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EAN : 9782702143322
224 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (22/08/2012)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 51 notes)
Résumé :
À vingt-trois ans, Jennie n’a qu’un but dans la vie : réunir ses sœurs et son frère dispersés dans des familles d’accueil et un foyer afin de les emmener voir la mer depuis les falaises d’Étretat.

Au cours de cette quête à travers la France, Jennie va rencontrer Quincy, un acteur qui ne veut plus l’être. Lui aussi est animé d’une volonté sans faille : venger le suicide de sa mère.
Unis face au pire et portés par une détermination farouche, ce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  13 octobre 2012
En l'an 2000, Jennie a 13 ans. Elle vit avec sa mère Olga et sa demi-soeur Malorie dans la maison de Mike, une maison éternellement en travaux, coincée entre la voie ferrée, le cimetière et la Nationale. Jennie déteste Mike mais elle adore Malorie, petit bout de 4 ans qui ne la quitte pas d'une semelle.
Trois ans plus tard, Jennie a 16 ans. Elle vit toujours avec sa mère dans la maison de Mike mais Mike n'est plus là. C'est Slimane, passé du statut d'ami à celui de colocataire qui est maintenant le compagnon d'Olga. C'est un homme doux et bon, très différent de Mike et Jennie l'aime bien.La famille s'est agrandie avec l'arrivée de Saïda et Hakim, deux nouveaux bébés que Malorie aime de toutes ses forces et dont elle s'occupe comme une "petite maman".
En 2010, Jennie a 23 ans. Elle a vécu bien des drames et de sa famille, il ne reste plus rien. Il est l'heure désormais de régler ses comptes et de retrouver ses frère et soeurs éparpillés aux quatre coins du pays par les services sociaux. Par hasard, dans un train, elle rencontre Quincy, un jeune acteur qui lui aussi a des comptes à régler. C'est avec lui qu'elle espère aller voir la mer à Etretat, en famille, comme Olga l'avait promis.

Je trouve particulièrement ignominieux la façon dont les services sociaux séparent les fratries quand il n'y a plus de famille pour les recueillir. Les aînés perdent le contact avec les plus petits qui finissent par les oublier. Combien d'enfances sont perturbées, gâchées, par la désintégration de ses liens familiaux? C'est un peu comme si on leur volait leur histoire, leur passé....Je suis très sensibilisée par se sujet et pourtant ce récit m'a laissée froide. Trop court, trop noir, trop tout. Toute cette misère humaine, tous ces malheurs accumulés, toute cette folie ont saturé mon cerveau et au bout d'un moment je n'y croyais plus et j'avais hâte de passer à quelque chose de plus gai. de Gérard MORDILLAT, j'avais adoré Les vivants et les morts qui ne faisait pas non plus dans le rose bonbon mais dont les personnages étaient plus travaillés. Ici, on survole les personnalités, la psychologie. Une déception.
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Annette55
  14 septembre 2014
J'avais lu" Les vivants et les morts" en 2005 avec plaisir puis " Rouge dans la brume" en 2011" avec un peu moins d'enthousiasme, ouvrages sur fond de combat syndical.
Jennie a 13 ans: elle s'occupe de sa petite soeur Malaurie pendant que les adultes boivent aux 40 ans de Michael son beau - père....qui se tue en moto brutalement...sa mère Olga,se remet avec Slimane , un ami, avec qui elle a deux enfants: Hakim et Saïda,ils vivent au milieu de nulle part dans une maison encore en chantier....un soir, ils se tuent en moto....sept ans passent,Jennie tente de récupérer ses soeurs et son frère dispersés dans des familles d'accueil dans une grande violence....
Énorme déception cet ouvrage!
Une suite de catastrophes et d'accidents mortels, des idées à l'emporte piéce, des coups de théâtre excessifs, des clichés,de la vulgarité,des rebondissements de plus en plus dramatiques qui ne semblent plus crédibles! le tout sur fond de critique et d'armature pseudo sociale. On survole chaque personnage sans aucune profondeur, l'auteur fait passer ses idées dans le désordre...
Trop noir, trop de malheurs accumulés,on éprouve un grand malaise tellement les situations de rupture sont nombreuses.
À la fin, on reste de marbre, un comble vraiment pour moi qui suis très sensible à ces douloureux problèmes!
Je ne suis pas prête de relire Gérard Mordillat: la première de couverture est très
belle pourtant, c'est rare pour moi d'écrire un avis aussi négatif !
Peut - être froisserai- je les inconditionnels de cet auteur mais ce n'est que mon avis!




