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ISBN : 2246732018
Éditeur : Grasset (15/09/2010)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Décembre 1849. George Sand, auteur prolifique de romans à succès, admirée par Balzac et Dostoïevski, scandaleuse menant une vie de bohème sous un pseudonyme masculin, femme engagée, muse du romantisme, maîtresse d’hommes illustres, est en France une célébrité au faîte de sa gloire.

Pour Noël, cette année-là, son fils Maurice invite à Nohant un jeune homme de ses amis, un graveur inconnu : Alexandre Manceau. George Sand a quarante-cinq ans, Alexandre t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Zazette97
  23 août 2010
"Le dernier amour de George Sand" est une biographie rédigée par la française Evelyne Bloch-Dano, chroniqueuse au Magazine littéraire et auteure d'autres biographies telles que "Madame Proust" ou "Madame Zola".
L'auteure, qui semble volontiers s'intéresser aux parcours de femmes, s'est penchée sur 15 années de la vie de George Sand.
Décembre 1849. Alors âgée de 45 ans, George Sand traverse une période sombre nourrie par une succession de déceptions. Abattue par la violence des événements survenus en juin 1848, inconsolable depuis la mort de son ancien amant Frédéric Chopin et la perte de nombreux amis, brouillée avec sa fille Solange dont elle ne cautionne pas la vie dissolue, elle déserte l'agitation parisienne pour rejoindre son fils Maurice et quelques amis à Châteauroux.
A l'abri dans cette campagne qu'elle affectionne tant pour la beauté de ses hivers, elle fait la connaissance d'Alexandre Manceau, graveur de 13 ans son cadet avec lequel elle connaîtra une relation paisible durant 15 ans.
Si cette période marqua un tournant dans la vie de la femme, elle s'avéra également extrêmement féconde pour l'écrivain qui, entre 1850 et 1865, publia pas moins de 50 livres dont 26 romans.
Si je connaissais surtout George Sand pour sa fantaisie vestimentaire et sa vie amoureuse tumultueuse avec ses célèbres amants que furent Alfred de Musset et Frédéric Chopin, je ne savais pas grand chose de la vie de l'auteure.
Aussi, quand j'ai reçu cette biographie des éditions Grasset, je craignais de me retrouver parachutée au beau milieu d'une tranche de vie sans en connaître les antécédents et d'ainsi voir mon ignorance m'empêcher d'apprécier pleinement ce livre.
De plus, comme je l'ai déjà mentionné ici, j'ai généralement tendance à fuir les biographies pour leur préférer les correspondances, selon moi plus authentiques.
Ne jamais dire "fontaine...". C'est bien la leçon que je tirerai de cette lecture que j'ai trouvé passionnante à plusieurs égards.
"Mon coeur est un cimetière". Ce premier chapitre revient sur les événements phares ayant contribué à obscurcir l'état d'esprit d'une femme qui, en ce mois de décembre 1849, apparaît dépitée et loin de soupçonner que sa vie n'est assurément pas terminée.
Au fil des chapitres s'esquisse le portrait d'une personnalité aux multiples facettes.
Epistolière (environ 45 000 lettres à son actif) et travailleuse acharnée, elle ne cesse d'engranger de nouvelles oeuvres pour des raisons monétaires mais aussi parce que l'écriture lui permet d'échapper à la tristesse notamment liée au décès prématuré de sa petite-fille Jeanne "Nini" comme aux nombreux tracas que lui causent ses enfants.
Entre Solange, la mal-aimée, avec laquelle elle entretient une relation houleuse (qui trouve d'ailleurs écho dans sa propre histoire familiale), cette fille à qui elle ne pardonne pas sa part de responsabilité dans sa rupture avec Frédéric Chopin et dont elle fustige la paresse et la frivolité, et Maurice le fils chéri auquel elle passe tout y compris l'absence de réussite, la mère ne sait plus où donner de la tête.
