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EAN : 9782364740112
278 pages
Éditeur : Thierry Magnier (31/08/2011)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 175 notes)
Résumé :
Pierre est à la veille de ses 16 ans. Avec ses parents, il achète des meubles chez Ikéa. Il vivent tous les trois, à Versailles, dans un milieu plutôt favorisé. Passionné de musique classique et de piano, Pierre est en seconde option musique. Il rêve de devenir concertiste. Pierre communique beaucoup par SMS avec sa sœur Alix (bien plus que quand elle était là, la parole n’est pas aisée dans cette famille), ils sont très complices.

Sur le parking d’I... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  15 juin 2020
En ce samedi de janvier, toute la petite famille se rend chez Ikea pour acheter le cadeau d'anniversaire de Pierre qui aura 16 ans le lendemain. Des nouveaux meubles pour sa chambre. Un véritable parcours du combattant que ce soit pour enfin accéder au rayon souhaité, récupérer lesdits achats ou essayer de les faire tous rentrer dans le véhicule et ce, sous la pluie, pour se rendre au service de livraison. Ce que fait d'ailleurs Patrick, le papa de Pierre, tandis que Marie-des-Neiges, sa maman, sort de la voiture, les regarde tous les deux et s'éloigne vers la sortie du parking pour finalement disparaître au rond-point... Pierre et son père l'attendent, en vain, puis se décident à rentrer à la maison, pensant qu'elle pourrait y être. Mais la maison est vide et Marie des neiges ne répond pas sur son portable. Au bout de quelques heures, Patrick reçoit enfin un message étrange et plutôt inquiétant : "Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n'en peux plus, c'est tout."... Avec la disparition soudaine de sa maman, c'est tout le monde de Pierre qui va soudainement basculer ...
Comment réagir face à la disparition aussi soudaine qu'inattendue d'un parent ? Pourquoi partir si, en apparence, tout semble bien aller ? C'est ce qui arrive à Pierre (de son vrai nom Pierre-Marie) qui, d'un coup, voit sa mère partir et ne plus revenir. Il a beau tenter de comprendre, il ne trouve pas de réponses à ses questions et, pire encore, se demande si ce n'est pas de sa faute ou bien celle de son père. Se retrouvant dorénavant seul avec ce dernier, il va peu à peu retisser des liens avec lui mais aussi avec ses grands-parents maternels et sa grand-mère paternelle, qui, malade, perd la mémoire. L'on assiste, au coeur de ce roman, à des moments aussi émouvants que drôles. Que ce soit les histoires d'amour passées, les secrets familiaux qui refont surface, les premiers émois amoureux, les échanges entre frère et soeur... Mikaël Ollivier nous offre un roman extrêmement touchant, d'une grande profondeur et questionne sur l'absence, les souvenirs et les choix que l'on fait dans la vie. Il croque une palette riche de personnages très attachants, que ce soit Pierre, un adolescent qui découvre et s'ouvre peu à peu au monde, Bonne-maman, la pieuse coincée et ses remarques qui fusent, Patrick qui tentera d'avancer sans sa femme, Marie-Bertille, la tante pas si cruche que ça, ou encore Yildiz, la belle musicienne.
Un roman sensible et intelligent...
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c.brijs
  16 août 2012
A la veille des 16 ans de son fils, sur un parking Ikéa, la mère de Pierre tourne les talons et les plante là, lui et son père, sans un mot d'explication. Quelques jours plus tard, un message laconique: "Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n'en peux plus, c'est tout."
De questions en conjectures, ils doivent malgré tout continuer à (sur)vivre...
Depuis l'enfance, je garde le souvenir marquant d'une voisine qui avait vu son mari disparaitre du jour au lendemain. Parti acheter un paquet de cigarettes, il n'était tout simplement jamais revenu et s'était engagé à la Légion étrangère. Je me suis toujours demandé comment on pouvait en arriver là... Avec ce titre, j'ai côtoyé de plus près ce mystère.
Ce roman, c'est l'apprentissage de la vie. le passage brutal du monde de l'enfance à celui des adultes. Pierre découvre soudain que sa famille est bien moins lisse qu'il n'y parait. Tous les adultes qui l'entourent cachent des secrets, des fêlures inavouées. Lui qui n'avait jamais vu ses parents qu'en tant que tels découvre tout à coup qu'ils sont aussi des êtres de passion.
"(...) depuis la disparition de maman, j'étais envahi par la vie des adultes, comme si des digues avaient rompu, qu'un soudain déséquilibre me privait de ma position d'adolescent pour me bringuebaler au coeur de l'existence mouvementée de mes aînés."
