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EAN : 9782073003812
240 pages
Gallimard (01/06/2023)
3.77/5   444 notes
Résumé :
« Les mots français que j’entends ma mère prononcer le plus souvent sont cholestérol et contrariété. Je m’étonne qu’une femme ayant tant de mal à amadouer sa langue d’adoption puisse connaître deux termes selon moi si savants. Contrariété l’emporte de loin. Elle finit par se l’approprier comme s’il la débarrassait du devoir d’aller mieux, et qu’une fois prononcé, rien ne l’obligeait à développer, tout était dit, contrariété.
Les soirs où l’affrontement avec s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (98) Voir plus Ajouter une critique
3,77

sur 444 notes
Une auto-biographie , quel exercice casse - gueule tout de même .Venir dévoiler son histoire intime aux yeux de tous ceux et celles qui voudront bien suivre votre destin , ce n'est jamais un combat gagné d'avance . Et puis , parler de soi , de sa famille , bonjour le dédouanement , la déresponsabilisation , le mérite de son propre personnage de s'être extrait d'une situation " à la Zola ".Bref , attirer à soi une lumière de nature à retrouver l'estime de soi en reniant le passé . C'est souvent ça , l'auto - biographie .
Et puis arrive Tonino Benacquista qui , à un âge où pointe la nostalgie , où arrive le temps de commencer le bilan , se penche sur son passé de français issu de l'immigration italienne , une immigration mal vécue par des parents dont les portraits dégagent un respect et un amour retenus et pudiques mais sans tabou .Tonino Benacquista s'est nourri de lectures - et quelles lectures ! - pour se construire une magnifique personnalité d'écrivain - et quel écrivain ! ".Loin de pleurer ou faire pleurer , de gémir ou faire gémir sur son sort , le voilà qui nous plonge dans sa réalité de littéraire méprisé par la " masse " de matheux orgueilleux et imbus de leur personne , fiers de la voie dorée qui leur est offerte , contrairement à celle , désespérée , des linguistes ou amoureux des lettres , Un régal pour le modeste paresseux que j'étais moi même .Une trés belle leçon de vie et de réussite dans un univers qui le condamnait d'emblée .Hors les maths , point de salut disait -on il n'y a pas si longtemps , et même peut - être encore , hélas , aujourd'hui ..;Certains clichés ont la vie dure dans une Education Natinale qui se revendique égalitaire !!!
Tonino Benacquista ne critique pas , la description de son approche des lettres est bien au - dessus de tout cela et j'avoue que cette humilité et cette culture m'ont touché et , sans doute , remis à la place de lecteur lambda mais lecteur transporté dans des fictions dorées à l'or fin , des fictions dont ses parents , ses soeurs , ne sont pas absents et où personne ne choisit son destin mais peut le provoquer , voire mieux : l'assumer .
J'ai adoré le passage d'"Une vie " de "mots passants " ,l'hommage aux profs de français ,la quête de compréhension des parents , les fictions de la fin et ...bien d'autres extraits , de quoi relever des citations à foison .
Commencé en milieu d'aprés- midi , j'ai lu ce livre sans m'interrompre , c'est dire . Et ce soir je me sens plus riche d'idées , plus serein , plus motivé que jjamais à aimer lire , même si cette activité ne recueille pas tous les suffrages de personnes convaincues que ce n'est là qu'une activité de...paresseux ! Oui , mais sur Babelio , on assume et avec un tel avocat , on n'a même pas peur .
Quant au style ...J'arrête et je laisse la place .Mais attention :aprés avoir lu cet ouvrage , certains écrivains ou consoeurs pourraient poser le stylo .Ce serait dommage .Personnellement , je vais rester lecteur .Pas envie d'écrire un mauvais texte quand j'ai devant moi de si belles lectures à venir .
Quel beau pladoyer pour l'écriture , mais ça , chers amis et amies , ce n'est que mon ressenti .
A trés bientôt .
Ah , au fait , avec cette lecture , je n'ai pas eu le temps de tondre ma pelouse ! mais mon épouse m'a dit que ce n'était pas grave , " qu'à trop tailler , la nature se taille " ! Chez mon voisin , c'est " tiré au cordeau " .Bof , c'est un matheux ...sympa ..mais matheux .
Amicalement .
