AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Samuel Silvestre de Sacy (Éditeur scientifique)Bernard Pingaud (Préfacier, etc.)
EAN : 9782070370566
384 pages
Gallimard (13/10/1978)
3.65/5   26 notes
Résumé :
Toute l'œuvre de Balzac est placée sous le signe du secret, fondée sur la conviction que le vrai pouvoir est occulte et s'exerce dans «l'envers de l'histoire». Ce pouvoir, dont Vautrin est le symbole, est en général celui de l'ambition et du crime. Dans L'Envers de l'histoire contemporaine, le dernier roman écrit par Balzac, il est celui du bien : à «la conspiration permanente du mal» s'oppose la conspiration de la charité. Mais là encore il s'agit de société secrèt... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
monocle
  19 mars 2021
Le texte ne fut pas édité du vivant de l'auteur sous son titre actuel.
C'est d'abord, dans la livraison de septembre 1842, mais sans doute rédigé au printemps, et sous le titre "Les Méchancetés d'un saint", qui est le premier récit de M. Alain.
Balzac avait signifié son désir de faire la réunion des deux récits auprès du libraire Furne et il y fut introduit dans la comédie humaine avec quelques modifications insignifiances.
« Madame de la Chanterie » 1844, la première partie et 1854, la seconde "l'initié" devinrent un seul roman... et un très bon !
Comble de l'ironie pour un homme qui se débattait dans les soucis financiers et qui comptait chaque sou, Balzac ne fut jamais payé pour cette oeuvre.
Qu'en penser ?
Voici probablement un des meilleurs texte De Balzac.
La France panse toujours ses plaies de 1789. le sang a coulé à flot et il se fallait de peu pour que les exécuteurs ne soient les exécutés. le temps passe mais des rancoeurs se gardent.
Balzac réussit un roman d'alcôve particulièrement bien mené de bout en bout.
Un groupe d'hommes et de femmes vivant en communauté avec le but d'aider les plus démunis, le tout sous la bannière de Jésus-Christ. On pourrait penser aux quakers mais l'auteur reste trop vague.
L'intrigue vaut son pesant d'or et sa morale aussi. Balzac, peut aussi donner une autre image de lui, plus sensible et plus proche du divin.
C'est ainsi que anges se vengent ! Une leçon.
A lire absolument

PERSONNAGES
– Me Jérôme-Sébastien BORDIN : procureur au Châtelet avant la Révolution (Un début dans la vie, 1842). Avocat, en 1806, des Simeuse et des Hauteserre dans le procès en enlèvement du conseiller Malin (Une ténébreuse affaire, 1841), et défenseur, au procès des « chauffeurs de Mortagne », de la fille de Mme de la Chanterie.
– Baron BOURLAC (Alias Bernard) : procureur général près la Cour spéciale de justice criminelle de Caen, il avait rédigé l'acte d'accusation des inculpés au procès des « chauffeurs de Mortagne ». Conseiller et protecteur du comte de Montcornet (Les Paysans, 1844).
– Baron Bernard-Polydore BRYOND DES TOURS-MINIERES : il avait épousé, en 1807, la fille de Mme de la Chanterie. Membre, sous le nom de Contenson, de la police politique, il joue un rôle important dans la première partie de Splendeurs et misères des courtisanes (1844), où il est chargé, en 1829, de retrouver Esther Gobseck. Il meurt en 1830, assassiné par Jacques Collin, alias Vautrin, alias Trompe-la-Mort.
– Comtesse puis marquise Laurence de CINQ-CYGNE : familière de Mme de la Chanterie et l'une des sommités aristocratiques du faubourg Saint-Germain, c'est aussi l'héroïne d'Une Ténébreuse affaire (1841).
– Chevalier Charles-Amédée-Louis-Joseph Rifoël DU VISSARD : présenté par le baron Bourlac comme « la pensée du complot » des « chauffeurs de Mortagne », puis introduit dans la nouvelle version des Chouans (Furne, 1845 ; Pl., VIII, 1051, var. h), ce devait être le héros d'« un roman sur Georges Cadoudal » (à Mme Hanska, 4 janvier 1847), ébauché sous le titre de Mademoiselle du Vissard ou la France sous le Consulat (Pl., XII, 621-648).
– GODEFROID : orphelin d'un père « détaillant », à qui « l'économie avait fait faire une sorte de fortune », et de sa mère récemment disparue, il est âgé, en 1836, « d'environ trente ans », mais en paraît quarante, et nous ne saurons jamais que son « nom de baptême », son prénom. Il lui appartiendra, après son « initiation » de tenir les comptes des Frères de la Consolation.
