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ISBN : 2278059467
Éditeur : Didier Jeunesse (25/01/2017)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 16 notes)
Résumé :
C'est sur un rythme endiablé que Napoléon, 85 ans, décide de commencer une nouvelle vie. Avec l'aide de son petit-fils, Léonard, ils enchaînent les quatre cent coups : adoption d'un chien nommé Point à la ligne, projet d'enlèvement, bowling et castagne, séquestration de la garde malade... Gare à ceux qui voudraient déporter Napoléon en maison de retraite !
Cependant, l'ancien boxeur va bientôt découvrir ses véritables adversaires, implacables et sournois...>Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
koalas
08 avril 2017
Napoléon Bonheur ancien boxeur et chauffeur de taxi
forte tête de 85 piges n'aime pas les couilles molles et les pompes à bouts carrés.
Après s'être séparé de sa femme Joséphine qui s'en est allé tricoter à Aix,
le vieil Empereur, en compagnie de son petit fils Léonard, 10 ans qu'il nomme son général et d'une secrétaire un peu poilue compte avant de perdre complètement la boule, dégommer un tas de quilles molles...pas question de battre en (maison de) retraite !
Pas facile de faire rire avec la fin de vie d'un être cher même si ce personnage truculent a du répondant, un papi pirate qui fait les 400 coups avant de tirer sa révérence. Pascal Ruter y arrive tout en finesse et en extravagance dans ce roman jeunesse qui s'adresse aussi bien aux adultes.
Barracuda for ever, un livre qui cogne du palpitant.
je remercie Babelio, Masse Critique et Didier Jeunesse pour la découverte.
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Jumax
28 janvier 2017
Lors d'un salon du livre Pascal Ruter nous a confié que lorsqu'il avait commencé à écrire il pensait s'adresser à un public adulte. Cependant devant les refus répétés de publication, ce professeur de français a décidé de présenter son manuscrit à des éditeurs jeunesse, direction le succès qu'on lui connaît aujourd'hui : une trilogie pour le Cœur en Braille mais aussi une adaptation au cinéma. J'ai donc été ravie de découvrir que pour son nouveau livre il bénéficie d'une double mise en place jeunesse et adulte. Et c'est une chance car Barracuda for ever, comme tous les romans de Pascal Ruter est un condensé de tendresse, d'humour et de nostalgie qui touchera sans aucun doute les adultes comme les enfants.
Napoléon, fringant octogénaire, décide de changer de vie. Il divorce de sa tendre Joséphine et secondé par son général en chef, son petit fils Léonard dit Coco, il décide de repeindre sa maison, d'adopter un chien et de kidnapper un animateur radio. On suit leurs folles aventures au travers des yeux de Léonard qui idolâtre son grand-père, son empereur, mais qui se surprend à le voir changer. En effet cette ancienne gloire de la boxe, cette tornade, vieillit, il perd la mémoire, l'équilibre et la tête, mais ça ne l'empêche pas de jouer au bowling, d'embêter son fils, de danser sur du Claude François ou de ressasser son dernier combat contre le grand Rocky. Et gare à ceux qui veulent le déporter en maison de retraite !
Avec Barracuda for ever, Pascal Ruter nous prouve une fois de plus qu'il est un maître dans l'art de créer des personnages, tendres, attachants, drôles, un peu loufoques et cabossés qui savent nous saisir, nous faire rire comme nous faire pleurer quelque soit notre âge.
Lien : http://sauramps.pagedeslibra..
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Colibrille
16 avril 2017
Depuis la fin de l'émouvante trilogie "Le coeur en braille", j'attendais avec impatience la sortie du nouveau roman de Pascal Ruter. Et le voici, "Barracuda for ever"! Grâce à Babelio et aux éditions Didier Jeunesse, que je remercie tous deux, j'ai eu la chance de lire ce roman.
Pour être honnête, j'avoue avoir eu du mal à me plonger dans l'histoire. Ce qui m'a le plus gênée, ou plutôt déconcertée, est Napoléon, le personnage principal du roman. Il s'agit d'un octogénaire ex-boxeur particulièrement... vif. Je n'ai pas du tout adhéré à sa personnalité. Par rapport à tous les autres personnages de Pascal Ruter, j'ai trouvé que Napoléon était froid, parfois méchant et antipathique. Son côté "déjanté" ne m'a pas séduite. Certes, son comportement prend tout son sens à la fin du roman, néanmoins cela m'a empêché d'apprécier pleinement ma lecture.