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Un ressentiment réciproque que l'un noie dans l'alcool et l'autre dans la dépression, un naufrage parental dont les enfants sont les premiers à pâtir, voilà ce que raconte Tonino Benacquista dont l'immigration d'Italie en France de ses parents dans les années 50 n'a pas rempli ses promesses, bien au contraire. Pourtant pour le benjamin de la fratrie, le seul des cinq enfants à être né en France, si le constat est amer face à ceux qui ne lui ont transmis aucune culture, que d'ailleurs ils n'avaient pas, le salut, l'ouverture au monde passera par la littérature. Une littérature qui s'est d'abord refusée à lui, incapable qu'il était d'ouvrir un livre pendant une partie de sa scolarité, tout en aimant déjà, ce qui est pour le moins paradoxal, écrire des histoires. Des histoires qu'on ne peut qu'aimer, comme celle de sa famille, avec ses mélancolies, ses bas et ses hauts, ses hontes et ses fiertés. Parce que qu'il se livre sur une profonde dépression arrivée au moment du succès, ou qu'il réécrive l'histoire de ses parents sous un jour plus favorable pour leur rendre hommage, car dit-il : « Se livrer au plaisir de l'extrapolation, c'est se consoler du talent que la vie n'a pas eu. » Tonino est un merveilleux conteur qui par la force de son humour et la finesse de son imagination nous séduit irrésistiblement.
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Des souvenirs d'enfance d'écrivains, j'en ai lus beaucoup, et pourtant je retombe presque toujours sous le charme.
Celui-ci m'a d'abord fait penser aux souvenirs de Daniel Picouly ou d'Azouz Begag, ou comment un enfant d'immigrés quasi illettrés devient un fou d'écriture et de lecture…
Pour la lecture, ça a commencé mal et tard pour l'auteur.
Comme il n'a pas eu accès à des livres pour enfants, il s'est cabré devant les premières lectures. « La guerre du feu » le perd, « La maison du chat-qui-pelote » lui fait l'effet d'être une langue étrangère…
Et pourtant il l'aime, la langue française, mais il ne veut pas la lire, il veut l'écrire…
Et c'est comme cela qu'il apprivoisera notre langue, en rédigeant des « rédactions », des dissertations, puis en se hasardant aux nouvelles, aux scénarios, aux polars, avec le succès que l'on connait…

Beaucoup de charme donc dans cette lecture où Benacquista se livre de manière très intime, aussi bien sur l'alcoolisme de son père que sur son agoraphobie.
C'est un auteur que je suis depuis ses débuts avec « La maldonne des sleepings » et « Trois carrés rouges sur fond noir », puis « Saga » et « Quelqu'un d'autre", c'est un vrai raconteur d'histoires tendance roman noir et humour, et ça j'aime beaucoup !

Merci à Babelio / Masse critique et Galimard pour l'envoi.
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"Putain de merde" !
Voici à quoi peut se résumer toute une vie.
La vie d'un père immigré qui termine ses journées aviné, chancelant et jurant sous son nuage d'alcool.
Un père rustre, illettré, incapable d'exprimer son amour à sa famille.
Un père dont le comportement quasi suicidaire reste une énigme pour le jeune Tonino qui doit également composer avec une mère dépressive, un frère qui ne lui servira pas de modèle et des soeurs au caractère bien trempé.
La vie de Tonino débute comme celle d'un roman naturaliste, laborieuse et austère. Les livres ne sont pas ses amis. Balzac et Maupassant passent dans un premier temps pour de véritables tortionnaires.
"La guerre du feu" n'embrase pas son lecteur, elle l'aveugle.
Et pourtant, un jour il se mettra à écrire des histoires, jusqu'à flirter avec l'obsession passionnelle et en faire son métier.
Un métier rêvé mais impuissant devant les démons ataviques qui le prennent un jour par surprise.
Le phoenix à l'imagination débordante renaîtra néanmoins de ses cendres avec le soutien de guerriers à l'amitié indéfectible.
Tonino en sort blessé, marqué mais grandi. Il a compris qu'il pouvait revenir sur son passé et le marteler jusqu'à ce qu'il épouse sa conscience avec harmonie.
Nom d'un chien, il m'a touché..


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J'avais découvert Tonino Benacquista avec son roman : Saga qui m'avait plu.
Aujourd'hui, je renoue avec cet auteur avec : Porca miseria où il nous raconte avec beaucoup de tendresse et d'humour ces jeunes années.
Tonino Benacquista, comme son nom l'indique est italien, ses parents ont immigré en France. Ses frères et soeurs sont nés sur le sol italien.
Lui seul, petit dernier naît en France. Ce qui ne lui évitera pas de ne pas vivre et ressentir le statut de déracinés des siens.
Avec toutes ces questions identitaires qui en découlent, suis-je italien ou français?
Mais rapidement, il va trouver un modus Vivendi à son " italianité".
" L'Italie, c'est celle des autres.Celle de mes parents qui la portent en eux comme un regret ou un remords.. l
L'Italie appartient à ceux qui la vivent, la rêvent et l'oublient, et je ne suis pas de ceux-là. "
Une fois ce débat tranché, Tonino Benacquista nous raconte sa fascination très jeune pour l'écriture et paradoxalement son rejet de la lecture pendant longtemps.C'est en lisant Maupassant qu'il découvre le délice de lire.