Heureusement, il y a Manceau, ce compagnon de tous les instants avec lequel elle connaît une union salvatrice et équilibrée. Un changement radical pour cette éternelle passionnée n'ayant jusque là connu que des hommes-enfants qu'il lui fallait constamment materner.
La femme, régulièrement sujette à la mélancolie et volontiers entourée d'amis par peur de la solitude, peut enfin se reposer sur les épaules d'un homme aux petits soins qui canalise ses humeurs, partage son goût pour le théâtre et fait montre d'un dévouement sans faille frisant l'abnégation.
Secrétaire puis diariste, infirmier, "bouffon de la reine", premier lecteur, amant et confident, il sera présent sur tous les fronts et rédigera avec elle ses "Agendas".
Comme on peut s'y attendre, la fréquentation de cet homme plus jeune et d'un rang social moins élevé suscite bien des médisances de la part de son cercle d'amis qui qualifie le jeune graveur d'arriviste et attise la jalousie de Maurice, qui craint de se voir délaissé par sa mère.
Mais George Sand n'aura de cesse que de défendre bec et ongles cet amour si cher qui sera son dernier...
Mais plus qu'une saga familiale ou le simple récit d'une relation amoureuse, cette biographie est aussi l'occasion d'aborder le contexte politico-social de la France du 19ème siècle et ses figures de proue auxquelles George Sand appartient.
Anticléricale et progressiste sans être militante, elle offre son aide au plus grand nombre dans la mesure de ses modestes moyens et lutte pour faire valoir les droits civils en sollicitant régulièrement le pouvoir en place en vue d'obtenir la libération de nombreux prisonniers et déportés. Une position qui ne fit pas que des heureux...
Femme de lettres, femme passionnée, femme engagée, femme de nature aussi que la vie ne cessera de ramener à Nohant, domaine qui lui inspira de nombreuses pièces champêtres et abrita autant de représentations théâtrales.
Un lieu enchanteur au sein duquel elle trouva la sérénité et le repos éternel en 1876.
Pour illustrer les considérations de l'auteure, de nombreux extraits issus de la correspondance personnelle de George Sand, de son autobiographie "Histoire de ma vie" ainsi que de témoignages de personnalités proches de l'auteure jalonnent cette biographie.
Bien sûr, j'ai parfois retrouvé ce qui me gêne dans les biographies : des détails d'ordre vestimentaire ou médical, des notices généalogiques de personnages secondaires, des éléments qui font surtout selon moi l'intérêt des vrais passionnés.
Une déception des plus mineures car j'ai vraiment aimé découvrir ces moments de la vie de George Sand et leur résonance sur ses oeuvres et j'ai apprécié que l'auteure fasse usage de l'hypothèse lorsque subsistait une zone d'ombre et opte pour un ouvrage à tiroirs qui autorise ainsi la compréhension de certains événements antérieurs.
Je salue également la liberté de ton utilisée par l'auteure ainsi que le recours à l'indicatif présent qui tendent à rapprocher la femme-écrivain du lecteur comme à souligner la grande modernité dont George Sand sut faire preuve en regard de son époque.
Vous l'aurez compris, j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette biographie qui m'a d'ailleurs donné envie de goûter à la prose de George Sand !
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ivredelivres
  07 avril 2015
Troisième biographie d'Evelyne Bloch-Dano, décidément c'est un plaisir de la retrouver elle et ses personnages. Après Mme Zola et Mme Proust voilà George Sand.
La Révolution de 1848 a échoué, elle qui a tant fait rêver George Sand en bonne républicaine, il lui faut quitter Paris et se réfugier à Nohant pour oublier sa déconvenue. Les temps sont difficiles, les relations avec sa fille sont mauvaises, ses finances ne sont pas au beau fixe, Chopin est mort il y a peu.
A Nohant elle retrouve son fils Maurice et deux de ses amis, un bel et fringant allemand mais c'est au petit et chétif Alexandre Manceau que va finalement aller son attention.