Malgré tout, je reconnais avoir apprécié la complicité entre Napoléon et son petit-fils. Napoléon ne le traite pas comme un enfant, il le considère comme un adulte, comme son associé, son aide de camp dans la bataille. Quant à Léonard, alias Coco, il fait preuve d'une maturité surprenante. Un peu comme si les rôles adulte/enfant étaient inversés.
Personnellement, je pense que le lectorat adulte sera plus à même d'apprécier ce roman que les adolescents. Si je dis cela, c'est parce que les thèmes abordés et le style d'écriture me semblent moins destinés aux ados.
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LeaTouchBook
21 février 2017
Avis de Grybouille (Chroniqueur sur le blog Léa Touch Book) :
Pour ouvrir cette chronique, j'ai envie de reprendre une phrase de ce roman, dite par Alexandre, un enfant, l'ami de Léonard : « Tu as bien raconté, prends une bille. »
Pascal RUTER nous livre un roman plein de Tendresse et d'Amour entre un grand-père et son petit-fils.
Le livre commence par un coup de tonnerre, Napoléon a 85 ans et ce matin il décide, d'un commun accord avec lui-même, de divorcer… « Je veux refaire ma vie, avait-il dit au juge chargé de l'affaire. »
Joséphine, son épouse est en pleurs, mais ne peut que se plier à sa volonté : « Enfin…, si c'est son idée, à ce chameau. »
Autour d'elle, pour l'accompagner à la gare de Lyon chercher un train qui va la ramener là où elle est née, près d'Aix-en-Provence, la famille Bonheur est au grand complet.
La famille,
Napoléon, le grand-père, dit « l'empereur », ex-boxeur, ex-taxiteur, ex-champion de bowling ;
Samuel, le père, employé dans une banque, surnommé « couille molle » par Napoléon son père ;
Eléa, la mère, une artiste, dessinatrice qui vit dans son monde, pleine de vie et de joie ;
Le petit bonheur, Léonard, surnommé « Coco », 10 ans, est né un soir d'orage, ses premiers cris n'avaient pas dissipé les ténèbres ;
Et le dernier arrivé « Point à la ligne », le chien adopté par Napoléon, le seul chien à faire le mort lorsqu'il entend une voiture à proximité…
Une petite pensée pour Irène qui va croiser Napoléon. Pourtant c'est une professionnelle « …J'isole, j'enveloppe et j'étouffe… »
Mais qu'est-ce que c'est que ce grand-père remonté comme un ressort qui veut faire « le grand coup » ?

Plusieurs intrigues se mêlent,
· Napoléon va-t-il retrouver sa Joséphine ?
· Qui est Alexandre Rawcziik, avec deux « i », l'ami de Léonard ?
· Quel secret lie Rocky, maintenant disparu et Napoléon, tous deux boxeurs dans leur jeunesse, tous deux rivaux et pourtant si proches ?
Des petits clins d'oeil,
le langage qui régit les échanges entre Napoléon et Léonard, l'espéranto, encore plus de connivence entre eux…
Dans sa fièvre de faire peau neuve, Napoléon impose une partie bricolage dans la maison : « Les travaux nous attendaient, les pinceaux nous tendaient leurs poils et les rouleaux ne demandaient qu'à rouler. » dit Léonard.
Samuel, regardant ses parents dormir : « C'est marrant… endormis ils paraissent drôlement inoffensifs. Mais alors, dés qu'ils ouvrent un oeil, quelle corrida ! »

En conclusion,
Un « chouette » roman, un coup de coeur du p'tit Duc, un fait d'actualité traité avec un immense respect, une humanité touchante et un grand courage car « Tout ce qui est fragile est beau ».
Euh, juste une question, qui a récupéré « Born to win » ?
Vous le saurez ou pas en lisant cette merveille de Pascal RUTER.
@ Bientôt chers (es) lecteurs (trices),
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Vivrelivre
15 mars 2017
Napoléon Bonheur ( !) est un grand-père atypique de 85 ans, plein de pep's et de verve, ancien boxeur, ancien taximan, fan de bowling (« Born to win ») et de Claude François.
