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ISBN : 2355842892
Éditeur : Sonatine (01/10/2015)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 357 notes)
Résumé :
New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  02 septembre 2015
Les Assassins.
Simple. Direct. Percutant.
Oubliez la petite maison dans la prairie, bienvenue au Commémorateur dans la city.
D'entrée de jeu, un meurtre fondateur relaté sur quelques dizaines de pages d'une intensité peu commune.
Puis surviennent de nombreux autres crimes semblant n'avoir aucun modus operandi en commun.
L'inspecteur Irving va pouvoir sortir les rames, modèle XXL.
John Costello, toujours traumatisé par l'assassinat de sa petite amie, pourrait bien être la clé de cette monstrueuse affaire à tiroirs.
Karen Langley, responsable des faits divers au New York City Hearld, se verrait bien décrocher la timbale en publiant certaines infos croustillantes au risque d'affoler la populace tout en emmerdant un Irving pourtant loin d'être insensible à ses charmes.
Le Commémorateur est là, tapi dans l'ombre. Nul ne sait qui il est ni quand il frappera à nouveau. Une seule certitude, le monstre est réveillé et il a faim.
Ellory voulait écrire sur les tueurs en série, c'est désormais chose faite.
Le bonhomme a travaillé le sujet, ça se sent.
Sans faire démonstration de ses fructueuses recherches, il parsème son récit des plus beaux spécimens en la matière que la terre ait jamais porté.
Bundy, pas vraiment un goût de paradis, Gacy, Shawcross, Tchikatilo, Le Fils de Sam, Le Tueur du Zodiaque...liste non exhaustive d'êtres cauchemardesques aux nombreuses pulsions létales récurrentes qui leur vaudront l'insigne honneur de figurer au Guinness Book, chapitre grand malade récidiviste.
L'enquête fascine, hypnotise un lecteur devenu lapin pris dans les phares d'une bagnole.
Ellory s'attaque à la psychologie légèrement déviante d'un tel désaxé en s'appuyant sur les connaissances d'un Costello passé maître en la matière tout en laissant planer de sérieux doutes quant à sa possible et entière responsabilité dans cet enfer qu'est devenu La Grosse Pomme. Brillant.
Comme à son habitude, Ellory prend son temps.
L'écriture est précise, argumentée.
L'auteur dépressurise par palier, rajoutant un peu plus d'anxiété à chaque chapitre. Le contexte devient rapidement suffocant. Préparez les bouteilles à oxygène, l'asphyxie guette.
Les Assassins se dévore littéralement. C'est bien connu, l'horreur fascine.
Deux bémols cependant.
Le premier, bénin, concernant la personnalité insupportable d'une Karen Langley faisant figure de mégère acariâtre rapidement imbuvable.
Avis subjectif mais quand même, y a des cours de maintien chez Nadine de qui se perdent.
Le second, beaucoup plus déstabilisant, inhérent à la résolution de ce cauchemar que j'ai trouvé d'une facilité déconcertante au regard de la complexité maîtrisée d'un tel sujet dont Ellory a fait montre au fil des pages.
Déçu je fus.
Les Assassins est un grand bouquin auquel il aura manqué un final mémorable pour devenir incontournable.
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Yassleo
  19 décembre 2015
Envie de tout savoir sur les tueurs en série sans jamais avoir osé le demander? J'ai ce qu'il vous faut dans ma besace: les assassins de R.J. Ellory.
Tout est dit dans le titre. Y a pas à tortiller, on sait de quoi on va parler. Et à quoi bon faire un titre compliqué et alambiqué quand on peut faire simple en deux mots, je vous le demande (ami Puertolas si tu m'entends..).
Et là des assassins, y en a à la pelle. Et pas des moindres. Ellory a réuni la fine fleur du serial murder, la crème des crèmes des tordus de l'humanité qui feraient presque passer Emile Louis pour un enfant de choeur.
Car il s'est mis en tête (Ellory pas Emile) de passer en revue quelques grands tueurs en série des Etats-Unis ayant marqué les années 60-70.
En s'appuyant sur une étude approfondie et documentée, il nous rafraîchit donc la mémoire sur l'incommensurable perversité de l'esprit humain et sur toute l'ingéniosité déployée quand il s'agit de faire mal, de détruire, de torturer son prochain. Et il faut admettre qu'un tordu c'est drôlement balèze et créatif dans le genre.
Le tout dans une intrigue parfaitement agencée.
