désir qu'à émoustiller quiconque. Enfin, si vous êtes une féministe considérant que le respect des femmes doit passer par une conduite sexuelle « adaptée » Catherine Millet pourrait bien vous horrifier tant elle peut souvent sembler servir de jouet.
En revanche si vous avez le désir de porter un regard sociologique sur un certain univers parisien et/ou sur qui a des pratiques inhabituelles ce livre a ses qualités. Si vous souhaitez vous intéresser à un portrait particulier de femme, incluant une profonde complexité, si vous savez faire preuve d'empathie et, parfois, de compassion, vous ne devriez pas rester insensible à ce qui reste une des autobiographies les plus troublantes que j'ai eu l'occasion de lire. Je n'ai pu quitter cette lecture sans ressentir une émotion et une très profonde sympathie vis-à-vis de l'écrivain mais aussi de la femme, belle et touchante, multiple et singulière. Et cet ouvrage, si sincère, m'a aussi amené à réfléchir à cette dimension de ma vie, à chercher chez moi les points aveugles. Si une femme aussi intelligente et aventureuse a si durablement ignoré beaucoup de ses mobiles sexuels profonds et ses besoins réels dans ce domaine qu'en était-il de moi ? Et de vous ?
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Nowowak
  13 mars 2021
Cela vous dirait de jouer à la mouche du coche ? D'avoir vos entrées et hop, bande d'agités, vous voilà derrière le miroir lubrique à jeter des yeux impudiques sur des scènes qui parfois vous révulsent parfois vous convulsent. La lecture et le sexe sont deux drogues qui autorisent des chemins apaisants en traversant la vie.
Premier plan, vous voyer une certaine Catherine, la reine des turlupines, qui s'installe devant une grande glace fixée sur la porte de la penderie. Elle observe les plis cachés entre ses cuisses. Vous aussi. Notez vos remarques sur un carnet. Cela peut servir si vous devenez un jour membre de la grosse masse critique. le désir d'écrire est une pulsion qui se manifeste de jour comme de nuit mais qui s'efface quand vous sucez une bite. Vous aussi, profitez des bonnes choses. Assise sur son tabouret Catherine est à la bonne hauteur. Sa chatte humide est en contact avec la moleskine. Une queue remplit sa gorge, elle vous fait sauter des lignes.
Décidément cette bougresse a des fourmis dans le clito. Renversée sur une banquette elle aime voir ses jambes en l'air seulement vêtue de bottes cavalières. Les miches écrasées par des paluches qui pétrissent le bon pain. D'autres gueux arrivent, il en pleut. Catherine ne sait bientôt plus où donner de la tête et les membres fleurissent dans son ventre tandis que sa bouche ne désemplit pas plus que le métro shanghaïen aux heures de pointe. Les assauts sont tels sur la table que cette acrobate de la bite en butte avec ces bêtes doit s'accrocher les deux mains au rebord.
Elle ne dit mot. Elle se réserve pour de futures flatulences éditoriales. Elle n'aime pas parler quand elle est en train de se faire tringler, il faut dire qu'elle a souvent la bouche pleine la Catherine. Se prendre des giclées ne favorise pas l'élocution. Petite on subodore qu'elle n'appréciait guère ni les carottes ni les pommes de terre. Elle a radicalement changé, devenue une grande fifille elle adore avaler la purée. le public jouit de cette ingénuité. Se faire mettre est un art, les centimètres sont vos maîtres. La brave Cathy ne rechigne pas au boulot et montre une évidente probité quand la mêlée des corps s'enflamme. C'est la permissivité et non la transgression qui vous attire ?
Sans doute ce goût pour le foutre scrupuleux, ça doit se lire sur son front : « Servez-vous ! » Votre imagination vous téléporte dans ce baisodrome, un terrain de fornication sous les toits, où se débite par tonnes entières de la viande chaude, poisseuse, de la radasse de comptoir, de la pute à standing, de la bourgeoise charcutière qui attend juste du premier couillon qui bande qu'il défouraille, qu'il la nique grave dans l'escalier, qu'il se cogne à sa chair, qu'il lui plante son dard, qu'il la saute à même le carrelage, qu'il lui donne son jus, qu'il se vide en elle, qu'il la possède sans violer son âme.
Retour case départ. Vous fermez le livre. Vous n'avez pas pu arriver jusqu'au bout. Vous avez vomi avant. Même trouvé dans une boîte à livres, la couverture salie, les pages poisseuses, vous n'avez pas réussi à vous détacher de cette envie de vous acoquiner avec le diable. Votre bonne conscience judéo-chrétienne va en prendre un coup sur la cafetière. Pourquoi écrit-on de pareils livres ? Cela coûte moins cher que la visite chez un psy voire même cela peut rapporter du lourd, du chaud, du qui coule bien au fond de la gorge.
Nowowak

