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ISBN : 2372870432
Éditeur : Komikku éditions (26/08/2015)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 225 notes)
Résumé :
Florence, début du 16e siècle.
Dans ce berceau de la Renaissance, qui vit l’art s’épanouir dans toute sa splendeur, une jeune aristocrate prénommée Arte rêve de devenir artiste peintre et aspire à entrer en apprentissage dans un des nombreux ateliers de la ville…
Hélas ! Cette époque de foisonnement culturel était aussi celle de la misogynie, et il n’était pas concevable qu’une jeune femme ambitionne de vivre de son art et de son travail. Les nombreux ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  27 décembre 2015
Cadeau de Noel pour ma fille ainée et je n'ai pas pu faire autrement que de le lire.
J'avoue avoir choisi ce manga à cause de ses graphismes et j'avoue aussi n'avoir absolument pas lu le résumé avant de faire mon choix.
Vous l'aurez compris j'ai littérallement été envoutée par la finesse des dessins; par les détails, et surtout la beauté qui ressortait de tout ça. C'est très certainement le manga le mieux dessiné que j'ai pu avoir entre les mains.
Je n'ai pas été déçue par l'histoire non plus. A la renaissance, une jeune aristiocrate passionnée de dessin veut devenir artiste . elle se cherche donc un maître. Tout cela contre l'avis de sa mère, pour qui , une jeune fille bien élevée doit faire un bon et beau mariage. Arte finira par se trouver un maître dans la personne de Léo. Mais pour une fille , cela n'est pas chose facile.
J'ai aussi beaucoup apprécié les petites "leçons" historiques qui se faufilent ici et là.
Certes ce manga est plutôt pour les donzelles, mais j'avoue que tout fan de beaux graphismes y trouvera son bonheur... a tel point que je regrette un peu le format manga parce que un format BD aurait très certainement mis les graphismes encore plus en valeur.
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Witchblade
  23 mai 2018
Manga découvert lors d'une ancienne Masse Critique, acheté peu de temps après et enterré dans ma PAL. Il a fallu que je me remette dans mes mangas seinen pour l'en ressortir. le résumé et la couverture m'ont attiré de suite.
L'histoire est intéressant à suivre. On suit une jeune fille de 16 ans qui veut pouvoir voler de ses propres ailes sans l'aide des hommes. Elle vit à Florence au XVIème siècle. Les femmes n'y sont pas grand-chose à part des catins ou des épouses. Arte n'envisage pas sa vie comme ça. Son père a fait en sorte qu'elle ait une passion pour le dessin et qu'elle ait de bons professeurs pour apprendre. Maintenant qu'il est décédé, elle ne veut pas devenir comme sa mère. Les graphismes sont très beaux, la mangaka est elle aussi très minutieuse dans ses dessins. Juste par curiosité, j'aimerais bien connaître la suite des aventures d'Arte. Va-t-elle devenir la première femme artiste peintre ? Va-t-elle pouvoir subvenir à ses besoins toute seule ?
Comme vous l'aurez compris, ce manga a été une bonne découverte, je crois que j'en attendais plus, peut-être à cause des nombreuses critiques favorables qui se trouvent sur Babelio. Après avoir lu « Bride Stories » et « Isabella Bird », je ne trouve pas que celui-ci possède la même qualité d'histoire et de graphismes. J'attends quand même de voir ce que la mangaka va faire pour la suite des tomes. Si vous êtes amateurs de mangas sur Florence et les moeurs de l'époque, je vous conseille de découvrir celui-ci. Pour ma part, je ne sais plus combien de tomes comportent cette série mais je vais essayer de me les procurer rapidement pour voir quelles vont être les futures aventures d'Arte dans le monde de la peinture florentine.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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ElGatoMalo
  05 mars 2016
Serge Bramly dans sa biographie de Léonard de Vinci cite un extrait du Traité de la peinture de Cennino Cennini où ce dernier, s'adressant au "jeune homme que l'amour de l'art enflamme", lui conseille d'obéir totalement au maître choisi. Il est même question "de se mettre en servitude" pour le plus long temps possible. Treize ans lui semblent une durée convenable pour passer d'apprenti (discepolo) à compagnon (garzone), puis de compagnon à maître (maestro) : un an consacré au "dessin sur tablette", puis six pour se familiariser avec le matériel qui ne s'achète pas tout prêt, qu'il faut confectionner soi-même - pour apprendre à fabriquer les brosses, cuire les enduits, à maroufler les toiles sur panneau de bois de tilleul ou de saule, à reconnaitre et à préparer les couleurs, qui sont broyées presque quotidiennement parce que l'on n'a pas les tubes ni les liants qui permettraient de les conserver en pâte, à appliquer l'or des fonds, épousseter, gratter, égrener, retailler" ; puis six encore pour apprendre à colorier, à "orner de mordants", à faire les draperies d'or, à œuvrer sur mur — et cela "en dessinant toujours, en n'abandonnant jamais le travail, ni jour ouvrable ni jour férié »...