C'est un manuel, graveur de son état, un homme les pieds sur terre mais le coeur tout à George. On est loin De Musset et Chopin des bêtes de concours mais d'un égoïsme et d'une exigence qui font souffrir, Alexandre lui c'est l'amour fou sans contre-partie.
On a même failli ne pas savoir grand-chose de cet amour car la correspondance a disparu, brûlée par Maurice un rien jaloux de l'amour de sa mère,
Un bel amour désintéressé à l'heure où George sent sa santé l'abandonner un peu, l'heure où elle peut craindre de moins plaire.
Etrange homme que Manceaux, fier, au service de son aimée dans tous les moments de sa vie, le voilà metteur en scène de théâtre, jardinier pour lui plaire, lecteur, infirmier, confident de tous les instants.
Avec ses amants précédents George Sand a joué souvent à la mère-amante, ici rien de tel, le dévouement d'Alexandre Manceau est total, il s'efface derrière l'auteur, jamais il ne se pose en rival, c'est le valeureux chevalier servant tout à sa dame, George dit de lui « Il est ma force et ma vie. »
Il faut croire qu'il remplit parfaitement son rôle car les quinze ans que dura l'idylle furent une période particulièrement féconde pour l'écrivain, pièces de théâtre, romans s'enchainent.
C'est biographie est l'occasion de retrouver George Sand en sa demeure, Nohant est très présent dans ce livre. On la voit entourée de ses amis, on y entend ses combats en particulier pour les opposants à Louis Napoléon Bonaparte qu'elle défend bec et ongles. On y voit l'écrivain devenir grand-mère et ainsi par amour « conjuguer le printemps à l'automne… » et se voir pour la première fois offrir un havre d'amour à Gargilesse.
Elle qui avait quitté Chopin peu de temps avant sa mort, la voilà au chevet d'Alexandre atteint lui aussi de phtisie. Lui qui fut toujours au service de son aimée « qui a vécu en se dévouant souffre de se sentir inutile et vit sa fragilité comme une déchéance. »

Une belle biographie qui sert très bien l'écrivain et son amour dévoué et fidèle que George honorât après sa mort en intitulant un de ses romans: le Dernier amour


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argali
  12 mars 2011
Ce « dernier amour de George Sand » passe assez inaperçu dans les biographies de l'auteure. Certes, Alexandre Manceau n'a pas l'aura d'un Musset ou d'un Chopin et n'a pas laissé autant de traces pour la postérité. Il a néanmoins partagé la vie de George Sand pendant quinze ans, ce n'est pas rien.
Attentif, prévenant, amoureux, fort et obstiné sans en avoir l'arrogance ou l'outrecuidance, Alexandre Manceau a donné à George ce qui lui avait jusque-là terriblement manqué : la tendresse et l'affection. Pour la première fois sans doute, elle ne joue pas la mère ou l'amie auprès de lui. Elle n'a pas besoin de l'encourager, de le relever, de lui prêter une épaule et une oreille attentive. Elle se contente d'être amoureuse et de partager sa vie avec lui. Comme cela a dû lui sembler reposant.
Volontairement restrictif, l'ouvrage se borne à nous conter la période allant de 1849 à 1865. George Sand est terriblement ébranlée par l'échec de la Révolution de 48. Elle se sent vieille, fatiguée et lasse. Financièrement la période est délicate et sa famille connait divers tourments. L'arrivée d'Alexandre à Nohant passera d'abord quasi inaperçue. Il lui faudra du temps pour s'intéresser à ce jeune homme et se rendre compte de ses multiples petites attentions. Il deviendra son secrétaire, son ami puis son amant… et cela durera quinze ans.

L'écriture d'Evelyne Bloch-Dano est agréable, fluide et donne envie de tourner les pages pour en découvrir toujours plus. L'ouvrage est bien documenté, il se base notamment sur la correspondance de Sand et de son éditeur et sur les Agendas rédigés par Sand et Manceau ainsi que sur son autobiographie.