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zabeth55
  16 septembre 2015
J'ai beaucoup aimé Jennie, son caractère, la manière dont elle appréhende sa vie difficile depuis l'enfance, sa force.
Avec une écriture très visuelle, voire cinématographique, de nombreux dialogues, qui rendent le texte vivant, Gérard Mordillat nous raconte une histoire dure et émouvante.
La fin m'a un peu moins séduite ça ne paraissait plus naturel, un peu forcé, outré, peu crédible.
Mais ça n'enlève rien au plaisir que j'ai pris à lire ce livre.
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Herve-Lionel
  15 mars 2014
N°618– Janvier 2013.
CE QUE SAVAIT JENNIE – Gérard Mordillat- Calmann-Lévy
C'est un titre un peu énigmatique qui fait référence à un roman d'Henry James [1843-1916], écrivain américain, considéré comme le maître du roman et de la nouvelle, auteur de « Ce que savais Maisie ». Cette oeuvre retrace le parcours un peu chaotique d'une petite fille qui, âgée de trois ans, doit faire face au divorce de ses parents et se « partager » entre eux par une résidence alternée. Cette situation se révèle rapidement délétère puisqu'elle ne tarde pas à s'apercevoir qu'elle sert d'espionne autant que de souffre-douleur à chaque des deux ex-conjoints qui se servent d'elle pour assouvir leur haine réciproque. Pire peut-être, elle est complètement délaissée. Ce roman a été adapté au cinéma par Édouard Molinaro (1995).
Ici,Jennie, à qui on peut bien redonner la majuscule de son prénom apparemment escamotée dans le titre, est la fille d'Olga, sa mère, qui refuse obstinément de lui révéler le nom de son père. A seize ans, elle vit avec elle dans une maison faite de bric et de broc, et pas tout à fait terminée, située entre l'aéroport de Roissy et une ligne de chemin de fer, autant dire au milieu de nulle part. Ici habite également Mike, le compagnon un peu marginal de sa mère et leurs deux filles, Malorie et Saïda. L'histoire commence par un repas de famille bien arrosé où s'égrènent des idées reçues dignes du café du commerce et des propos salaces. Elle se termine par la mort accidentelle de Mike, ce qui fait d'Olga une femme seule, vite rejointe par Slimane et par la naissance d'Hakim. Voilà donc Olga, mère de quatre enfants qui se repose sur Jennie, l'aînée, pour les soins apportés à ses frère et soeurs. Elle joue en effet auprès d'eux, et spécialement auprès de Malorie, le rôle efficace d'une véritable « petite mère ».
Tout aurait pu être bien dans cette vie si la mort n'avait encore frappé, emportant Olga et Slimane dans un accident et dispersant les enfants de foyers en familles d'accueil. Jennie est alors âgée de seize ans trouve cela profondément injuste.
Sept ans ont passé, Jennie a alors vingt trois ans. Après une longue période de galère, elle entreprend à travers la France de retrouver ses frère et soeurs parce que leur mère leur avait promis, avant de mourir, de les emmener voir la mer à Étretat. Elle en profite pour régler ses comptes avec tous ceux qui l'ont trahie ou abandonnée et qui, à ses yeux, sont responsables de l'éclatement de sa famille.
Dans sa quête, elle va de déconvenues en désespoirs, croise Quincy, un acteur de cinéma qui ne veut plus l'être et qui, lui aussi à des comptes à régler avec les ex-employeurs de sa mère qui, l'ayant injustement licenciée, l'ont acculée au suicide. Sa quête qui le fera basculer dans le crime, lui sera fatale.
Mais, revenons a ce roman d'Henry James qui ne fait pas qu'inspirer le titre du livre de Gérard Mordillat. C'est l'ouvrage de référence de Jennie « Maisie était pour Jennie une oeuvre vers laquelle se tourner en toutes circonstances de la vie pour y trouver conseils, réconfort et amitié » et puisque sa vie à elle n'est faite que de galères, elle puise dans ce livre sa consolation. Mieux « (elle) avait besoin … de mots, tant de mots lui manquaient pour exprimer l'étendue de son chagrin, de sa colère. ». D'ailleurs, ce roman « c'était son livre qu'elle lisait et relisait ». Elle se l'approprie au point d'en souligner des passages, de le décorer de dessins personnels, de l'annoter.
C'est donc un roman sur l'injustice qui frappe sans cesse Jennie au cours de sa courte vie et on imagine qu'elle est bel et bien née sous une mauvaise étoile qui la poursuivra. Injustice de ne pas avoir connu son père (Elle l'entrapercevra cependant sur une photo), injustice d'être ballottée par le sort qui lui est contraire, injustice de cette loi qui s'impose à elle et lui interdit, à cause de son jeune âge, de s'occuper de ses frère et soeurs alors qu'elle souhaitait ardemment le faire, injustice d'être elle-même promenée de familles en familles, injustice de voir Saïda et Hakim, devenus Sophie et Olivier récupérés au titre de l'adoption ; injustice aussi parce qu'elle est exclue du bonheur auquel chaque être a droit sur terre. C'est aussi un roman sur la mort qui la suit de près et accompagne ses pas, cette mort qui a toujours le dernier mot et qui ne capitule ni devant l'amour ni devant le désespoir.