Il est très complice avec son petit-fils Léonard, 10 ans et avec qui il s'exprime en espéranto (et on devine sans peine tout ce que ce mot et cette langue recèlent de sens cachés).
Surnommé « Coco », il admire son « empereur », libre et intemporel, qui ose faire les 400 coups et qui décide de procéder à son « renouvellement », au grand dam de son fils, Samuel.
Exit sa petite vie « bien rangée », Napoléon divorce d'avec sa tendre Joséphine, qui retourne vivre dans le sud, qui écrit à Léonard, changements de décors dans la maison, et adoption d'un chien, Point à la ligne.
On imagine aisément leurs relations.
Un fils qui cherche toujours, obstinément, l'approbation de son père, sa reconnaissance, son admiration, son amour et qui ne récolte que des moqueries et des remarques vachardes.
Et ce devant Léonard, à la fois amusé et attristé.
Mais soudain tout s'accélère.
Fidèle à son modèle éponyme, le déclin de Napoléon s'avère aussi inexorable que fantasque et cruel.
On y assiste par les yeux de Coco et le récit qu'il en livre à son nouvel ami Alexandre Rawcziik, solitaire, secret, coiffé d'une casquette bizarre et mis au ban par les autres de la classe.
Le (dernier) combat de ce grand-père qui refuse de voir son affaiblissement dans son miroir et les yeux de ses proches, comme la « déportation » en maison de retraite sous le prétexte qu'il serait vieux, et sa recherche de souvenirs, m'a touchée, émue, fait passer par toutes sortes d'émotions, parfois contraires. Parce que certaines scènes ont méchamment ou joliment fait résonnance...
Les personnages sont très bien campés, réalistes, quand d'autres sont extravagants. Quelques exagérations qui apportent davantage de tendresse et d'humanité au récit.
Ce roman est un cri.
Un cri de vie, un cri de rage, un coup de poing qui fait réfléchir, rire, craindre, aimer et se projeter : comment ce sera pour nous ? En tant qu'enfants pour nos parents ? Puis nous, pour nos enfants ?
Si le format « jeunesse » vous fait fuir (dommage !), sachez que ce roman est aussi édité en « adulte » chez JC Lattès.
Lien : http://vivrelivre19.over-blo..
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Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
koalaskoalas05 avril 2017
Mon coco, ça sent le slip ici ! Et puis l'interne de service il pue du bec comme pas permis, jamais vue ça, c'est presque une performance. Quand il sourit, on dirait qu'il pète. Il devrait s'inscrire à des concours. Et puis alors les programmes télé ! Plus de doute, ils m'ont branché sur une chaîne spéciale pour me faire crever d'ennui : Pas de western, pas un match de boxe, pas une rétrospective de bowling, pas une seule bagnole, pas une fille à poil. Que dalle ! ça parle que d'économie, que de crise, que de bourse ! Télé de couilles molles !
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JumaxJumax23 janvier 2017
- Tu vois dis Napoléon, j'ai 86 ans. Je les fais pas c'est vrai, mais je les ai.
- Oui
- Traduis en coupe du monde de football. Allez, c'est assez instructif. pose la division sur la table... Fais-voir. C'est ça.
- 21.5
A peine vingt deux petites coupes du monde de football de rien du tout. Et j'avais connu mes deux premières. Moi père une douzaine. Nos vies se réduisaient à ça. A quelque coupes du monde. Et puis le coup de sifflet final.
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JumaxJumax19 décembre 2016
Non ils n'approuvaient pas. Surtout mon père. A 85 ans, presque 86, on ne divorce pas. On n'installe pas de salle de gymnastique et on accepte de se faire aider pour refaire son intérieur. Et d'ailleurs on ne refait pas son intérieur à cet âge-là. Ni son extérieur. Ni rien. On attend. On attend la fin.
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JumaxJumax20 décembre 2016
Ton grand-père tu vois c'est un type qu'on oublie pas comme ça rien qu'en claquant des doigts, quand on a vécu toute sa vie avec un ouragan ça fait drôle quand tout s'arrête, faut constater les dégâts et entamer les réparations, y a des fissures partout.
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JumaxJumax25 janvier 2017
Je croyais que vieillir il suffisait de pas vouloir, de dire merde, mais ça ne marche pas du tout comme ça. L'adversaire est trop fort, beaucoup trop fort et l'arbitre est un vendu.
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