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EAN : 9782343207971
200 pages
Éditeur : Editions L'Harmattan (09/09/2020)
3.47/5   37 notes
Résumé :
Le Scénar, c'est l'histoire - mais est-ce bien une histoire? - de quelques personnages qui ont découvert le texte anonyme d'un scénario de cinéma. Quand on découvre un trésor, quand on découvre un secret... cela peut changer une vie. Mais quand on découvre le manuscrit d'un «scénar», que peut-il se passer ?

Emo, le jeune chat peut-être un peu étrange sur les bords, serait-il le mieux placé pour le savoir ? "... un chaton minuscule et craintif devant u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
3,47

sur 37 notes

LydiaB
  28 septembre 2020
L'auteur semble aimer le monde du cinéma et nous replonge dans cet univers avec son nouveau roman au titre évocateur, le Scénar.
Quand je lis la première phrase de l'avertissement : « Ce livre n'est pas très sérieux », je me dis qu'il est fait pour moi et que je vais me régaler à sa lecture. Pour faire vite, nous avons trois personnages, Lola, qui fait des études de cinéma, et ses amis, les jumeaux Théo et Léo. Ces derniers découvrent un scénario sur une clé USB au nom mystérieux. Ils veulent en savoir plus…
J'ai apprécié ce roman. D'abord par son histoire, originale, aux multiples références. On se balade dans les films, la musique également… Bref, tout y est pour nous plaire. Ensuite, par son écriture, oscillant entre récit et scénario, collant au plus près, justement, avec le livre. C'est bien joué, très bien joué même, sans vouloir faire un mauvais jeu de mots. Et n'oublions pas, enfin, un petit personnage à quatre pattes, le chaton Emo… Comment ne pas craquer ?
Merci Philippe de m'avoir fait confiance en m'offrant votre nouvel opus.
Lien : https://prmenadesculturelles..
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torpedo
  29 septembre 2020
Comme son titre l'indique, ce livre nous parle du scénario d'un film. Mais pas que puisque nous naviguons sans cesse entre la découverte de l'écrit et l'écrit lui-même. Nous nous posons des questions. Qu'est ce que la réalité, la subjectivité, l'interprétation ? le tout avec en permanence des références musicales et cinéphiles. Mais ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler plus. Et si la curiosité vous titille, montez à bord de ce fameux Velorex avec Alena et Olivier, vous ne serez pas déçus par le voyage !
J'ai été totalement embarquée dans ce roman à tiroirs grâce à Philippe Pratx, un auteur érudit qui néanmoins ne se prend pas au sérieux.
Merci Philippe de m'avoir fait parvenir votre livre.
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jmb33320
  30 avril 2021
« VELOREX
C'est ça le titre du scénar. Lola l'a lu – c'est joli, lo la la lu – et, même si elle le connaissait déjà, elle s'arrête immédiatement, comme lorsqu'on découvre une chose bizarre, qu'on ne comprend pas, et que l'on voudrait bien comprendre. Alors on s'arrête et on essaie de voir comment on pourrait comprendre. »
Et s'efforcer de comprendre ce qui se passe dans ce roman à plusieurs niveaux, imbriqués les uns dans les autres, c'est être assuré d'aller d'hypothèses en hypothèses, qui se révèleront toutefois toutes insuffisantes. C'est ce qui fait son charme : se faire mener en bateau n'est pas désagréable !
Quelques mots de l'argument tout de même, sans en dévoiler trop, pour ne pas risquer de gâcher le plaisir d'autres lecteurs : Léo et Théo, les jumeaux, trouvent sur un clé USB abandonnée le scénario d'un film. Ils l'impriment, le lisent, et pensent que Lola, étudiante en cinéma, pourrait être intéressée par cet étrange film potentiel. Ils ont plus ou moins l'intention de trouver l'auteur(e) de ce travail. Lola va procéder à la lecture à voix haute du scénario, d'abord en petit comité puis, au fur et à mesure de la progression en compagnie de plus en plus de personnages.