En bref: un tueur en série sévit à New york en reproduisant à l'identique ses idoles (Gacy, le Zodiaque, Shawcross etc..) et donne des sueurs froides à l'inspecteur Irving en charge de l'enquête, secondé par John Costello, lui-même rescapé d'un serial killer, le Marteau de Dieu (c'est toujours un délicieux moment de poésie ces surnoms: l'étrangleur, le boucher, le cannibale, que de rêve, que de rêve, n'en jetez plus).
La tension est palpable jusqu'à la dernière page, et le lecteur est emporté dans un déferlement de violence qui semble sans fin. On croit à une piste, on s'enflamme, puis on doute, on compte les cadavres, on ouvre des grands yeux d'incrédulité, on referme nos grands yeux de dégoût, et on attend surtout l'issue fébrilement.
La folie étant toujours incompréhensible, Ellory cherche non pas une explication aux gestes fous de ces types, mais plutôt à mettre l'accent sur l'étendue de la noirceur de l'être humain. L'homme est capable de tout, et du pire.
Car que penser également de ces fétichistes qui idolâtrent ces monstres et s'en entichent au point de collectionner de macabres souvenirs? Dans le domaine du pourri et de l'ignoble, on leur décernerait bien une petite palme tiens.
Pour ceux qui douteraient encore du côté obscur de l'humain, ruez vous donc sur ce bouquin, calez vous dans le canap' et entrez dans l'univers de Costello et Irving.
Et que la force soit avec vous.
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le_Bison
  22 janvier 2016
Et si on se faisait un p'tit polar, histoire de frémir sous la couette et de te sentir m'envelopper de toute ta chaleur, tremblante de peur et de désir pour mon corps en pleine lecture noire ?
Bing. Tu as entendu ce bruit dans la cuisine ? Laisse-moi finir ce chapitre, cela devient intéressant, il y a le Marteau de Dieu qui va encore frapper, le sang va encore gicler de partout. Bing. Ne m'en dis pas plus, tu vas me foutre les jetons, je ne pourrai plus m'endormir et si je ne dors pas, j'aurais envie de te faire l'amour… Tu sais combien de litres de sang peuvent gicler dans une cuisine si tu te fais atomiser le crane par un marteau en acier inoxydable ? Et si tu allais me chercher une bière à la cuisine ? Ah non, j'ai eu les jambes coupées dès que mon esprit a vu cette image d'hémoglobine coulant et dégoulinant sur mon cou, sur mes seins, entre mes cuisses… Arrêtes tu m'excites grave là. Les jambes coupées ? Tiens je me demande s'il y a un tueur à la scie. Il doit bien exister un tel assassin ? La scie de Dieu, ce patronyme fait de toi un tueur mythique, au même titre que Ted Bundy ou le fameux Zodiac. Je vais t'en donner moi des assassins, des bons serial-killers américains comme dans les séries américaines.
Tu en connais beaucoup, toi, des tueurs en série dignes de ce nom. Des vrais sanguinaires qui arrachent la vie comme d'autres les pétales de marguerites. John Costello est un vrai spécialiste. Il les connaît tous, la date de chaque meurtre, le modus operandi, les appelle même par leur pseudo journalistique pour faire frémir la lectrice compulsive. Une véritable encyclopédie, il est incollable sur le sujet, question rose, jaune ou verte, faite tourner la roue, le champion des champions, j'ai nommé John Costello.
Costello, un type louche, moi je te le dis, qu'il s'appellerait Elvis que ça me fouterait presque autant les jetons. Je me méfie des gars qui s'appellent John, c'est pas un prénom ça, tout juste bon à définir un inconnu, futur victime John Doe, ou futur assassin John the Killer. Brrrr… Dis babe, tu peux sortir les poubelles ce soir… Il y a un tueur en série qui rôde dans le quartier… Je passe mon tour pour ce soir.
L'enquête dure en longueur, sur plusieurs centaines de pages. de quoi rester cloîtrer au chaud nu sous sa couette pendant des heures. Des heures à frémir, ou à se servir un verre. Des jours d'attente, des semaines, même. Dans combien de mois le tueur sortira à nouveau de sa tanière ? Et si j'appelai la fine équipe, le Dr Spencer, la blonde Penelope et le beau gosse Derek. A eux trois, ils trouveraient la solution en moins de 45 minutes chrono pubs comprises ; parce que l'heure tourne, la pendule ne s'arrête pas, et la prochaine victime tombera certainement, peut-être même avant que tu finisses de me lire, avec cette question lancinante : un marteau, un hachoir, une tête décapitée. Tiens, tu te souviens de cet épisode d'Esprits Criminels où le type découpe les jambes des uns pour les recoudre sur les jambes des autres. Une drôle expérience faite par amour. Eh bien R.J. Ellory c'est comme un épisode d'une série américaine mais en parfaitement crédible – puisque tous les tueurs mentionnés ont existé – et qui tient la longueur comme un tueur sur la route de sa machiavélique aspiration.
