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EAN : 9782266320368
256 pages
Éditeur : Pocket (16/09/2021)
3.61/5   57 notes
Résumé :
Quatrième de couverture:
Qui est ce soldat énigmatique qui se fait appeler Belleface ? Et quel est le lourd et douloureux secret qu’il dissimule avec tant de précautions à ses hommes ?
Rescapé du camp de Treblinka, ancien légionnaire en Indochine, officier légendaire de l’armée israélienne, il commande un avant-poste dans le sud du Liban en 1985. Sa mission : protéger la frontière nord d’Israël contre les attaques du Hezbollah avec l’aide de quelques ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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Fandol
  26 février 2021
Un check-point, à Ras-el-Bayada, au sud-Liban, pour surveiller la route de Tyr afin de créer une zone tampon entre le Hezbollah et Israël et la tension est déjà palpable.
Le Métier de mourir de Jean-René van der Plaetsen m'a plongé dans le quotidien de ces soldats tentant de sauvegarder une paix qu'ils savent fragile, leur vie étant menacée constamment. Cela se passe en 1985, dure trois jours et deux nuits, les 6, 7 et 8 mai et, depuis, nous savons que les malheurs n'ont cessé de s'abattre sur ce pays, le Liban, décrit souvent comme un paradis terrestre, en principe.
Dès les premières lignes, j'ai senti que l'auteur connaissait parfaitement son sujet et j'apprends qu'avant de devenir journaliste, Jean-René van der Plaetsen fut Chasseur alpin et surtout Casque bleu au Liban, faisant partie de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies pour le Liban), justement en 1985 !
Deux personnages monopolisent l'attention et découvrent peu à peu leurs origines, ce que fut leur vie jusque-là. Il y a d'abord Belleface, dit le Vieux, chef de poste, qui ne cesse de citer L'Ecclésiaste, ce qui est plutôt lassant. Il approche de la soixantaine et possède une immense expérience acquise dans la Légion étrangère pour la guerre d'Indochine où il a côtoyé de nombreux nazis tentant de faire oublier leur passé. Puis il s'est engagé avec Tsahal, l'armée israélienne, où il avait le grade de colonel.
L'autre est bien plus jeune, se nomme Favrier. Il est Français. Il pense à sa famille, à ses parents, à sa soeur restés à Barbizon et regrette surtout Claire qu'il aime toujours. Au contact de Belleface, il retrouve un père, un modèle et plusieurs séquences les réunissent. Ce sont des hommes faits pour la guerre mais ils savent apprécier un temps de baignade, tôt le matin, dans une petite crique bien protégée. Par précaution, ils nagent chacun à leur tour puis reviennent à pied au check-point afin d'assurer une nouvelle journée pleine de tension et d'insouciance malgré tout.
C'est lorsqu'une patrouille de Tsahal fait halte que Favrier réussit à en apprendre davantage sur Belleface, grâce aux confidences du commandant Avner Yarhi qui a appris à connaître l'homme au cours de la guerre des Six jours. S'il respecte son goût pour la solitude, sa tristesse insondable, il lui parle de cette femme, Ruth, qu'il aimait et fut assassinée par un Palestinien.
Ces hommes côtoient la mort, ont pour métier de la donner aussi, si nécessaire, mais ils n'aiment pas raconter ce qu'ils ont vécu ou subi. Belleface nous ramène au temps du ghetto de Varsovie puis au camp de Treblinka. Cet homme est donc un survivant de la Shoah et c'est parce qu'un prêtre lui a sauvé la vie et lui a confié sa Bible, qu'il se réfère sans cesse à ses textes, sans négliger sa pipe d'opium, chaque soir, habitude prise en Indochine et difficile à oublier.
Prix Renaudot des Lycéens 2020 succédant au roman de Victoria Mas (Le bal des folles), le Métier de mourir est un roman très particulier, sans beaucoup d'action. Il mérite d'abord d'être lu pour connaître un peu plus ce Moyen-Orient déchiré depuis si longtemps et ce Liban, si beau. Ensuite, grâce aux souvenirs de Belleface, il permet de prendre conscience des ravages causés par l'idéologie nazie, bien longtemps après la chute de ce régime.
Cette mort inéluctable qui rôde sans cesse finira-t-elle par avoir le dernier mot ?

