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Patrick Dusoulier (Traducteur)Arlette Rosenblum (Traducteur)
ISBN : 2207258033
Éditeur : Denoël (15/03/2007)

Note moyenne : 4/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Sur la planète Durdane existe un ensemble de communautés disparates, le Shant, sur lequel règne l'Anome, aussi surnommé l'Homme sans Visage. Dans cette région, chaque femme, chaque homme se voit équipé à la fin de l'adolescence d'un torque explosif que l'Anome peut faire détoner à tout moment. La terreur qu'inspire ce juge et bourreau a maintenu une paix relative pendant des décennies. Mais voilà que débarquent d'on ne sait où les Rogushkoïs, de féroces créatures h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  31 décembre 2015
De l'or en barre ..., et , dès les premières pages on est convaincu que l'on est en possession d'une histoire bien construite .. bien écrite .
Ce cycle de trois romans très solidaires est un délice de dépaysement faune .. flore .. adaptation humaine ancienne à cet environnement autre .
On a plein d'images dans la tête et à cause d'un sens du détail achevé .
Durdane est vraiment une réalité .. cela ressort d'autant plus fortement que chaque roman est un délice de concision et de densité .
Les éléments informatifs sont amenés principalement en rapport avec le vécu intime des personnages ou encore sous forme de notes très soignées .
L'intrigue est pleine de surprise , le plus gros est imprévisible et présenté de façon crédible .
Un détail qui ne gâte rien c'est rédigé dans un style assez poétique et agréable à lire , et c'est peu dire
Une grande importance est par exemple accordé aux sons et aux couleurs .
Au cinéma cela pourrait être fantastique .
Cela fait un peu SF ethnologique mais selon moi , cela fait plus penser à un récit de voyage , de haut vol comme récit .
Durdane est un vaste monde aux paysages géographique et ethniques très diversifiés .
Le personnage principal commence sa vie dans le shant .
Un homme sans visage est le souverain du shant , dont les habitants portent un collier inamovible
Susceptible de les tuer à chaque instant , en cas de désobéissance à l'ordre établi.
Ce personnage solide , rompra avec son univers , avec son futur potentiel et promis et aussi , il rompra avec le peu d'attaches qui le lient au Shant .
Il fera la conquête de sa liberté , reviendrait 'il dans le Shant après avoir arpenté son monde et après avoir acquis , un autre statut social ?
Peut-être ….
Un planet opera sympathique …
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Alfaric
  20 décembre 2015
Il y a une vraie filiation entre "La Planète géante" (1957), "Tschaï" (1968) et "Les Chroniques de Durdane" (1973)… Sauf que les époques changent, et que l’auteur passé ainsi des aventure pulpienne au planet opera en bonnes et dues formes avant de s’attaquer ici à la new wave politico-sociale.

On retrouve donc une exoplanète depuis longtemps colonisée par des expatriés terriens, revenus à un niveau technologie protoindustrielle (et bloqués à ce stade en raison de la rareté des ressources en métaux), un communautarisme et un libertarisme extrême puisque chaque groupe fait comme bon lui semble et ce qui est anodin dans un patelin peut être tabou et relever de la peine capitale dans le patelin d’à côté…
On notera que la liberté tant vantée se résume trop souvent au renard libre dans le poulailler libre, alias la loi du plus fort si chère aux plus forts, car elle fait la part belle aux gourous intégristes, aux caciques féodaux, aux oligarques capitalistes et aux marchands esclavagistes… Car avec cette dystopie libertarienne Jack Vance continue de se moquer de son pays les Etats-Unis. ^^
Chaque canton se caractérise par ses les coutumes et ses lois très distinctives. Ils sont unis par une langue commune et par la soumission à l’Anome, tyran anonyme qui fait office de cour d’appel pour tous les pétitionnaires du pays qui peuvent s’adresser à lui par écrit moyennant finance. Sauf que ses lois se cantonnent à appliquer les règles locales édictées par les tyrans locaux, et qu’il n’y qu’une seule peine : la mort. Car à sa puberté, chaque individu se fait poser un torque explosif autour du cou et à la moindre incartade BOUM !
