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ISBN : 2226259953
Éditeur : Albin Michel (01/10/2014)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 300 notes)
Résumé :
Quatre adolescentes en quête d'amour s'échangent des messages sur leurs désirs et leur impatience. Entre rêves sentimentaux et pression sociale, les jeunes filles aspirent à devenir des femmes. Jusqu'au jour où le drame a lieu...

Comment éviter les désastres affectifs que les parents affichent au quotidien ?
Enfants hier encore, quatre adolescentes sont liées par un pacte d'amitié éternelle. Elles ont seize ans et sont avides de découvrir le gr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (98) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
  23 novembre 2014
CHALLENGE PETITS PLAISIRS ( 4/40)
Eric-Emmanuel Schmitt n'a pas failli dans le second tome de son diptyque sur l'amour, entamé il y a peu avec l'élixir d'amour. Si dans le premier volet on était dans une relation épistolaire, avec un solution sur l'amour, grâce a ce fameux élixir, ici, on est a la totale opposée.
On suit quatre adolescentes au travers de leur journaux intimes, et conversations par sms. D'emblée, lorsqu'on lit la quatrième de couverture, on est prévenu, car il est dix explicitement, qu'un drame se prépare.
On se doute donc que quelque chose va mal tourner. On pourrait croire que ça m'aurait gâcher le plaisir mais pas du tout, car cela ne révèle pas la fin du livre. D'ailleurs, au cours de ma lecture j'ai même fini par oublier que quelque chose pouvait arriver. Ce livre se lit tout seul, on suit les aventures, mésaventures et petit tracas quotidien de ces quatre adolescentes sans trop savoir pourquoi.
Par moment je me suis même demandé quel était le but du livre. Mais, bon, ça se lit très bien, on s'intéresse a ses quatre jeune femmes, sans doute par voyeurisme et on se prend de compassion, surtout pour deux d'entre elles. Et puis, le livre est court, comme toujours avec cet auteur, donc on va à l'essentiel, et très vite le dénouement arrive.
Et voilà, une claque en pleine tête. On ne l'a pas vu arriver et on a du mal a s'en remettre. le final est épique, et le livre prend tout son sens dans les dernières pages.
Troisième lecture d'Eric-Emmanuel Schmitt et je ne suis pas déçu. Cet auteur fait mouche à chaque fois. Il traite de sujets important avec un incroyable justesse. Tout comme Amélie Nothomb, ou Jean-Louis Fournier il sait être incisif et il montre que l'on a pas besoin de faire des pavés de 1000 pages pour faire des histoires correctes.
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Sachenka
  26 août 2019
Je suis un grand fan d'Éric-Emmanuel Schmitt, j'ai lu presque tous ses romans et recueils de nouvelles et je crois bien les avoir tous adorés. Malheureusement, le poison d'amour fera exception, il n'a pas réussi à m'accrocher. Cette incursion dans le monde des adolescentes, je l'ai trouvé superficielle et artificielle. Et la plume et le talent de l'auteur n'ont rien pu y faire. On entre dans le quotidien de quatre amies : Julia, Anouchka, Colombe et Raphaëlle à travers leur journal intime. Mais, question roman épistolaire, j'ai déjà vu mieux. On passe trop vite de l'une à l'autre. Aussi, habituellement, quand un personnage (ou un individu) couche par écrit les événements de la journée qui l'ont marqué, c'est après-coup. Il y a déjà un certain recul, une certaine distance, qui lui permet d'apporter des nuances, d'ajuster son interprétation des faits marquants. Ici, très peu. Et il ne faut pas braquer l'excuse qu'il s'agit d'adolescentes dans la fleur de l'âge, sensibles, aux émotions exacerbées. Ces quatre jeunes filles – jeunes femmes ! – font preuve de beaucoup d'ingéniosité et d'intelligence. Parfois un peu trop, malgré leur bonne amitié, elles ont des secrets et certaines deviendront manipulatrices et méchantes. Leur excuse ? Elles vivent des situations un peu extrêmes. Bon, peut-être pas tant, tout ce qui leur arrive, d'autres l'ont déjè vécu. Mais, le fait que ce soit concentré chez ces quatre adolescentes, c'est beaucoup à avaler. Je suspecte l'auteur de chercher le drame. Aussi, les événements sont propulsés à la vitesse de l'éclair. Raphaëlle un gros problème et, il n'est même pas encore réglé que celui de Colombe l'éclipse pour être à son tour oublié par celui d'Anouchka. Et ainsi de suite. Divorce des parents, homosexualité, amour, obsession, grossesse adolescente, délinquance juvénile, tout y passe. Ouf ! J'en oublie surement. Ces sujets peuvent paraître anodins vu qu'ils ont été maintes fois traités dans d'autres romans et des séries télévisées mais ils demeurent sérieux. Et les voir abordés sur un ton si léger me cause un certain malaise. J'ai eu beau me répéter que c'est du Schmitt, qu'il en prendre et en laisser, voir la chose avec humour, ne pas tout prendre au premier degré. J'ai eu de la difficulté. Je me suis plusieurs fois demandé quel était le but de cette histoire. Faire comprendre que l'amour est une maladie et qu'il faut s'en détourner ? Que c'est dangereux ? Heureusement, son écriture est toujours aussi belle, sublime, ça m'a aidé à passer à travers ce roman.
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Ambages
  19 juin 2016
Le Poison d'amour, tellement vrai à l'adolescence ! J'ai lu les journaux intimes de quatre jeunes filles, et, très indiscrètement, j'ai fouiné dans les méandres de leurs questionnements, de leurs envies, de leurs joies ou peines, et de leurs petits mensonges. Ce livre se lit vite, mais pour autant il laisse une trace car il renvoie à nos propres actes (en tant que parents) et à notre adolescence. Tellement de choses sont intemporelles : la métamorphose du corps, la relation avec les autres, la cour du lycée... Certes il se situe à notre époque, la jeunesse dispose de plus d'informations, d'autres moyens de communication, mais les inquiétudes et les drames sont les mêmes. Roméo et Juliette... toujours d'actualité quand on a seize ans. Chanceux les parents qui ont un enfant qui crie, hurle : « Vrai : j'ai un goût enragé de vivre ! » car « du travail invisible qui nous fait naître ou disparaître, le regard humain ne capte que le résultat, jamais l'activité secrète. »
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denisarnoud
  12 octobre 2014
le roman nous présente quatre jeunes filles : Julia, Anouchka , Colombe, et Raphaëlle. Nous y lisons leurs journaux intimes. Ces quatre jeunes filles sont des "meilleures amies", elle traînent toujours ensemble! Elles sont adolescentes et à cet âge là on ne pense qu'à une chose : l'amour.