– Frédéric MAREST : clerc chez Desroches en 1825 (Un début dans la vie, 1842), devenu procureur, et prétendant évincé de Cécile Beauvisage à Arcis (Le Député d'Arcis, 1847).
– Baronne Lechantre de LA CHANTERIE : née Barbe-Philiberte de Champignelles en 1772, issue de la branche cadette d'une des premières familles de la Basse-Normandie (La Femme abandonnée, 1832). Co-fondatrice des Frères de la Consolation, elle créa, en 1840, une autre association charitable, à laquelle elle associa la baronne Hulot (La Cousine Bette, 1846).
– MONGENOD : « obligé » de M. Alain. Balzac lui donne 28 ans en 1798, mais le fait mourir en 1827, à soixante-trois ans. Banquier des Frères de la Consolation, comme de Philippe Bridau (La Rabouilleuse, 1841-1842), de Mme de la Baudraye (La Muse du département, 1843) et de Charles Mignon (Modeste Mignon, 1844). le nom de Mongenod se substitue, dans l'édition Furne, à ceux de Luc Sullivan (L'Interdiction, 1836 ; Pl., III, 444, var. b) et de Chiffreville (César Birotteau, 1837 ; Pl., VI, 263, var. a).
– Marquis Nicolas de MONTAURAN : colonel de gendarmerie en retraite et Frère de la Consolation. C'est le frère du marquis Alphonse de Montauran, autrement dit le Gars, désigné par le comte de Lille comme chef des Chouans en 1799 (Le Dernier Chouan, 1829). Il tiendra à assister aux obsèques, en 1841, du maréchal Hulot (La Cousine Bette, 1846).
– Victor de VERNISSET : jeune poète de l'école de Canalis (Modeste Mignon, 1844) et « obligé » de Mme de la Chanterie.
– Abbé de VEZE : grand vicaire de Notre-Dame et Frère de la Consolation. Son passé est évoqué dans les ébauches du Prêtre catholique (1833-1834).

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Laureneb
  04 novembre 2019
Une première partie un peu pénible à lire, à cause de la réutilisation de scènes - Balzac réécrit une partie des Chouans en évoquant les combats et les luttes dans l'Ouest, il recycle certains personnages - la portière ressemble à l'affreuse concierge du Cousin Pons, à cause aussi de personnages tellement parfaits qu'ils sont exaspérants pour moi, lectrice actuelle qui aime des personnages complexes et non manichéens- Mme de la Chanterie est comparée sans cesse à un ange, elle n'a aucun défaut - et enfin à cause du mysticisme qui imprègne les pages.Godefroid, au départ proche de l'auteur lui-même - frivole, dépensier, journaliste sans talent ou étudiant en droit peu convaincu, devient aussi ennuyeux que les autres lorsqu'il rejoint la compagnie des Initiés.
Mais le récit bascule avec la rencontre de Godefroid avec le malheur et la misère, face au dévouement sublime d'un père et d'un fils. Il y a un peu de pathos, une forme de cynisme aussi, mais Auguste et son grand-père sont, eux, de beaux personnages.
Un récit trop long, mais aux très belles 150 dernières pages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
snybril
  29 novembre 2009
Le premier livre que j'ai exhumé de mes rayonnages est un grand classique acquis durant mes années collège. L'âge bête m'avait contraint à subir plutôt que d'apprécier ces perles comme le père Goriot ou Eugénie Grandet. Lorsque j'avais découvert l'histoire De Balzac, son penchant pour l'occultisme et ses talents de précurseur dans le fantastique, j'avais remis le couvert en achetant L'envers de l'histoire contemporaine, sur la base de son titre prometteur. Ne découvrant aucune trace d'ésotérisme ou de fantastique, j'avais bien vite refermé et oublié l'ouvrage.
Jusqu'à ce que je redécouvre le titre en classant ma bibliothèque. Devenu adulte, cette fois passionné par les histoires de complot, de cette réalité trompeuse qui n'est qu'une façade pour les activités occultes des maîtres secrets du monde, j'ai une fois de plus accroché sur le titre. J'ai été moins déçu. le principe est fabuleux et résolument moderne. On découvre bien une conspiration, mais au contraire du postulat de la plupart des théories du complot paranoïaques, l'élite agissante oeuvre pour améliorer la vie de ses concitoyens. On découvre au fil des pages l'histoire tourmentée et saisissante des différents protagonistes de cette société secrète. Chaque histoire résonne comme un hommage de l'auteur envers ses oeuvres passées. Malgré mon ignorance crasse de la comédie humaine, j'avoue avoir été ébloui par ce point d'orgue. le roman accuse malheureusement l'âge et la perte du feu sacré du démiurge qui habitait auparavant l'auteur. le personnage principal est palot et manque de consistance, parfois ses détours de conscience perdent le lecteur dans le désert de l'ennui. Quand a l'intrigue, sa localisation dans l'espace et dans le temps est inconstante et brouillonne, l'auteur se contredit au fil des pages et déroute son auditoire. Bref, le roman apparaît comme un brouillon bâclé plutôt que l'épilogue étincelant d'une oeuvre immortelle.
