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EAN : 9781091447295
Éditeur : Ring (09/04/2015)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Eté 1967. Un ethnologue est accusé de meurtre. Il vit retiré au fin fond de la Guyane, dans une zone non cartographiée, territoire inconnu des perdidos dégénérés retournés à la vie sauvage et d'Indiens cannibales. Pour l'inspecteur Saint-Mars, qui sillonne la jungle infernale à sa recherche, le crime cache des motivations qui vont bien au-delà de l'étude d'un nouveau peuple.
Mars 2014. Un Indien agonisant, rongé par un mal étrange, surgit de la forêt guyanais... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  30 novembre 2017
Le professeur Loiseau, ethnologue vit au fin fond de la forêt amazonienne avec une peuplade amérindienne. D'un autre côté le lieutenant Saint Mars fait encore des sienne a Paris, et sa hiérarchie l'envoie enquêter en Guyane sur le meurtre d'un américain, qui pourrait éventuellement avoir été tué par l'ethnologue.
Saint mars se retrouve en immersion dans une contrée complètement hostile qui lui est inconnue. Son enquête sera difficile à cause du climat, de la végétation, des animaux, mais également à cause des hommes.
un roman inspiré d'une histoire vraie, ou le lecteur rentre et visite la forêt amazonienne guyanaise, mais qui nous pousse aussi vers l'ignominie humaine. Certains chercheurs américains auraient eu recours a toutes une série de tests scientifiques sur certaines peuplades amérindiennes. Bien évidemment rien n'a été reconnu officiellement.
C'est aussi pour l'auteur une façon de démontrer l'exploitation par le travail ou autre de ces peuples primitifs, et des effets néfaste de la civilisation sur ceux-ci.
Un roman fort, qui peut choquer, mais qui pourtant met en évidence le côté obscur de la nature humaine prête a tout pour le profit.
Un livre très prenant, mais auquel je dois reprocher quelques longueurs mais on ne sort pas indemne de cette lecture.
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Yaguelle
  15 mars 2017
Quatrième de couverture.
Eté 1967. Un ethnologue est accusé de meurtre. Il vit retiré au fin fond de la Guyane, dans une zone non cartographiée, territoire inconnu des perdidos dégénérés retournés à la vie sauvage et d'Indiens cannibales. Pour l'inspecteur Saint-Mars, qui sillonne la jungle infernale à sa recherche, le crime cache des motivations qui vont bien au-delà de l'étude d'un nouveau peuple.
Mars 2014. Un Indien agonisant, rongé par un mal étrange, surgit de la forêt guyanaise. Il est le dernier repésentant de sa tribu, éteinte depuis cinquante ans. Sa découverte révèle l'existence du monstrueux projet Sunshine, plus grand scandale sanitaire et humain ignoré du XXème siècle, nom de code d'une expérience scientifique authentique jusqu'alors restée secrète et toujours réfutée par le gouvernement américain
Magnétique et bestial, Les Amazoniques confirme l'entrée tonitruante de Boris Dokmak dans le cercle fermé des géants du polar.
Mon avis;
Ce thriller ethnologique, de Boris Dokmak, que je ne connaissais pas, m'a été proposé par les éditions Ring. Curieuse de nature, je me suis d'abord renseignée sur l' écrivain et là, en lisant le "pédigrée" du Monsieur, je me suis aperçue qu'il était agrégé de philosophie et aussi l'auteur de "La Femme qui valait trois Milliards". Il n'en fallait pas plus pour que mon encéphale soit en mode " Vampiromane ". En lisant la quatrième de couverture et voyant qu'il y avait + ou - 465 pages, je me suis dit " lu en 2-3 jours" eh bien que nenni, il a été englouti en 36 heures chrono montre en main ;-).
Putain, que c'est bon de lire un thriller comme celui-là... Houwa, ça décape grave.
Je vous plante le décor;
Nous sommes en 1967, Paris, le lieutenant Saint-Mars, dit " La Marquise " accro à la morphine de par un passé militaire qui lui a laissé des blessures profondes, se voit confier une enquête, au premier abord banale, mais qui va vite prendre des proportions bien au-delà de l'horreur et si l'enfer excite, vous allez le découvrir.