Cet événement aurait pu l'anéantir. Au contraire, sa vie va prendre un autre tournant. En faisant éclater toute la chape de silence qui pesait sur la famille, Pierre va pouvoir se reconstruire et avancer sur son propre chemin de vie. Peu à peu, il va davantage s'ouvrir aux autres et à l'amour. de la chenille coincée dans une vie étriquée, sans couleur ni réelle saveur va sortir un papillon ivre de liberté.
Quant à nous, lecteurs, il nous faut attendre la fin du récit pour comprendre ce qui a pu pousser une mère à quitter un fils et un mari qu'elle aimait. La surprise est de taille, croyez-moi! Je me suis laissé berner jusqu'au bout. S'il y avait des indices (que je ne vous dévoilerai pas pour ne pas casser le suspense), je les ai (volontairement) zappés, tout occupée à me laisser porter par ce récit empli d'émotion, d'humour et de musique (classique - Pierre est musicien).
Vous l'aurez compris, ce titre m'a plu. Il traite avec pudeur de sujets peu abordés en littérature jeunesse: la sexualité, le deuil, l'abandon. Loin de verser dans le mélodramatique, le narrateur parle de lui et des événements qui bouleversent sa vie avec beaucoup d'autodérision et toute la force de la jeunesse.
J'ai particulièrement apprécié les moments où il découvrait comment ses parents mais surtout ses grands-parents étaient tombés amoureux. Au-delà du récit émouvant, on comprend toute l'importance pour un jeune qui se construit de savoir d'où il vient, de retisser les fils qui ont conduit à sa naissance.
"Je me sentais plein de toutes les histoires, les drames et les joies de ceux qui étaient ma famille. Un puzzle, dont certaines pièces étaient tragiques, mais toutes aussi indispensables que les autres. Comme la mort de mon arrière-grand-père quand mon grand-père n'avait que huit ans. Une mort qui avait donné naissance à un amour de toute une vie, dont devaient naître plus tard ma mère, puis moi.
C'était réconfortant et affolant en même temps."
Enfin, pour l'anecdote, un petit clin d'oeil qui m'a ravie, c'est celui qu'il fait à Pierre Bottero, l'auteur préféré de sa soeur (et le mien aussi, du moins en littérature jeunesse "fantasy").
Dans une interview (cf. ci-dessous), l'auteur confie qu'il écrit plus des livres sur l'adolescence que pour les adolescents. Ceux-ci s'adressent donc à tous, ceux qui vivent cette période comme ceux qui s'y intéressent... Et pour peu qu'on replonge dans notre propre adolescence (l'avons-nous jamais vraiment quittée?), cela fait du bien de (re)découvrir aux côtés de Pierre que: "Ca n'existe pas, les porte-bonheur. Parce que le bonheur c'est en soi qu'on le porte".
Lien : http://lacoupeetleslevres.bl..
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Syl
  12 avril 2013
Pierre-Marie a presque seize ans… plus qu'un jour… lorsqu'il se retrouve à déambuler dans le labyrinthe d'Ikéa avec ses parents, en quête de son cadeau. Pour son anniversaire, on lui offre une chambre neuve ; les vieux meubles familiaux vont être remisés à la cave. D'une joie, l'expédition tourne à l'épreuve. Rien n'est simple, c'est pénible, pesant, un vrai périple jusqu'aux caisses… puis au parking.
Pierre pressent un évènement, c'est dans l'air froid de l'hiver, ça tombe avec la pluie. Sa mère a le regard lointain, fragile et plein de larmes, comme souvent depuis quatre ans, son père est contracté, hermétique.
Alors qu'il essaie d'aider son père à ranger les cartons dans la voiture, les caser dans un casse-tête chinois, à pester bien silencieusement après eux, à respirer le flegme paternel qui tangue sans jamais couler même au plus fort de la tempête, Pierre voit sa mère descendre de la voiture, les observer quelques secondes et partir. Elle part d'un pas de promenade. Sous la pluie. Comme ça, d'un coup. Elle traverse le parking, dépasse le rond-point, et part… plus loin et encore plus loin…
Où va-t-elle ? On ne sait pas. le soir même, Pierre cherche une explication à leur engourdissement. Ils n'ont rien dit, rien fait, pensant qu'elle allait revenir, qu'elle ne pouvait pas se volatiliser, que c'était une lubie, une contrariété un peu folle. Ils ont attendu, et la nuit est tombée, elle n'est jamais revenue.
