AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782259203449
448 pages
Éditeur : Plon (23/08/2007)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.36/5 (sur 276 notes)
Résumé :
Partir! "Aujourd'hui, le paradis est à la portée de la carte bleue".
En délicatesse avec sa fiancée, son travail, et une vie sans surprise, César décide de gagner l'Asie de tous ses fantasmes avec une idée folle : rapporter de Birmanie , ce pays coupé du monde, l'histoire qui changera sa vie.

De Rangoon la tropicale aux mirages de la Vallée des rubis, il plonge dans une réalité où la violence et la dictature cohabite avec la beauté la plus en... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
LoloKiLi
  23 mars 2019
Egaré dans la vallée infernale
Le héros s'appelle Bob Morane…
Non.
Isolé dans la jungle birmane, le héros s'appelle César.
Dommage.
César, photographe-reporter peu exercé à la bourlinguitude en Asie du Sud-Est.
César et son incandescent amouuur pour une énigmatique doctoresse humanitaire.
César et ses fulgurances de mâle dominant.
César et ses clichés de soupirant transi.
César et ses poncifs de bobo ébahi.
Non mais sérieux Cricri, à quoi tu pensais en écrivant « Birmane » ?
Hein ?
A la Birmanie ?
OK.
Le fait est que l'on perçoit aisément ici ta fascination pour Myanmar et ses multiples ethnies, seule raison acceptable de vouloir découvrir ce bouquin.
Pour le reste, Cricri, ça craint.
Au début ça va encore. L'ami lecteur déboule pépère et prend ses marques en profitant du paysage. Et puis c'est l'inéluctable accélération vers la dégringolade fatale. L'histoire part total en quenouille, comme si l'écrivain ne maîtrisait plus rien. Péripéties hasardeuses, prose de plus en plus basique, dénouement grand-guignolesque, même que sur la fin, désolée Cricri, j'ai bien failli pouffer.
Je me suis consolée à l'évocation de tes romans plus récents – "Plonger" suivi de "Croire au merveilleux" – qui m'avaient plutôt emballée. L'on en déduira par conséquent, Cricri, que la maturité te sied.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          6417
viou1108
  05 décembre 2012
Je reviens de trois semaines de voyage en Birmanie, et j’avais emporté ce livre dans ma valise. Quelle déception que ce roman ! Enfin, si on peut qualifier de « roman » ces 400 pages de phrases-clichés, d’invraisemblances et de pleurnicheries du narrateur sur son triste sort. En effet, celui-ci, prénommé César (j’ai supposé que c’était une allusion à Jules César, illustre personnage ayant marqué l’Histoire, mais la référence manque son but, parce que le César dont il est question ici correspondrait plutôt à l’effigie d’une marque de nourriture pour chiens, style gentil toutou à sa maîtresse), est correcteur pour un magazine féminin. Il trouve ça minable, et à force de corriger les articles du grand reporter maison, se prend à rêver de décrocher le scoop du siècle en allant interviewer l’un des personnages les plus inaccessibles de Birmanie (excusez du peu). Engourdi par le confort monotone de la vie du parisien-lambda, le voilà pourtant qui se secoue et décide de « prendre sa vie en mains » lorsque sa copine le plaque au cours d’un voyage au Laos. Ni une ni deux, notre héros en mal d’exotisme prend un billet pour Rangoon, envoyant au passage promener employeur et « vie occidentale si superficielle » pour chercher l’aventure et « l’authenticité de la vraie vie », retour « aux vraies valeurs » en prime (ramassis de clichés, je vous l’avais dit).
Les péripéties de ce roman sont toutes plus invraisemblables les unes que les autres, on n’y croit jamais, et on est en pleine caricature avec la « beauté des Birmanes », la « nature envoûtante », le « pouvoir corrompu » (bon, ça c’est vrai), la « lumineuse médecin humanitaire adorée par ses malheureux patients », l’expatrié « qui se trouve si bien dans ce pays qu’il ne lui serait plus possible de se réadapter à la France », et j’en passe.