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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migdal
  11 septembre 2020
Jean-René van der Plaeten a souvent entendu son grand père, le Général Jean Crépin, Compagnon de la Libération, raconter la mort épique d'Amilakvari, à la bataille d'El Himeimat, en octobre 1942 et le souvenir de ce résistant l'a incité à s'engager dans les Chasseurs Alpins, à intervenir au Liban dans les rangs de la FINUL avant de rejoindre Le Figaro pour y mener d'autres combats et publier « Le métier de mourir » qui marquera cette rentrée littéraire.
Le dialogue entre Belleface, un soldat de métier, et Favrier un jeune étudiant, engagés tous deux dans une milice libanaise gardant la frontière d'Israel contre le Hezbollah, s'inscrit dans la lignée d'Antoine de Saint-Exupéry et sa « Lettre au Général X » et de Hélie de Saint Marc dans « L'aventure et l'espérance ». « Ce qu'on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir » rappelait Camus durant l'occupation nazie dans « le mythe de Sisyphe »…
Ces deux héros m'ont fascinés et m'ont semblé incarner (hypothèse toute personnelle) le Capitaine Borella et Stéphane Zanettacci tombés pour la libération du Liban.
Dominique Borella avait reçu la médaille militaire à Dien Bien Phu (plus jeune médaillé de France à 17 ans) avant de combattre en Algérie, au Cambodge puis de partir sur la trace des croisés en Terre Sainte et y mourir au combat . « L'histoire ne dressera nulle stèle à ce colonial, partisan d'une guerre sans haine, qui savait, comme Lyautey, voir dans l'adversaire d'aujourd'hui l'ami de demain  … mais Jeanne d'Arc toute armée sur le seuil du Paradis, l'étendard à la main, lui sourit et le salue avec l'épée. » rappelait Dom Gérard, Père Abbé du Barroux.
Stéphane Zanettacci « Qui des tigres rejoignit les faisceaux, Pour garder libre la Phénicie» tomba pendant l'attaque du camp retranché de Tel-al-Zaatar, une enclave palestinienne en territoire chrétien, en juillet 1976 à l'âge de 22 ans.
Il est aussi possible que l'auteur ait voulu honorer la mémoire des 58 paras français et les 241 soldats américains victimes de l'attentat de Beyrouth en octobre 1983.
« Le métier de mourir » répond au devoir de mémoire et est un magnifique acte d'espérance pour une nation défendue par des Belleface et des Favrier.
Un ouvrage à lire et à méditer. Un ouvrage incontournable.
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Archie
  23 décembre 2020
Le choix des lycéens de primer un livre portant un tel titre avait éveillé ma curiosité. le métier de mourir est un ouvrage qui sort de l'ordinaire, comme d'ailleurs son auteur, dont c'est le deuxième roman. Jean-René van der Plaetsen a mené une longue carrière de journaliste au Figaro, après avoir été, dans sa jeunesse, soldat en mission au Sud-Liban, en tant que Casque Bleu. Une expérience personnelle qui l'aura inspiré.
Quand ils évoquent le personnage principal d'un roman, les gens disent parfois « le héros », un terme souvent injustifié. Dans le métier de mourir, il serait légitime de l'employer pour Belleface. C'est en tout cas clair dans l'intention de l'auteur. Celui que ses hommes appellent le Vieux est un militaire de carrière juste et courageux, une personne de bonne moralité, qui a crapahuté en Indochine dans la Légion étrangère, participé aux campagnes de Tsahal, où il accède au grade de colonel, avant de prendre, à l'âge de la retraite, un poste dans l'Armée du Liban-Sud. En 1985, il est assigné à la surveillance du check-point de Ras-el-Bayada, à l'entrée d'une zone franche entre Israël et le Liban. Un endroit stratégique, susceptible d'être attaqué par le Hezbollah.
J'ai été impressionné par la table des matières, strictement cadrée : premier jour, deuxième jour, troisième jour. L'attente d'une hypothétique attaque terroriste rappelle un peu celle du roman culte de Dino Buzatti, le Désert des Tartares. Dans le métier de mourir, l'attente ne dure que trois jours, mais son intensité dramatique est d'autant plus forte. le dénouement est fracassant.