©Hervé GAUTIER – Janvier 2013.http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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LaurentGuzz
  17 octobre 2012
Jennie ne connait pas son père. Pas encore… Elevée par sa mère, elle tente de se construire et de trouver sa place dans une famille recomposée avec un beau-père qu'elle n'aime pas. La succession de drames qu'elle va connaître vont la forcer à grandir plus vite qu'elle n'aurait dû. Elle va tout faire pour protéger ses demi-frères et soeurs, mais la réalité la rattrapera plus vite qu'elle ne l'imaginait. L'instinct maternel ne peut tout… le coup est alors encore plus rude. Mais même à terre, Jennie voudra se relever, repartir de l'avant et sauver ce qui est encore possible dans cette tempête…

« Ce que savait Jennie » est un roman profondément humain sur l'espoir et les désillusions d'une jeune femme prise dans la tourmente. Des désillusions à la hauteur des espoirs nourris. Jennie nous entraine avec elle dans un monde noir qui ne fait pas de cadeau pour les plus fragiles. Mordillat reprend des thèmes qui lui sont chers et reste dans l'humain et le social. Les personnages sont alors comme à leur habitude dans les romans de Mordillat, attachants, par leurs fêlures et leur force à résister. Un style qui décevra peut être, mais l'histoire et sa construction ne peuvent laisser insensible…

Surtout ne lisez par la quatrième de couverture qui en dévoile trop. Il faut se laisser porter par l'inconnu.
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critiques presse (2)
Telerama   15 novembre 2012
Si Mordillat n'évite pas toujours les analyses économico-politiques à l'emporte-pièce et quelques coups de théâtre excessifs, son roman est possédé d'une bienfaisante rage.
Lire la critique sur le site : Telerama
LePoint   20 juillet 2012
Une Candide au féminin mais armée d'un poing américain, qui dans un monde où la mort rôde boit d'un trait tout l'amour comme toute la haine.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   12 décembre 2012
Qu’est-ce qu’on t’apprend à l’école ? À être le meilleur, le plus performant, celui qui a les meilleures notes, celui qui rafle les prix… En réalité, on te dresse pour le marché. Pour te fourrer dans la tête l’idée de concurrence. Tu dois être concurrentiel, tu dois battre la concurrence, être un winner, comme on dit aujourd’hui. Et les profs, à quoi servent-ils ? Ils servent à te former à la consommation. Tu dois apprendre à choisir le « bon » prof, à vouloir la « bonne » filière, à obtenir le « bon » diplôme. Ça sert à ça, l’école. À faire de toi un type qui ne pourra pas penser en dehors de la concurrence et de la consommation.
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jeunejanejeunejane   04 mai 2014
un petit attroupement s'était formé devant une loterie juste à la sortie de la fête. Jennie s'arrêta net. Il lui restait un euro au fond de sa poche. Elle devait le dépenser, sinon ça porterait malheur. Olga répétait toujours : "L'avarice porte malheur, quand on a de l'argent, faut pas le garder. A quoi ça sert d'être le plus riche du cimetière?" Jennie mit la pièce dans la main d'Hakim comme s'il devait accomplir un rite qui les protégerait.
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araucariaaraucaria   23 avril 2016
C'était un dimanche de juillet de l'an 2000.
Jennie pensait que c'était le pire jour de la semaine. Les autres n'étaient pas mieux, mais le dimanche, c'était vraiment le pire.
- Le pire du pire, murmura-t-elle, pour elle-même, ressassant qu'après ce dimanche il y en aurait un autre, encore un autre, puis beaucoup d'autres jusqu'à la fin des temps.
Elle aurait voulu que les semaines n'aient pas de dimanche. Qu'ils soient bannis du calendrier, effacés des mémoires. Même si, pour une fois, tout le monde était là.
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tessgeffroytessgeffroy   25 janvier 2014
Elle tenait à faire quelque chose. De toute façon, elle ne pouvait pas rester assise. Ses gestes ne lui appartenaient plus. Il fallait que ses jambes marchent, que ses bras bougent, que ses mains s’agitent pour que son corps ne tombe pas en poussière ou vole en éclats comme du verre touché par une pierre.
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rkhettaouirkhettaoui   12 décembre 2012
Chaque homme garde en lui un certain nombre d’idées sans savoir réellement qu’elles demeurent tapies dans son esprit. Des idées dormantes, comme on parle de réseau dormant pour les espions ou les terroristes. Pour que ces idées viennent à la conscience, pour les réveiller, il faut un signal, une impulsion comme celle que l’hypnotisé reçoit de son hypnotiseur.
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