Les personnages ne sont pas attachants, et le narrateur est franchement pathétique.
Et en plus c’est mal écrit. Je me demande pourquoi ce bouquin a obtenu un prix littéraire.
Un point positif tout de même : la bonne description du contexte politique de l’époque, et la recherche bien documentée sur les ethnies dont il est question dans l’histoire.
Mais à part ça, je vous conseillerais, plutôt que de lire ce livre, de boucler votre sac à dos et d’aller découvrir la Birmanie par vous-même…

Lien : http://www.voyagesaufildespa..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          332
jeandubus
  27 septembre 2014
Birmane
Les quatre-vingt dernières pages de ce feuilleton rocambolesque nous laissent pantois et mort de rire. Un sens aussi peu développé du récit d'action mérite un prix, serait-ce le prix interallié 2007…
Car c'est en 2007 à 32 ans que Christophe Ono-dit-Biot écrit ce roman niais et pompeux.
César, rarement un nom aura si mal été porté, rencontre Julie à Rangoon où il pratique un tourisme désabusé avec sa copine Hélène. Pseudo journaliste, César est correcteur dans une revue féminine sans relief, à l'ombre d'un rédacteur viril et conquérant qui rafle tout sur son passage. Exit Hélène et voilà notre héros au petit pied, sous informé, qui tente le scoop et « réussit » à filmer les derniers souffles d'un parrain birman hors circuit.Pschitt...
Du coup il (sur)joue l'aventure et s'enfonce dans la jungle. Dans un premier temps avec Julie et puis seul à sa recherche rêvant de nouveaux accouplements idylliques.
L'Amour qu'il ressent est si peu convaincant qu'il estime nécessaire de le proclamer à chaque page. Cela s'explique par la seule inconsistance de l'objet-Julie qui fuit pour revenir vers la fin sous une forme ectoplasmique ou tellement modifiée qu'il ne saurait l'identifier et l'aimer pour ce qu'elle est devenue.Et pourtant...
Une préface pour l'édition 2013 réitère ce pari fumeux de l'auteur avec sa rencontre d'un soir. Il y a un grand creux dans cette tête pour éprouver autant de passion. Il est difficile pour quiconque de franchir le pas avec lui.
La fin est délirante et écrite à l'arrache. On imagine que l'auteur qui a parcouru la Birmanie en mission pour son journal a recueilli des impressions sur le vif, mais l'observation alanguie et arlequinesque des paysages humides et brumeux, de la végétation évidemment luxuriante et des birmans mystiques et chamarrés ne fait pas une trame littéraire solide.
Politiquement c'est la catastrophe annoncée par une dénonciation molle de la dictature, les yeux embués et la sueur au front. Que valent les luttes face à l'amour ?
Un grand Bof.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          181
missmolko1
  24 mars 2018
Quelle déception, les premières pages s'annonçaient très bien et m'ont tenu en haleine et puis tout est parti de travers et alors la, ma lecture est devenue un calvaire.
Le narrateur est absolument insupportable, le roman plein de clichés et de situations sans queue ni tête, bref je vous recommande vivement de passer votre chemin. Pour ma part, je suis allée jusqu'au bout (non sans lire certains passages en diagonal) car ce livre faisait partie d'une de mes lectures pour un challenge mais sans ça j'aurais sans doute abandonner ma lecture en cours de route !
Ce roman a malgré tout obtenu un prix littéraire, c'est sans doute qu'il a du plaire à certains lecteurs (comme quoi tous les goûts sont dans la nature !) mais pour ma part, j'ai du passé à côté car je ne lui ai rien trouvé d'extraordinaire. Dommage !
Lien : https://missmolko1.blogspot...
Commenter  J’apprécie          270
Ambages
  03 juin 2018
Birmane est un roman qui se lit très facilement et s'oublie presque aussi facilement. J'avoue avoir été prise par l'histoire mais très déçue quand j'ai refermé ce livre. J'attendais plus alors que je n'ai trouvé qu'une petite romance qui ne tient même pas ses promesses. La Birmanie ne me paraît pas devoir se résumer à cela. Les personnages ne sont pas crédibles tout autant que le récit. Je n'avais sans doute pas les connaissances pour apprécier.