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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torrac
  21 novembre 2017
Fidèle à ses romans précédents, Ellory choisit une sous catégorie du monde du roman noir et essaye d'en extraire la "substantifique moelle". Après la mafia, la police de New York et bien d'autres sujets, l'auteur nous invite ici à réfléchir sur la fascination morbide que nous procure les "sérial killers" . Avec un avatar comme le mien, je ne peux que me considérer concerné par le sujet.
Un "commémorateur"tue à la date précise et de la même manière qu'un tueur en série célèbre , les meurtres se multiplient.
La traque de ce monstre repose sur un flic du NYPD, une journaliste aux dents longues, et un homme fasciné par ces tueurs.
Ellory prend son temps, il plante très finement l'ambiance et les personnages; il ne s'attarde pas trop sur l'aspect sensationnel des crimes mais porte l'accent sur les conséquences directes et indirectes: la douleur des familles des victimes, le désarroi de la police face à des meurtres sans mobile apparent, le déchaînement des médias et les profits économiques que ce genre de tueur produit.
Mais les personnages sentent le "déjà vu" et, surtout la fin est très convenue, en décalage complet avec l'intensité du livre.
Donc, non, l'auteur n'a pas fait le tour du sujet
mais oui, il nous donne à lire unroman d'une grande qualité littéraire
Mais ce n'est que mon humble avis
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Crazynath
  23 décembre 2017
De R.J. Ellory, j'avais déjà lu « Seul le silence » et « Les anonymes ». J'avais beaucoup aimé ces deux livres. J'ai ensuite continué à alimenter ma PAL avec les livres de cet auteur. Mais finalement, ce n'est que maintenant que je me suis décidé à relire un bouquin de monsieur Ellory. Pourquoi ? J'avoue qu'à part avoir des arguments en lien avec mon manque chronique de temps, je ne vois pas moi-même pourquoi j'ai tant tardé à relire un de ses livres.
En tout cas le plaisir de la lecture a été au rendez-vous et je ne peux finalement que me réjouir d'avoir encore dans ma PAL plusieurs de ses livres.
Le titre du livre ne laisse guère de place quant au sujet de cette histoire. Un titre glaçant, court, net et précis comme un coup de scalpel.
C'est à New-York que va se dérouler cette sombre aventure. le début ressemble plus à une sorte de documentaire policier, mettant en scène plusieurs policiers enquêtant sur des meurtres qui n'ont aucun point en commun. D'ailleurs ces policiers travaillent dans des commissariats et quartiers fort différents. Un inspecteur va se détacher peu à peu dans l'histoire : Ray Irving. Il n'échappe certes pas aux clichés du genre avec ses blessures et son vécu douloureux. Ce dernier va devoir se mettre en contact avec une journaliste, Karen Langley, qui semble connaitre beaucoup de détails concernant son enquête. Grace à elle, il va rencontrer l'enquêteur de cette dernière, John Costello. C'est la rencontre entre ces deux personnages qui va être déterminante pour que l'enquête avance. En effet, John Costello est un survivant. Il a échappé à un tueur en série et il est le premier à faire le lien entre les différents meurtres qui ont eu lieu ces derniers jours. C'est lui qui va comprendre qu'il y a un tueur en série qui reproduit aux dates anniversaires des meurtres d'autres tueurs en série.
Cette histoire se lit presque d'une seule traite, et le suspense est haletant. Ici, pas de rebondissement spectaculaire à presque chaque fin de chapitre. On avance au gré de l'enquête, qui piétine fort longtemps car le tueur ne semble laisser aucun indice.
L'évocation des meurtres et surtout de ces tueurs en série qui sont bien réels fait froid dans le dos, il faut le reconnaitre. Je n'ai d'ailleurs pas pu m'empêcher de m'interroger sur le côté morbide et fascinant de ces meurtriers. En effet, ils ont leurs adeptes et leurs fans et beaucoup de littérature leur est consacrée (sans compter les séries télévisées)
Je n'en raconterai pas plus au sujet de cette histoire que j'ai trouvée fort bien écrite.