Un (ou une) Velorex est un véhicule produit en Tchécoslovoquie des années 50 à 70. Imaginez une sorte de tricycle (deux roues à l'avant, une à l'arrière) motorisé et, comme une 2CV vintage, habillé d'un habitacle de toile. Les deux personnages principaux du scénario, Lena et Olivier, traverseront grâce à cet engin décidément increvable une bonne partie de l'Europe.
Là où le bât blesse, c'est que « réalité romanesque » et scénario sont poreux. Et que l'auteur, démiurge capricieux, prend plaisir à multiplier les chausse-trappes pour ses personnages et interpelle directement son lecteur.
L'une des nombreuses influences de ce roman fait appel à « Jacques le Fataliste et son maître » de Diderot. Or, coïncidence, je lisais en parallèle à ce roman un essai d'Italo Calvino « Pourquoi lire les classiques ». Dans un chapitre consacré à Diderot, j'ai relevé ceci, qui pourrait tout à fait décrire ce que Philippe Pratx tente de faire dans « le Scénar » :
« Diderot anticipe de deux siècles l'opération que Brecht a voulu faire avec le théâtre : il transforme le rapport du lecteur avec le livre en changeant l'acceptation passive en une mise en discussion continue ou même en une sorte de douche écossaise qui tient en éveil l'esprit critique. À cette différence près : que Brecht le réalisera en fonction de ses intentions pédagogiques précises, alors que Diderot ne semble que vouloir dissoudre tout parti pris.
Il faut dire que Diderot joue un peu comme au chat et à la souris avec son lecteur, ouvrant devant lui, à chaque tournant de l'histoire, l'éventail des diverses possibilités, comme s'il voulait le laisser libre de choisir la suite qu'il préfère, pour le décevoir ensuite en les écartant toutes sauf une, qui est toujours la moins « romanesque ».
Si je pense avoir saisi la plupart des références littéraires, y compris celle, récurrente, de Saragosse j'ai eu plus de difficultés pour celles qui sont cinématographiques (je n'ai jamais vu, ou n'ai pas gardé souvenir, de « Easy Rider », « Zabriskie Point », « La Comtesse » ou « Vrchní, prchni! », ce dernier ayant la particularité de mettre en scène un (ou une) Velorex. Pour les références musicales actuelles, disons pudiquement que c'était la Bérézina ! Je n'ai pas non plus été tenté de chercher sur le net les titres cités... J'ai à peu près l'âge de l'auteur, et si le rock progressif des années 1970, que j'apprécie, ne m'est pas inconnu, le reste ne m'a pas dit pas grand-chose.
S'il y a un reproche à faire à ce roman, je dirais que pour ma part je l'ai trouvé parfois trop bavard, surtout dans son dernier tiers. Accepter d'être perdu, ou baladé, est une chose qui peut être agréable. Mais quand l'ennui commence à poindre, c'est pour moi rédhibitoire.
Heureusement le format de 200 pages permet de ne pas l'éprouver trop longtemps. J'ai globalement apprécié cette lecture déstabilisante (mais c'est son but) et je remercie beaucoup l'auteur de m'avoir donné accès à son édition numérique.
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DianaAuzou
  25 septembre 2020
J'ai encore entre les mains le Scénar que Philippe m'a remis il y a quelques jours et que j'ai parcouru d'un bout à l'autre. Je m'attendais, c'est pour ça d'ailleurs que je l'ai accepté, à y trouver ma carrière de star tant rêvée. Ce ne fut que le Crépuscule des stars.
Les étoiles ne m'avaient pas prédit tout ça et, comme je refusais de voir la vérité, je me suis rebellée contre les étoiles, et pour le lire je me suis assise dans le fauteuil qui portait mon nom : Star Stalker.