Un concept fascinant, qui aurait dû nous amener sur la pente glissante du totalitarisme… Oui mais, non, le concept clé est complètement sous-exploité car ce qui intéresse Vance c’est moins la révolte de Gastel Etzwane contre l’ordre établi que son l’odyssée à travers le continent de Shant et ses cultures exotiques et bariolées…

Un tome 1 intéressant mais ambivalent :
http://www.babelio.com/livres/Vance-Les-Chroniques-de-Durdane-tome-1--LHomme-sans-vi/93031/critiques/938328
Un tome 2 qui tient ses promesses :
http://www.babelio.com/livres/Vance-Les-Chroniques-de-Durdane-tome-2--Les-Paladins-de/64499/critiques/939961
Un tome 3 qui ne tient pas ses promesses, pire qui ne sert à rien :
http://www.babelio.com/livres/Vance-Asutra/5322/critiques/943425

Entre récits pulpiens et contes philosophiques, Jack Vance tient tout d’un Jonathan Swift moderne...
On connaît ses qualités :
Incroyable faiseur d’univers capable en quelques lignes de créer un peuple, ses us et ses coutumes, son influence sur les jeux de rôles est incommensurable. Niveau fantasy son influence se fait clairement sentir sur les auteurs néo-classiques comme Brandon Sanderson, Scott Lynch, Patrick Rothfuss et Peter V. Brett… (et niveau bandes-dessinées sur les auteurs de "La Quête de l’Oiseau du Temps", "Lanfeust de Troy" ou "Les Naufragés d’Ythaq") Mais niveau Sience-Fiction, c’est du côté de la télévision qu’il faut rechercher son influence car les séries "Babylone V", "Stargate" et "Farscape" lui doivent beaucoup !
Mais on connaît aussi ses défauts :
Il n’a guère d’affection pour ses personnages et pour ses intrigues (un comble pour un conteur !), et pour des raisons qu’ils lui sont propres il ne manque jamais une occasion de se moquer de tout ce qui ne dispose pas d’un costume 3 pièces entre les jambes…

Challenge Pavés 2015-2016
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Masa
  13 avril 2015
Il fut un temps, il fallait acheter chaque livre pour lire l'ensemble des chroniques de Durdane. Aujourd'hui, les éditions Folio SF ont eu la bonne idée de tout regrouper en une intégrale les trois livres.
Si le début est enchanteur, la suite l'est beaucoup moins. Au commencement, il y a Durdane. Un endroit comme seul Jack Vance sait très bien les imaginer. Une imagination fertile qui amène facilement le lecteur que je suis à s'immerger dans ce paysage féerique. Jack Vance nous dresse un monde complet avec des coutumes, des peuples, des monstres, des langages et bien plus encore. Si l'ensemble aurait pu être indigeste et difficilement incompréhensible, il arrive a nous le rendre assimilable et l'ensemble se lit aisément : une grande réussite.
Comme je l'ai dit, il s'agit d'une intégrale – non pas comme les mondes d'Alastor. Ici, nous suivons les aventures de Mur qui sera rebaptisé un peu plus tard avec un nom plutôt barbare Gastel Etzwane.
Mon premier se nomme « L'homme sans visage ».
Mur est un jeune garçon. Il vit seul avec sa mère. Sa destiné est toute tracée : il sera un moine ! Mais Mur rêve d'être comme son père – qu'il n'a jamais connu – un musicien. J'ai beaucoup aimé le début, mon passé de RPGiste y certainement pour beaucoup. Jack Vance nous narre une religion extrémiste tel les moines cisterciens qui se droguent avec une plante locale. Ce n'est pas vraiment un moine, mais dans l'approche, c'est tout comme, qui dirige également la région locale.
Autant j'ai apprécié Mur lorsqu'il était marmot, autant j'ai commencé à le trouver antipathique une fois adulte et surtout sur la fin de ce premier livre. D'ailleurs, la fin se premier tome est décevante et se termine de façon abrupte. Il y a également son acolyte le détestable voyageur Ifness qui ne doit pas apparemment influer sur Durdane, mais l'aide à prendre le pouvoir.
Mon second se nomme « Les Paladins de la liberté ».