Nous faisons la connaissance de Julia, bercée par Shakespeare et ses pièces et qui a des citations du dramaturge anglais pour toutes les situations. Elle révèle à ses amies que l'été précédent, elle l'a fait! C'est la première d'entre elle à avoir franchi le pas et elle est très amoureuse.

Anouchka, elle, est l'adolescente qui ne s'aime pas, elle ne se reconnaît pas dans son corps! Ses parents sont ont plein divorce et son père lui annonce qu'il est amoureux d'un homme.

Colombe, elle, est l'amoureuse, elle tombe amoureuse facilement : " Quand j'aime, ça tombe toujours au hasard. Un garçon entre au Balmoral et je reçois une balle dans le coeur. J'ai chaud, je brûle, je m'effondre, victime de l'attentat , la blessée par surprise, le dommage collatéral. Je n'ai rien choisi."
Raphaëlle enfin, c'est la bonne copine, elle n'est pas trop jolie, elle est amie avec les garçons qui la considèrent plus comme un pote de plus que comme une fille.

Dans leurs journaux les quatre amies nous racontent leur vie, leurs questionnements sur l'amour avec en toile de fond, la représentation de Roméo et Juliette organisée par le lycée, dont nous suivons les préparatifs, les quatre jeunes filles ayant un rôle à y jouer.

Dans ce roman léger, à première vue, c'est l'amour qu'Eric-Emmanuel Schmitt, analyse, dissèque. Sa durée, ce qui fait qu'un couple tient, le désir. Et le constat n'est pas flatteur, l'amour apparaît comme une maladie, un virus incurable qui contamine l'homme et peut le conduire à la mort! Un roman choral, au style fluide très agréable à lire et qui fait réfléchir sur l'amour. Ce roman est le deuxième volet d'un dyptique dont L'élixir d'Amour est le premier opus. Un premier livre que je n'ai pas lu mais qui d'après le titre doit proposer une vision plus positive de l'amour.

