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ISBN : 2879295122
Éditeur : Editions de l'Olivier (12/01/2006)

Note moyenne : 3.04/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Israël, janvier 1991. Une attaque de l'Irak à l'arme chimique est redoutée, la guerre du golfe est imminente. Constance Kahn, une jeune Française, a choisi de s'installer à Jérusalem pour écrire son mémoire sur Flavius Josèphe.
Elle partage sa vie avec Nathanaël, un peintre révolté et imprévisible, travaille dans une boutique bio, a pour amie Tamar, étudiante comme elle en histoire antique, et sur le point d'accoucher. Dans quinze jours tout ce monde aura peu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
  02 avril 2015
Challenge ABC
Une fois de plus, grâce au challenge ABC, j'ai lu un auteur que je n'aurais sans doute jamais lu si l'on m'avais proposé son livre comme ça. Les auteurs dont leur noms commencent par la lettre Z ne sont pas légion (hormis Zola et Zweig je n'en connais pas d'autre.)
En fouillant dans la petite bibliothèque de ma ville je suis tombé sur un auteur inconnu, Valérie Zenatti. Ce livre est son premier roman et nous raconte la vie de quelques personnes quelques semaines avant que la guerre du golfe n'éclate. L'idée est sympathique, et même si ce n'est pas mon type de lecture, le sujet aurait put être intéressant.
Hélas ce n'est pas écrit d'un assez bonne manière. Attention, je ne dit pas que c'est mal écrit, je ne suis pas écrivain donc je ne donnerai certainement pas des conseils d'écriture. Non, là ou se trouve le problème c'est dans la façon dont se déroule l'histoire. On se retrouve avec de nombreux chapitres qui font office de petite scènes dans lesquelles il ne se passe hélas pas grand chose. Une fois Constance (le personnage principal) va acheter des fruits, une autre fois elle va ici, et puis là-bas etc…
De plus il y a une multitude de personnages annexes qui ne sont pas développés, et les deux ou trois personnages principaux ne sont pas attachants. Alors il y a le coté préparation à la guerre, le fait de devoir faire une pièce stérile, la flambée des prix, les changements d'attitudes des habitants alors que leur dernier jour approche. Tout cela est très bien rendu, mais le soucis c'est que cela se passe durant les 50-60 première pages et qu'après, on à le sentiment de élire encore et toujours les mêmes choses.
L'idée de départ était bonne et cela aurait pu donner un livre intéressant, mais je ne sais pas, sur moi ça n'a pas fonctionné, à aucun moment je ne suis vraiment rentré dans le livre.
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andreas50
  06 juillet 2018
C'est par hasard que je lis mon premier roman de Valérie Zenatti; auteure que je ne connaissais pas; et c'est la déception. J'ai trouvé En attendant la guerre; ce journal, ce roman, ce témoignage; brouillon, pâlot, sans intérêt. Bien sûr, Constance Kahn a vécu des moments traumatisants à l'époque de la première guerre du Golfe. Nous avons toujours en mémoire les envois de fusées Scud sur le territoire d'Israël, la hantise des supposées charges chimiques que Saddam Hussein avait déjà déversées sur sa propre population. Constance qui est à Jérusalem pour rédiger un mémoire sur Flavius Josèphe, qui raconte l'assaut de cette ville par les Romains. Paradoxe de l' Histoire, Israël se prépare à une nouvelle guerre, plus sournoise, peut-être totale. Constance, comme la population,est dans l'inquiétude, la peur du lendemain, qui provoque le désir de profiter pleinement de la vie jusqu'aux excès en tous genres comme si la fin du monde était là. Pour Constance, l'approche du danger lui rappelle les traumatismes de son enfance salie, abusée par un oncle incestueux. Et puis il y a sa relation amoureuse avec un compagnon tyrannique qui ne lui apporte que frustration et insatisfaction. C'est finalement auprès de sa meilleure amie Tamar, enceinte, attentionnée envers Constance que celle-ci va retrouver sérénité, apaisement, avant de découvrir un véritable amour en la personne d'un autre étudiant.