Hop, on commence directement à la suite du premier avec toujours le personnage de Gastel Etzwane. Cette fois-ci, il devient un dictateur en puissance ayant droit de vie ou de mort sur tout le monde. de plus, il a obtenu le pouvoir par la force. Si on rajoute à cela son caractère obtus qui l'amène à foncer vers une guerre sur des créatures, on est à la limite du Mussolini. D'autant plus qu'il ne connaît pas grand-chose. Bon, j'ai pas tellement envie de continuer avec un personnage principal aussi détestable. Il me reste quoi ? 450 pages encore à s'enfiler – soupir.
Je me demande si le titre est bien approprié.
Difficile de mettre de côté Gastel Etzwane pour se concentrer sur l'histoire. Parlons-en de l'histoire. le despotique – qui soit dit en passant se permet de piocher dans l'économie du pays pour se faire une nouvelle garde de robe – demande au peuple de développer des armes capables d'anéantir ces bêtes sauvages. On est bien loin du gamin qui rêvait de devenir musicien.
Jack Vance fait l'impasse sur ce qui fait sa force : le développement d'un monde imaginaire pour s'orienter vers des actions passives.
Le monde est en guerre. Enfin, nous suivons cela depuis les coulisses. Tout se passe de façon politique. Cela donne un tome d'une lenteur exaspérante. J'ai bien aimé le passage où Gastel Etzwane retrouve son père dans la taverne. Mais surtout j'ai adoré cette fin. Dommage qu'il ait fallut attendre les 30 dernières pages pour ressentir un minimum de frisson.
Mon troisième se nomme « Austra ! »
Pourquoi un troisième tome ? Parce que ça fait bien et parce que c'est légion en fantasy. Bon. L'histoire est simple. Dans les coins reculés de Durdane, les asutras (Ceux qui viennent de Austra) résistent. Gastel Etzwane qui a prit sa retraite de dirigeant décide de voir ce qu'il s'y passe en compagnie de son ami Ifness. En gros, les personnages du tomme 2 disparaissent et Ifness fait son grand retour.
Bien que le début soit poussif, en même temps c'est Jack Vance qui écrit, la suite semble prometteur.
Le récit prend une tournure plutôt plaisante. On notera que les créateurs de Stargate se sont certainement intéressés à ce livre.
Ifness relègue Gastel Etzwane au rang de personnage principal durant la majorité de l'histoire. À la fin, on comprend d'avantage de chose à son sujet, c'est un homme méprisable. Pourtant, Gastel Etzwane s'y est attaché malgré les coups-bas que celui-ci lui a mit.
Mon tout se nomme « Les chroniques de Durdane »
Soyons sérieux, « Les chroniques de Durdane » sont avant tout une série de fantasy déguisé en SF. Malgré un début prometteur, j'ai trouvé que l'ensemble manquait cruellement de rythme. L'auteur nous mettait un bon plat mijoté sous le nez et au moment de se régaler, il nous le retire. C'est ce que j'ai ressenti. de plus, le personnage de Gastel Etzwane est exécrable. La force de Jack Vance est la création de mondes et non l'action. Pfff ! J'en étais à me dire allez je m'enfile 50 pages et je fais une pause.
Enfin, si on me l'avait pas offert, je pense pas que l'aurai acquit, tout du moins pas dans l'immédiat. Et puis, à lire les critiques qui l'encense, je me pose beaucoup de questions. Est-ce moi qui ne sait pas apprécier à sa juste valeur ces livres (d'autres exemples flagrants : « La route » de Cormac MacCarthy, « Salem » de Stephen King, « Nous avons toujours vécu au château » de Shirley Jackson, « Étoiles, gardes-à vous » de Robert A. Heinlein, « Le seigneur des anneaux » de J.R.R. Tolkien…) ou est-ce l'effet mouton ?
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Aaliz
  11 janvier 2013
J'ai passé un bon moment avec ce roman qui est en fait une trilogie, mon édition incluant, en un seul volume, les 3 romans dont elle est composée, même si ces 3 parties sont assez inégales en qualité.
