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EAN : 9782330176587
176 pages
Actes Sud (01/03/2023)
3.48/5   31 notes
Résumé :
Au travers du personnage de Susan, assistante souffre-douleur, Régine Detambel revient sur les dernières années de la vie de la grande tragédienne Sarah Bernhardt, ses triomphes, ses amours, ses lendemains qui déchantent, ses obsessions, sa fortune, ses sommets, ses tréfonds. Tout y est hautement romanesque et délicieusement extravagant.
2023 marquera le centenaire de la mort de Sarah Bernhardt dont la devise est restée "Quand même" jusqu'au bout.
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Elle est toujours là, Susan.
Quoi qu'il arrive, que Sarah Bernhardt l'humilie ou la tolère, qu'elle se moque d'elle ou qu'elle l'ignore, qu'il faille l'accompagner en Amérique, ou subir les scènes que lui font ses différents amants, elle est toujours là, Susan.

C'est souvent le cas : derrière les grands hommes, la sagesse populaire dit qu'il y a toujours une grande femme. Et bien là, c'est derrière la célébrissime comédienne, que se cache la discrète Susan. Celle-ci restera une admiratrice éplorée, secrètement amoureuse, et n'en laissant rien paraître devant tous les hommes et les femmes qui se succèdent dans le lit de Sarah.

Et pourtant elle lui en fait voir de toutes les couleurs la grande tragédienne…

Petit rappel fourni par Wikipédia : « Appelée par Victor Hugo « la Voix d'or », mais aussi par d'autres « la Divine » ou encore « l'Impératrice du théâtre », elle est considérée comme une des plus grandes tragédiennes françaises du XIXe siècle. Première « étoile » internationale, elle est la première comédienne à avoir fait des tournées triomphales sur les cinq continents, Jean Cocteau inventant pour elle l'expression de « monstre sacré ».
Et on le voit dans ce roman jouer l'Aiglon dans son beau costume serré, jouer Phèdre bien sûr, mais aussi Jeanne d'Arc, ou bien d'autres rôles, parce qu'elle peut tout jouer, et surtout mourir à la fin, et provoquer les larmes des spectateurs avant de venir recueillir le triomphe du public : c'est simple elle peut tout faire.

Rien ne pourra l'arrêter.
Pas même la douleur à la jambe, puisqu'elle décidera de se faire amputer. Pas même la maladie qui devrait l'empêcher de se déplacer à jamais. Mais la grande Sarah Bernhardt ne s'avouera jamais vaincue. « Quand même » est sa devise, en référence à son audace et à son mépris des conventions, pour celle qui a une volonté de fer, que rien ne pourra jamais empêcher de jouer.
Et sa vie amoureuse est à l'avenant : aucun problème pour elle, à 70 ans, de s'afficher avec son amant trentenaire. Tandis que son fils Maurice lui capture toute sa fortune, lui qui n'a jamais levé le petit doigt pour travailler, et que sa petite fille Mado l'accompagne dans ses tournées, elle batifole, la tragédienne, sous les yeux de Susan, qui ne dit rien mais n'en pense pas moins.

Régine Detambel parvient à nous emporter dans le sillage de ce » monstre sacré », vu à travers les yeux de son admiratrice/accompagnatrice Susan et c'est très réussi. Elle nous restitue sa volonté de fer, son courage, ses obsessions mais aussi ses blessures, ses fêlures, et c'est très vivant.
Une scène particulièrement est saisissante : celle où, en tournée en Amérique à bord d'un train, le conducteur vient la prévenir qu'ils doivent traverser une rivière sur un pont qui menace de s'effondrer et que le risque est élevé que le train déraille et se retrouve au fond de l'eau. Qu'importe. Sarah Bernhardt ordonne qu'on avance, coûte que coûte, parce qu'elle doit retrouver son amant à New York et jouer le lendemain sur scène. Pas le temps de contourner l'obstacle : on y va. Susan, qui a tout entendu, tremble de tout son corps. Mais le train va passer, comme tout ce que tente la comédienne …

« « Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent, mais ne jamais oublier. le pardon ne peut entrainer l'oubli ; pour moi, du moins » disait la grande Sarah.


Je suis une fan de Régine Detambel, qui est aussi kinésithérapeute et formatrice en bibliothérapie créative. Son premier roman portait un titre prémonitoire : « L'amputation ». Mais de nombreux récits ont trait aux douleurs du corps, comme « Son corps extrême » que j'avais bien apprécié.
Je vous recommande aussi « Petit éloge de la peau » - très pertinent – ou « La Splendeur », que j'avais chroniqué il y a déjà longtemps, et qui nous raconte la vie de l'histoire de Girolamo Gardano, mais raconté par son démon – un régal.

Régine Detambel est persuadée que les livres peuvent nous faire du bien, et je le crois volontiers.

Ici avec cette femme exceptionnelle, nous avons l'impression, en refermant « Sarah quand même » d'avoir approchée un tout petit peu la vie d'un monstre sacré et ça aussi : ça fait du bien.

Pour ma part je continuerai à suivre l'oeuvre de la bibliothérapeuthe avec toujours beaucoup d'intérêt, et je vous recommande d'ores et déjà chaudement la lecture de ce « Sarah quand même ».
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J'en connais une qui doit se réjouir d'être à nouveau à la une ... Sarah Bernard dont on fête le 100è anniversaire de sa mort doit se pâmer d'aise biographies, essais, reportages ici ou là ...bon ok elle ne pourra pas engranger de royalties mais quelle victoire quand même.
C'est Susan, secrétaire, amie intime, factotum, souffre-douleur, esclave consentante, qui nous parle de Sarah. Elle l' a aimée, adulée, servie jusqu'à oublier qui elle était. Régine Detambel choisit de nous parler des dernières années de la Divine, des années où elle a lutté contre l'âge et ses ravages. Elle devait être la meilleure, le rester à tout prix. Lifting, argent gagné et dilapidé aussitôt , amant pris au piège de ses filets ... mais qui finira par rentrer en Amérique. Jouer debout, assise ou couchée peu lui importe si elle peut jouer jusqu'au jour où le public criera assez !!!
Personnage mythique du théâtre mondial des années 1860 aux années 1920 , Sarah Bernard est un personnage qui ne me subjugue pas , ne m'a jamais subjuguée et ne me subjuguera pas.
Il aura fallu tout le talent de Régine Detambel, une auteure dont j'apprécie la plume, pour que je lise cette courte biographie. C'est chose faite, je tourne la page.
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On me demande souvent comment je choisis un livre. Tout dépend. Là, c'est parce que j'avais adoré « le chaste monde » de Régine Detambel et, nonobstant ma réticence à lire des biographies romancées, j'avais envie de relire cette autrice.
Régine Detambel s'est attaquée à un monstre sacré, sans doute la première diva de l'histoire du spectacle. Des comme on n'en fait plus : l'époque ne les tolère pas, elle les condamne, réticente à séparer l'individu de l'artiste. Géniale, libre, cruelle, excessive, passionnée… L'autrice réussit à ne pas se laisser emporter par l'écrasante personnalité de l'actrice. En se plaçant dans les pas de Susan, sa secrétaire particulière (son aide de camp, allais-je dire), elle garde la distance nécessaire, entre admiration sincère et détestation raisonnée.
Sarah Bernardt avait cette extraordinaire capacité à incarner ses personnages, à les habiter, quel que soit son âge, au point de ringardiser toute autre interprétation (« Elle semble ivre de parler. Elle parle et tout à coup elle déchire la monotonie de sa phrase avec une note incroyable »).
On peut voir chez elle une forme de féminisme, dans la catégorie de celles (voir l'opposition contemporaine Haenel-Maïwenn) qui soumettent les hommes par leur talent et leur audace, sans jamais les humilier totalement. Une manière de prendre part au jeu mais de garder la main (« Elle veut tout (…) Elle n'a jamais su dire non à quelqu'un qui la désire »). Les amants (hommes ou femmes) de la diva ne sont pas ses jouets : elle les comble autant qu'elle les martyrise, entre don de soi et manipulation. Déesse odieuse qu'on adore. D'où ce titre, magnifique : « Sarah quand même ».
Bilan : 🌹🌹
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Lumineuse idée, de faire d'une « Susan » éperdue, indispensable et maltraitée, la narratrice de « Sarah quand même » ! Les grands créateurs – et créatrices – ont souvent besoin d'esclaves utiles, tour à tour amantes (très brièvement, ici), confidentes, interfaces entre leur brio et la vie quotidienne… voir Marguerite Yourcenar et Grace Frick, Beauvoir et Bianca Lamblin
Grâce à Susan, donc, à qui Régine Detambel prête sa plume étourdissante, nous accompagnons Sarah Bernhardt dans les vingt dernières années de son existence, qui ne sont pas les moins tumultueuses. Ne plus être enveloppée de « la gélatine de la jeunesse » n'empêche Sarah ni de foncer ni de séduire. Cette affamée de succès joue tous les rôles, masculins ou féminins (L'Aiglon, Hamlet, Phèdre, Tosca…) À la scène comme dans la vie, la ligne de démarcation entre les sexes ne sera jamais pour elle un obstacle. La différence d'âge non plus. Bientôt septuagénaire elle parcourt les États-Unis, en tournée avec son jeune amant Lou Tellegen, de presque 40 ans son cadet.

Sarah, quel courage, quelle santé ! Et à quel prix ! Elle souffrira du genou pendant des années, avant de prendre la décision de se faire amputer, en 1915. Et elle continuera à monter en scène, assise, allongée, un instant debout sur une jambe, héroïquement appuyée à quelque trône…

Régine Detambel possède le génie des portraits de personnages, de villes, de situations, concentrés en quelques lignes. Elle évoque les horizons américains : « Parfois les villes sont tout en fer, avec des locomotives au milieu des rues, du brouillard et des fils télégraphiques partout, et des magasins grands comme des musées ». Elle dit de Sarah par la bouche de Susan : « Je crois qu'elle n'a jamais fait le moindre tri, ni dans ses bibelots, ni dans ses amours ». Ou elle croque des acteurs, comme Mounet-Sully « Dans la peau d'Oedipe ou dans celle du prince Hamlet, il est un colosse à colliers, barbu, avec des mèches et des muscles » ...et Édouard de Max « Il a mon âge, les cuisses brunes, les aisselles sombres et se rase les sourcils pour plaire à de jeunes hommes très beaux ».

On accuse Sarah d'être âpre au gain, d'organiser sa propre publicité. Susan, la narratrice de « Sarah quand même » note que celle-ci a toujours peur de manquer. « Elle est célèbre parce qu'elle veut l'être, avec une intensité qui a rarement été égalée », déclarait Henry James. Et en 1895, le critique William Archer lui reprochait d'avoir fait de son talent « une machine à sous » (j'emprunte ces deux citations à Jeanne Teisson, dans son recueil « Elles ont aimé un homme plus jeune »). C'est qu'elle en a besoin, elle a charge d'âmes… et de bouches !

Car le cercle de proches que Sarah appelait avec humour sa ménagerie comprenait certes des animaux – guépard, lionceau, lynx, perruches (sans compter l'alligator dont je vous laisse découvrir le prénom !) – qui étaient des métaphores de sa propre vie, à la fois sauvage et entravée par les problèmes "alimentaires", mais aussi des êtres aimés, des êtres humains : poètes, peintres, gigolos, amoureuses… sans compter son plus grand amour, son fils Maurice, qui tout en la ruinant assidûment se battait en duel avec quiconque attentait à l'honneur de sa mère ou la traitait par exemple de « sale roulure juive ».

En 1923, l'année où elle mourra, elle commence à tourner dans un film dont Sacha Guitry signe le scénario, « La Voyante ». Elle fait des projets. Renoncer ? Jamais.

— J'ai le goût du miracle, disait Sarah.

Puisse-t-elle, à travers le livre de Régine, nous le communiquer !
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Nul ne l'ignore désormais notamment grâce à l'épatante exposition que le consacre le Petit Palais à Paris jusqu' au 27 août.: 2023 marque le centenaire de la mort de Sarah Bernhardt dont la devise est restée : « Je ne veux pas être normale. Je veux être extraordinaire ».

Surnommée par Victor Hugo "la voix d'or", Sarah Bernhardt était unanimement considérée comme la plus grande tragédienne française du 19e siècle.

Femme moderne fantasque et fascinante, elle aura bousculé les traditions et connu une destinée follement romanesque. Ses tournées internationales portèrent les pièces de Racine et des mélodrames comme La Dame aux camélias depuis le Brésil jusqu'à l'Australie, en passant par les États-Unis.



Sur Sarah Bernhardt on n'avait lu à ce jour lu qu'un roman graphique mais c'était assez pour trouver le personnage incroyable.
Régine Detambel fait revivre le fantôme de Sarah Berhnardt en se glissant dans le regard de Susan, amante amante éconduite devenue dame de compagnie, mi-secrétaire, mi-accompagnatrice.et souffre-douleur également.
Susan va raconter qui était Sarah Berhnardt personnage extravagant et envoûtant, passionnée, cruelle et surtout libre notamment dans ses choix de vie. Dans la vie de la comédienne, il y aura eu beaucoup d'hommes, mais aussi des femmes.Sous le regard de Susan, on découvre une flamboyante actrice qui traverse la Belle époque, la première guère mondiale et l'entre deux guerres mais aussi une mère dévouée, une femme qui assume tous ses choix, vit dans le luxe et ne conçoit pas le refus.
De ces années d'apprentissage qui ont nourri Susan autant qu'elles l'ont désespérée, reste l'incroyable ardeur au travail d'une Sarah Bernhardt handicapée, qui avait dû subir l'amputation d'une jambe, mais surtout son courage et sa détermination de tigresse, jusqu'à ses derniers instants de vie relatée ici sous le regard de Susan avec tendresse et émotion .
La plume de Régine Detambel est à la hauteur de l'énergie de vivre et d'aimer qui consume Sarah Bernhardt au quotidien, entre ambiguité, colère et passion pour la vie et pour la scène. Un bel hommage à ce génie théâtral français, précurseur des grandes stars de cinéma.