Son enquête commence en Guyane ou un ethnologue est accusé de meurtre, celui-ci vit au fin fond de la forêt amazonienne, mais pas seul.... Saint-Mars va découvrir, à ses dépens, des tribus locales, Les Amazoniques, tribus cannibales qui y résident en maitre absolu. Dans cette nature hostile où vivent des bestioles assoiffées de sang et de chair humaine (qui vous feraient flipper sa race) Saint Mars va, à plusieurs reprises, manquer d'y laisser sa peau.
Dans cette quête, il va découvrir le réel enjeu, le projet Sunshine, le plus grand scandale sanitaire et humain ou des pseudo-expériences scientifiques américaines ont été menées sur des tribus, et plus précisément les Arumgaranis, jusqu'à leur extinction.
En dire plus, NON!
Lisez-le et vous comprendrez pourquoi j'ai lu ce thriller à une vitesse qui frise la frénésie.
Le style.
En commençant ma lecture, je me suis adaptée rapidement au langage stylistique de l'auteur qui, entre nous, est époustouflant.
Dokmak manie avec brio une phraséologie qu'il dissèque consciencieusement. Il maitrise magistralement son sujet. le travaille de recherche est colossale. Rien n'est anodin, tout est accompli et achevé.
Une plume aguerrie et bien trempée. Ça claque, ça bouscule et ça dérange, mais toujours avec une habileté et une élégance seigneuriale.
Tel un caméléon, ce roman a de multiples facettes.
On y retrouve tous les ingrédients d'un thriller digne de ce nom.
Aventure, la forêt Amazonienne dans toute sa beauté et sa splendeur, mais également avec ses côtés obscurs et mortels.
Espionnage, des expériences scientifiques aux résultats dévastateurs.
Crime et génocide contre un peuple authentique qui n'en a rien à faire d'une pseudo-civilisation extérieure.
Drôlerie et empathie, un lieutenant atypique.
Les faits authentiques, inspirés d'une histoire vraie.
Les tonalités du texte.
Le ressenti est intense et est perçu visuellement de par un descriptif du tragique absolument réel. La jungle et son climat humide. La peur et la sueur qui vous engluent. L'atmosphère est lourde et pesante. Vos sens sont en alertes maximales. Les émotions se succèdent entre bestialité, cruauté, horreur et un final funeste. le dramatique s'ajoute et les scènes s'enchainent, plus dures les unes que les autres. Les chapitres sont courts. Ils vous permettent une lisibilité appropriée et une compréhension de par une aisance oratoire qui en ferait pâlir plus d'un.
En conclusion.
Après avoir lu ce thriller, j'ai dû prendre un peu de recul pour pouvoir élaborer cette chronique. Coucher sur papier toutes mes idées, les infos, mes ressentis et la façon la plus lucide possible pour en expliquer l'insignifiance abyssale de l'homme envers ses congénères et la profondeur incommensurable d'une pseudo-supériorité intellectuelle déviante qui, soi-disant, est le "progrès" n'a pas été aisé.
Ceci étant dit, Boris Dokmak nous offre ici un thriller pur et dur dans la lignée du génialissime et je pèse mes mots! Un auteur hors-norme, un thriller puissant!
Lien : http://leschroniquesdeyaguel..
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domeva
  29 septembre 2015
Ce roman,basé sur une histoire vraie,nous plonge dans la" Guyane profonde",une jungle peuplée , entre autres,d'Indiens cannibales.L'auteur nous décrit la violence d'expériences scientifiques effectuées dans le plus grand secret sur ces tribus isolées du reste du monde.On se demande pourquoi la civilisation a décrété qu'elle avait le droit de vie et de mort sur ceux qui n'ont rien à voir avec des règles de vie qui ne les concernent pas.
Un grand roman écrit par un romancier hors-norme agrégé de philosophie.A lire si on n'a pas peur de faire des cauchemars.
Commenter  J’apprécie          140
hcdahlem
  06 avril 2015
Si le nouveau Thriller de l'auteur de la Femme qui valait trois milliards n'était qu'un bon suspense, il vaudrait sans doute déjà le détour. Mais il est bien plus que cela. A la manière d'un mille-feuilles, il se double d'un grand roman d'aventure qui nous fait découvrir un pan de la grande forêt amazonienne, se triple d'un récit d'espionnage où les services secrets américains mènent des expériences aussi secrètes que dangereuses, se quadruple d'une réflexion sur la pureté des peuples et sur leur droit de vivre selon leur culture et se quintuple par un reportage, puisque le faits divers retracé ici est inspiré d'une histoire vraie. Autrement dit, un sacré bon livre !
