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EAN : 9782253066941
160 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (03/03/2004)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 690 notes)
Résumé :
Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils se découvrent une même passion pour la littérature. Cette relation épistolaire devient bientôt aussi passionnée que celle de deux amoureux. Ils se découvrent, se jaugent, s'offrent l'un l'autre leurs... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (139) Voir plus Ajouter une critique
latina
  26 juin 2020
Un homme à distance, un monde à distance, distanciation physique…J'en ai marre de ces distances dont on nous bassine les oreilles en cette époque de déconfinement.
Je veux retrouver la liberté d'agir, la liberté de prendre dans mes bras, la liberté d'embrasser.
Cette relation épistolaire contée par Pancol, à distance donc, m'a bien intéressée au début, car elle parlait de livres, de passion pour les livres (heureusement qu'eux, on peut les empoigner à pleines mains sans craindre de les contaminer). Quelle joie de ne parler que de livres qu'on aime, quelle joie de n'entendre parler que de livres qu'on pourrait aimer !
La jeune libraire, dont le magasin m'attire énormément et qui me fait penser à une petite librairie indépendante de Namur (tables en bois clair, tartes et café, conseils bienveillants) reçoit un jour une lettre d'un inconnu qui est passé dans sa librairie mais n'a croisé que sa vendeuse. S'ensuit un échange nourri, un vrai partage de lecture.
Mais après, pfuit, le soufflé se dégonfle : tout à coup, le ton entre les deux protagonistes se dégrade. La conversation se détériore, s'amoindrit…Pourquoi ? Pour quoi ?
Pour tomber dans l'histoire d'amour peu crédible, où les platitudes s'enchainent, où on a compris où le correspondant de la libraire voulait en venir et là, qu'est-ce que je m'ennuie ! Et que cela me semble tiré par les cheveux !
La distanciation, ça ne me convient pas, sauf pour cet homme à distance, qu'il y reste !

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araucaria
  02 janvier 2016
Un livre d'un peu plus de 150 pages que j'ai apprécié jusqu'à la page 116. Après ça se gâte et je trouve que ce livre tourne au roman de gare. Je n'aime pas cette fin, ce glissement des personnages, cette évolution facile et convenue finalement.
Le thème était prometteur et j'aimais cette idée d'amour des livres située à l'intérieur d'une histoire d'amour. J'aime ces échanges épistolaires, que je pratique aussi d'ailleurs, autour de la littérature... et plus si affinités... Dans ce roman, j'ai beaucoup aimé les listes de livres conseillés par les deux protagonistes, j'ai d'ailleurs noté des titres, comme des friandises : "Si je t'oublie, Jérusalem" de William Faulkner, "Maison des autres" de Silvio d'Arzo, "Amour de perdition" de Camilo Castelo Branco, "Confidence africaine" de Roger Martin du Gard... Livres que je m'empresse de noter dans mon pense-bête...
Un roman qui m'intéressait, mais qui hélas n'a pas tenu toutes ses promesses.
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cicou45
  09 septembre 2017
Kay Bartholdi est une jeune libraire de 32 ans qui a tout pour être heureuse : elle possède sa propre librairie, est assisté par une jeune femme avec qui elle s'entend très bien et qui se charge de la confection de viennoiseries pour la librairie située en bord de mer à Fécamp, a des voisins adorables, se plonge régulièrement dans des lectures délectables comme elle se plonge régulièrement dans la mer mais pourtant...oui, les apparences sont bien trompeuses car Kay n'est pas réellement heureuse. Les vieilles blessures laissent souvent des traces et lorsqu'il s'agit d'un homme que l'on a aimé à la folie, passionnément, d'un amour si fort et si puissant que l'on aurait tout donner pour lui et que subitement, celui-ci s'en va sans explications, l'on ne s'en remet jamais...du moins, Kay ne s'en est-t-elle jamais remise ! Aussi, lorsque Jonathan Shields, un client un peu particulier se présente à la librairie, Kay ne sait pas encore que ce passage va changer à jamais le cours de sa vie. Se présentant auprès de Nathalie, son employée et amie, il passe des ordres très stricts : il laisse une somme immense contre laquelle Kay devra lui envoyer régulièrement des ouvrages qu'il lui aura commandé. S'engage alors une longue correspondance entre Kay et ce mystérieux client, dont elle ignore tout, jusqu'à l'apparence partout à travers la France car selon ses dires, celui-ci serait toujours en déplacement car chargé de rédiger un guide touristique sur les lieux de caractère et typiques de la France.
