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ISBN : B071WYWXRQ
Éditeur : (09/06/2017)

Note moyenne : 4.18/5 (sur 37 notes)
Résumé :

Il est des jours que rien ne peut effacer, pas même le temps. Des jours sombres, si noirs qu’ils reviennent nous torturer, laissant planer leur ombre sur nos existences fragiles. Le 11 juin, elle a tout perdu, au point de s’égarer. Puisque la vie n'attend pas et que le passé semble insurmontable, elle s’est fait une promesse.
Déchirée entre la peur d’oublier et le besoin viscéral de libérer son âme, ce qu’elle va faire de cette journée lui appartient.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
frgi
  28 juillet 2017
Bonjour Monsieur Biasotto,
Vous ne me connaissez pas et, je dois dire qu'il en était de même pour moi il y a quelques jours. Il en serait probablement encore ainsi si votre livre ne m'avait pas été conseillé il y a peu par un ami en me disant "Tu devrais lire ce livre, il va te plaire."
C'est chose faite depuis hier soir, j'ai terminé mon premier livre de vous et ... je peux dire que vous m'avez séduit. J'ai adoré le huis-clos que vous nous proposez dans ce livre malgré certaines longueurs, surtout dans la première partie. J'ai émis quelques suppositions qui se sont révélées exactes mais j'étais loin d'avoir tout deviné de l'intrigue que vous avez mise en place. Votre roman m'a pris aux trippes du début à la fin.
Un tout grand bravo à vous, je reviendrai très prochainement frapper à votre porte !
Littérairement,
Frgi
PS : Après ma lecture, je me suis renseigné sur vous et j'ai appris que vous étiez un auteur indépendant. Et là, je dois faire amende honorable. Je me disais, avant de vous lire, que l'autoédition était de moins bonne qualité que la filière des éditeurs traditionnels.... ne dit-on pas que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis !
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AMR
  20 août 2017
11 juin est le premier roman de Matthieu Biasotto qui tombe entre mes mains, un peu par hasard, hasard d'une amitié virtuelle sur les réseaux sociaux, hasard d'un concours, tirage au sort, qui me voit destinataire d'un exemplaire gentiment dédicacé par l'auteur… Début, je l'espère, d'une belle relation littéraire.
Ce roman est un thriller comme je les aime, qui m'embarque, me questionne, me balade entre plusieurs pistes possible… et puis me scotche, me terrasse, m'émeut.
C'est un de ces livres dont je vais me souvenir longtemps, lu en deux jours parce que je n'ai pas pu le lâcher, dont la fin me laisse prostrée, en état de choc… Une fin qu'il faut assimiler, en allant faire un tour, en respirant un bon coup pour se détendre… Ma chronique attendra un peu et elle sera courte car il faut veiller à ne rien dévoiler : l'effet 11 juin réside dans le silence de ceux qui l'ont lu et qui en parle un peu quand même, juste ce qu'il faut.
11 juin, c'est un huis-clos polyphonique, un road-movie intimiste dans la souffrance, une catharsis… une ambiance musicale (Aaron et Moriarty) et des coquelicots. C'est une belle écriture, fluide, efficace, travaillée ; la trame narrative est d'une construction très précise, au sens chirurgical, au détail près, sans la moindre faille. La psychologie des personnages est complexe, ambivalente, toujours sur le fil du rasoir ; la tension est omniprésente et ne permet aucun répit.
Tous ceux qui ont dans leur vie, chez leurs proches, une date qui s'apparente à ce 11 juin comprendront ce que j'ai pu ressentir entre incompréhension, abattement, révolte, haine, désir de vengeance, tentative de pardon, volonté de rédemption…
Lisez ce livre, je n'en dirai pas plus. Et quand vous l'aurez lu, n'en dites pas trop…
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Cindol
  10 novembre 2017
Matthieu Biasotto est un auteur à part pour moi, c'est par la découverte de son roman "Un supplément d'âme" que nous avons mis le pied à l'étrier dans le monde des indépendants et je lui en suis très reconnaissant, car depuis, les portes de la decouverte de nouveaux talents de l'écriture ne cessent de s'élargir, pour notre plus grand bonheur. Mais lui, lui il est hors norme, c'est un touche à tout avec un talent qui force le respect tant tout ce qu'il fait nous ravi les pupilles (roman, peinture, couvertures...) : c'est un Artiste pur souche comme on en voit rarement et il mériterait d'être encore plus mis en lumière.