J'ai trouvé très émouvant le passage, où l'âge adulte consacré et écrivain reconnu, il nous parle avec beaucoup de pudeur de cette anxiété extrême qui va lui briser sa vie, l'empêcher de se déplacer..
A sa façon, il rend hommage à son père, alcoolique invétéré mais au final peut-être qu'il a aimé ses enfants sans pouvoir leur montrer.
Tonino Benacquista dans ce roman autobiographique se livre sans fard et en toute sincérité.Ce qui m'inspire un grand respect pour ce livre!
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critiques presse (8)
Telerama
19 juin 2023
Tandis que le couple se complaît dans la mélancolie, le jeune Tonino cherche à se construire tout seul, à échapper à la gangue familiale.
Lire la critique sur le site : Telerama
RadioFranceInternationale
20 juillet 2022
Dans Porca Miseria, l'auteur italien né en France en 1961 nous raconte ses amours avec les classiques de la littérature et la langue françaises.
Lire la critique sur le site : RadioFranceInternationale
LeMonde
04 mai 2022
C’est l’histoire de cette réussite qu’il restitue ici avec autant d’humour que de sensibilité.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde
21 mars 2022
Adepte des variations de formes, l’écrivain vient de publier « Porca miseria », un texte autobiographique dans lequel il analyse son rapport au récit. Il raconte comment lui sont venus d’abord la passion de l’écriture, puis celle de la lecture.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeDevoir
01 mars 2022
L’écrivain remonte aux origines et raconte un parcours semé d’obstacles vers la littérature.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeFigaro
18 février 2022
L’histoire vraie d’un fils d’immigrés qui a déjoué le destin en écrivant des romans.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaTribuneDeGeneve
17 janvier 2022
Parce qu’il vient d’arriver à la soixantaine, Tonino Benacquista affronte en écrivain ses souvenirs d’enfance. «Pour la première, et sans doute la dernière fois», affirme le Français d’origine italienne. Scénariste, romancier, feuilletonniste… l’auteur flirte souvent entre la fiction et la réalité au risque de paraître ce touche-à-tout indéfinissable.
Lire la critique sur le site : LaTribuneDeGeneve
Lexpress
08 janvier 2022
"Ecrire, c'est se venger", note-t-il dans des pages captivantes sur les coulisses du métier. Il profite aussi de cette libre exploration des origines pour rappeler son attachement à la France. Visceralmente !
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (151) Voir plus Ajouter une citation
Je revois mon père à table, lancé dans une litanie haineuse contre la terre entière, pendant que nous, ses enfants, attendons qu’il boive son dernier verre. Parce qu’il l’a rempli à ras bord, il procède sans la main, et le voilà penché, les lèvres posées sur le rebord du verre pour en aspirer la première gorgée, puis il le vide d’un trait. Il entreprend alors un périlleux parcours vers son lit, seul, ou soutenu par ma mère les soirs où il a forcé la dose ; il se heurte contre une porte, lâche un juron, porca miseria !, bouscule la table de chevet où est posé un cendrier, puis s’écroule pour de bon.
Délivrés de sa présence, nous retrouvons l’usage de la parole. Un semblant de gaieté s’invite à table. Nous évoquons notre journée, partageons le dessert s’il y en a, et découvrons dans le programme télé ce que nous réserve l’unique chaîne de l’époque. Cette heure-là est intense. À la nuit tombée, nous ressemblons à une famille.
Le lendemain, à mon réveil, il est parti à l’usine. Au déjeuner, il a déjà son compte. Le dimanche il s’y prend encore plus tôt, sans doute pour affronter l’angoisse de cette morne journée que notre présence n’égaye pas.
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Pourquoi se contenter de la réalité, comme si elle était unique, martiale et inévitable ? Pour qui la réalité se prend-elle ? Pourquoi ne pas céder, comme dans les romans de science-fiction, à la tentation de l’uchronie, un récit composé d’évènements fictifs à partir d’une vérité historique ou d’un fait réel ? Se livrer au plaisir de l’extrapolation, c’est se consoler du talent que la vie n’a pas eu.
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Dans la série des révélations qui jalonnent notre enfance, nul ne saurait identifier l'événement qui nous a fait basculer dans l'âge adulte.
Est-ce le jour où nous nous sommes vus comme des entités pensantes ? Est-ce le jour où nous avons pris conscience que nous étions mortels? Celui où nous avons découvert le sens de l'altérité ?
Celui où nous nous sommes affranchis de l'agrément des maîtres ?
Pour ma part je sais dater le jour où j'ai perdu confiance en ma mère.