On est bien dans l'Italie de la Renaissance, à Florence au début du XVIe siècle. Arte n'est pas un "jeune homme" mais une jeune femme. Elle ne peut pas choisir son maître car personne ne veut d'une femme dans son atelier. C'est donc un maître taciturne et bougon, Leo, sans apprenti, qui la choisit, elle. Son apprentissage est beaucoup plus court même si l'auteur fait allusion à une durée possible de six années. Sa passion pour le dessin et son activité autodidacte lui permettent d'avancer beaucoup plus rapidement. C'est même bien, bien avant la fin du premier volume que lui est confiée la responsabilité d'une première création - un décors urbain - sur un tableau de Léo, en collaboration certes, mais surtout en explosant la chronologie établie par les témoignages historiques. On est bien loin des treize années proposées par Cennini dont on peut facilement imaginer que la longueur aurait lassé même le plus assidu et le plus obsessionnel des lecteurs d'interminables feuilletons manga.
L'histoire (à mon avis très librement inspirée de la vie d'Artemisia Gentileschi) est donc dynamique, enthousiaste et vivante. Les problèmes sont nombreux mais l'héroïne s'en tire chaque fois avec beaucoup de chance (heureusement pour elle dans une Italie de la Renaissance qui n'a vraiment rien à voir avec celle que décrit Régine Detambel dans La Splendeur) et une étonnante fraicheur toute juvénile (Shōjo - style de manga à public visé de jeunes filles - oblige semble-t-il ? quoique la fin, plus sombre, mettant en scène une courtisane, tire un peu sur le style Josei - style de manga destiné à un public de jeune femme adulte). Les dessins, très fouillés et très détaillés, sont mignons tout plein. L'ensemble est très agréable à lire, un vrai régal. Je regrette cependant que pour économiser sur quelques malheureux centimètres de papier, les images soient aussi réduites à l'impression. Quoique d'une grande netteté, certains commentaires en a parte qui doivent certainement passer sans difficulté en calligraphie japonaise sont vraiment à l'extrême limite du lisible en français.
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Walktapus
  31 décembre 2015
La renaissance à Florence, la jeune Arte va devoir lutter pour devenir peintre. Coup de coeur pour le dessin beau et d'une générosité extraordinaire, mis en scène de manière exquise et variée. L'histoire féministe et l'intrigue sentimentale, avec quelques effets shojo, sont plutôt pour les filles, mais qu'importe.
La comparaison est inévitable avec le Cesare de Fuyumi Soryo (dont je n'ai lu que le premier tome). Ici il n'y a pas de personnage ou d'événement historique, on reste centré autour du personnage d'Arte et de son entourage. Le dessin et le découpage sont plus typés manga, effets super deformed et petite bulles d'émotion inclus. Les personnages vivent et ressentent plus. Mais c'est surtout la ville, qui fait contraste. Elle est habitée et respire, foisonne de vie et d'activité. Et si on aperçoit souvent il duomo ou il ponte vecchio, c'est toujours par dessus une scène de marché ou de carnaval. Je vote pour le petit raton laveur !
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thedoc
  04 juillet 2017
Jolie découverte que ce seinen à connotation historique. Je dis bien juste "connotation" car malgré l'époque évoquée, celle de la Renaissance du XVIe siècle, et un cadre très riche, celui de Florence et du milieu artistique, c'est bien plutôt sur une héroïne très attachante et très énergique que s'appuie ce manga.
Arte, 16 ans, est une jeune aristocrate qui a une seule ambition dans la vie : être une femme indépendante et vivre par ses propres moyens, notamment grâce à sa passion : le dessin. Son père, tout juste mort, l'a toujours soutenue dans son activité, contrairement à sa mère qui souhaite marier sa fille afin de lui assurer la sécurité. Mais Arte est guidée par sa rage de vivre et très vite, elle quitte le palais familial et écume les ateliers d'artistes pour entrer en apprentissage auprès d'un maître. Après de multiples refus du fait de sa condition de femme, Arte devient l'apprenti de Léo, un artiste peintre un peu pris à son propre piège...