Ça commence par un Avertissement qui met le lecteur tout de suite dans l'atmosphère et souligne, sans l'imposer, mais quand même pour la lui faire accepter, une réalité fictive que le lecteur devrait aimer. "Ce livre n'est pas très sérieux car il s'y propose de s'amuser", dit-il, et jongler, dirais-je, avec la fiction et la réalité, et comme ce n'est jamais deux sans trois, me voici entrée dans le jeu avec ma part de jeu, avec mes rêves, si j'en ai encore quelques uns, avec mes illusions, s'il m'en reste encore quelques unes, avec l'ambiguïté ou l'équivalence je - jeu, sans le prendre pour un bégaiement encore moins pour une hésitation.
Deux frères jumeaux trouvent une clé USB qui contient un scénario et ce scénar est forcément une histoire, un voyage, ou si vous voulez un road-movie dans une VELOREX, une espèce de voiture tricycle, faut le faire ! Multiple mise en abyme pour commencer, faut suivre, surtout le dialogue directe pas très clair. Pour le rendre clair l'auteur s'adresse à nous lecteurs et le résultat est encore moins clair. Il l'a fait exprès ou quoi ?
Le roman est de toute façon une abstraction, à moi de m'y promener et y trouver quelque chose, sans peur de son labyrinthe où je me perds pour me retrouver et me perdre encore, et sans me sentir plus avancée. Un porte s'ouvre, une autre se ferme, caché-dévoilé, je vois Lubitsch sourire, à la limite de s'esclaffer.
One more for the road. Je me prends au jeu avec une conviction certaine et suis les pas de ce professeur MacGuffin. C'est qui ce professeur ? ah MacGuffin, ok il n'y a donc pas de professeur.
Et puis il y a cette voix off qui va un peu trop vite et ne me laisse pas le plaisir d'écouter la voix d'Olivier, le personnage du scénar, voix révoltée, en colère contre cette société d'obsolescence programmée où tout se détériore si vite. Qu'est-ce que j'aime cette voix. Je l'aime ce personnage. Il n'est pas réel, vous dites. Je l'aime quand même. Je ne suis pas parfaite, "perfection is not lovable", et comme ça j'évite de re-re-citer la dernière phrase de Some Like It Hot.
Le monde du cinéma, de l'illusion où le celluloïd devient or massif ou un amour depuis longtemps cherché, je me retrouve jeune fille et même si ça fait belle lurette que c'est parti je déguste le moment avec délice et vis ce bon vertige de sentir que la vie peut être comme dans les films. "L'art est un mensonge qui dit la vérité", disait Pablo.
Les personnages rêvent aussi , leurs rêves et leur réalité créent notre rêve de lecteur-audience, notre autre vraisemblance. Et on y croit. Je vois Maître Hitchcock secoué de rire devant notre hurlement d'effroi quand pauvre Janet Leigh se fait assassiner.
Je passe en fondu enchaîné vers un GPS qui indique la bonne route à prendre comme s'il n'y en avait qu'une seule, peut-être pour éviter le champs de blé car là-bas il y a la Mort aux trousses (Truffaut n'arrivait jamais à dire North by Northwest, les points cardinaux, pas très important).
Et ce personnage qui revient sans arrêt, avec son imper et son chapeau mou, entre ombre et brouillard, un Troisième homme, le Criminel ou juste un Touch of Evil ?
Ombres et lumières, plongées et contre plongées, chacun des personnages et de nous lecteurs tient en main un attribut qui le rassure car c'est ce qui le caractérise et pourtant, si le coeur lui dit, il se lance trouver la voie de l'émotion intellectuelle qui fait la rencontre entre révolte et amour, destruction et création.
Jeu incessant des apparences dans la folie d'un carnaval où les masques dévoilent une autre Gilda, ou dans les miroirs qui nous déstabilisent avant de nous faire voir la vérité sur la Dame de Shanghai, ou alors dans le reflet de l'épée du bourreau où l'agent X27 se coiffe pour la dernière fois . le sens se perd ou se dévoile-t-il ? La vérité joue à cache-cache avec nous.