L'histoire commence au Centre Spatial Guyanais, lorsqu'un Indien surgit subitement devant une femme qui faisait son jogging et meurt à ses pieds. Dans ses mains, un immense couteau et un carnet noir bien mystérieux. Très vite les autorités locales vont se perdre en conjectures quant à la signification de ce carnet, mais aussi quant à l'identité de la victime. L'Indien semble en effet devoir appartenir à une tribu, les Arumgaranis, qui semblait avoir disparu. Pour essayer de démêler cet imbroglio, un baroudeur venu de métropole débarque. Il s'agit De Saint-Mars « type nimbé d'une sorte de mystère à la mords-moi-le-noeud, genre barbouzard béni et protégé – on parlait de clandestinité, d'OAS, des mains sales de la République ».
Seulement voilà, les règles de la jungle amazonienne peuvent dérouter le plus aguerri des officiers. D'autant que Saint-Maris, ou S.M., ne sait pas vraiment par quel bout prendre son enquête. « On lui avait seulement communiqué un dossier d'une page et demi sur lequel apparaissait un extrait de P.V. mentionnant un certain Matéo qui avait témoigné du meurtre de McHenry, citoyen américain, par Georges Loiseau, à l'arme blanche au beau milieu de la forêt sauvage. »
En essayant de monter une expédition pour retrouver la trace de ce crime sans témoin, sans corps, sans arme, sans preuve et sans coupable, il va comprendre qu'il n'est pas vraiment le bienvenu et qu'une expédition parallèle menée par des Américains se prépare.
A l'image de cette forêt dans laquelle il va s'enfoncer, le mystère ne va cesser de s'épaissir et les pièges de se dresser, de plus en plus menaçants. Entre les moustiques et tous les autres insectes et animaux avides de chair fraîche, il va très vite se sentir épié de toutes parts. Les Indiens n'entendent pas laisser impunément violer leur territoire, les Américains ne souhaitent pas que l'on découvre le projet qu'ils ont mené au coeur de la forêt. S.M. manque à plusieurs reprises d'y laisser sa peau, y compris lorsqu'il découvre un produit radioactif dans une bâtisse délaissée.
Boris Dokmak parvient avec maestria à décrire cette ambiance particulière, cet enfer vert régi par ses propres règles. Que viennent faire des notions telles que le droit ou la morale sous de tels cieux ? Si S.M. parviendra à s'extirper de la jungle et le lecteur à découvrir la clé de ce mystère, ni l'un ni l'autre ne seront vraiment intacts au bout de cette route. Mais c'est une raison supplémentaire pour découvrir Les Amazoniques.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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yv1
  26 mai 2015
Magnifique roman ! Et je pèse mes mots. Quel pied j'ai pris à suivre le lieutenant Saint-Mars, dit SM, dit La Marquise, dans ses recherches et dans sa découverte de mondes totalement inconnus de lui -et de moi. le voyage de SM m'a instantanément fait penser au voyage de Ferdinand Bardamu (dans Voyage au bout de la nuit, entre l'Afrique et New York) ou celui de Willard dans Apocalypse Now : poisseux, violent, chaud, humide, insupportable, peuplé de bestioles toutes plus piquantes ou mordantes les unes que les autres, pour certains des souvenirs que j'ai de ces deux chefs d'oeuvres eux aussi, partiels sûrement, je devrais les relire ou les revisionner.
Le roman De Saint-Mars débute doucement, une arrestation un brin musclée d'un pervers avec le bras long suffira pour l'envoyer enquêter à Cayenne. Ensuite, prise de contact avec la Guyane, questions qui restent sans réponse, difficulté de préparer son excursion sur le Rio car une équipée américaine a réservé tout le matériel et les hommes disponibles, tout cela prend du temps. Même lorsqu'il a enfin trouvé le bateau et ses maigres équipage et équipement, la croisière sur le Rio est lente, semée d'embuches, mais jamais on ne s'ennuie, au contraire. Quelle ambiance, la tension est palpable, la peur, l'angoisse itou.