Le sujet du livre dépasse largement ces trois journées d'expectative, vécues sous un soleil de plomb, dans un paysage grandiose de premier matin du monde et dans un contexte politique conflictuel qui ne surprend plus personne. le roman restitue en effet toute la vie du héros, sous forme de témoignages indirects et de souvenirs qui lui reviennent, traînant avec eux leurs lots de nostalgie, de tristesse et de colère : l'enfance heureuse dans une famille juive aisée de Varsovie, la déportation et l'extermination des siens à Treblinka, le sacrifice d'un prêtre lui ayant permis d'en réchapper miraculeusement…
S'en est suivi un long parcours de baroudeur, au cours duquel Belleface a construit sa morale de soldat, une démarche nourrie aussi par la lecture de l'Ecclésiaste, ce livre de l'Ancien Testament constitué d'aphorismes sur le sens de la vie. Tout ne serait que vanité, il n'y aurait rien de nouveau sous le soleil… Faut-il alors se résoudre à ne rien transmettre de ce qu'on a appris ? Et si Favrier, le jeune soldat français présent aux côtés de Belleface, pouvait lui tenir lieu de fils spirituel et entendre le secret qui hante le vieux militaire ?
J'ai beaucoup aimé ma lecture… pendant les deux tiers du livre. Je l'ai trouvé superbement écrit, car j'apprécie les phrases longues à la syntaxe grammaticale impeccable. Les paysages sont rendus avec un lyrisme de bon aloi, les environnements sont décrits avec un sens du détail qui dénote des qualités d'observation et d'expression hors du commun. Les parcours familiaux et les configurations psychologiques des personnages sont captivants.
Mais j'ai fini par me lasser de l'immobilité de la narration, de son rythme ralenti par l'abus de détails et de son basculement vers le prêche philosophique, ponctué de révélations métaphysiques. Quant au grand secret inavouable, il ferait sourire les lecteurs de thrillers.
Le livre a cependant le mérite de rappeler certaines problématiques géopolitiques, dans un Liban multiculturel où ce sont les religions qui régissent les comportements. Un monde magnifique, mais désespérant. Car là où l'humanité s'est jadis civilisée, les fous de Dieu ont pris un avantage sur les sages qui doutent. Parmi les citations en exergue, un extrait d'une sourate m'a fait froid dans le dos.

Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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Tostaky61
  31 octobre 2020
Voici une de mes découvertes de la rentrée littéraire, à une époque où la littérature semblait encore indispensable à notre société dans une période troublée. Hélas, l'actualité nous montre aujourd'hui que certains pensent différemment, mais cela est un autre débat.
J'ai donc eu l'occasion, sur un salon, de rencontrer et d'échanger avec Jean-René van der Plaetsen l'auteur de ce roman qui a su, lors de notre conversation, éveiller ma curiosité.
Le métier de mourir, un titre qui suscite bien des interrogations, en tout cas, pour ma part, je me demandais bien à quoi il faisait allusion.
Van der Plaetsen nous éclaire bien vite, son "héros " est un soldat.
Oh, lui, ne se prend pas pour un héros, plutôt pour un survivant.
Adolescent il a échappé à la mort dans un camp de concentration, puis il a connu la légion en Indochine, il fut soldat de Tsahal (l'armée israélienne) et aujourd'hui (enfin, en 1985), il se retrouve commandant d'une poignée d'hommes pour l'Armée du Liban-Sud  sur un check-point,  à Ras-el-Bayada à la frontière avec Israël.
L'auteur va nous faire passer trois jours dans l'ombre de cet homme mystérieux qui semble avoir un lourd secret.
Un jeune soldat français, fraîchement arrivé, va tenter de savoir qui est ce Belleface qu'il admire. le vieux, c'est ainsi qu'il l'appelle, prend cette jeune recrue sous son aile et à bien l'intention de lui enseigner l'art de la guerre et surtout le mettre en garde sur les dangers qui les entourent.
Sous la plume de van der Plaetsen, les personnages vont se dévoiler. Lentement, mais ça, c'est la chaleur, il sait nous la faire ressentir, comme il sait faire monter la tension du lecteur.
Il y les personnages, bien sûr, mais il y a aussi l'ambiance. Nous sommes dans une région particulière. La mort rôde,  c'est palpable.
On sent bien qu'il va se passer quelque chose, mais comme dans la vraie vie, on ne sait pas quoi, ni quand.
Certes, le rythme de la narration peut perturber, mais encore une fois, c'est parce que l'écrivain tient compte du contexte et du climat. Une région isolée, un soleil de plomb, la Méditerranée, quelques hommes armés, une atmosphère presque trop calme....