Quand je pense à la vérité, je me dis que je lui enlèverais l'article défini, lui enlevant ainsi la certitude dont elle s'est toujours défendue, pour lui laisser la souplesse de vivre dans la singularité. Je l'ai déjà dit, je me répète, tant pis.
J'entends de nouveau la voie d'Olivier en rage contre ce capitalisme libéral qui nous enlève notre liberté et notre dignité. I'm not a number !
De temps en temps un groupe de trois petites étoiles, toujours trois et toujours étoiles, fait le passage à niveau sans barrières vers le scénar et du scénar vers les trois lecteurs.
Jeu de toiles et d'étoiles, chutes d'étoiles.
Le jeu incessant des apparences peut donner le vertige, installer un vide ou laisser un grand rien, c'est fascinant, ce n'est pas tragique, c'est une liberté acquise, car sans le vide on ne voit pas grande chose, et le rien c'est res, une chose, et ça c'est quelque chose !
Des chimères, peut-être, mais chacun sa chimère, nous dit Baudelaire. La vie est un théâtre, le monde est une scène et nous des comédiens-acteurs, et Will vient se joindre à nous.
Philippe, je disais, m'a proposé la lecture et une critique (comme il se doit) de son Scénar que j'ai accepté avec plaisir celui qui naît devant une telle proposition et la curiosité de la découverte. A la fin de la lecture j'ai eu la joie rafraîchissante, profonde, jubilatoire et nourrissante des rêves que je fais encore et des illusions que j'aurais aimé garder, et des clins d'oeil dont l'irrésistible invitation à prendre les chemins des écoliers a sérieusement ralenti la lecture, sans regret aucun, bien au contraire.
Make the laugh, make them laugh, make them laugh ! et on chante sous la pluie !
L'image artistique a évacué la re-présentation car, pour exister, elle se nourrit de ce que nous lui apportons en tant que regardeurs-lecteurs, et nous nous nourrissons d'elle, de ce qu'elle nous apporte comme rêve, comme voyage, comme échange, comme joie et comme larmes, comme image ailée et non conventionnée du monde et de nous-mêmes, de ce miroir à multiple reflets.
Merci Philippe pour cette histoire non-conventionnée !
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Lornaric
  26 novembre 2020
Tout d'abord, je tiens à remercier l'auteur qui m'a gentiment proposé de lire son livre en échange d'un avis. D'un naturel curieux, je suis sortie de ma zone de confort habituelle, "Le Scénar" ne correspondant pas vraiment à mes goûts littéraires.
Deux étudiants, Théo et Léo, frères jumeaux ont trouvé dans la salle informatique, un clé USB, contenant le texte anonyme d'un scénario de cinéma. Ils décident de partager leur trouvaille avec leur amie Lola, qui poursuit des études cinématographiques. Ensemble, ils se mettent à lire et à décortiquer ce scénario au nom bien étrange : "Velorex". Mais qui en est donc l'auteur ?
Grand plongeon au coeur d'une intrigue assez inhabituelle dans laquelle trois "récits" s'entremêlent : la découverte du scénar par des étudiants, le scénar en lui-même et les interventions de l'auteur.
J'ai beaucoup apprécié le "Vélorex" : un "road movie" politico-fantastique atypique, mené par Olivier et Aléna à bord de leur étrange véhicule, le tout pimenté par des "voix off".
Une mention spéciale, pour Emo, un adorable chaton qui ne fait pas seulement partie du décor comme on aurait pu l'imaginer...
L'écriture est directe et fluide, tout en s'adaptant aux trois styles de récits rassemblés dans l'histoire. Pas de temps mort. L'auteur papote, parfois, un peu trop à mon goût, mais c'est un détail.
Cette balade bien sympathique m'a donné l'envie de prendre la route dans une "oeuvre d'art" vers Čachtice, d'y découvrir le fameux château de la Comtesse sanglante (ses fantômes, peut-être aussi), avec Kate Bush dans les oreilles ...