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Quand mon mal me laisse en paix au point de se faire oublier, j"essaie de lui donner,une fois débarrassé des terminologies cliniques, une symbolique profonde.Une piste parmi d'autres pour décrire ses raisons de me hanter : j'ai déjoué, et trop tôt, une fatalité. A l'inverse d'un personnage de Roger Vailland,j'ai échappé à ma condition de naissance.je n'ai connu ni l'échec, ni la pénibilité du labeur, ni l'obéissance aux ordres. J'ai trahi ma classe,j'ai ri aux préceptes religieux de ma paroisse,j'ai échappé à un destin tout tracé. (p.178)
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Nul ne se doute à quel point je me morfonds : ni télé, ni jeux, ni gosses de mon âge, à part une ou deux cousines qui me criblent de questions sur Parigi ! Que je connais si peu - leur décrire ma banlieue ne les fait pas rêver. Après avoir ébarbé des épis de maïs et tenté de taire une vache, j’erre dans la maison en me maudissant de ne pas lire, car dès lors tout deviendrait plaisir ; les réveils paresseux à l’heure où la basse-cour s’agite, les après-midi à l’ombre d’un volet quand tous font la sieste, les veillées au coin du feu pendant que les aînés évoquent leurs riches heures. Avec quelle joie aurais-je déclaré à mes chers parents : « Vous aurez beau me traîner d’écuries en étables, vous aurez beau m’obliger à embrasser des vieux qui sentent la terre et la sueur, je ne suis plus des vôtres, j’ai pris mes quartiers d’été chez Dumas : Les Trois Mousquetaires, Vingt ans après, Le Vicomte de Bragelonne. Je suis seul décideur de mes exaltations, de mes découvertes, de mes paysages, de mes fréquentations. Et même s’il est vain de vous demander : « C’est où la Gascogne ? C’était qui Mazarin ? », je m’épargne vos inventaires nostalgiques dans un pays qui n’est pas le mien, car ma patrie c’est la langue française ; je ne le sais pas encore mais Camus me l’apprendra un jour. »
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Vidéo de Tonino Benacquista
Il y a un an, déjà, nous, la librairie Dialogues à Brest, lancions ce nouveau podcast avec l'idée de faire entendre la voix d'auteurs et d'autrices qui posent un regard neuf sur le monde qui nous entoure. 29 épisodes plus tard, nous espérons avoir tenu parole. Et nous sommes bien décidés à ne pas nous arrêter en si bon chemin ! En attendant de nouvelles découvertes, c'est un épisode anniversaire un peu spécial que nous vous proposons aujourd'hui. Voici quelques morceaux choisis, des extraits qui nous ont marqués, et que nous avons sélectionnés rien que pour vous.
Bibliographie: - Soleil amer, de Lilia Hassaine (éd. Gallimard) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18955847-soleil-amer-lilia-hassaine-gallimard - Être à sa place, de Claire Marin (éd. de l'Observatoire) https://www.librairiedialogues.fr/livre/20086231-etre-a-sa-place-habiter-sa-vie-habiter-son-corps-claire-marin-editions-de-l-observatoire - La Voyageuse de nuit, de Laure Adler (éd. le Livre de poche) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17909272-la-voyageuse-de-nuit-laure-adler-le-livre-de-poche - La Carte postale, d'Anne Berest (éd. Grasset) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19134288-la-carte-postale-anne-berest-grasset - L'Amant, de Marguerite Duras (éd. de Minuit) https://www.librairiedialogues.fr/livre/10713-l-amant-marguerite-duras-les-editions-de-minuit - Cornebidouille, de Pierre Bertrand (éd. École des Loisirs) https://www.librairiedialogues.fr/livre/10983245-cornebidouille-pierre-bertrand-ecole-des-loisirs - Porca Miseria, de Tonino Benacquista (éd. Gallimard) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19926528-porca-miseria-tonino-benacquista-gallimard - le Grand Monde, de Pierre Lemaitre (éd. Calmann-Lévy) https://www.librairiedialogues.fr/livre/20145088-les-annees-glorieuses-le-grand-monde-roman-pierre-lemaitre-calmann-levy - Sale Gosse, de Mathieu Palain (éd. J'ai Lu) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18867763-sale-gosse-roman-mathieu-palain-j-ai-lu - le Droit du sol, d'Étienne Davodeau (éd. Futuropolis) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19099529-le-droit-du-sol-journal-d-un-vertige-etienne-davodeau-futuropolis - Toucher le vertige, d'Arthur Lochmann (éd. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18980776-toucher-le-vertige-arthur-lochmann-flammarion - L'Art de la joie, de Goliarda Sapienza (éd. le Tripode) https://www.librairiedialogues.fr/livre/9964608-l-art-de-la-joie-goliarda-sapienza-le-tripode
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