Malgré tout, je ne regrette pas d'avoir retrouvé un peu du talent incontestable d'un maître et l'envie de redécouvrir ses chefs d'oeuvre.
Lien : http://oiseauchanteur.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
nathalie_MarketMarcel
  24 janvier 2020
Peut-être le dernier roman De Balzac. le héros, si l'on peut dire, est Godefroid, un jeune homme falot, désabusé, qui a claqué ses rentes et qui est décidé à se trouver une sorte de retraite. le hasard le mène dans une maison, à l'ombre de Notre-Dame, où vivent de bien pieuses personnes. Peu à peu il découvre l'histoire de leur vie et leur but. Il accepte également une étrange mission.
Nous voici plongés dans une conspiration de la charité parisienne. Tout cela est chrétien et royaliste bien sûr (c'est un peu agaçant), mais ce roman se lit agréablement grâce à l'insertion de plusieurs histoires dans l'histoire. Grâce à elles, nous sommes embarqués dans l'histoire révolutionnaire, riche en mystères et en rebondissements. Je regrette que celle de Madame de la Chanterie soit si mal traitée, car elle est propice à un excellent roman de 300 pages. L'ensemble montre une belle habileté dans la construction narrative.
Petite fatigue : ici le médecin juif est certes un sauveur, mais il incarne le mystérieux Orient compliqué (et pourtant il est polonais) et il aime l'argent. Pffff.
Il est fait allusion au Médecin de campagne et effectivement ce roman en constitue un parallèle.
Lien : https://chezmarketmarcel.blo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
njussien
  09 juin 2014
Godefroid jeune dandy parisien d??sesp??r?? et ruin?? d??cide de se reprendre en main. Il d??couvre une soci??t?? secr??te (les Fr??res de Consolation) richissime qui a d??cid?? de faire oeuvre de charit?? dans Paris. Apr??s avoir compris l'histoire de ses membres, il d??cide de faire partie de cette soci??t?? et remplit rapidement une premi??re mission ??difiante. Ce roman en deux parties pr??sente une soci??t?? souterraine de Paris. On se retrouve presqu'en Province ?? Paris. Les histoires des personnages un peu invraissemblable ou excessivement compliqu??es nuisent un peu ?? la narration.
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   26 février 2014
La voiture échappe aux regards, sa direction n’est indiquée que par le bruit des grelots, le gendarme et les jeunes gens hâtent le pas pour la rejoindre. Un cri part. Ce cri, c’est : « Halte-là, coquins ! » Quatre coups de fusil sont tirés.
Le gendarme, n’étant pas atteint, tire son sabre et court dans la direction qu’il suppose prise par la voiture. Il est arrêté par quatre hommes armés qui font feu sur lui, son ardeur le préserve, car il s’élance pour dire à l’un des jeunes gens d’aller faire sonner le tocsin au Chesnay ; mais deux brigands fondent sur lui et le couchent en joue, il est forcé de faire quelques pas en arrière, et reçoit alors dans l’aisselle gauche, au moment où il veut observer le bois, une balle qui lui a cassé le bras ; il tombe et se trouve soudain hors de combat.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
JeanLouisBOISJeanLouisBOIS   07 janvier 2019
Un homme qui aime bien n'est jamais tout-à-fait méprisable. (p.100).
Commenter  J’apprécie          30
Virgule-MagazineVirgule-Magazine   20 mai 2019
il […] revint contempler Notre-Dame au moment où les feux du soleil couchant ruisselaient en se brisant dans les arcs-boutants multipliés du chevet. Le quai se trouve alors dans l’ombre quand les tours brillent bordées de lueurs, et ce contraste frappa Godefroid 
Commenter  J’apprécie          00
JeanLouisBOISJeanLouisBOIS   07 janvier 2019
Le retour de travaux connus à des moments déterminés, la régularité rend raison de bien des existences heureuses, et prouve combien les fondateurs des ordres religieux avaient profondément médité sur la nature profonde de l'homme. (p.76).
Commenter  J’apprécie          00
ThaddeusThaddeus   16 mars 2018
La douleur est comme un flambeau qui nous éclaire la vie...