« C'est drôle au début… Ordinaire… Ses yeux pâles… C'est tout… » Courts chapitres du début où Pierre raconte la veille de son anniversaire, la virée chez Ikéa, l'étrange sentiment qu'il perçoit, l'affection froide et mesurée, l'union de deux familles, les Legrand et les D'Alembert, des gens modestes, simples commerçants, à une vieille bourgeoisie de Versailles. « C'est tout » est le point aux deux phrases du message que sa mère laisse sur le portable du père comme seule explication à son acte... « Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n'en peux plus, c'est tout. »
A sa soeur aînée Alix qui n'habite plus la maison, il confie au téléphone ce monde parallèle dans lequel ils vivent depuis la disparition, une dimension surréaliste tourmentée par l'attente et l'incompréhension. Il en vient à douter de l'amour maternel, accuser l'éloignement de sa soeur, critiquer l'impassibilité de son père, se demander si l'absente allait lui manquer… Ils parlent beaucoup de l'amour, la passion, et sa soeur, taquine, ironise gentiment.
Après avoir prévenu la police et la belle-famille, son père sombre dans une phase dépressive et obsessionnelle. L'assemblage des meubles en kit lui offre l'opportunité de s'évader de la réalité. Pierre se retrouve alors à faire le lien avec ses grands-parents et à s'occuper de ce père qui va de plus en plus mal.
« Il avait l'air impuissant et accablé, fragile soudain, et avec un pli au milieu du front que je ne lui connaissais pas et qui lui donnait un air d'enfant soucieux. Une fois toutes ces démarches énumérées, il m'a demandé :
- Qu'est-ce que je dois faire maintenant, Pierre ?
Mon coeur s'est mis à cogner. Ma vie me faisait l'impression d'être un château de sable dont les fondations étaient attaquées par la marée montante. La trouille m'a pris et j'ai ressenti une envie brutale, un besoin directement surgi de mon enfance : me réfugier dans les bras de ma mère. Cocasse. »
La vie est bizarrement faite. Un drame enraille la routine et pour ne pas chanceler, il faut continuer, du moins essayer, de faire comme avant. Si son père sombre dans la prostration, Pierre poursuit les rituels du quotidien, multipliant les attentions envers les uns et les autres, prenant le rôle du parent protecteur ; lycée, leçons de piano au conservatoire, messes du dimanche, visites chez ses grands-parents… jusqu'aux vacances à Dinard, dans la vieille maison près de la plage.
De l'enfant un peu timide et renfermé, il prend un peu plus d'assurance et fait des découvertes. Sa famille n'est pas cette entité lisse et insipide qu'elle paraît, son père n'est pas simplement cet homme qui partait tous les matins en costume, rasé de frais, à son poste de sous-directeur de banque. Quelques secrets familiaux enfouis dans les esprits renaissent avec lui, certains doux, nostalgiques, d'autres fautifs et passionnés et puis encore un autre, beaucoup plus terrible…
Cette disparition sera l'occasion de les faire progresser chacun dans leur vie et Pierre, malgré l'absence de sa mère, expérimentera de belles choses grâce à sa nouvelle indépendance et l'affranchissement de la tutelle parentale. Il comprendra que le monde est à portée de main.
Dans un style imagé, vivant, parfois plein d'humour, l'auteur à travers Pierre, nous révèle une triste histoire. Cependant, rien n'est pathétique car elle est racontée avec intelligence et sans incrimination. le drame garde une part rationnelle, de celles qui font avancer et positiver la vie. J'ai beaucoup aimé suivre Pierre dans sa quête familiale et ses premiers émois maladroits. C'était tendre et fragile, pudique, délicat et passionné.
Ils sont beaux aussi les passages sur la grand-mère paternelle de Pierre, enfermée dans une maison de retraite… et lorsque Pierre se retrouve avec une amie, sur la plage, vêtu d'une serviette en forme de cabine, certes pratique mais fort désuète, à l'image de sa famille un peu guindée et surannée… et ceux où Pierre aime communiquer à sa soeur, ses désirs et ses peurs… Ils sont nombreux les sourires et les pincements de coeur !
Un beau livre à conseiller.
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LuMM
  27 avril 2019
Une mère qui disparait et ne veut plus qu'on la contacte, un père et un fils qui se retrouvent en tête à tête.
Tel est le point de départ de ce roman jeunesse, percutant et qui donne envie de connaître la clé de l'énigme.
Malheureusement pour moi, après ce début sur les chapeaux de roues, j'ai trouvé le rythme lent et je ne suis pas parvenue à m'attacher à ces personnages pourtant en pleine souffrance, à commencer par le narrateur. Je suis allée au bout de ma lecture sans souci, mais sans grandes émotions....
