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Sebastian Danchin (Traducteur)
ISBN : 2809803323
Éditeur : L'Archipel (05/05/2010)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 193 notes)
Résumé :
Pendergast, Tome 10 :
Valse macabre

William Smithback, reporter au New York Times, et sa femme Nora Kelly, archéologue au Muséum d’Histoire naturelle, sont sauvagement agressés dans leur appartement de l’Upper West Side de Manhattan. Si Nora en réchappe, Smithback, lui, est tué…Le meurtrier est rapidement identifié par des témoins et des caméras de vidéosurveillance. Il s’agit de leur étrange et sinistre voisin, Fearing… pourtant mort et enterr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  21 décembre 2014
Ah ! Preston & Child ! C'est plus fort que moi : chaque fois que je retombe sur "Relic", dans mes cartons ou sur mes étagères, et que je le relis, il me faut tenter à nouveau. Et à chaque fois, je suis déçue. "Relic", leur premier opus, bénéficie d'une intrigue palpitante, qui va crescendo et qui, surtout, bénéficie d'une chute formidable, au sens quasi hugolien du terme. D'où la puissance du roman et, bien sûr, le désir de le lire, de le relire - et de lire les ouvrages suivants.
Et là, dès "Le Grenier des Enfers", sorte de "suite" cependant encore assez honorable à "Relic", rien ne va plus : on sent la déception vous envahir. Irrésistiblement.
Oh ! Les histoires démarrent toujours très fort et les deux auteurs sèment les indices supranaturels et parapsychologiques à tout va. Ainsi, dans "Valse Macabre", Bill Smithback, journaliste et complice des premiers jours du héros récurrent, l'agent du FBI Pendergast, se fait massacrer chez lui par l'un de ses voisins. Les caméras de sécurité sur le palier ont filmé l'entrée et la sortie de l'individu. le doute n'est pas concevable, tout le monde est formel.
Seul problème : le voisin en question, excusez du peu, est mort et enterré depuis quinze jours ...
Avouez que, malgré toute la sympathie que vous aviez pu vouer à Smithback, un agréable frisson se glisse tout à coup le long de votre colonne vertébrale : un assassinat ! accompli par un zombi ! Et avec ça, Pendergast, qui est né en Louisiane dans une famille certes très aristocratique mais un peu "étrange", voire maléfique (songez à son horrible frère, Diogène ), y croit, lui, au vaudou, au vôdou et, en tous les cas, aux expériences qu'on peut tenter sur des êtres bien vivants en leur injectant par exemple une substance que l'on ne trouve que dans un certain poisson japonais (désolée pour les amateurs : j'ai oublié le nom ).
Un degré de plus dans l'horreur : voilà que notre zombi réapparaît, plus titubant et plus zigzaguant que jamais ! Cette fois pour s'attaquer à l'épouse du journaliste défunt ! Il la traque dans le Museum de New-York où elle travaille, de nuit, bien sûr, selon l'antique et redoutable habitude des héros de livres ou de films fantastiques qui ne sont jamais plus pressés que de se fourrer dans des situations où ils se retrouvent seuls, dans un lieu bien désert et si possible mal éclairé, voir complètement obscur.
Mais attendez ! Il y a mieux encore : William Smithback lui-même, bien que dûment autopsié, vient s'en prendre lui aussi à son épouse ! ...
Alors, elle n'est pas belle, elle ne vous laisse pas pantelants, mon histoire ? ...
... C'est la fin qui gâche tout. Elle est honteusement, éminemment, résolument, désespérément cartésienne. Tous les fantômes s'évanouissent, les zombis avec eux et le soleil se lève sur un New-York impavide.
Le pire, c'est que, que ce soit avec "La Chambre des Curiosités" ou encore "Les Croassements de la Nuit", eh ! bien, le principe est le même : ça démarre très, très fort, on pense à "Relic", on est prêt à supplier le Mwbum d'exaucer nos prières d'Adorateurs de l'Epouvante ... mais ça finit là aussi en pétard mouillé. Quant à la fameuse "trilogie Diogène", où l'on voit les deux frères s'affronter en une énième version du combat entre le Bien et le Mal, elle plaira aux amateurs de romans populaires mais les amateurs de frissons - j'entends de frissons vrais - en seront là aussi pour leurs frais.
Relisez "Relic." Y a pas photo. ;o)
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Amakir
  30 mai 2019
C'est toujours avec engouement que j'ouvre un Preston & Child, mettant en scène les aventures étonnantes de Pendergast.
Dans Valse Macabre, nous retrouvons D'Agosta, fidèle acolyte de l'inspecteur du FBI. J'aime ce personnage, il m'amuse par son franc-parler. Un vrai mec, bien dans ses pompes, à l'aise et décontracté. Il ne se prend pas la tête, sauf quand son partenaire le laisse en plan.
Pendergast est un électron libre. D'Agosta est fraternel, il partage et communique. Forcément, il y a parfois quelques tensions ou incompréhensions.
Je suis sensible à la nature de leur relation. Très amis, Vincent D'Agosta est admiratif de l'intelligence de Aloysius Pendergast, de même que ce dernier voue un profond respect à son camarade.
Valse Macabre n'est pas mon roman préféré des deux condisciples. Le thème ne m'a pas convaincue au démarrage. Puis, j'ai apprécié les retournements de situations, qui avaient finalement du sens. Si tant est que les aventures imaginées par les quatre mains américaines fassent sens !

