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ISBN : 225306694X
Éditeur : Le Livre de Poche (03/03/2004)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 565 notes)
Résumé :
Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils se découvrent une même passion pour la littérature. Cette relation épistolaire devient bientôt aussi passionnée que celle de deux amoureux. Ils se découvrent, se jaugent, s'offrent l'un l'autre leurs... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
02 janvier 2016
Un livre d'un peu plus de 150 pages que j'ai apprécié jusqu'à la page 116. Après ça se gâte et je trouve que ce livre tourne au roman de gare. Je n'aime pas cette fin, ce glissement des personnages, cette évolution facile et convenue finalement.
Le thème était prometteur et j'aimais cette idée d'amour des livres située à l'intérieur d'une histoire d'amour. J'aime ces échanges épistolaires, que je pratique aussi d'ailleurs, autour de la littérature... et plus si affinités... Dans ce roman, j'ai beaucoup aimé les listes de livres conseillés par les deux protagonistes, j'ai d'ailleurs noté des titres, comme des friandises : "Si je t'oublie, Jérusalem" de William Faulkner, "Maison des autres" de Silvio d'Arzo, "Amour de perdition" de Camilo Castelo Branco, "Confidence africaine" de Roger Martin du Gard... Livres que je m'empresse de noter dans mon pense-bête...
Un roman qui m'intéressait, mais qui hélas n'a pas tenu toutes ses promesses.
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linabdl
12 octobre 2012
J'avais adoré le premier tome de la trilogie de Katherine Pancol, et ce livre était dans ma PAL depuis quelques temps, j'ai profité d'une lecture commune entre blogueuses pour l'en sortir. Je trouve le titre très intriguant, il m'a immédiatement séduite et m'attirait énormément.
C'est un roman épistolaire, autant dire que j'adore ce genre et mon Dieu, quel livre ! Très court, mais tellement riche en émotions, pleins de sentiments. Ce livre m'a fait rire, sourire, il m'a rendu triste aussi, un brin nostalgique et j'en suis ressortie toute chamboulée, toute émue après cette si belle découverte.
Kay, une libraire, tellement attachante, sincère et fragile. Elle m'a énormément touché, j'ai trouvé que c'était une femme à la fois forte et pleine de sensibilité.
Et puis il y a Jonathan, un client de la librairie de Kay, charmant, taquin, qu'on ne peut que adorer !
Kay et Jonathan vont correspondre par lettres pendant plusieurs mois. Jonathan va commander des livres, et ils vont discuter littérature, ce que j'ai particulièrement apprécié : un livre qui parlent de livres, intéressant, intriguant, et très agréable, cela m'a donné envie d'en lire certains auxquels nos héros faisaient référence.
Au fil des lettres et du temps, le ton de chacun devient plus doux, plus ambigu, plus tendre.
Et la fin ! Quelle chute, quelle surprise ! Bref, vous l'aurez compris, ce livre est un vrai trésor, un bijou, une petite perle. C'est un véritable coup de coeur pour moi !
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girafe83500
30 novembre 2016
Un roman d'amour épistolaire. Rien de plus banal dans cette description technique, du déjà vu. Et pourtant, tout un cachet original qui fait le charme de ce livre grâce à l'imagination et la sensibilité de Katherine Pancol.
Le choix des personnages aux caractères bien trempés malgré leurs blessures fait évoluer l'histoire au fil des lettres dans une direction qui incite le lecteur à la curiosité. Il s'ensuit un affrontement mental qui se transforme en relation de séduction au travers de l'amour des livres et des mots.
Un petit bonus, des références littéraires tout le long du livre qui vont donner envie de les découvrir pour ceux qui ne connaissent pas les ouvrages citer. Un acte de générosité de faire partager les bons livres d'autres auteurs.
Par ailleurs, quelques bribes d'humour vont satisfaire le lecteur au milieu d'une écriture rapide. le livre se lit d'un trait !
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democratz
31 janvier 2017
Découvrir Katherine Pancol par le biais de ce petit roman épistolaire me semble être une assez bonne idée car il se lit très vite et nous permet d'apprécier le style de l'auteur. En effet, avec « un homme à distance », Pancol nous dévoile son talent pour traiter les histoires d'amour les plus inattendues et donc selon mon point de vue les plus belles.
Dans ce recueil de lettres, il est question de l'amour des livres, véritable point d'encrage d'une relation passionnée entre Kay, une libraire et Jonathan, un écrivain américain. Cette passion pour de grands auteurs et pour des livres cultes va les amener à entretenir une correspondance sur la littérature mais aussi à se dévoiler l'un à l'autre en évoquant des moments de leur vie présente et passée.
Kay et Jonathan si enthousiastes au départ vont au fur et à mesure du temps, passer par plusieurs sentiments comme l'affection, la compassion, l'incompréhension, le rejet… La chute du roman est juste renversante et il est difficile de ne pas en être ému surtout que les personnages sont si sincères, si attachants… si bouleversants.
En fermant cette petite merveille, je me suis dit que la vie est pleine d'espoir mais que les craintes ou les erreurs du passé peuvent nuire de manière irréversible à notre bonheur futur.
Un livre à découvrir dès que possible !
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missmolko1
28 octobre 2012
Ma première remarque à la lecture de ce roman, c'est qu'il m'a beaucoup fait penser à "l'amour est a la lettre A" de Paola Calvetti. Déjà c'est un roman épistolaire entre un homme et une femme libraire. Et puis tout comme le livre de l'auteur italienne, on retrouve ici de nombreuses références littéraires.
A nouveau Katherine Pancol m'a conquise même si j'ai été déçue par la fin, je m'attendais a quelque chose de différent, peut-être plus une "happy end"...
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Citations & extraits (220) Voir plus Ajouter une citation
Chrisdu26Chrisdu2617 mai 2017
Mais je ne t'avais pas oublié.
Tu étais en moi et je le savais.
David et Kay dans la même personne. Parfois, je disais "nous", "on", "notre", et je me reprenais ...