Pour ce qui de ce roman 11 juin, j'ai beau eu lire dans différentes critiques que le démarrage de l'histoire était...."poussive", j'ai quand même ressenti cette redondance dans l'ambiance et dans l'état d'esprit du personnage principal et j'ai eu peur, peur que cette lecture me plaise moins. Oui mais voilà, il ne faut surtout pas capituler, il faut persévérer et continuer sa lecture, c'est obligatoire si vous voulez en prendre plein la tronche, c'est indispensable si vous voulez que vos tripes se tordent, si vous voulez que vos yeux s'humidifient, si vous voulez avoir la rage au ventre et surtout si vous voulez comprendre le pourquoi du comment. Et cette histoire en vaut le coup, elle merite d'être lue par le plus grand nombre.
Il m'est très difficile de ne pas utiliser d'arguments qui vous convaincraient sans aucun doute de lire ce livre sans spoiler, sans vous enlever ce plaisir sans nom de découvrir le scenario au fil de votre lecture. Et je vous assure qu'ils ne manquent pas pourtant. Mais je ne peux pas, je n'ai pas le droit de vous ôter cette découverte qui vous prendra aux tripes. Je vous souhaite sincèrement de ne jamais avoir de 11juin, mais si malheureusement c'est le cas, je comprendrais que vous aimeriez être à la place de certains personnages... (Comprendront ceux qui liront 😉)
Je ne sais pas comment faire pour vous inciter à découvrir cette plume si atypique et si agréable à lire, mais si l'occasion vous est donné ou si vous vous en donnez l'occasion... Ses livres ont tous un message de fond qui fait mûrement réfléchir et qui nous incite à faire une introspection mais sans jamais être moralisateur. Tout un art dont je suis admiratif.
Le monde des Indés comme ils s'appellent entre eux (ou les hybrides pour celles et ceux qui ont un pied dans le monde de l'édition traditionnelle en même temps) est en train de changer, en train d'évoluer et on voit émerger des auteurs qui méritent largement le détour et qui méritent surtout qu'on se penche sur leur cas. Je ne doute pas un instant que vous y trouverez votre bonheur quelque part, alors lancez vous dans l'aventure, vous risquez de ne pas le regretter 😉
En tout cas, si l'envie vous prend de découvrir ce monde là avec une valeur sûre, vous venez d'en lire mon humble opinion. À lire d'urgence
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Neneve
  20 octobre 2017
Huis-clos automobile haletant... une bonne histoire, captivante, intrigante également. J'ai eu un p'tit relâchement vers la moitié du bouquin, mais Biasotto a plus d'un tour dans son sac et a réussi à captiver mon intérêt rapidement. J'ai cependant un petit bémol sur le caractère plutôt larmoyant de Maud, personnage principal. Je dois avouer que la répétition, dans les premiers chapitres, de cette peine qui la ronge et des larmes qu'elle verse m'ont presque donnés l'envie de lâcher le bouquin. Mais bon, j'ai persisté et j'en suis bien contente... Une fois que ''l'action'' démarre, ce trait de la personnalité de Maud est moins présent, et c'est tant mieux pour l'histoire.
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dam59fr
  02 octobre 2017
Et voilà, nous y sommes. 10e livre de Matthieu Biasotto. C'est une étape importante dans la carrière d'un auteur, surtout pour un indépendant. Alors Matthieu, félicitations !
Pour fêter dignement cela, on sort le champagne, les petits fours, on invite les potes, la famille et musique Maestro ! Non ? Comment ça non ? On… On ne fait pas de fête ?
Matthieu quoi ? Oui, Matthieu, comment ?! Vous dites ?! Matthieu a prévu un petit quelque chose avant de passer en mode champêtre ? Et c'est quoi ce petit quelque chose, on peut savoir ? On lit 11 juin avant de fêter Evènement ! Ah OK… bah, dans ce cas, on va patienter un peu… Et hop lecture !
Mon avis :
Vous avez lu le résumé ? Hors de question de buller à la plage avec un Mojito ; la virée en gondole à Venise, on oublie ; la journée de RTT à regarder voler les papillons, pas vraiment dans l'ambiance. Non ! On est parti pour se mettre à nu, tout comme l'auteur. On est parti pour en « chier », pour faire exploser toutes nos certitudes, pour remettre en cause toutes nos espérances, pour brûler les étapes de nos convictions et tout remettre à plat.