La première partie relève plus du genre de la Fantasy. Jack Vance créé tout un monde avec ses différents peuples et leurs caractéristiques et lois propres, son gouvernement etc… Cette partie est donc principalement intéressante car l'auteur s'attache à décrire cet univers étrange que constitue la planète Durdane. On suit également le voyage d'un jeune garçon s'étant échappé de son clan pour rencontrer l'Anome, unique représentant de l'autorité ayant pouvoir de vie et de mort sur ses sujets et dont personne ne connaît l'identité.
Je connaissais la réputation de Jack Vance pour son talent dans la création et la description de civilisations exotiques et je dois reconnaître qu'elle est largement justifiée. le dépaysement est garanti.
Double intérêt donc pour cette partie : on voyage dans un tout autre monde et on est tenu en haleine par l'intrigue. Qui est donc l'Anome ?
Contrairement à d'autres lecteurs, j'ai trouvé la deuxième partie encore plus intéressante que la précédente. le Shant (continent de Durdane sur lequel l'Anome exerce son pouvoir) est menacé par des hordes d'êtres d'une violence et cruauté inouïe. L'Anome, incapable de gérer la situation, est renversé. Un nouveau mode de gouvernement doit être mis en place et des mesures d'urgence doivent être prises : il faut créer une armée, des industries d'armement et il faut bien sûr des personnes pour diriger tout cela. Vance dissèque les opérations d'une façon magistrale, j'ai été bluffée. Il met à jour les difficultés, pourtant évidentes mais qu'on ne voit pas toujours, que rencontrent un nouvel appareil gouvernemental qui naît en pleine crise. le seule reproche que je lui ferai, c'est d'être tombé dans la facilité en copiant nos modèles de gouvernement bicaméraux. Mais je me dis que s'il était si facile de trouver un autre système politique efficace, ça aurait été fait depuis longtemps …
Bref la machine se met en branle tout doucement et l'inertie de l'ancien Anome s'explique peu à peu.
Dans la troisième partie que j'ai trouvée bien plus médiocre, le voile se lève sur les autres continents de Durdane ( dont on ignorait tout jusque-là) mais la déception m'attendait au tournant car l'imagination de l'auteur a semblé s'épuiser ou disons qu'elle n'était pas à la hauteur de celle dont il avait fait la démonstration dans la première partie. Les descriptions sont plus survolées que pour le Shant et l'intrigue tourne au space-opera bas de gamme pour terminer sur un dénouement qui m'aura laissée perplexe. Donc une fin qui m'a laissée sur ma faim avec une impression de soufflé qui retombe.
Mais globalement j'ai vraiment apprécié ma lecture. Jack Vance n'a pas failli à sa renommée, son style est simple, les pages se tournent rapidement, les rebondissements sont assez nombreux pour que l'intérêt et la curiosité du lecteur restent en éveil jusqu'au bout. Et j'ai été surprise d'y trouver des pistes de réflexion sur la politique car je m'attendais à un roman exclusivement « détente » ( sans connotation péjorative derrière ce mot, je précise bien).
Si vous souhaitez donc vous évader quelques heures, n'hésitez pas à vous plonger dans ces chroniques et à vous installer pour quelques temps sur la planète Durdane.

Lien : http://booksandfruits.over-b..
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Jeanluc13
  27 juillet 2016
Dans les Chroniques de Durdane ( titre Français), qui sont composées de trois courts romans relatant les aventures de Gastel Etzwane, Vance a imaginé avec force détails un monde original à la fois déroutant et familier. L'intrigue est constamment renouvelée et les faux-semblant sont omniprésents - jusqu'à la dernière ligne.
Le cycle- un des sommets de Vance- est un « planet-opera » finissant sur une touche de « space opéra »
1- L'Homme sans visage
2- Les Paladins de la Liberté
3- Asutra !
contexte
Durdane est une planète située à l'extérieur de l'aire des systèmes civilisés, très loin de la Terre, elle fut colonisée il y a des milliers d'années par des groupes humains excentriques et disparates , fuyant les mondes humains conventionnels. La plupart d'entre eux se sont installés dans le « Shant », une île-continent , dont la partie Nord est divisée en 60 « cantons » qui sont autant de sociétés différentes mais qui ont une langue unique. La planète ne possède que peu de métaux et la technologie c'est développée au minimum : pas de machines ou d'industrie lourde , les transports se font à dos d'animaux ou par un système de ballons captifs.