Bref, l'ensemble de l'histoire manque d'ordre, de consistance. le côté émotionnel, dramatique ne passe pas, et laisse le lecteur sur sa faim.
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Albina
  15 avril 2018
L'idée de départ était séduisante : établir un parallèle entre un passé ancien : l'histoire de Jérusalem, assiégée par les Romains, racontée par Flavius Josèphe, et une période dramatique vécue en Israël par une jeune étudiante lors de l'opération « tempête du désert » (la guerre contre l'Irak). Mais on a malgré tout un peu de mal à voir le rapport entre les deux si ce n'est à travers ce sentiment terrible de se retrouver en état de siège. Dans le premier cas, l'histoire se terminera par la victoire des Romains et la trahison de Flavius, dans l'autre, Israël se défendra efficacement, ne subira aucun dommage réel sinon cette peur diffuse et bouleversante devant l'imminence d'une catastrophe éventuelle et la nécessité pour les habitants de mettre des masques à gaz et de se calfeutrer entre les murs.
L'auteur néanmoins nous rend ce sentiment de panique palpable tout comme elle nous fait partager les aventures de son héroïne Constance, prisonnière d'un passé glauque et victime d'un viol incestueux dont elle a du mal à s'affranchir. L'enfant blessée dans sa chair et dans son mental a tendance à rester passive face à un amant rustre et abusif. Elle finira par le quitter et rencontrera un étudiant... Il y a parfois quelques évocations poétiques et l'histoire assez captivante se laisse lire agréablement.
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Vermeer
  30 mai 2018
L'action se passe essentiellement à Jérusalem et Tel Aviv au moment de la guerre contre l'Irak en 1991. Constance, une étudiante française, y rédige une thèse sur Flavius Josèphe qui raconte l'assaut de Jérusalem par les Romains. Nous découvrons à la fin du roman qu'elle n'est pas là uniquement pour cela mais aussi pour échapper à une histoire personnelle traumatisante (en écho au début du récit).
L'auteur y décrit l'attente, la peur, la panique inhérentes à toute guerre et la vie qui continue (l'accouchement de son amie).
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mimipinson
  08 août 2011
« Oui, mais quoi ? Comment saisir l'essentiel ? Distinguer ce qui, dans le présent ,sera important sera une fois transformé en passé ? »
Malgré cette guerre chimique que tout le monde redoute, ce livre est reposant à lire. Constance vit avec son compagnon depuis peu en Israël pour terminer un mémoire, mais pas uniquement pour cela….La très brève première partie lancera une pierre dont le lecteur ne recevra les morceaux qu'à la fin du livre. Entre temps, avec finesse et sensibilité, nous partageons l'angoisse, les doutes de Constance, amis que le quotidien de ses amis et voisins de quartier.
Prise par des souvenirs encombrants, Constance a bien du mal à tout clarifier, ses motivations, son couple. Elle court après le temps, les objets, l'agent…mais au fond que fait-elle là ?
Ce livre fait réfléchir sur le quotidien des populations vivant dans un pays en alerte permanente, et qui plus est sous la menace d'une guerre chimique. Comment faire en sorte que la peur ne prenne pas le dessus ?
« La mort dans cette nuit de vacarme n'est pas dans l'ordre des choses, ne peut pas clore les années écoulées depuis notre naissance. »
Il y a de l'espoir dans ce livre, intuitivement, je ne pouvais pas penser, en lisant à une fin tragique…..
Si je n'ai pas ressenti ce petit quelque chose indéfinissable, je n'en ai pas moins apprécié cette lecture pour la qualité de l'écriture, sa finesse, sa concision, et une certaine musicalité que j'avais déjà rencontrés chez Aharon Appelfeld dont elle est sa traductrice.
Ce premier roman est, à mes yeux, prometteur. Son auteur est à suivre de près.


Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
garrytopper9garrytopper9   02 avril 2015
Nos vies ne peuvent pas s’achever ici, ainsi. La mort dans cette nuit de vacarme n’est pas dans l’ordre des choses, ne peut pas clore les années écoulées depuis notre naissance. Je ne perçois aucun enchainement logique entre ce que nous avons vécu et cette conclusion.
Je refuse de m’y résoudre.
Pas encore.
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VermeerVermeer   30 mai 2018
J'ai senti que je contenais en moi des milliers de possibles, tels des points lumineux. Je ne pouvais pas les nommer, dire de quoi ils étaient faits mais ils étaient là, flottant dans le bonheur et la douleur d'exister, d'avoir les yeux ouverts, de lever la tête vers le ciel, marcher vers la mer, et se sentir vivante.
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AlbinaAlbina   15 avril 2018
P168 « Le passé n’existe pas, pas plus que l’avenir. C’est bien en hébreu biblique qu’on parle d’accompli et d’inaccompli, non ? Ce qui est accompli est en toi, le bien et les saloperies, les caresses et les coups, c’est gravé à jamais, ça ne s’efface qu’avec la mort… »
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mimipinsonmimipinson   08 août 2011
« Oui, mais quoi ? Comment saisir l’essentiel ? Distinguer ce qui, dans le présent ,sera important sera une fois transformé en passé ? »
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AlbinaAlbina   15 avril 2018
P72 « Dire les choses avant qu’elles existent, c’est peut être laisser échapper le souffle qui dérange l’ordre du destin. »
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Videos de Valérie Zenatti (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valérie Zenatti
Librairie de Paris (16 mai 2019) - Texte et Lecture de Lucile Bordes, extrait du Dictionnaire des mots parfaits (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution 16 mai 2019).
Le Dictionnaire des mots parfaits
Pourquoi certains mots nous plaisent-ils tant ? S?adressant à notre sensibilité, à notre mémoire ou à notre intelligence du monde, ils nous semblent? parfaits. Bien sûr, parfait, aucun mot ne l?est ? ou alors tous le sont. Pourtant, chacun de nous transporte un lexique intime, composé de quelques vocables particulièrement aimés. Après ceux consacrés aux mots manquants et aux mots en trop, ce troisième dictionnaire iconoclaste invite une cinquantaine d?écrivains à partager leurs mots préférés. Il vient parachever une grande aventure collective où la littérature d?aujourd?hui nous ouvre ses ateliers secrets.
Avec : Nathalie AZOULAI, Dominique BARBÉRIS, Marcel BÉNABOU, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, François BORDES, Lucile BORDES, Geneviève BRISAC, Belinda CANNONE, Béatrice COMMENGÉ, Pascal COMMÈRE, Seyhmus DAGTEKIN, Jacques DAMADE, François DEBLUË, Frédérique DEGHELT, Jean-Michel DELACOMPTÉE, Jean-Philippe DOMECQ, Suzanne DOPPELT, Max DORRA, Christian DOUMET, Renaud EGO, Pierrette FLEUTIAUX, Hélène FRAPPAT, Philippe GARNIER, Simonetta GREGGIO, Jacques JOUET, Pierre JOURDE, Cécile LADJALI, Marie-Hélène LAFON, Frank LANOT, Bertrand LECLAIR, Alban LEFRANC, Sylvie LEMONNIER, Arrigo LESSANA, Alain LEYGONIE, Jean-Pierre MARTIN, Nicolas MATHIEU, Jérôme MEIZOZ, Gilles ORTLIEB, Véronique OVALDÉ, Guillaume POIX, Didier POURQUERY, Christophe PRADEAU, Henri RAYNAL, Philippe RENONÇAY, Pascale ROZE, Jean-Baptiste de SEYNES, François TAILLANDIER, Yoann THOMMEREL, Laurence WERNER-DAVID, Julie WOLKENSTEIN, Valérie ZENATTI
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