Cette correspondance, quoique traitant particulièrement de littérature (ce dont je ne peux que gratifier l'auteure car elle m'a donné beaucoup d'idées de lectures au passage) recèle en elle souvent des messages cachés, codés et dont Kay va s'apercevoir bien trop tard, que si elle continue dans cet échange, elle court droit à sa perte...
Un ouvrage étrange, intriguant avec un retournement de situation à couper le souffle et le plus étonnant, c'est que le lecteur, tout comme Kay d'ailleurs, ne se doute absolument de rien jusqu' à ce que...A vous de lire la suite ! Une lecture légère et un roman qui se dévore d'une traire ! A découvrir !
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linabdl
  12 octobre 2012
J'avais adoré le premier tome de la trilogie de Katherine Pancol, et ce livre était dans ma PAL depuis quelques temps, j'ai profité d'une lecture commune entre blogueuses pour l'en sortir. Je trouve le titre très intriguant, il m'a immédiatement séduite et m'attirait énormément.
C'est un roman épistolaire, autant dire que j'adore ce genre et mon Dieu, quel livre ! Très court, mais tellement riche en émotions, pleins de sentiments. Ce livre m'a fait rire, sourire, il m'a rendu triste aussi, un brin nostalgique et j'en suis ressortie toute chamboulée, toute émue après cette si belle découverte.
Kay, une libraire, tellement attachante, sincère et fragile. Elle m'a énormément touché, j'ai trouvé que c'était une femme à la fois forte et pleine de sensibilité.
Et puis il y a Jonathan, un client de la librairie de Kay, charmant, taquin, qu'on ne peut que adorer !
Kay et Jonathan vont correspondre par lettres pendant plusieurs mois. Jonathan va commander des livres, et ils vont discuter littérature, ce que j'ai particulièrement apprécié : un livre qui parlent de livres, intéressant, intriguant, et très agréable, cela m'a donné envie d'en lire certains auxquels nos héros faisaient référence.
Au fil des lettres et du temps, le ton de chacun devient plus doux, plus ambigu, plus tendre.
Et la fin ! Quelle chute, quelle surprise ! Bref, vous l'aurez compris, ce livre est un vrai trésor, un bijou, une petite perle. C'est un véritable coup de coeur pour moi !
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democratz
  31 janvier 2017
Découvrir Katherine Pancol par le biais de ce petit roman épistolaire me semble être une assez bonne idée car il se lit très vite et nous permet d'apprécier le style de l'auteur. En effet, avec « un homme à distance », Pancol nous dévoile son talent pour traiter les histoires d'amour les plus inattendues et donc selon mon point de vue les plus belles.
Dans ce recueil de lettres, il est question de l'amour des livres, véritable point d'encrage d'une relation passionnée entre Kay, une libraire et Jonathan, un écrivain américain. Cette passion pour de grands auteurs et pour des livres cultes va les amener à entretenir une correspondance sur la littérature mais aussi à se dévoiler l'un à l'autre en évoquant des moments de leur vie présente et passée.
Kay et Jonathan si enthousiastes au départ vont au fur et à mesure du temps, passer par plusieurs sentiments comme l'affection, la compassion, l'incompréhension, le rejet… La chute du roman est juste renversante et il est difficile de ne pas en être ému surtout que les personnages sont si sincères, si attachants… si bouleversants.
En fermant cette petite merveille, je me suis dit que la vie est pleine d'espoir mais que les craintes ou les erreurs du passé peuvent nuire de manière irréversible à notre bonheur futur.
Un livre à découvrir dès que possible !
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Citations et extraits (231) Voir plus Ajouter une citation
stella_leastella_lea   03 août 2011
"Je laisse tomber les armes. Je fais le premier pas et je vous livre mon petit secret…
Oui, j’étais fatiguée, surmenée, préoccupée par ce mois de décembre.
Oui, je n’avais plus la tête à vous répondre de longues lettres.
Oui, les clients, les chiffres, les commandes m’ôtaient toute envie de rêver, de parler de rien et de parler de tout…
Mais surtout, surtout, Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gris et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine, soufflant de la buée en cherchant le courrier, j’ai ressenti un frisson qui a couru dans tout mon corps et m’a effarée. Un frisson qui m’a gelée sur place, un frisson qui s’est transformé en éclair et m’a foudroyé la nuque : j’ai compris que j’attendais vos lettres, j’attendais vos mots, j’attendais vos descriptions d’auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou…
J’étais en train de vous attendre.
J’allais donc souffrir de vous.
Et je ne veux plus souffrir, Jonathan.
