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ISBN : 2330019424
Éditeur : Actes Sud (27/04/2013)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Au plus fort de l’été, le Manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des Cantons-de-l’Est, accueille les membres d’une riche famille canadienne-anglaise venus rendre un hommage à leur défunt patriarche. Dans les esprits comme dans le ciel, l’atmosphère s’alourdit et une tempête s’abat, laissant derrière elle un cadavre presque trop bien mis en scène. Mais qui aurait l’audace de tuer sous les yeux de l’inspecteur-chef Armand Gamache qui célèbre là, comme chaque année, son ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
21 février 2017
Ouvrir un roman de Louise Penny, c'est comme aller passer un week-end avec des amis proches, on est contents avant même d'arriver car on sait qu'on va passer des moments chaleureux, qu'on va bien manger, qu'on va boire de bons vins le soir, en discutant agréablement de tout et de rien, on sait que les gens y seront bienveillants, malgré leurs défauts.
Dans ce volume Armand Gamache profite de quelques jours de repos dans un manoir isolé au coeur d'une forêt, en compagnie de son épouse, car ils fêtent leur anniversaire de mariage.
Ils sont heureux car ils s'apprêtent de plus à devenir grands-parents pour la seconde fois.
Dans ce manoir, une grande réunion de famille à également lieu mais les différents membres de cette famille ne semblent pas vraiment s'apprécier, et l'ambiance est tendue.
Bien entendu cet endroit paisible va être le lieu d'un crime affreux et la sérénité va être détruite pour céder la place aux rancoeurs en tout genre.
Ce que j'aime chez Armand Gamache, c'est qu'il semble percevoir ce qu'il y a de meilleur en chacun, malgré les apparences et les défauts, il réussit à percevoir la gentillesse de chacun au delà de la peur, de la colère, ou de la haine.
Ce tome nous éloigne du petit village de Three Pines dans lequel il a l'habitude d'enquêter mais on y retrouve avec surprise et plaisir le couple d'artistes composé de Peter et Clara Morrow.
Un excellent volume qui nous permet de découvrir davantage ces deux personnages.
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bilodoh
19 avril 2016
Une famille réunie dans un manoir au fond des bois lorsqu'une mort incompréhensible vient troubler le calme des estivants. Par hasard, l'inspecteur Gamache est sur place pour fêter son anniversaire de mariage. Il sera chargé de dénouer les fils de de l'intrigue.

Il devra manoeuvre finement pour mettre au jour toutes les tensions et les vieilles rancunes de cette riche famille anglophone, pour découvrir les amours malheureuses et les jalousies et comprendre les soifs de richesse et de pouvoir. Ici, même l'arme du crime est un mystère à résoudre !

Un huis clos dans un hôtel qui n'est pas sans me faire penser aux « Dix petits nègres » d'Agatha Christie. Mais rassurez-vous, il n'y aura pas de décès en série et son détective n'a rien à voir avec Hercule Poirot. Loin d'être un célibataire imbu de lui-même qui travaille seul, c'est plutôt un homme simple et heureux en ménage et qui sait s'entourer d'une équipe d'enquêteurs dont il aime assurer la formation.

Mais le style de madame Penny se rapproche indubitablement de celui de la grande dame du polar britannique, par ses crimes rarement sanglants, son approche d'un détective qui réfléchit et analyse les personnalités et les motivations, et surtout par son humour et son ton très british.