L'auteur, dont l'expérience de casque bleu a certainement nourri ce récit, raconte ici, quelques jours de la vie d'un homme qui, me l'a-t-il avoué, a réellement existé.
De ces lectures que l'on n'attend pas forcément mais qui viennent enrichir votre bibliothèque.


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PiertyM
  12 février 2021
Belle découverte ! Un beau récit ! Une histoire très touchante ! En quelques jours, l'auteur nous fait vivre la vie d'un check-point à la frontière entre le Liban et l' Israël, tenu sous la garde de Belleface, un militaire toute fois rescapé des atrocités des guerres, commençant par la Shoah, lors de l'extermination des peuples juifs en Allemagne, où il réussit à échapper au massacre dans un camp de concentration. C'est autour de Belleface et de ses hommes qu'on découvre le véritable métier de mourir, le métier de soldat. Au départ, ce titre m'a fait penser à un polar, auquel on s'attendrait à un véritable psychopathe qui sème la terreur, la psychose , la peur de mourir, mais le métier de mourir, c'est un vibrant témoignage sur la personne du soldat, et toute la philosophie qui enrobé son métier, et bien forcément le dispose à une mentalité peu ordinaire....
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critiques presse (1)
LaCroix   07 décembre 2020
Poursuivant sa quête de héros positif, Jean-René Van der Plaetsen imagine l'amitié entre un colonel de l'armée israélienne et un casque bleu français, en 1985 dans le sud du Liban.

Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   13 septembre 2020
Belleface avez fini colonel lorsqu’il avait pris sa retraite et il en était assez fier. Colonel dans l’armée Israélienne c’était l’équivalent d’un général chez les Américains ou les Français. Heureusement, se disait-il parfois, qu’on lui avait donné sa chance, une fois de plus, malgré son âge, et permis de continuer à servir son pays en intégrant l’ALS (Armée du Liban Sud), cette milice libanaise constituée de chrétiens à la solde d’Israël. On lui avait simplement demandé en contrepartie de renoncer à son grade.
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migdalmigdal   12 septembre 2020
Comme chaque nuit depuis tant d’années. Maintenant il était prêt à affronter ces images de violence et d’effroi qui le hantaient depuis qu’il avait vu, dans le camp de Treblinka, mourir ses parents, ses soeurs, son frère. Ils avaient péri sous ses yeux et il n’avait rien pu faire pour s’y opposer, lui qui s’était ensuite battu sans jamais s’arrêter. Oui, à présent, il était prêt. Et il revit sans ciller cette scène qui s’invitait tous les soirs dans ses songes.
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FandolFandol   21 mars 2021
Il contemplait à présent les ruines antiques de la cité phénicienne qu’il apercevait au loin et qui précédaient l’arrivée dans la ville moderne. D’où il se trouvait, les murailles de pierres calcaires, les rues quadrillées, l’arène, et même les vestiges du château croisé, qu’il croyait deviner dans le paysage, formaient comme une éclaboussure de blancheur entre les nuances bleues de la mer Méditerranée et les tons verts des palmeraies, orangeraies et bananeraies qui bordaient cet ensemble monumental. (page 214)
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FandolFandol   19 mars 2021
Belleface avait appris en Indochine qu’un soldat qui se baigne sans être couvert par ses camarades est un soldat mort. Aucun homme de son équipe ne se trempait donc dans l’eau sans être accompagné par une sentinelle armée. Aucun ne se baignait non plus sur la plage, où il aurait été si facile, pour un ennemi plus nombreux, de bénéficier d’un double avantage : celui de l’effet de surprise et du terrain à découvert. (page 102)
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FandolFandol   15 mars 2021
Regarder la mer changer de couleur au gré du jeu des nuages avec le soleil, avec ses milliers de reflets qui scintillaient à la faveur des vagues et de leurs mouvements hypnotiques, lui procurait une sensation d’apaisement intérieur, qui se conjuguait à maintes reprises avec un sentiment de volupté. (page 16)
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Vidéo de Jean-René Van der Plaetsen
A l'occasion du Salon "Le Livre sur la place" à Nancy, Jean-René van der Plaetsen vous présente son ouvrage "Le métier de mourir" aux éditions Grasset. Rentrée littéraire automne 2020.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2448419/jean-rene-van-der-plaetsen-le-metier-de-mourir
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