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Honoré de Balzac (128) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Honoré de Balzac
Enseignement 2016-2017 : de la littérature comme sport de combat Titre : Tropes de la guerre littéraire : Ami-Ennemi
Chaire du professeur Antoine Compagnon : Littérature française moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie (2005-2020)
Cours du 17 janvier 2017.
Retrouvez les vidéos de ses enseignements : https://www.college-de-france.fr/site/antoine-compagnon
Le condottiere radicalise le Bravo. Mentionné par Balzac dans sa Monographie de la presse parisienne (1843), il est le « gladiateur littéraire », l'exécuteur des basses oeuvres journalistiques, l'auteur des lâchetés anonymes de la guerre de librairie. Lucien de Rubempré en est un exemple, comme Andoche Finot, personnage de la Comédie humaine, tour à tour qualifié de « spiritue[l] condottier[e] », de «spéculateur », ou de « proxénète littéraire ». le mot est utilisé en premier par le Titien pour parler de l'Arétin, inventeur du chantage littéraire, qui fait payer les rois en échange de la sauvegarde de leur réputation. Dans le XIXe siècle français, deux figures l'incarnent particulièrement : Louis Veuillot (1813-1883) et Adolphe Granier de Cassagnac (1806-1880). le premier, polémiste catholique ultramontain, rédacteur en chef de L'Univers, est accusé – notamment par Sainte-Beuve – d'entretenir une guerre permanente des petits journaux contre les grands, qui freine le progrès littéraire au lieu de le soutenir. le second, journaliste virulent de la Monarchie de Juillet, député du Second Empire, est quant à lui le modèle du journaliste qui s'adapte aux régimes successifs. de même que Lucien dédouane Finot au nom de son courage au duel, Barbey dédouane Granier de Cassagnac au nom de son évitement constant du parti du Progrès, duquel il pouvait pourtant obtenir les plus grands avantages.
La Monographie de Balzac compte encore, comme équivalents du condottiere, eux aussi emprunts euphémisants à une langue étrangère : le guérillero, souvenir du maquisard des campagnes d'Espagne que Balzac utilise pour décrire Alphonse Karr (1808-1890), rédacteur des Guêpes ; le matador, homme de l'ombre à la fidélité incertaine.
À côté des hommes sur lesquels on ne peut pas compter, il y a ceux sans lesquels on ne peut rien faire. La littérature est un sport, y compris pour sa dimension collective, où l'opposition à un adversaire fonde la solidarité d'une équipe : c'est la dialectique forte de l'ami et de l'ennemi. Tout adversaire n'est pas ennemi, et ceux que l'on combat en duel ne sont pas ceux que l'on combat à la guerre ; il est une certaine adversité qui se rapproche de l'amitié. Réciproquement, une amitié mal conduite constitue la source des plus grandes inimitiés.
Baudelaire, dès ses Conseils aux jeunes littérateurs de 1846, analyse la dialectique « Des sympathies et des antipathies », et démontre qu'une sympathie doit être méticuleusement entretenue – signe aussi, étonnamment optimiste, qu'amitiés et inimitiés peuvent être choisies. Baudelaire lui-même est un attentif lecteur d'Illusions perdues, roman de la dialectique de l'amitié et de l'inimitié. Lucien n'a ni ami ni ennemi lorsqu'il arrive à Paris, mais c'est bien l'absence des seconds qui constitue le plus grand obstacle à sa gloire littéraire. Plus tard, il fait l'expérience de ce que la camaraderie du groupe de Lousteau peut lui offrir, par rapport à l'amitié purifiée du cénacle de Arthez. Lucien, avec le même Lousteau, finit par faire la découverte progressive de l'inimitié dans l'amitié.
Le mot de camaraderie apparaît dans ces années : Balzac attribue le néologisme à un article de Henri de Latouche en 1829, mais Janin le corrige en en attribuant la paternité à Mercier, en 1801. L'article de Latouche évoque une fatalité de dispute entre les anciens amis, réduits à se combattre mutuellement après avoir combattu ensemble. le terme a une connotation fortement négative : il désigne l'entente entre personnes aux intérêts communs, prend dans la langue le relais du compérage qui relie le charlatan de foire à son acolyte. La camaraderie désigne la même association lucrative, l'entraide facile entre éc
+ Lire la suite
Notre sélection Littérature française Voir plus
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Connaissez-vous La Peau de Chagrin de Balzac ?

Comment se comme le personnage principal du roman ?

Valentin de Lavallière
Raphaël de Valentin
Raphaël de Vautrin
Ferdinand de Lesseps

10 questions
779 lecteurs ont répondu
Thème : La Peau de chagrin de Honoré de BalzacCréer un quiz sur ce livre