"On ne choisit pas en amour, on est choisi par l'amour. La passion fond sur Juliette et Roméo comme un virus contamine un population. Venue de l'extérieur, elle les infiltre, elle creuse son lit, prospère, se développe. Ils la subissent, cette passion, ils se tordent de fièvre, ils délirent, ils laissent toute la place à ce fléau, au point d'en mourir."
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akhesa
  17 novembre 2014
Encore une fois,Eric-Emmanuel Schmitt me fait palpiter de bonheur;ce livre nous ramene a une realite que vivent les adolescents qui nous cotoient,et en tant que parents,nous n' en avons pas toujours conscience.L'adolescence est un grand moment critique de la vie,grande etape des changements corporels,psychologiques.Grands moments a ne pas rater,la decouverte de l'amour,l'amour dont on veut qu'il rime avec toujours!Eric-Emmanuel analyse avec beaucoup de justesse l'amour au xxi e siecle,avec les separations et divorces multiples des parents;l'amour facile;la premiere fois qui n'est plus la premiere fois avec le grand amour mais la premiere fois pour savoir,pour etre grande,pour faire comme...
Sans etre juge ou critique,il nous met en relation avec l'adolescence et les difficultes vecues,apprehendees.Sans etre moralisateur,ce livre devrait etre lu et explique dans les ecoles,pour permettre aux adolescents de comprendre et d'acceptet leur faiblesse,de les apprehender avec sagesse.
Merci ce livre tombe au bon moment,ayant une ado amoureuse a la maison
bonne lecture
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critiques presse (2)
Actualitte   09 décembre 2014
Bref et fluide, sans grande profondeur mais d'une tonalité plutôt proche du public qu'il met en scène, ce roman, dans son ensemble, ne séduit pas vraiment, ni par son intrigue ni par sa qualité littéraire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LaLibreBelgique   31 octobre 2014
Elles ont à peine quitté l’enfance et découvrent les vertiges et les dangers de l’amour et de la jalousie, les premiers émois, le premier amant, les premiers drames. Eric-Emmanuel Schmitt leur laisse la parole et ce sont leurs journaux intimes, et leurs emails, qui font la trame du récit. S’il y a un "tuteur", c’est Shakespeare souvent cité et dont la pièce "Roméo et Juliette" sera interprétée par ces filles pour leur fin de "rétho".
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
MarevaMareva   13 octobre 2015
C'est étrange, une main ... Tant qu'elle se tient à distance, elle se contente de prolonger un bras, on ne la remarque pas; en revanche, sitôt qu'elle se pose sur notre peau, s'ensuit une métamorphose; elle change de consistance, veloutée, ferme, calleuse, molle, moite, sèche; elle modifie sa température, chaude, froide ou glacée, elle acquiert de la personnalité, cesse de se taire, bavarde, transmet des sentiments, l'attraction, la violence, le dégoût; bref, s'arroge une bizarre indépendance, la main posée sur notre peau, elle se coupe du corps auquel elle appartient et gagne de la présence.
+ Lire la suite
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SachenkaSachenka   28 août 2019
Quand j'aime, ça tombe toujours au hasard. Un garçon entre au Balmoral et je reçois ne balle dans le coeur. J'ai chaud, je brûle, je m'effondre, victime de l'attentat, la blessée par surprise, le dommage collatéral. Je n'ai rien choisi! Parfois, le garçon ne me voit même pas, il regarde ailleurs, il se contente d'avancer en se balançant, de se caresser les cheveux, de sourire à une serveuse ou d'interpeler un copain au fond de la salle, et moi je craque, je me fissure, j'avale la mitraille.
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mlseditionsmlseditions   20 octobre 2015
on croit se connaître alors qu'on discerne juste une silhouette au loin. S'approcher s'avère périlleux. Notre apparence et notre histoire antérieure constituent un paravent derrière se cache l'inconnu. J'espérais qu'en mûrissant je deviendrais moi-même. Mais si je devenais une autre ?
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akhesaakhesa   22 novembre 2014
Acet age-la,ils sont excessivement pudiques.Exprimer des sentiments,evoquer des emotions amoureuses,se mettre a genoux,proferer en langage poetique qu'ils idolatrent une femme leur parait impossible.
Moins pudiques,eux?Vous ne les avez pas entendus discuter,monsieur.Plus grossier,plus cru,plus obscene,il n'y a pas.Du moins,c'est ce que je dis.
Ils se protegent des emotions par la vulgarite.Le gros mot cache le grand sentiment
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PigmaePigmae   18 septembre 2017
C'est étrange, une main... Tant qu'elle se tient à distance, elle se contente de prolonger un bras, on ne la remarque pas; en revanche, sitôt qu'elle se pose sur notre peau, s'ensuit une métamorphose; elle change de consistance, veloutée, ferme, calleuse, molle, moite, sèche; elle modifie sa température, chaude, froide ou glacée; elle acquiert de la personnalité, cesse de se taire, bavarde, transmet des sentiments, l'attraction, la violence, le dégoût; bref, elle s'arroge une bizarre indépendance, la main posée sur notre peau, elle se coupe du corps auquel elle appartient et gagne de la présence.
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Videos de Eric-Emmanuel Schmitt (85) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt
« Maman est morte ce matin et c?est la première fois qu?elle me fait de la peine. » Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d?apprivoiser l?inacceptable : la disparition de la femme qui l?a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l?humour, le culte de la joie. Ce texte explore le présent d?une détresse tout autant que le passé d?un bonheur, tandis que s?élabore la recomposition d?un homme mûr qui n?est plus « l?enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l?universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d?un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie.
https://www.albin-michel.fr/ouvrages/journal-dun-amour-perdu-9782226443892
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