Commenter  J’apprécie          241

Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
victoryhelenevictoryhelene   16 juin 2020
Elle a trempé ses lèvres dans le thé brûlant. Je la trouvais plus belle que jamais dans cette lumière dorée, dans les effluves de l'eau parfumée, fumée, mêlée à ces arômes de noix de coco. Ses cheveux casqués, son nez droit, ses lèvres pulpeuses et son menton volontaire me donnaient envie de l'aimer. Mais je sentais que sous ses cils allongés, dans son regard vert, la tempête couvait.
Commenter  J’apprécie          112
MyrinnaMyrinna   21 avril 2010
Pendant 3 ans, j'avais vécu avec la fille qui s'affichait sur l'écran. Mais paradoxalement aucun souvenir saillant, impérissable, ne me revenait à l'esprit. Mis à part, des clichés. Et voilà qu'un jour, j'avais rencontré la mort de près et rencontré une fille qui m'avait donné envie lire Orwell.
Comment la vie fonctionnait donc ?
Commenter  J’apprécie          70
AlienAlien   02 février 2012
Aujourd'hui le voyage n'a pas lieu s'il n'y a pas la photo. Celle qui prouve que tu as voyagé. Celle qui te prouve que tu t'es arraché à ton quotidien, que pendant jours, tu es devenu un autre, celle que tu montres à tes amis en rentrant pour qu'ils valident cette autre vie éphémère.
Commenter  J’apprécie          70
sweetie9sweetie9   18 août 2014
En Asie,le nom précède le destin.Grand nom,grand destin.Malheureusement l'inverse est vrai aussi.Il s'appelait Chang Si Fu et c'était un petit nom,sans lignée ni fortune,reçu au printemps 1934 en plein coeur de l'Etat shan,région birmane où les confins du Laos,de la Thaïlande et de la Chine fusionnent en ce territoire mythique que l'on appellera plus tard le Triangle d'Or.
Commenter  J’apprécie          40
DELIE53DELIE53   09 août 2020
-César, a-t-elle dit plus fort. Il faut revenir. La zone n'est pas sûre.
Et alors ? N'étais-je pas reporter ? Et si je ne l'étais pas, ne désirais-je pas le devenir ?
-Marchons encore un peu, ai-je répondu.
Elle s'est tue. Nous avions pris de l'altitude et sur notre gauche, sous les couches de végétation touffue, nous pouvions voir la surface du lac briller sous le soleil. Immense, il avait une forme ovale et sensuelle, qui s'affinait aux extrémités. Une forme d'oeil délicieusement étiré, humide et végétal, plein de replis et de froncements. Mon imagination vagabondait, aiguisée par le spectacle de ces trois sirènes noires et muettes qui s'enfonçaient dans la montagne. Au détour du chemin, les toits de palme d'un village sont apparus à travers le feuillage. C'était une vision splendide. Un inconnu que je méritais. Julie s'est arrêtée.
- On rentre, m'a -t-elle dit.

Page 180
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Christophe Ono-dit-Biot (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Ono-dit-Biot
Il est un des plus grands écrivains italiens contemporains et les plus lus dans le monde. Journaliste engagé, poète et traducteur, il prête sa plume et sa voix à ceux qui n'en ont pas et offre à la littérature mondiale certains de ses plus beaux textes. le temps d'un échange avec Christophe Ono-Dit-Biot, il parlera de son roman, "Impossible", traduit de l'italien par Danièle Valin (Gallimard).
L'entretien est suivi d'une lecture d'extraits du texte par Michel Vuillermoz de la Comédie française et le comédien Emmanuel Noblet.
Animé par Christophe Ono-dit-Biot, directeur adjoint de la rédaction le Point, à l'Opéra national de Lorraine.
+ Lire la suite
autres livres classés : birmanieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
3924 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre