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EAN : 9782070488063
Éditeur : Gallimard (22/01/1981)
3.79/5   41 notes
Résumé :
C'était mon pépère à moi et il espérait terminer sa vie tranquillement, à taquiner le goujon et bêcher son jardin sur les bords du Cher. Une bande de salopards en rupture de Communauté en décida autrement et je me suis mis en piste. Sur laquelle j'ai trouvé du beau monde : un fils-à-papa plutôt répugnant, ledit papa pas ragoûtant et toute une cohorte de rats à gerber. Pépère, si tu me voyais !


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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Renod
  21 octobre 2016
Au mauvais endroit, au mauvais moment. Enfin, l'endroit n'est pas vraiment mauvais puisqu'il s'agit d'un bistrot. Mais le moment est franchement dégueulasse. Alors qu'il se roule une cigarette accoudé au zinc, Pépère, un retraité de soixante-dix ans, tombe nez à nez avec trois braqueurs en cavale. Pépère a du caractère, il jette son briquet au visage du bandit qui lui réclame ses clefs de voiture. Ca lui vaut une belle rafale de mitraillette sur tout le corps. Voilà Pépère rectifié, la clope au bec, sans avoir pu vider son verre de blanc. Son petit-fils, Pascal Delcroix, avocat au Barreau de Tours, jure de le venger. Delcroix aimait beaucoup son pépé qui avait trois hobbies : la pêche, le jardinage et Georges Marchais (tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des grands-parents communistes). L'identité des trois hommes est connue. Leur chef, Christian Jouax, est un ancien militant gauchiste qui a pris la tête d'une communauté hippie. L'homme et ses complices sont introuvables et ont des relations haut placées mais Delcroix est déterminé et ne reculera pas. La chasse à l'homme en terre tourangelle peut débuter. Que les notabilités putrides se méfient, ça va défourailler !
Amateur/trice d'argot et de calembours, ce roman est fait pour toi : « je suis velu, j'ai vu, j'ai vaincu », les culturistes et leurs « haltères égaux » ou, pour rester dans la métaphore sportive : « on est pneu de chose ». Vous y apprendrez que les ouesternes sont des films de coboilles et qu'il est blême mon achélème. A.D.G. place de petits hommages à ses maîtres : Aymé, J. Perret, Céline et glisse des références littéraires de haute tenue. Autre hommage, appuyé cette fois-ci, à la Touraine, cadre de ce polar mi urbain, mi champêtre. J'ai adoré les personnages de feu Pépère et de SergueÏ Djerbitskine aka Machin, journaliste flegmatique et ivrogne forcené. J'ai aimé la gouaille du roman, ses gauloiseries, sa touche provinciale et ses personnages hauts en couleur mais pour paraphraser un auteur de la même époque (une espèce de demi manche), des passages m'ont empêché « de tirer du roman un plaisir entier ». Certaines phrases relèvent du pamphlet et sont de trop dans le roman ; dans un polar, l'allusion est toujours plus pertinente que la diatribe. Mais je refuse de terminer cette critique par une remarque ripolinée de bienpensance. J'ajoute donc que la dernière scène le long du Cher est diablement bien foutue. Comme quoi, un auteur sulfureux peut se montrer subtil et touchant.
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KiriHara
  01 novembre 2016
« Pour venger pépère », c'est le titre plus que le nom de l'auteur qui m'a donné envie de livre cet ouvrage.
D'ailleurs, je ne connaissais pas l'auteur qui se nomme, en réalité, Alain Dreux Gallou, né Alain Fournier.
Alain Fournier, un nom difficile à porter pour qui n'a pas écrit « le Grand Meaulnes ».
Et A.D.G. n'a pas écrit « le Grand Meaulnes », mais « le Grand Môme », un pied de nez à un nom qu'il a eu du mal à porter au point de lui préférer des initiales.
A.D.G. est un auteur que je ne m'attendais pas à lire et encore moins à aimer (pour les mêmes raisons qui me retiennent de lire les « S.A.S. » de Gérard de Villiers). Car, si j'ai l'habitude de lire des romans « de gare » d'auteurs ancrés plutôt à gauche (Frédéric Dard, J.B. Pouy, J.P. Manchette, Didier Daeninckx...) j'ai toujours une réticence, stupide, je vous l'accorde, à m'intéresser aux mêmes genres d'ouvrages écrits par des auteurs très ancrés à droite (notamment parce que ce genre de roman est l'occasion de faire passer beaucoup d'idées politiques et d'opinions sur la société).
Mais, parce que MON « pépère » était un personnage particulier dans ma vie, au point d'en devenir un également dans mes histoires, parce que, mon grand-père, c'était, pour moi, pépère, le titre m'a forcé à me plonger dans les mots d'A.D.G.
Et alors ? Qu'en dire ? Que je remercie MON « pépère » de m'avoir fait m'intéresser à celui d'A.D.G. tant j'ai adoré le style, la plume, l'histoire et les personnages.
Tout d'abord, si le scénario du roman ne brille pas par son originalité, un homme cherchant à venger la mort d'un proche, ici son grand-père, il n'en est pas moins très touchant à travers tous les passages ou le personnage principal égrène ce qu'aurait dû faire son « pépère » aux moments où lui cherche ses meurtriers.
Mais, ce qui fait avant tout le charme du roman, c'est indéniablement la plume de l'auteur, un savant mélange de néologisme (par création, détournement ou francisation de mots anglais), d'argot, de jeux de mots et d'assonance.
Qui travaille ses mots et joue avec ne peut que m'intéresser. Mais de m'intéresser à me plaire, il y a un fossé qui s'appelle le Talent et de talent, A.D.G. n'en manquait pas. N'en manquait, car il est depuis mort en 2004 à 56 ans d'un cancer.
Mais le travail des mots ne fait pas tout à une histoire, il faut aussi des personnages forts et attachants. Et c'est le cas avec le personnage principal de ce roman, Pascal Delcroix, avocat, et son personnage subalterne, le journaliste Serguie Djerbitskine, alias Machin, car son nom est trop difficile à prononcer. Ces deux personnages reviendront dans d'autres romans, échangeant le premier et second rôle.
Alors que Delcroix se prépare à aller à la pêche avec son grand-père, ce dernier est abattu par des braqueurs de banque en fuite. Delcroix ne peut laisser ce crime impuni et se promet de « venger pépère ». S'en suit alors une quête du trio d'assassin ou, plutôt, de l'assassin et de ses deux hommes de main, quête qui le mènera à bousculer des gens de la Haute et à faire tomber des hommes protégés.
C'est donc à la chasse à Jouax, le tueur, un gauchiste (les auteurs précités en auraient fait un nazillon), que le lecteur assiste. Mais loin d'une chasse sans répit, celle-ci s'opère entre verres de vin, charcuterie et petites pépées, car, les personnages d'A.D.G. sont avant tout des hédonistes et, même la haine et le désir de vengeance n'empêche pas de se torcher la gueule, de se remplir la panse et se vider les douilles puisque l'usage d'armes à feu est fortement préconisé.
Si l'on excepte le méchant « Gaucho » et l'homosexuel qui est forcément pédophile, les opinions de l'auteur ne parasitent heureusement pas le roman (pas plus, me direz-vous que les méchants nazillons et les truands en col blanc des ouvrages des auteurs que je lis habituellement).
Le penchant pour le travail des mots et l'humour sont un point commun entre, par exemple, F. Dard, J.B. Pouy et A.D.G. mais, là où l'érudition de Pouy et ses références culturelles peuvent être un frein pour certains lecteurs, A.D.G. tout comme F. Dard, n'oeuvrent que pour les mots et par les mots. Bien évidemment, le frein, dans les deux cas, est, pour le lecteur obtu, de se braquer contre des mots inconnus ou méconnus, construits pour l'occasion ou ressortis des placards sans les avoir époussetés.
Mais, c'est justement ce qui me plait au plus haut point, tant dans mes lectures que dans mon écriture, d'utiliser des mots que l'on a oubliés dans un coin de notre langue, de notre cerveau, de notre poubelle. Pour moi, tous les mots méritent de prendre l'air de temps en temps, et c'est apparemment l'opinion, également, d'A.D.G. même si l'on sent très vite (et encore plus après la lecture de trois romans), que l'auteur a un mot fétiche « Prébende » (je n'ai jamais lu autant de fois ce mot que dans les livres d'A.D.G., d'ailleurs je ne me souviens pas l'avoir lu avant la lecture de ce roman).
Au final, avec une histoire touchante grâce à cet amour de l'avocat pour son grand-père et sa quête de vengeance, une véritable plume avec un sens réel de la tournure de phrase et du calembour, et un format assez court, « Pour venger pépère » s'avère être la quintessence du roman de gare dans le sens le plus mélioratif du terme (car non, le roman de gare n'est pas superficiel, surtout par quand il est issu de la plume d'un tel auteur.)
Si vous ne connaissez pas encore l'auteur ou le roman, sautez dessus !
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rulhe
  28 avril 2020
Paul delcroix avocat au barreau de tour,
aime beaucoup son pépè de 70 ans.
qui passe sa retraite à pêche 🎣 le goujon et bêché son jardin.
mais voila que trois braquers veulent lui prendre les clefs de sa voiture 🚗 alors,
qu'il boit son verre de blanc ou troquer.
mais comme il est pas d,accord, il font le buter. les braqueurs sont connus, mais la police et pas chaude pour les arrêtaient.
alors Paul delcroix va se transformé en justicier. une histoire plutôt violente mais plaisante.😆
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Franz
  03 septembre 2016
Le grand môme.
Il y a des auteurs dont on n'attend rien. Leurs sympathies politiques les rendent infréquentables ou hautement recommandables selon le sens du vent et des girouettes. A.D.G. ne cache pas ses attirances extrémistes et droitières. Pour cela, il peut refouler très fort du goulot. Il m'aura fallu attendre bien longtemps avant de saisir un de ses livres sans les gants et le pince-nez d'usage. Sans rien renier de mes convictions liées à des idées de partage et de justice, de liberté et de respect, pouf-pouf, je dois concéder que le bougre sait diablement bien écrire et le plaisir de lecture est immédiat. Les premières phrases ont une ligne de flottaison impeccable et sont très accrocheuses pour le goujon de lecteur : « Tout avait commencé par un jour de juin, très chaud et très lumineux, de ces jours dont on se dit qu'ils vont servir à quelque chose parce qu'ils sont porteurs d'un enthousiasme secret. » Superbe entrée en matière pour donner le ton d'une vengeance implacable. le petit-fils narre la mort de son pépé adoré et sa haine des trois malfrats qui l'ont liquidé parce qu'ils avaient un braquage sur les bras et les flics au cul. Un mauvais dos-d'âne et leur bagnole part en vrille. Pépère est sur leur chemin et sa vieille 403 représente la planche de salut. Seulement le vieux n'obéit pas au premier merdeux venu, même hystérique et armé d'une mitraillette. de toute façon, les clés sont restées sur sa vieille guimbarde. Rectifié pour rien, la mort de pépère doit être réparée. Pascal Delcroix, avocat, petit-fils du vieux tailleur de pierre, va prendre les choses en main, colt à l'appui. La remontée des pistes glissantes et la saisie des bâtons merdeux commencent.
La gouaille désabusée d'A.D.G. rend son écriture attirante avec un jeu sur les mots souvent réussi. La raillerie et le franc-parler y sont, travaillés de concert avec une fluidité du style rendant l'ensemble digeste. le « Pessimiste joyeux », A.D.G., Alain Dreux Gallou, de son pseudonyme, Alain Fournier, de son vrai blaze, trop lourd à porter because le Grand Meaulnes, repose au cimetière de Véretz, en Touraine, là où se situe l'action du roman. C'est dire s'il connaît bien les vins de Loire, la douceur angevine, le parler impeccable de ses habitants et la noirceur de l'âme des hommes. Il n'y a pas d'invraisemblance dans l'histoire et son déroulement est plutôt cohérent, resserré autour du meurtre et de l'enterrement du pépé tant aimé. A.D.G., sous des allures parfois de gros bras, de charcutier à l'emporte-pièce, est un auteur pudique que la bassesse des hommes révulse. Il ne le crie pas sur les toits mais à sa façon, littéraire et distanciée, il le susurre de façon encore plus éclatante : « Ils avaient le pouvoir d'étouffer, d'engloutir, ils avaient l'habitude de mentir, de cacher, ils avaient la volonté de s'enrichir, la soif de jouissances, le dédain du commun. Ils étaient une bête monstrueuse… Ils avaient des femmes hautaines qui considéraient le pays comme un terrain conquis, peuplé de bonniches et de croquants… Leurs enfants étaient leurs dignes héritiers, snobs, puants… qui bénéficiaient de passe-droits et de privilèges indus… ».
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Rodin_Marcel
  10 mars 2021
A.D.G. (initiales du pseudonymes Alain Dreux Gallou derrière lequel se dissimulait Alain Fournier né en 1947, décédé en 2004) – "Pour venger pépère" – Gallimard / Folio-policier, 2000 (ISBN 978-2-07-041202-4)
– réédition du roman publié en 1980.

C'est probablement l'un des plus réussi parmi les neuf romans d'ADG centrés autour du trio réunissant le truculent "Djerbitskine dit Machin" (apparu en 1977 dans "le grand môme"), son avocat Pascal Delcroix, et Moune qui justement apparaît dans ces pages. Bel hommage au grand-père...

L'intrigue est bien menée, l'écriture assume la filiation avec Céline, certes, mais aussi Frédérique Dard : le duo Delcroix/Machin rappelle irrépressiblement San-A/Berrurier.

En relisant, en ce début de l'an de dis-grâce 2021, ce classique publié en 1980, on ne peut qu'être frappé par les fréquentes allusions qui y sont faites (répétons-le, en 1980 !) aux turpitudes pédophiles d'une certaine classe politico-médiatico-intellectuelle que notre génération a bien connu, car elle tenait le haut du pavé.

On se rappelle cette livraison du quotidien "Le Monde" datée du 26 janvier 1977, dans laquelle fut publiée une pétition de soutien aux pédophiles, signées par 69 "personnalités" ou "intellectuels" de la gauche caviar, parmi lesquels bien évidemment Jack Lang (l'idole cultureuse de cette fange), mais aussi Bernard Kouchner (père du gamin violé par le Duhamel), Guy Hocquenghem (prônant à cette époque carrément la dépénalisation de toute pédophilie), Aragon, Ponge, Barthes, Beauvoir, les Deleuze, Glucksmann, Guattari, Solers, etc.
Les mêmes, avec d'autres portant leur nombre à 80, récidivent dans la livraison de ce même quotidien publiée le 23 mai 1977, réclamant la pure et simple dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et enfants. Il va de soi que le quotidien "Libération" appuie ces prises de parole visant à "lever un tabou" réactionnaire (c'est encore aujourd'hui un véritable mantra de cette caste). C'est l'époque aussi des grandes envolées autour de Gabriel Matzneff, Tony Duvert (qui se voit attribuer le Prix Médicis en 1973 pour un roman faisant ouvertement l'apologie de la pédophilie) et autres sagouins de même acabit.

Ceci me rappelle une fois de plus les émissions "Apostrophes" consacrées à Cohn-Bendit (23 avril 1982) et Matzneff (12 septembre 1975, avec la violente intervention de Denise Bombardier laissant le Pivot bouche bée) : à cette époque, dans ces cercles-là, ça faisait bien de brandir ce genre de "brise-tabou" pour "épater le bourgeois" comme le dit piteusement et hypocritement le Cohn-Bendit, pour se défendre par la suite.
Il fallut l'affaire Dutroux (vers 1990) pour que cette caste de la bien-pensance commence à réaliser l'ampleur de son imbécillité : qu'à cela ne tienne, elles et ils roulent toujours pour la drogue, et la possibilité pour les jeunes mineurs de changer de sexe !
Rien n'ébranle leur nombrilisme, qui ne se situe même plus à leur nombril mais est descendu à leur entre-jambes.

Et c'est précisément ce que ce roman met en lumière, dès 1980. Que l'on ne vienne plus nous faire le coup du "on ne savait pas", tout était sur la place publique...
En ce mois de février 2021, cette même nomenklatura qui approuvait la pédophilie s'apprête discrètement à légaliser la drogue, enjolivée sous l'appellation "cannabis récréatif"...

"Pour venger pépère" est sans conteste l'un des meilleurs romans d'A.D.G.

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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
RenodRenod   20 octobre 2016
Au physique, Machin ne fait pas sain : le visage bouffi et bouffé par les verres, l'œil humide comme un cul de bouteille, tout en lui évoque la boisson, librement acceptée et joyeusement assumée. Au moral, c'est pire. Droit ainsi qu'un tire-bouchon, parfaitement indifférent au siècle et à tout ce qu'il véhicule, sereinement oublieux des convenances et béatement installé dans une intempérance où la nonchalance le dispute à la paresse, il est nonobstant le meilleur des hommes et "coule" comme une gorgée de Turquant.
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BVIALLETBVIALLET   16 mai 2012
 Gérard Cétieux était aussi le fondateur, avec un animateur de télé connu dont l'intérêt pour les petits garçons n'était un secret pour personne, d'une association qui entendait prôner le droit qu'ils auraient de librement disposer de leur sphincter autrement que pour des besoins naturels. On y était également pour la dépénalisation de l'usage de la drogue, on militait pour que les chers anges puissent porter le pet contre leurs parents devant les tribunaux s'ils s'estimaient brimés.
Bref, en règle générale, on y préconisait le monde à l'envers.
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koalaskoalas   09 juillet 2013
Personnellement, je suis plutôt ravi quand un sportif se casse quelque chose ; il y a tellement d'activités plus saines, comme boire, fumer, jouer au poker, etc.
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pierre31pierre31   21 septembre 2020
— Au fait, dis-je perfidement, ton rédac-chef te cherche. Si tu rentrais...
— Je dois remettre le papier de fond pour cette nuit onze heures, dit-il en commandant d'un geste auguste de soiffard une énième fillette. Je me concentre en attendant onze heures moins dix.
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RenodRenod   21 octobre 2016
Je suis un assassin, madame, dis-je avec urbanité. Le plus grand des assassins ; je tue le temps…
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