En ce mois de décembre, j’ai couru à Paris, j’ai couru dans Fécamp, j’ai couru dans ma maison, j’ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous oublier, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
J’avais peur.
Peur que ça recommence cette douleur.
Cette douleur d’attendre.
D’attendre et d’attendre encore…

Attendre une heure est long
Si l’amour est en vue.
Attendre l’éternité est bref
Si l’amour est au bout
(Emily Dickinson)

Peur…
Peur d’aimer à nouveau.
Peur d’aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s’éloigne sur un bateau…
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l’ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir…
J’ai aimé follement un homme qui est parti…
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi.
Sa loi d’homme.
Et moi, je croyais que je serai sa reine. Pour toujours…
Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
Et pourquoi vous fais-je cet aveu ?
Pourquoi ai-je le courage de vous faire cet aveu ? De me rapprocher de vous ? De jouer tous les rôles à nouveau ? De poser les questions et de donner les réponses ? De dénouer patiemment l’écheveau de l’amour ?
Parce que je n’ai pas peur de vous."

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Zazette97Zazette97   19 octobre 2009
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l'ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir...
J'ai aimé follement un homme qui est parti...
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Une homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi. p.41
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araucariaaraucaria   01 janvier 2016
Font-Romeu, Jonathan! Font-Romeu!
Qui dit Font-Romeu évoque un livre, un petit bijou de la littérature française ignoré par tous, qu'on ne trouve sur aucune étagère ni de librairie ni de bibliothèque! Qu'aucun de ces grands esprits qui règnent sur la vie littéraire ne mentionne jamais! Qu'aucun nostalgique ne suggère, les yeux mouillés, les mains tremblantes, les yeux levés vers le ciel...
Quatre-vingt-huit pages et demie, en grosses lettres, en petit format...
Quatre-vingt-huit pages et demie d'enchantement, de délices, de sensualité, de sauvagerie, d'amour monstrueux béni des dieux, de cruauté banale, de fait divers si quotidien...
Un bijou, je vous dis, un bijou!
Un de ces livres qui vous marquent au fer rouge et dont on ne se relève jamais! Qui vous réveillent la nuit pour en goûter encore un petit peu! Qui vous collent à la peau et vous accompagnent partout comme un fantôme affectueux!
J'ai nommé : Confidence africaine de Roger Martin du Gard.
Ce livre m'est précieux. Jonathan, si précieux. J'ai mis des mois, et j'oserais le dire des années, avant de pouvoir le relire sans pleurer.
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Juju1909Juju1909   21 septembre 2011
Tu nous as tout appris.
Tout ce que je sais, tout ce que j'aime dans la vie, ça vient de toi, David.
Je suis pétrie de toi.
Et quand tu es parti...
Je ne savais plus rien.
Je ne savais plus marcher droite et fière comme une allumette. Mes yeux s'étaient éteints.
Je ne savais plus toiser les impudents.
Je ne savais plus où le soleil se levait et où il se couchait, je ne savais plus la nuit et le jour, le froid et la tempête, le pain qu'on mange et l'eau qui désaltère.
Je ne savais plus rien.
Tu avais tout emporté avec toi.
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Zazette97Zazette97   19 octobre 2009
C'est l'époque aussi du n'importe quoi! Une cliente m'a soutenu mordicus qu'il existait un livre qui s'appelait "Légumes du jour", que son gamin lui avait réclamé pour l'école! J'avais beau ne rien trouver qui corresponde, elle s'énervait, postillonnait, répétait "Légumes du jour, Légumes du jour" en me considérant comme une véritable idiote! Jusqu'à ce que la lumière se fasse en moi et que je traduise par L'écume des jours de Boris Vian! Ils me sortent des bouts de papier tout chiffonnés et prononcent des énormités. "Les chaussures de Scapin" pour Les Fourberies de Scapin, "La maîtresse" de Duras, "La carotte" de Jules Renard, "Les fous, mon ailleurs" pour Les Faux-Monnayeurs de Gide. p.33
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Videos de Katherine Pancol (65) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Katherine Pancol
Katherine, la blonde, et Eugene, la rousse, n'ont rien en commun, si ce n'est leurs vingt ans et un mot d'ordre : "Sans risque, la vie est trop triste"!
Découvrez l'incroyable histoire aux folles aventures de deux amies à travers le Mexique, Paris et Saint-Tropez, le tout racontée par Katherine Pancol.
Pour lire un extrait : https://www.albin-michel.fr/ouvrages/eugene-et-moi-9782226456540#livre-extrait
"Eugène et moi", dès à présent en librairie !
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