Parfois je laissais un homme simple et droit m'approcher, m'enlacer, se coucher dans mon lit mais, toujours, je le revoyais.

Ce n'étais pas toi ...
Je rêvais que tu entres, un jour, dans ma librairie, que tu me prennes par la main et que tu m’emmènes n'importe où.
J'aurai tout laissé. Sans me retourner.
J'ai fait ce rêve tant de fois.
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Chrisdu26Chrisdu2618 mai 2017
Attendre une heure est long
Si l'Amour est en vue
Attendre l'éternité est bref
Si l'amour est au bout
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stella_leastella_lea03 août 2011
"Je laisse tomber les armes. Je fais le premier pas et je vous livre mon petit secret…
Oui, j’étais fatiguée, surmenée, préoccupée par ce mois de décembre.
Oui, je n’avais plus la tête à vous répondre de longues lettres.
Oui, les clients, les chiffres, les commandes m’ôtaient toute envie de rêver, de parler de rien et de parler de tout…
Mais surtout, surtout, Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gris et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine, soufflant de la buée en cherchant le courrier, j’ai ressenti un frisson qui a couru dans tout mon corps et m’a effarée. Un frisson qui m’a gelée sur place, un frisson qui s’est transformé en éclair et m’a foudroyé la nuque : j’ai compris que j’attendais vos lettres, j’attendais vos mots, j’attendais vos descriptions d’auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou…
J’étais en train de vous attendre.
J’allais donc souffrir de vous.
Et je ne veux plus souffrir, Jonathan.
En ce mois de décembre, j’ai couru à Paris, j’ai couru dans Fécamp, j’ai couru dans ma maison, j’ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous oublier, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
J’avais peur.
Peur que ça recommence cette douleur.
Cette douleur d’attendre.
D’attendre et d’attendre encore…

Attendre une heure est long
Si l’amour est en vue.
Attendre l’éternité est bref
Si l’amour est au bout
(Emily Dickinson)

Peur…
Peur d’aimer à nouveau.
Peur d’aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s’éloigne sur un bateau…
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l’ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir…
J’ai aimé follement un homme qui est parti…
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi.
Sa loi d’homme.
Et moi, je croyais que je serai sa reine. Pour toujours…
Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
Et pourquoi vous fais-je cet aveu ?
Pourquoi ai-je le courage de vous faire cet aveu ? De me rapprocher de vous ? De jouer tous les rôles à nouveau ? De poser les questions et de donner les réponses ? De dénouer patiemment l’écheveau de l’amour ?
Parce que je n’ai pas peur de vous."

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araucariaaraucaria01 janvier 2016
Font-Romeu, Jonathan! Font-Romeu!
Qui dit Font-Romeu évoque un livre, un petit bijou de la littérature française ignoré par tous, qu'on ne trouve sur aucune étagère ni de librairie ni de bibliothèque! Qu'aucun de ces grands esprits qui règnent sur la vie littéraire ne mentionne jamais! Qu'aucun nostalgique ne suggère, les yeux mouillés, les mains tremblantes, les yeux levés vers le ciel...
Quatre-vingt-huit pages et demie, en grosses lettres, en petit format...
Quatre-vingt-huit pages et demie d'enchantement, de délices, de sensualité, de sauvagerie, d'amour monstrueux béni des dieux, de cruauté banale, de fait divers si quotidien...
Un bijou, je vous dis, un bijou!
Un de ces livres qui vous marquent au fer rouge et dont on ne se relève jamais! Qui vous réveillent la nuit pour en goûter encore un petit peu! Qui vous collent à la peau et vous accompagnent partout comme un fantôme affectueux!
J'ai nommé : Confidence africaine de Roger Martin du Gard.
Ce livre m'est précieux. Jonathan, si précieux. J'ai mis des mois, et j'oserais le dire des années, avant de pouvoir le relire sans pleurer.
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Zazette97Zazette9719 octobre 2009
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l'ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir...
J'ai aimé follement un homme qui est parti...
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Une homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi. p.41
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