Bah oui, Matthieu il sait récompenser ses lecteurs, mais à nous aussi de faire un effort, de plonger dans sa tête, intégralement, le temps d'une histoire. Avec 11 juin, attendez-vous à sentir cette étreinte autour de votre coeur, de votre estomac. Attendez-vous à ressentir l'étouffement qui précède l'asphyxie, à vivre par procuration la douleur et l'espérance, à vous battre vous aussi contre vos démons.
Comme annoncé précédemment (voir la chronique de Ewa), Matthieu a repoussé les limites, encore, encore plus. Comment fait-il ? Je n'ai pas vraiment de réponse à cette question, ou alors, en fait si, j'ai un début de réponse : il respecte ses lecteurs, il les respecte tellement qu'il se met à nu pour eux, alors allons apprécier le spectacle offert !
C'est parti !
Maud, Maud, Maud…
Matthieu s'est mis une nouvelle fois dans la peau d'une femme pour ce livre, pour cette histoire, et il nous prouve une fois de plus qu'il maîtrise parfaitement l'exercice.
On commence le premier chapitre et déjà la 4e de couverture nous revient en pleine figure. On va prendre Maud par la main pour l'accompagner tout au long de l'histoire. En fait, on va même la serrer très fort dans nos bras. Oui, on va la prendre dans nos bras, le temps d'un silence qui en dit long, tant la douleur est présente, pesante, poignante. On va lui parler, lui dire que la vie continue, qu'elle n'est pas seule, qu'on est là, nous. Mais à qui ces paroles feront-elles le plus de bien ? À Maud ? Non, en réalité, c'est à nous-mêmes que nous allons faire du bien !
Lorsqu'on connaît la patte de Matthieu Biasotto, on retrouve les passages où il insiste sur la gestion des émotions en y mettant les mots justes. Chaque scène est plantée : visuellement, on accompagne Maud, on comprend que les gestes faits, les décisions prises, les pensées qui la hantent vont nous rendre témoin d'une souffrance profonde, d'une tristesse latente, mais aussi d'une touche d'espoir à portée de mains, cette lueur au bout du « fameux » tunnel qu'on nous vante tant, cette main tendue par le destin peut-être ?
Certains penseront que le livre est long à démarrer, mais il s'agit d'un page-turner addictif : on tourne les pages car on aime ce qu'on lit, même si on souffre ; on tourne les pages car on veut aider Maud dans sa quête et on continue de souffrir ; on tourne les pages car les événements qui l'accompagnent nous laissent tantôt espérer tantôt craindre le pire et on continue de souffrir. Et lorsque l'on arrête de souffrir, on se rend compte de l'importance de nos choix, de nos actes, que chaque être humain est doté d'un libre arbitre, que la vie ne tient qu'à un fil, que l'effet papillon nous revient sans cesse en pleine figure, que tout se vérifie toujours… que rien ne nous est épargné dans la vie, jamais rien.
Je voudrais citer un passage du livre, il ne dévoile rien de l'intrigue, mais je l'ai trouvé poignant, percutant, et tellement vrai :
« Ce matin, il m'apparaît clairement que la vie n'est qu'un rouleau compresseur sans aucune pitié. Elle avance encore et encore en me laissant sur la touche, en méprisant parfaitement mon existence, stoppée net il y a douze mois. Elle ne laisse aucun répit, la vie, elle ne marque aucune pause et ne tolère aucune faiblesse. Et moi, moi je suis tellement fatiguée, j'ai l'impression de courir derrière et de ne jamais pouvoir la rattraper. On n'a pas le droit de boiter, on ne peut pas vaciller sur le quai parce que le train ne s'arrête jamais. La vie c'est marche ou crève. »
Est-ce vraiment utile de commenter ce passage ? S'il fallait le faire, je dirais de prendre le temps de marquer une pause dans son existence, pour constater qu'il y a un fond de vérité qui glace le sang. Que les événements de notre vie nous poussent à faire des choix, ou des non-choix, de les assumer ou les subir. On a tous une part de responsabilité dans ce qui nous arrive, même si on ne maîtrise pas tout, pas toujours en tous cas. C'est une certitude, mais il faut vivre avec.
Pour moi, la promesse que s'est faite Maud nous concerne tous. Une fois le livre ouvert et l'histoire commencée, nous sommes témoin, complice, acteur, confident. On nourrit la tristesse, la colère, les peurs, les doutes, la haine, l'amour, la violence, mais pour quel résultat ?! À vous de trouver la réponse, moi je l'ai trouvée, elle m'a donné le sourire, mais pas que… mais ici on parle de 11 juin, 10e livre de Matthieu, je sais qu'il ne s'arrêtera pas là et j'en suis rassuré !