Une très très bonne lecture.
Challenge Pavés 2017 Lutte contre l'illettrisme
Challenge Pavés 2018
Challenge ABC 2017/2018
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Citations et extraits (69) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   13 novembre 2015
- Vous avez besoin du psy du commissariat ?
- Vous croyez que je dois aller consulter un psy ?
- Pour l'article. Pour la rédaction de votre article, espèce de con. Je suis en train de me dire qu'on peut placer un appât pour attirer l'attention de l'assassin.
- C'est à dire ? D'aller raconter à la Terre entière que c'est une pédale ou qu'il a une toute petite bite, par exemple ? Ce genre de choses ? Oh, que non... Je ne veux surtout pas qu'il s'énerve encore plus. De toute manière, tout ce que les psys savent du comportement humain, je pourrais vous l'écrire sur un timbre-poste.
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le_Bisonle_Bison   06 novembre 2015
Un peu après minuit, elle suça un type à l’arrière de son break. Il l’appela Cassie. Une fois son affaire terminée, il s’empressa de vouloir partir et manqua la jeter hors de la voiture. Il rentrerait chez lui rongé par la culpabilité, craignant d’avoir attrapé une maladie malgré le préservatif. Il se demanderait si le sida pouvait se transmettre par les doigts, par la sueur, par les vêtements d’une putain. Il essaierait de se rappeler si, dans le feu de l’action, il l’avait touchée. Carol-Anne avait bien vu l’alliance qu’il portait au doigt. Il se sentirait écœuré en embrassant sa femme, terrifié à l’idée de porter en lui un virus qui décimerait toute sa famille… Pour Carol-Anne, ce n’était rien d’autre qu’une pipe de plus, pas la fin du monde. La fin du monde, elle l’avait déjà vue – et une pipe, ce n’était pas ça.
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le_Bisonle_Bison   25 janvier 2016
- Vous avez entendu parler d’un type nommé Kenneth McDuff ?
- Pas du tout.
- Exécuté en novembre 1998 pour avoir commis un triple homicide en août 1966…
- Le 6 août, non ?
- Pile-poil. Le 6 août. Un triple assassinat. Deux jeunes retrouvés dans le coffre d’une voiture. Une fille retrouvée à un kilomètre ou deux de là, étouffée par un manche à balai. Il avait un complice, un demeuré qui s’appelait Roy Green. McDuff était un animal sans âme. Vous savez ce qu’il avait dit à Green ?
Irving fit non de la tête.
- Tuer une femme, c’est comme tuer un poulet. Dans les deux cas, ça couine.
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canelcanel   03 novembre 2015
- [...] C'est mon boulot. Je suis inspecteur de police. J'enquête derrière les barrages de police et les rubans jaunes. [Je vois] les choses terribles que les humains sont capables de s'infliger les uns aux autres.
- Et pourquoi pensez-vous que de telles choses arrivent ?
- Je ne sais pas, John.
- Les psychiatres le savent, eux, non ? Ils savent pourquoi certaines personnes font des choses pareilles ?
- Non, je ne crois pas, John. Pas d'après mon expérience. S'ils savaient pourquoi les gens sont fous, ils seraient en mesure de les aider. Depuis le temps que je fais ce métier, je n'ai jamais vu un de ces types faire quoi que ce soit pour aider qui que ce soit.
(p. 35-36)
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HolonHolon   06 octobre 2015

Et bien qu’athée, il croyait en la spiritualité fondamentale de l’homme. Il accordait à l’imagination et à la prescience un pouvoir supérieur, qui ne réduisait pas l’homme à quatre-vingts kilos de viande et à une valeur marchande estimée à 19 dollars. Tout au long de sa carrière, il avait vécu des moments. C’était le seul mot qui lui venait : des moments. Le sentiment que, non loin du corps, la personne elle-même était encore là, qui le regardait, peut-être avec l’espoir que lui, Jeff Turner, dans son infinie sagesse, saurait lui expliquer pourquoi cette chose terrible avait eu lieu. Était-ce l’esprit de l’individu ? Son âme ? Jeff Turner l’ignorait. Il ne cherchait pas à le savoir. Simplement, il sentait ce qu’il sentait, percevait ce qu’il percevait. Et au premier étage de la maison des Allen, dans l’heure qui s’écoula entre son arrivée et la fin de son premier examen des six cadavres, il pensa avoir vécu plus de moments que dans toute sa vie.
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Videos de R. J. Ellory (56) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de R. J. Ellory
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