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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
torpedotorpedo   21 septembre 2020
Ou encore, pour la grandeur du propos, Wenders et nous sommes convenus que les anges ont des catogans, qu’ils circulent parmi les gens comme si de rien n’était, et que les gens n’y voient que du feu – c’est-à-dire rien : « Des anges ? Où ça des anges ? » – tandis que nous, justement, ce petit nous tout content qu’on lui donne cette belle preuve de confiance en son intelligence et en sa capacité à être complice, nous justement, nous les voyons ces anges, fouinant dans la bibliothèque ou perchés sur leurs hauteurs natales. Bref, à partir du moment où c’est convenu, on gobe. D’ailleurs moi je dis que c’est beau, cette capacité à gober un peu tout et n’importe quoi. C’est révélateur de notre prédisposition à la transcendance, non ? Bon, un peu révélateur aussi de notre connerie. Mais ça, c’est autre chose…

(p.23)
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bagus35bagus35   16 janvier 2021
… il y a sur terre de quoi nourrir tout le monde, de quoi apporter à tout le monde ce dont il a besoin, et de quoi vivre décemment… Il n’y a jamais eu autant de richesses sur terre. Mais on nous pousse encore et toujours à se serrer la ceinture, et on affame l’Afrique, on rit à la figure des sans-abri, des sans-dents, et on casse systématiquement tout, les biens collectifs, les services publics… au profit exclusif de l’intérêt particulier de quelques-uns… Toujours les mêmes… Ceux qui n’ont intérêt ni à voir les gens trop instruits, ni à les voir trop libres de leur temps et de leurs pensées… Alors il faut les abrutir en les divertissant, les divertir en les abrutissant ! leur donner de quoi fermer leur gueule… juste ça. Et s’il y en a quand même qui osent se rebiffer, il faut les matraquer, les gazer, les nier… Je rêve de responsables politiques dont la seule tâche et la seule envie seraient de répartir équitablement toutes ces richesses, matérielles et culturelles, que nous avons sur terre, et de se battre pour la dignité de chacun…
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LornaricLornaric   25 novembre 2020
Comment un amour réel accepterait-il sans jalousie de partager son objet avec des légions d'amants assoiffés ? Comment un amour réel se satisferait-il d'un objet sans corps, sans avenir, sans autre existence que celle d'un destin à jamais déjà accompli. Définitivement clos sur lui-même. Aimer un être fictif. Ce n'est pas aimer ? C'est peut-être donner à l'illusion le rôle terriblement grave et beau de combler les attentes les plus vitales d'un être humain, de combler les attentes de l'amour, que la réalité toujours trahit ? Mais en vérité, déjà accompli ... l'est-il vraiment, ce destin ?
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morinmorin   02 octobre 2020
Et tout d’un coup le son claque haut et clair. Pas bien grandes, mais
top, les baffles de l’Aubisque. C’est avec ça qu’il fait écouter des
enregistrements de langues exotiques – ou moins exotiques – à ses
étudiants. Mais là, c’est Nick Mulvey qui sévit… « Wake up now !
Wake up nooooooow ! » Et ça, avec la rythmique que ça a, ça a le don
de titiller les caryotypes et de chatouiller les hanches, d’asticoter les
tours de taille, même… Et voilà la grappe humaine qui mimétise la
choré du clip… Omar en tête de gondole, balancé par les vagues de la
musique.
– C’est quoi ça ? Du waacking ? Du free style ?
– Tais-toi et danse…
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LornaricLornaric   21 novembre 2020
D'ailleurs moi je dis que c'est beau, cette capacité à gober un peu tout et n'importe quoi. c'est révélateur de notre prédisposition à la transcendance, non ? Bon, un peu révélateur aussi de notre connerie. Mais ça, c'est autre chose ...
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Bande annonce du roman Le Scénar - Philippe Pratx
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