J'ai lu 11 juin et comme Maud, j'ai entamé une sorte de reconstruction. Nouveau cahier, nouvelle page blanche, mais j'ai gardé le même stylo, la même tasse à café. Oui, car il faut aussi savoir se raccrocher à ce qu'il y a de bon dans sa vie. le tableau ne peut jamais être totalement noir.
Avant de vous laisser avec Maud et votre conscience, je voudrais ajouter quelques mots.
Sur la couverture qui est juste sublime, comme toujours avec les livres de Matt, ce coquelicot : précieux, sauvage, fragile et pourtant si fort, est déjà un symbole à lui seul, mais après avoir lu 11 juin, on regardera différemment cette beauté de la nature, assurément.
Et enfin, un mot sur Matthieu, cet homme, ce frère dont je suis si proche, cet auteur que je vois évoluer sans cesse dans ses écrits et affirmer son style, habité d'une exigence maladive, d'un besoin de fouiller ses entrailles à chaque histoire. Lorsqu'il est complètement vidé, il se nourrit du bonheur et du plaisir des lecteurs, avant de se replonger dans son univers et se remettre au travail. Pour cela et pour tout le reste, je veux lui dire merci et félicitations.
Je vous souhaite de prendre avec ce livre autant de plaisir que moi.
Merci de m'avoir lu et si on faisait la fête maintenant ?
Lien : http://www.chroniquesauscalp..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
frgifrgi   27 juillet 2017
"C'est bête à dire mais il n'y a aucun mot pour désigner des parents qui ont perdu leurs enfants. On pleure son conjoint lorsqu'on est veuf. On pleure ses parents lorsque la vie fait de nous des orphelins. Quand on survit à la chair de sa chair, on n'est rien. Même le vocabulaire est impuissant." (p. 185)
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frgifrgi   23 juillet 2017
"Quelques fois, en terminer et tirer un tait, ça me paraît être une bonne idée. Oui, quelques fois je songe à le tirer, mon trait. Sauf que j'veux pas tirer un trait juste pour tirer un trait. Moi, je veux faire une rature, une putain de rature qui se voit de loin. Je veux noircir la page à en déchirer le papier, je veux pleurer sur ma feuille et que ce soit moche comme l'épreuve que je dois endurer." (p.7)
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rkhettaouirkhettaoui   14 juin 2017
Je suis terrifiée à l’idée de le transporter même s’il prétend être une belle personne. J’ai peur de le laisser entrer dans ma vie, de l’inviter dans mes blessures. J’ai tellement peur de m’ouvrir et de lever le voile, ne serait-ce qu’un tout petit peu, sur le drame qui m’empêche de vivre et sur ce que j’ai prévu pour ce 11 juin.
Je crains de faire une bêtise irréversible, pourtant, j’hésite. L’espace d’un instant, je m’attarde sur le coquelicot sans trop savoir pourquoi. Certainement pour y trouver des réponses que je n’ai pas. Après tout, cet homme a évoqué l’importance de cette journée lui aussi. Il a dit « aujourd’hui » et ça pèse dans ma balance.
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Armony22Armony22   12 juin 2017
La voix de cet homme au passé trouble s'éraille, on dirait qu'il laisse apparaître ses fissures au grand jour et qu'il en a besoin. Ça me gène qu'il se laisse aller comme ça. C'est un peu comme s'il montrait ses cicatrices parce qu'il a entrevu les sutures toutes fraîches de mon âme.
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rkhettaouirkhettaoui   14 juin 2017
Il est plus facile de promettre à tout-va que de tenir parole visiblement. J’attends, mais rien ne vient. Rien n’a vraiment changé depuis notre pacte ridicule. Il est toujours le même, difficile à cerner, très secret. Je suis toujours la même, à fleur de peau, un peu soupe au lait. Dans la voiture, le silence règne en maître depuis sa dernière phrase. Mon compagnon d’infortune semble embarrassé au fond, je le sens bien. Il a voulu rattraper le coup mais le malaise est toujours là.
Finalement, être accompagnée – et mal accompagnée –, me pousse progressivement à sortir de ma bulle endeuillée et faite de solitude pour laisser au second plan les blessures que je traîne comme un boulet à la cheville. Si je veux avoir les réponses à mes questions, si je veux donner du sens à ce que je traverse et étancher ma soif de savoir, je dois me mettre un coup de pied au derrière avec le peu d’entrain qu’il me reste.
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