A l'époque du récit le Shant est gouverné par un homme « sans visage » : l'Anome , il est inconnu de tous mais il a pouvoir de vie et de mort sur chaque habitant par le biais d'un « torque » explosif qu'ils ont tous autour du cou. L'Anome gouverne seul et fait respecter les lois toutes différentes voire antagonistes dans chaque canton.
Nous découvrons le héros prénommé Mur à l'âge de 13 ans- il n' a pas encore de torque autour du cou. Sa vie « champêtre » va être bouleversée par des événement qui au départ anodins deviennent rapidement terribles et après quelque années, se faisant appeler Gastel Etzwane et devenu musicien, il est amené à « enquêter » sur l'Anome qui, lui semble - t'il, ne remplit pas son devoir de protection de la loi vis-à-vis d'envahisseurs barbares les Roguskhois. Cette enquête va avoir des conséquences irrémédiables sur sa vie et sur le Shant tout entier.
Cette histoire à la particularité de faire intervenir un personnage atypique chez Vance : un observateur Terrien mystérieux et « non- interventionniste » nommé Ifness-
Ce personnage, sorte d'espion de la Terre (en fait un historien) est un classique dans la SF mais pas chez Vance. Sa présence rend plausible les divers dénouements de l'intrigue car le héros Gastel est une sorte de dilettante qui ne réussit que grâce à son caractère : il est à la fois décidé et circonspect, prudent mais courageux et autres caractéristiques du héros Vancien (Il est différent de Kirth Gersen ( Princes –démons) : il n' a aucun entraînement et ne sait pas vraiment où il va). Ifness le Terrien va donner ( pour des raisons qui lui sont propres) les impulsions et l'aide minimum pour avancer mais c'est l' énergie de Gastel qui lui permet de vaincre.
Apparences et faux-semblants
Gastel, après de multiples déconvenues devient prudent dans ces jugements car ce qui semble évident ou logique ne l'est pas car il n'a pas toutes les cartes en main : dans les paladins de la liberté, lorsqu'il veut démasquer le traître dans son équipe il pense avoir toutes les preuves lors du dénouement de Asutra ! Quant à l'Ennemi, omniprésent dans les 3 romans
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
finitysendfinitysend   20 mai 2012
Péniblement ,peu à peu,il progressait et les ténèbres pesaient sur lui comme une matière palpable.Il était trop contracté pour avoir peur ;le passé et le futur lui était sortis de l'esprit ;il n'y avait plus que maintenant, avec le danger pressant ,imminent .Les doigts légers comme des antennes de papillons ,il fouillait dans le noir : C'était de ses doigts que dépendait sa vie .
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WalktapusWalktapus   13 décembre 2014
Si tu obéis aux lois chilites, tu n’auras jamais à craindre qu’on te prenne ta tête. Voilà le meilleur. Mais dans ce cas, tu seras un Chilite, et voilà le pire.
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MasaMasa   13 avril 2015
L'homme sans visage

L'homme rentre dans le monde par le portail génital : une souillure originelle dont le Chilite se défait, tel un serpent qui mue, au moyen de purifications et d'attitudes, mais que les hommes ordinaires gardent en eux, tel un incube puant, jusqu'à la tombe.
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Video de Jack Vance (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack Vance
SORTIE LE 16 JUIN 2014
Sur une nouvelle planète, il n'y a pas de sentiers battus ; il n'y a place que pour les prouesses, la solitude, les découvertes et l'inconnu. Quel est le lien entre une explosion, un exploit, l'exploration d'un monde nouveau et son exploitation ?
Influencé par Jack Vance, Ursula K. le Guin, Robert Silverberg ou encore John Varley, Alfred Boudry nous livre un roman hommage à l'âge d'or de la science-fiction où l'espace est une invitation à l'introspection.
Exploration Totale nous emmène dans les tréfonds du temps et de notre univers... qu'il soit extérieur ou intérieur.
« Celui qui entre ici ne peut rebrousser chemin pas plus qu'aller de l'avant. Cloué sur place, il est envoûté, trop grand pour l'immensité, trop petit pour le grain de sable qui a sa place dans l'univers... » (B. Traven, le Vaisseau des Morts)
© lepeupledemu.fr
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