Le style et l'histoire sont envoûtants, fascinants et rien n'arrête le lecteur dans sa soif de tourner les pages. SM s'en prend plein la figure -et ailleurs-, mais on ne s'en plaint pas, il n'est ni sympathique ni antipathique, il fait son boulot sans se poser de questions, il torture si besoin, a recours à des méthodes discutables comme ses opposants. Boris Dokmak nous apprend plein de trucs sur l'Amazonie, sur la vie difficile, sur l'esclavagisme, sur l'exploitation des populations locales par les exploitants du caoutchouc, sur l'extinction des tribus et notamment celle des Arumgaranis. Basé sur une histoire vraie : les Américains qui mènent des expériences médicales et pseudo-scientifiques sur tout un peuple d'Amazonie, l'exterminant -selon les éditeurs, ils ne reconnaissent toujours pas aujourd'hui avoir leurs pratiques sur ce peuple d'Amazonie .
Un roman foisonnant entre aventures, policier, ethnographie, espionnage, thriller absolument bluffant qui m'a scotché de bout en bout et me laissera, sûr, des images au moins aussi fortes que les deux oeuvres auxquelles je faisais allusion au départ de mon billet. Une belle langue qui emprunte à plusieurs registres, des onomatopées pour décrire des cris, des bruits, Boris Dokmak fait preuve d'une plume très personnelle qui me ravit et transporte son lecteur en plein coeur de son récit : on sent les odeurs, l'humidité, pas la douleur mais pas loin...
Conseil d'ami : courez chez votre libraire, vous ne devez pas le rater.
Lien : http://lyvres.fr
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critiques presse (1)
Culturebox   16 avril 2015
Un thriller asphyxiant au cœur de la jungle.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   11 novembre 2019
Il a eu du mal à fendre la foule, mais maintenant la ville s'offre à lui, presque déserte, lui laissant la liberté de la parcourir. Première remarque : la ville pue. Elle pue l'essence et le kérosène. Il avait noté la même odeur à Cayenne : certains génies imbibaient le bois de leur baraque de gasoil pour qu'il ne pourrisse pas. Mais ici, à Santa Margarita, ça a l'air d'atteindre un niveau industriel, et il a l'impression de se balader dans un réservoir de bagnole.
Après une cinquantaine de pas, ses yeux lui font voir des volutes et des tournicots.
Au sol, du sable fin et rouge, des ornières profondes, des herbes hautes. Il compte une maison sur trois en sale état, et vraisemblablement abandonnée. Toutes en bois, elles portent des reliefs baroques et extravagants : des visages indiformes, des grandes têtes de rapaces, des serpents. Une ville bestiaire et floue. Et manifestement une ville-champignon, aussi nostalgique d'un bref âge d'or fait de caoutchouc et d'essences rares, dans les années 20, avant une longue déshérence.
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hcdahlemhcdahlem   06 avril 2015
« Saint-Mars, le bec dans le sable, parce qu’il n’est pas le dernier des crétins, retient trois informations et développe autant de questionnements : primo, il faut faire gaffe en choisissant son campement et éviter les fourmilières et autre tanière de bestioles rampantes. Interrogation : Y a-t-il un endroit dans cette fichue forêt qui échappe aux insectes les plus sordides ? Deuxio, les Indiens et Loiseau sont visiblement comme cul et chemise ; mieux, les sauvages lui mangent dans la main. Qulle influence réelle a-t-il sur eux ? Tertio, Loiseau sait désormais qu’il n’a pas les intentions les plus aimables à son encontre. Quelle va être son opposition ? Car c’est une chose de venir mettre les menottes aux poignets de Loiseau, pour peu qu’il soit réellement coupable, c’en est une autre de l’exfiltrer d’une forêt où des Indiens féroces et sanguinaires lui sont dévoués et soumis. » (p. 311)
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beeshopbeeshop   08 décembre 2015
Tu es flotte et tu retournes à la flotte…. La forêt va te bouffer petit… Les gars qui viennent ici ne devraient pas avoir d’entrailles. Dans une forêt aussi dense, il n’y a pas d’air, pas de vent qui souffle. Tout est stagnant : l’eau croupit, tu respires l’humidité, t’étouffes, tu bouffes des moustiques. Et un boucan du tonnerre : les piafs, les perroquets, les singes… Tu sais pas où tu dois mettre les pieds, tu sais jamais dans quel sens tu dois aller, ni même où regarder. (page 75)
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collectifpolarcollectifpolar   11 novembre 2019
Kourou, 2014, une femme fait son jogging et se retrouve subitement nez à nez avec un Indien qui s’effondre devant elle. C’était le dernier des Arumgaranis.
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