Du bon polar, presque du classique, avec un pause dans la nature québécoise en prime !
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edwige31
16 août 2013
So british comme ambiance même si le roman se situe au Canada : le rythme du récit est relativement lent, même si les rebondissements sont nombreux. de plus, l'inspecteur Garnache a un esprit de déduction et d'observation bien plus proche de Miss Marple que de l'Inspecteur Harry.
Donc, l'inspecteur Garnache prend ses congés, comme tous les ans avec sa femme, au Manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des Cantons-de-l'Est. Mais cette année est particulière, puisque le manoir accueille les différents membres d'une riche famille canadienne-anglaise venus rendre un dernier hommage au patriarche défunt depuis peu. Cette famille semble porter de lourds secrets et très vite des tensions et des rancoeurs apparaissent au sein de cette famille si peu unie. La découverte de la mort de l'une des filles fera exploser le poids des convenances et les secrets gardés si jalousement. L'inspecteur Garnache devra affronter la morgue des puissants, se méfier de l'amitié et des apparences…..
.
Un excellent moment de lecture car l'ensemble ces personnages sont hauts en couleurs avec une psychologie complexe et abouti. Il y a du suspens, des rebondissements, et le déroulement du récit souvent surprenant. C'est agréable à lire car le style est vif, fluide. L'atmosphère pesante et lourde des tensions familiales et de l'été orageux est habilement décrite.
Je recommande à ceux qui aiment les intrigues.
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Kassuatheth
12 janvier 2014
La première chose que l'on attend d'un bon auteur de roman policier, c'est non seulement une bonne intrigue mais surtout que tous les indices permettant de trouver le coupable se trouvent dans le roman. Il est aussi intéressant lorsqu'en plus, on ne saint absolument pas comment le meurtre aurait pu être commis. Ce dernier aspect a tellement bien été ficelé qu'a un moment donne, je croyais que l'explication nous amènerait a un accident. Pour ne pas trahir l'intrigue, je me contenterai de dire que Louise Penny à magistralement atteint l'objectif. Je croyais avoir l'assassin mais je m'étais trompe.
Défense de tuer est plus qu'un roman policier, c'est aussi une étude moeurs. S'il n'y avait pas eu de meurtre, on aurait pu comparer ce roman à un roman De Balzac. Dans sa critique, George-Hébert Germain dit qu'elle décape la société québécoise. Dans Interdit de tuer, c'est surtout une catégorie d'anglophones dont il s'agit. La famille Morrow est une famille riche avec tous les travers de cette classe qui méprise les Québécois.
Cette mentalité privilégie le futile et l'accessoire au détriment des choses essentielles. Quitter la table avant le temps est très impoli alors que mépriser et blesser une personne est tout à fait oral.
On peut presque parler d'un traité sur l'art de blesser les autres tout en n'étant pas vulgaire. le raffinement dans la méchanceté.
C'est aussi une étude sur l'apparence et la réalité. Les membres de la famille Morrow sont-ils aussi inhumains qu'ils le laissent croire?
J'ai note tellement de "descriptions" sur la vie qu'on pourrait combler plusieurs numéros de Matière à réflexion du Reader's Digest.
Pour terminer, aussi invraisemblable qu'il soit, je trouve que Louise Penny écrit des romans policiers poétiques. La délicatesse de ses descriptions de la réalité et des humains est empreint de poésie.
J'ai terminé la lecture de « Défense de tuer. » Depuis un certain temps déjà et j'ai découvert que la philosophie de Finney fonctionne. C'est dans la tête qu'on est libre.
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caryatide
24 septembre 2015
Armand Ganache et Reine Marie fêtent, comme tous les ans, leur anniversaire de mariage dans un hôtel luxueux, le Manoir Bellechasse. Mais leur séjour, d'habitude idyllique est troublé par l'omniprésence d'une famille dont les membres, trop riches, arrogants ou franchement étranges se détestent.
Lors d'une violente tempête, la statue du chef de famille qui doit être inaugurée se déplace (?) pour écraser une des filles de la famille.
Les statues se déplaçant rarement seules, Ganache se retrouve responsable d'une enquête pour meurtre...
L'inspecteur chef, le lac et les forêts qui entourent l'hôtel sont toujours aussi parfaits, mais le village de Three Pines, ses personnages attachants, son bistro, sa bibliothèque et sa poétesse au canard m'ont beaucoup manqué...( Comment devenir accro à un village imaginaire ?)
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Citations & extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh19 avril 2016
Beauvoir se donna une tape dans le cou, et sa main revint avec une trace de sang et une minuscule patte noire. Il se sait couvert de cadavres d’insectes. « Les autres bestioles devraient pourtant comprendre le message », pensa-t-il. Mais il y avait probablement une raison si les mouches noires ne gouvernaient pas le monde…

(Flammarion, p. 267)
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KassuathethKassuatheth22 décembre 2013
- J'ai vu beaucoup d'hommes mourir dans ce camp. La plupart, en fait. Savez-vous ce qui les a tués?

La sous-alimentation, pensa dire Gamache. La dysenterie.
La cruauté.

- Le désespoir, poursuivit Finney. Ils se voyaient comme des prisonniers. J'ai vécu avec ces hommes. J'ai mangé la même nourriture infestée de vers, dormi dans les mêmes lits, effectué le même travail éreintant. Mais ils sont morts et j'ai survécu.

Savez-vous pourquoi?

- Parce que vous étiez libre.

- Oui, j'étais libre. Milton avait raison, vous savez. « L’esprit est à soi-même sa propre demeure.» Je n'ai jamais été un prisonnier. Ni à cette époque ni maintenant.
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bilodohbilodoh06 avril 2016
Bean chantait d’une voix dépourvue de musicalité, mais remplie de quelque chose d’encore plus magnifique que la musique : un bonheur absolu.
(Flammarion, p. 241)
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KassuathethKassuatheth22 décembre 2013
- La première génération amasse l'argent, la deuxième l'apprécie, ayant été témoin des sacrifices consentis, et la troisième le dilapide. Nous sommes la troisième génération. Nous quatre.
Notre père nous détestait, il croyait qu'on lui volerait son argent, qu'on ruinerait la famille. Il avait si peur de nous gâter qu'il ne nous donnait jamais rien, sauf de stupides conseils. Des mots. C'est tout.
+ Lire la suite
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KassuathethKassuatheth22 décembre 2013
Sur du papier à en-tête du manoir, il avait écrit:

Mon amour ne sait pas ...
Comment un homme peut-il porter en lui tant de ...
Mon cœur et mon âme s'enflamment ...
Mon amour pour toi ...

Toute la nuit il avait écrit et, le lendemain matin, Reine-Marie avait trouvé la feuille collée sur le miroir de la salle de bains.

Je t'aime.

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Videos de Louise Penny (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Louise Penny
Chronique animée par Fabien Delorme, consacrée aux grands noms de la littérature policière, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin). Pour sa cinquième chronique, le 24 septembre 2016, Fabien aborde l??uvre de Louise Penny. Fabien Delorme est aussi conteur. N'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.fabiendelorme.fr/ La page Facebook de l'émission La Vie des Livres : https://www.facebook.com/laviedeslivres62/
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