Deux thèmes majeurs ressortent de ce manga très prometteur : le contexte artistique de l'Italie de la Renaissance et la condition des femmes.
Auprès d'Arte, une héroïne courageuse, naïve, positive et enjouée, nous découvrons le principe de l'apprentissage dans les ateliers des peintres qui se concurrencent les uns les autres : les techniques picturales de l'époque bien sûr, de la préparation des toiles aux couleurs, en passant par les relations maître/apprenti. C'est aussi une avalanche d'informations sur le quotidien de l'époque : le marché, le carnaval, l'élaboration du pain, l'hérésie de la dissection qui était interdite par l'Eglise, le rôle des courtisanes ou des mécènes... le tout servi par un graphisme très réussi qui n'est pas loin de rappeler celui de "Bride stories", sans en atteindre la perfection pour l'instant.
Enfin, l'accent est principalement mis sur la condition des femmes de l'époque : aristocrates ou pas, celles-ci demeuraient sous le joug des hommes. Instruction limitée, importance des dots... leur seul avenir était de contracter un bon mariage afin de s'assurer une certaine protection. En dehors de ce chemin tout tracé, c'était soit les ordres soit le métier de courtisane avec les risques que cela implique.
Arte dénote dans tout cela et c'est là que le manga s'écarte de la véracité historique. Peu importe... Elle symbolise la révolte, celle qui bouscule la bienséance et dénonce cette domination machiste et misogyne. Arte est spontanée et énergique, tout comme l'histoire qui nous décrit son parcours à travers une narration rythmée. Les personnages qui l'entourent sont eux aussi très intéressants : on entrevoit le passé miséreux de Léo derrière son caractère bourru ; on découvre une courtisane, Véronica, qui comme Arte, tente de subvenir par ses propres moyens dans un monde dirigé par les hommes.
Mon seul bémol sera sur le langage très moderne et familier quelquefois employé par les personnages et qui ne colle pas du tout avec le contexte de l'époque. Pourquoi faire du "ouaich ouaich" alors que tout fonctionne par ailleurs ? Dommage.
Il n'en reste pas moins que j'ai été très emballée par ce manga qui nous offre une uchronie très dynamique, ainsi qu'un bon compromis entre le seinen et le shojo.
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critiques presse (4)
Sceneario   28 septembre 2015
Une série qu'il faut surveiller, non seulement pour la qualité de son scénario, mais aussi pour la beauté de ses planches très impressionnantes !
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   21 septembre 2015
La nouvelle série historique des éditions Komikku allie finesse et charme.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   15 septembre 2015
Si le discours est appréciable, la réalisation n’est pas en reste et Kei Ohkubo, auteure débutante, livre d’ores et déjà des planches fluides et détaillées.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDZoom   31 août 2015
Magnifiquement mis en image par Kei Ohkubo, le difficile parcours d’Arte à tout pour faire un best-seller.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
JulneJulne   25 mai 2019
Un garçon n'aurait pas pleuré à ma place !
Alors moi non plus !
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WitchbladeWitchblade   01 juin 2018
Au début du XVIème siècle, la plupart des filles de la noblesse recevaient une éducation au rabais par rapport aux garçons du même milieu… On leur apprenait juste les bonnes manières, les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul, la couture et la musique… car ces femmes étaient cantonnées à la maison et rares étaient celles qui bénéficiaient d’une instruction complète. Tout ce qu’on demandait aux femmes était d’être de bonnes épouses, d’avoir des enfants et de bien les élever… Bref, elles étaient comme des oiseaux en cage.
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kadelinekadeline   25 octobre 2015
_ Ma mère qui me reprochait sans cesse de ne penser qu'à la peinture... me disait que cette passion m'enlevait tout charme féminin...
_ Ah oui elle t'as dit ça ? Moi, je ne suis pas d'accord...
_ Hein ?
_ Par rapport... à ces bonnes femmes aux yeux éteints qui ne font qu'obéir aux hommes en silence...je trouve que les femmes comme toi... ont... beaucoup plus d'attraits...
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WitchbladeWitchblade   03 juin 2018
Pour vous… Les femmes sont bêtes, gauches, incultes et bonnes à rien… Bref des êtres inférieurs à vous, messieurs. C’est pour ça que vous exigez… qu’on se soumette à vous et qu’on vive sous votre protection.
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missmolko1missmolko1   18 novembre 2016
C'est adorable... Ça doit être son premier amour... Mais... Pour les femmes comme nous, qui vivons en dehors de toute protection masculine... La passion amoureuse est la porte d’entrée de l'enfer... Sache-le Arte...
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