Lien : https://pasplushautquelebord..
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Titania
  27 avril 2015
Je suis tombée par hasard sur "l'enfer" d'une bibliothèque, en revanche je n'ai pas fait avec cet essai une bonne pioche...enfin ça dépend...j'ai trouvé cette description minutieuse des pratiques sexuelles de l'auteure...parisienne, marquée par le diktat d'une époque. Elle a absolument tout essayé, comme si l'objectif de la sexualité, c'était l'accumulation dans un temps très court, du maximum d'expériences, comme une fuite en avant, la peur de la mort. Ce récit pour nous expliquer son cheminement vers une sorte de libération, s'inscrit dans un milieu artistique très "Saint Germain des prés", ses partenaires multiples ne sont rien d'autre que des objets déshumanisés , des parties de corps sans visages, puis certains noms reviennent plus que d'autres, preuve quand même d'une forme d'attachement, d'amitié, une communion physique et intellectuelle, avec quelques uns. Jamais elle ne parle d'amour, elle avoue même une forme d'indifférence. C'est en reconnectant cette vie de femme un peu étonnante, avec son enfance, qu'elle nous permet de comprendre ce parcours singulier avec ses excès . Elle a mis du temps pour accéder à une certaine connaissance d'elle même : Désir, plaisir, donner, mais surtout recevoir, la relation intime comme un échange avec un peu de douceur, rien n'est évident pour elle ...Ce récit remarquablement bien écrit procède toutefois de tous les standards de l'autobiographie, c'est une reconstruction, un regard focalisé sur un aspect du passé, mais aussi un témoignage audacieux sur la sexualité d'une femme sans jugement moral, et rien que pour cela, cette liberté de ton, et la qualité de l'écriture, c'est un bon moment de lecture.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
LuniverLuniver   16 novembre 2012
Je suis toujours profondément admiratrice du temps suspendu dans lequel vivent les baiseurs et qui retient ma sympathie. Il peut s'être passé dix ans, que dis-je vingt ans et plus encore, depuis qu'ils ont joui avec une femme, ils vous en parlent, ou s'adressent à elle, comme si c'était hier. Leur plaisir est une fleur vivace qui ne connaît pas les saisons. Elle s'épanouit dans une serre qui isole des contingences extérieures et qui fait qu'ils voient toujours de la même façon le corps qu'ils ont tenu contre eux, celui-ci serait-il flétri ou rigidifié dans une robe de bure.
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LuniverLuniver   15 novembre 2012
Je n'ai pas été très étonnée lorsque des critiques hostiles à mon livre ont été exprimées par des gens dont on peut croire, pourtant, qu'ils ont eux-mêmes une sexualité relativement affranchie. Ceux-ci doivent trouver leur plaisir dans la transgression, donc avoir besoin de maintenir des tabous, notamment dans la parole, pour continuer de jouir en cachette. N'ayant jamais attribué au sexe une valeur sacrée, je n'ai jamais éprouvé le besoin de l'enfermement dans un tabernacle comme le font finalement ceux qui me reprochent de faire tomber tout mystère.
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LaureaimelireLaureaimelire   27 mars 2020
Pourquoi et comment

Je ne peux me contenter de décrire un espace, sorte de guérison virtuelle dans laquelle je me serais tenue, ni un moment aussi bref, car je rencontrerais l’incrédulité de mon interlocuteur. Les navigateurs ont bien de la chance qui, pour indiquer où ils se “situent”, ne donnent qu’un degré de longitude et un degré de latitude.

*

Pourquoi ai-je écrit ce livre ? Parce que je voulais écrire et parce qu’il y a des choses dont je ne parle pas. Le désir d’écrire est une pulsion qui se manifeste avant de trouver son objet et qu’on satisfait ensuite comme on peut.

La vie sexuelle de Catherine M.

Peut-être, l’aptitude à passer, dans un groupe, d’un homme à l’autre, ou à naviguer, comme ce fut le cas pendant certaines périodes de ma vie, entre plusieurs relations amoureuses, appartient-elle à la même famille de prédispositions psychologiques que le sens de l’orientation.

*

J’avais douze ans lorsque mes premières règles sont venues. Ma mère et ma grand-mère se sont agitées, ont convoqué le médecin, mon père a passé la tête par la porte et m’a demandé en riant si je saignais du nez. Voilà pour l’éducation sexuelle.
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armand7000armand7000   15 août 2019
Jusqu'à ce que naisse l'idée de ce livre, je n'ai jamais trop réfléchi sur ma sexualité. J'étais toutefois consciente d'avoir eu des rapports multiples de façon précoce, ce qui est peu coutumier, surtout pour les filles, en tout cas dans le milieu qui était le mien. J'ai cessé d'être vierge à l'âge de dix-huit ans - ce qui n'est pas spécialement tôt - mais j'ai partouzé pour la première fois dans les semaines qui ont suivi ma défloration. Je n'ai évidemment pas été celle qui, cette fois-là, prit l'initiative de la situation, mais je fus celle qui la précipita, ce qui est resté à mes propres yeux un fait inexpliqué. J'ai toujours considéré que les circonstances avaient mis sur mon chemin des hommes qui aimaient faire l'amour en groupe ou regarder leur partenaire faire l'amour avec d'autres hommes et l'unique idée que j'avais de moi-même à ce sujet était qu'étant naturellement ouverte aux expériences, n'y voyant pas d'entrave morale, je m'étais volontiers adaptée à leurs mœurs. Mais je n'en ai jamais tiré aucune théorie, et je n'ai donc jamais été une militante.
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HekahmHekahm   23 août 2015
Ceux qui obéissent à des principes moraux sont sans doute mieux armés pour affronter les manifestations de la jalousie que ceux que leur philosophie libertine laisse désemparés face à des explosions passionnelles.
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