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Éditeur : (01/01/1900)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Dans cette éblouissante chronique de septembre 1935, le « monde » de Michel Tremblay vit des heures émouvantes, encore et encore et encore. Heures glorieuses et tragiques avec Ti-Lou et Édouard en duchesse, un duo coloré dont
les échanges pétillants cachent des douleurs indissolubles, même sous le parfum du gardénia. Heures crépusculaires et sombres avec Victoire et Télesphore au fond de la ruelle des Fortifications, entre Josaphat et Laura Cadieux, sa fille ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
bilodoh
  28 juin 2016
Comment survivre aux misères du quotidien ? Comment continuer à vivre malgré la médiocrité de son destin ?

Dans ce huitième roman de la « Diaspora des Desrosiers », dans ce Montréal des années 30, chacun doit inventer ses propres raisons de vivre et trouver les petits plaisirs qui permettront leur permettront de s'évader de leur misère, par exemple :
- Pour Ti-Lou à la jambe amputée, une improbable collection de chaussures de fantaisie…
- Pour Josaphat, la musique magique de son violon qui fait encore lever la pleine lune…
- Pour Victoire qui doit endurer son mari, ce sera le choix entre la soumission et la rébellion…
- Pour Édouard, c'est oublier son travail et sa petite en devenant « la Duchesse de Langeais » et en singeant les manières des grandes actrices américaines.
Pour Nanna, c'est l'évasion dans la lecture, un plaisir partagé par bien des Babeliotes !
Un excellent Tremblay, qui allie comme toujours les personnages colorés et les savoureuses réflexions et un bon incitatif à profiter aussi de nos petits plaisirs...
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traversay
  24 mai 2015
Il n'y a pas de honte à trouver son plaisir en série(s) : dans Game of Thrones, pour certains, dans La diaspora des Desrosiers, pour les amoureux de littérature. Depuis 2007, chaque année, Michel Tremblay nous transporte dans le Québec de la première moitié du XXe siècle à travers une saga familiale pleine de rires et de douleurs (ce qui vaut largement le bruit et la fureur) avec une verve qui n'appartient qu'à lui, dans un style jubilatoire et irrésistible que permet le joual, ce français populaire si haut en couleurs parlé dans la Belle Province. « Chus tannée ! M'entends-tu ? Chus tannée ! J'en ai assez ! de toute ! Pas juste de toé ! de moé, aussi ! du maudit appartement ! de la maudite job de concierge ! T'es juste un paresseux, Télesphore ! T'es pas un poète, t'es pas un rêveur, t'es un sans-coeur ! » Dans Survivre ! Survivre !, 8e épisode de la série, l'on retrouve des personnages devenus familiers (un peu trop nombreux, peut-être) dont Ti-Lou, guidoune défraîchie et sentimentale qui malgré sa jambe de bois achète chaque mois une paire de souliers kitsch ; ou encore Edouard, qui se rêve en Duchesse de Langeais et n'ose encore se travestir en femme. Et puis Tititte, Josaphat, Fleurette, Maria, Tina, Victoire, autant de caractères qui dans le Montréal de septembre 1935 survivent en grappillant quelques instants de bonheur ou, à défaut, essaient d'oublier leurs malheurs. le mélange de mélancolie, extravagance et souffrances fait tout le sel de ce nouveau roman du maestro québecois. En attendant l'opus prochain, programmé pour pile dans un an : La traversée du malheur. Chus déjà impatient, moé ! M'entends-tu ? Impatient !
Lien : http://cin-phile-m-----tait-..
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sweetie
  24 décembre 2015
Le huitième épisode de la Diaspora des Desrosiers, l'avant-dernier malheureusement. Malgré la fin annoncée, celui-ci est comme un bonbon qu'on prend plaisir à suçoter. On est en 1935 durant la grande Dépression, dans un Montréal collet monté mais aussi débauché dans certains coins du boulevard Saint-Laurent. Truculence des personnages qu'on prend toujours plaisir à retrouver. Dernier droit pour La traversée du malheur, l'ultime conclusion de cette saga.
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critiques presse (1)
LaPresse   05 novembre 2014
Une éclaircie, une vraie, c'était tout indiqué pour parler de Survivre! Survivre!, roman presque atypique dans l'oeuvre de Tremblay parce qu'il y est question de petits bonheurs, de répits et même de très brèves incursions dans le luxe.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
bilodohbilodoh   28 juin 2016
…sa seule évasion, si elle excepte quelques sorties qu’elle se paye au cours de l’année, est la même que lorsqu’elle était petite et que tout lui semblait possible : les livres. Elle ne lit pas les livres, elle saute dedans à pieds joints comme dans un lac et elle y évolue, légère et à nouveau svelte, en savourant la manne qu’elle y trouve.

(p.100)
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bilodohbilodoh   27 juin 2016
Qu’est-ce que t’irais faire là? Qu’est-ce qu’on fait quand on a trouvé le bout du monde?

(p. 186)
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bilodohbilodoh   28 juin 2016
L’orgueil, Teena, ça nous tient en vie quand on est jeune, mais ça finit par nous tuer en vieillissant.


(p. 21)
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Videos de Michel Tremblay (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Tremblay
Moment décisif aujourd?hui : les séries des libraires prennent fin avec un ultime duel qui oppose deux monuments de la littérature québécoise? et deux merveilles de la librairie indépendante. D?un côté, c?est Michel Tremblay, auteur chouchou de notre littérature, et son roman Un ange cornu avec des ailes de tôle qui est défendu par la Superbe de Trois-Rivières, la rayonnante Audrey Martel de la librairie l?Exèdre. de l?autre, c?est la bien-aimée des lecteurs, Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure du méga-succès La femme qui fuit, qui compte sur les arguments-chocs de la Menace de Saint-Jean-sur-Richelieu, le passionnant Denis Gamache de la librairie Au carrefour.
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