J'ai porté beaucoup d'intérêt à la communauté vivant cloîtrée dans les murs de New York, avec leurs propres règles... Passionnant et intensément angoissant !
J'ai passé un agréable moment.
Lu en septembre 2018.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  23 février 2017
Autant j'ai aimé les premiers épisodes de la saga Pendergast, autant je n'en peux plus de le voir courir dans les coursives, couloirs, et autres souterrains dans les 100 dernières pages de tous les bouquins de la série ... Les auteurs manquent d'inspiration et resservent toujours la même soupe! Dommage, le début était prometteur ...
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MagEv
  19 juin 2016
Preston & Child ont fait assassiner William Smithback !!! Un personnage récurrent… Jusqu'au bout j'ai voulu croire que c'était un leurre… Mais non ! J'en reviens pas !
Tué par un zombi qui plus est !
De ce fait, l'inspecteur du FBI Aloysius Pendergast et le lieutenant de la brigade criminelle Vincent d'Agosta sont sur les dents pour découvrir le meurtrier du journaliste et leurs investigations les mènent à une communauté sectaire pratiquant le vaudou.
Et oui, ici c'est le vaudou qui est mis à l'honneur et comme toujours le sujet est parfaitement maîtrisé et documenté. D'ailleurs, c'est une particularité que j'apprécie dans les livres de ces deux auteurs avec une intrigue policière menée tambour battant et teintée de surnaturel, mais la solution reste, quant à elle, toute cartésienne.
Donc encore une fois, c'est un vrai plaisir livresque de retrouver l'inspecteur du FBI Pendergast, toujours plein de ressources pour se sortir des situations les plus compliquées, accompagné du fidèle lieutenant d'Agosta au caractère sanguin. Pas une seconde d'ennui, les pages se tournent et hop voilà… Déjà fini !
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beauscoop
  10 décembre 2018
Histoire de vaudou oui ou non; il faudra attendre la fin pour répondre à cette question. Mais quelle que soit la réponse, ce 9e opus de l'inspecteur Pendergast est bien sympa. Beaucoup de thrills, de suspense, d'action. L'écriture bien fluide est agréable à lire.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ricouricou   21 août 2012
Tenez, lui dit D’Agosta en lui tendant un DVD. C’est une copie. L’original se trouve déjà au siège de la Criminelle. Pendergast inséra le disque dans la fente du lecteur. Quelques instants plus tard, le hall du 666 West End s’affichait sur l’écran, de la porte d’entrée à l’ascenseur, déformé par l’objectif grand-angle de la caméra. Dans un coin de l’image défilaient les secondes. Pour la dixième fois peut-être, D’Agosta vit le portier sortir de l’immeuble en compagnie d’un locataire. Le portier se trouvait toujours sur le trottoir lorsqu’une silhouette poussa la porte d’entrée. La démarche de l’homme avait quelque chose d’inquiétant ;
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PchabannesPchabannes   25 juillet 2010
“Ce sont des démons, des mauvais esprits. Chaque couteau figure l’un d’entre eux. Ces dessins circulaires représentent la danse intérieure de chacun de ces démons, celle qu’on nomme la valse macabre. Lorsque l’on sacrifie à un loa des animaux…ou bien tout autre être vivant, il faut utiliser le couteau correspondant.”
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PchabannesPchabannes   25 juillet 2010
“Au dessert, ils s’étaient partagé une fondue au chocolat, accompagnée d’une assiette de fromages français délicieusement puants.”

Commentaire Nathan :une assiette de fromage en même temps qu’une fondue au chocolat !!!
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trisstriss   02 juin 2019
Un bruit attira son attention. Quelqu’un venait d’ouvrir le robinet et de le refermer. L’un des techniciens, probablement. D’Agosta traversa la chambre en quelques enjambées et tourna la poignée, sans succès. La porte était fermée à clé. — Hé, vous ! À quoi vous jouez ? — Un petit instant, lui répondit une voix étouffée. Le sang de D’Agosta ne fit qu’un tour. Cette espèce de demeuré était en train de se servir des toilettes, contre toutes les règles de police scientifique. Le lieutenant n’en revenait pas. — Ouvrez-moi cette porte. Tout de suite
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NiradeNirade   23 septembre 2015
Un son entre cri et gémissement sortit de la bouche de l'être qui l'observait d'un air implorant. Ses mains crochues s'ouvraient et se refermaient de façon inquiétante, mais Nora ne le quittait pas des yeux, paralysée par l'émotion. Il était repoussant, à peine humain, mais elle n'en reconnaissait pas moins le visage de son mari derrière ce masque déformé couvert de sang séché. L'homme qu'elle avait le plus aimé au monde, son âme soeur. L'homme qui avait assassiné Caitlyn Kidd sous ses yeux.
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