Sous la plume de Régine Detambel, La Divine Sarah demeure sur scène à jamais, juste cent ans après sa mort.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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critiques presse (3)
Bibliobs
27 mars 2023
Régine Detambel célèbre dans une biographie romancée la grande tragédienne du XIXe siècle, qui fut aussi la première superstar internationale.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeMonde
21 mars 2023
Si, aux premiers chapitres, des reconstitutions et dialogues « en costume d’époque » laissent un peu dubitatif, s’enchaînent des moments d’une poignante acuité.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro
20 mars 2023
Dans la vie de la Divine, et ce jusqu’à son dernier souffle, le 26 mars 1923, Régine Detambel virevolte. Évidemment, pour s’attaquer à la figure de Sarah Bernhardt, la phrase se devait d’être légère, la scène mise au goût du jour, les mots d’aujourd’hui.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Alors la douleur qu’elle avait oubliée est revenue. Sarah a vacillé, elle s’est abandonnée à la maladie. Le genou a gonflé comme un ballon.
Comme une tête de nouveau-né, s’extasiait-elle.
Impossible de s’appuyer sur cette jambe.
L’été suivant, à Belle-Ile, elle s’est étendue sur une chaise longue au soleil et elle a attendu que le soleil la dévore. Elle pensait fermement que les rayons brûlants combattraient l’inflammation provenant de l’intérieur de son corps, que le soleil gagnerait à coup sûr.
(…) Elle grillait au soleil et elle mourait d’ennui.
Pour rien. La jambe n’allait pas mieux.
Alors elle s’est vengée sur moi :
- Susan, pourquoi es-tu si aussi petite ? Je ne veux pas d’un avorton près de moi.
Elle m’a offert des chaussures importables, beaucoup trop grandes, à talons dangereux. Je ne reconnaissais plus mes pas sur le gravier. Et comme elle, je me suis mise à boiter. Mais je trouvais toujours mille arguments pour excuser ses caprices et même lui être reconnaissante de ce cadeau. En m’obligeant à porter de telles chaussures, elle tentait sans doute de me façonner. Elle voulait absolument que je lui plaise et elle y travaillait. Mais j’ai bien vu que ma démarche instable et ridicule la faisait rire. En quelque sorte j’étais payée pour ça.
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En attendant qu’on frappe les trois coups, Sarah sirote de la piquette avec les soldats. Elle est enveloppée dans un manteau de léopard, elle porte un collier de diamants. Elle estime que ces garçons ont besoin de lumière plutôt que d’une marraine tristement habillée de noir, et même s’ils savent que, sous le luxe de l’énorme fourrure, elle est entortillée dans des pansements.
Derrière moi, quelqu’un chuchote :
- Sarah Bernhardt, c’est ça ?
On ne voit encore qu’un tas de petits plis. Je me dis que la vraie Sarah n’a pas encore fait son entrée, ce n’est qu’une vieille dame qui papote. Mais la Bernhardt va venir, celle dont la voix couvre le bruit des armes et des canons. Cela ne saurait tarder.
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Elle aura toujours été au plein milieu de sa vie, sans aucun sens de la mort à préparer ou de la nécessité de s’arrêter pour contempler le chemin parcouru… D’ailleurs non, elle n’était pas au milieu de sa vie, elle en a toujours été à l’extrémité la plus piquante, à la pointe violente et capricieuse, fougueuse et séductrice de la vie.
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Pour qu'il y ait l'énergie d'une vague il faut envisager le creux, pour qu'il y ait l'écume il faut les crabes que s'envasent là-dessous, pour qu'il y ait le sommet il faut l'action sourde des vers en contrebas, et leur incessante sape.
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**Lire pour relier. La bibliothérapie à pleine voix**, un essai de Régine Detambel en librairie le 6 septembre 2023.
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