Bref un problème de feeling qui n'est pas passé, ce qui ne sera peut-être pas le cas pour vous ;)
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Ziliz
  30 novembre 2011
Pierre va fêter ses seize ans, cela mérite quelques meubles bien à soi et à son goût, à la place des vieilleries transmises de génération en génération. Alors bienvenue à Ik3a ! Un après-midi de courses comme on en a tous connu : le choix, trop de choix, la saturation, la foule, l'attente à la caisse, la fatigue, la nuit et la pluie une fois dehors, les paquets lourds comme des ânes morts qui ne rentrent finalement pas dans la voiture... Et puis là, tout bascule pour Pierre et ses proches. Comment ? Je vous laisse le découvrir.

Une crise, un bouleversement qui vont faire mûrir l'adolescent, lui faire mettre un pied plus tôt que prévu du côté des adultes, en appréhendant leurs faiblesses, leurs secrets, leurs ressources... L'écoute bienveillante et compréhensive d'une tante, les échanges précieux avec une soeur aînée, un ami, les premiers émois amoureux... autant de planches de salut pour le jeune homme chamboulé qui a perdu une partie de ses repères.

Le tout est vif, agréable à lire, plein d'humour, l'auteur sait éviter habilement les clichés et nous surprendre. J'ai dû cocher au moins un passage par page tellement cela sonne juste, du "comme à la maison".
Un grand MERCI à Juin pour ce très bon conseil !
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   16 juin 2020
J'ai quitté le banc et tourné le dos à la mer qui s'en foutait, elle, du bonheur, de la solitude et de l'amour, qui continuait sa danse, son flux, son reflux, et qui le poursuivrait bien après que je serai mort, bien après que l'humanité se sera éteinte. Et il y en aurait des millions et des millions de rayons verts à l'horizon, avec ou sans témoins. La beauté n'a pas besoin qu'on la voie pour exister.
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zazimuthzazimuth   05 juillet 2017
J'ai compris ce soir-là ce que j'aimais chez ma tante. C'était qu'elle ne m'avait jamais traité comme un enfant, ni comme un adolescent. jamais elle ne m'avait demandé comment allait l'école, si j'avais une amoureuse, ce que je voulais faire p)lus tard. Avec elle, je n'avais même pas l'impression d'être son neveu, mais moi-même, tout simplement. Un individu qu'elle prenait tel qu'il était. S'il était très difficile à quelqu'un qui ne la connaissait pas de lui donner un âge (sans même parler de ses tenues vestimentaires hors d'âge et de modes), c'était parce que le temps n'avait pas de prise sur elle car pas d'importance. Et du coup, il en allait de même pour l'âge des personnes qu'elle fréquentait. Elle s'en moquait et se comportait de la même façon avec tout le monde, ne cherchant à plaire à personne, ni professionnellement (...), ni amicalement, ni amoureusement. Elle ne jouait pas à la vie comme nous tous, et cela faisait d'elle un être reposant. et sans doute plus libre malgré ses airs coincés que bon nombre d'entre nous qui passons notre temps à vouloir démontrer aux autres combien nous le sommes. (p.189-190)
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marina53marina53   15 juin 2020
Brusquement, [mon père] a fondu en larmes. C'était comme si toutes ses forces l'abandonnaient d'un coup, sans prévenir, à la manière d'un ressort qui lâche.
J'étais désemparé. J'avais envie de le prendre dans mes bras mais est-ce qu'on est capable, à seize ans, de serrer son père pour le consoler ?
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marina53marina53   16 juin 2020
Pour parvenir aux rayons des chambres, il fallait passer par les salons, les canapés, faire un arrêt aux bureaux puis traverser les cuisines. Pas le choix. Chez Ikea, on n’avance pas, on chemine, on piétine, on tourne, on a l’impression de faire des kilomètres alors qu’on fait du surplace entre les fausses cloisons qui abrite les faux intérieurs.
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marina53marina53   17 juin 2020
- Je te crois, tu sais ?
J'ai enfin reçu une réponse.
- Qu'est-ce que tu crois ? m'a demandé Alix.
- Que tu l'as vu, le rayon vert.
- C'est une vieille histoire. (...)
- On dit que ça porte bonheur mais c'est que des conneries.
La réponse s'est fait attendre, puis :
- Ça n'existe pas, les porte-bonheur. Parce que le bonheur, c'est en soi qu'on le porte.
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