On pourrait regretter bien des choses mais je ne suis pas experte de George Sand.
J'ai donc pris ce livre pour ce qu'il était, le récit de l'histoire d'amour d'un écrivain célèbre et d'un jeune graveur de talent, de treize ans son cadet. En cela, je n'ai pas été déçue de ma lecture. Cette biographie est empreinte d'émotion, d'empathie ; elle nous décrit une femme énergique à la vitalité débordante, elle ne gomme pas ses défauts de mère et n'embellit pas le personnage. A travers les nombreuses références historiques et littéraires, elle ancre George Sand dans son époque, dans la vie et nous permet une découverte ou une redécouverte agréable et soignée. Je ne peux que conseiller ce livre à ceux qui voudraient à leur tour en connaître un peu plus.
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Livrespourvous
  28 octobre 2010
On veut toujours être le numéro un, comme si l'ambition était le moteur de toute existence. Alors qu'il y a des femmes et des hommes dans l'ombre qui portent, soutiennent et aiment des numéros 1.
Et puis la gloire est somme toute factice, futile et sadique. Et il est évident qu'avec la sur-médiatisation du tout et du n'importe quoi, la gloire n'est plus qu'une question de mode et cette dernière se balaye très vite, le vide appelant le vide.
Regardez George Sand ! Savez-vous qu'elle a écrit plus de 70 romans. Non, plus personne ne la lit. Elle n'est connue que pour ses amours avec Alfred de Musset (2 ans de sa vie) et avec Frédéric Chopin (9 ans de sa vie), amours plus maternelles avec ce dernier.
Et pour ses nombreuses liaisons avec d'autres hommes comme Jules Sandeau.
Alors que cette femme eut une importance capitale lors de la révolution de 1848, qu'on lui proposa la présidence de la Deuxième République, que ses avis étaient écoutés même par Napoléon III.
Qu'elle fut une vraie figure de son temps et le reflet des moeurs de ce siècle.
Qu'elle remporta nombre succès littéraires mais aussi théâtraux.
La postérité, inépuisable garce, n'a retenu que la bagatelle !
Toujours est-il queLe dernier amour de George Sand réhabilite le compagnon de l'ombre pendant 15 ans : Alexandre Manceau, graveur de son état.
Il faut dire que Maurice, le fils de George Sand, s'arrangea pour faire disparaître toute trace de Manceau, une fois sa mère morte.
C'est pour cela que cette biographie, élégamment troussée par Evelyne Bloch-Dano est très intéressante, elle remet à leur place nombre d'idées préconçues et stupides qui ont traversé les siècles et qu'on nous a bêtement enseignées.
Le ton est vif et enlevé, il faut dire qu'on ne s'ennuyait pas aux cotés de George Sand, qui était un tourbillon, tourbillon qui oblitérait la dépression.
Voici donc Alexandre Manceau, amant et surtout factotum de Sand, c'est-à-dire intendant à Nohant, copiste et critique, metteur en scène, père de substitution et complice. Un véritable compagnon dans toute sa force et son acceptation.
Voici donc éclairé pour notre plus grand plaisir et instruction, un hommede l'ombre, qui a permis à George Sand d'écrire une bonnepart de son oeuvre et qui n'en a reçu aucune gratification, sauf celle d'avoir aimé un génie.
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Vermeer
  27 octobre 2018
Le dernier amour de George Sand est moins moins agité que ses liaisons avec Chopin et Musset mais tout aussi scandaleux.
Alexandre Manceau est beaucoup plus jeune qu'elle, un graveur doué mais d'un milieu social inférieur, couple vivant sans être marié et surtout un ami de son fils chéri Maurice
C'est cette liaison de 1849 à 1865 (mort de Manceau), ce pan de vie qu'Evelyne Bloch-Dano nous fait découvrir en excellente conteuse.
Un arrière plan historique, une analyse psychologique des protagonistes, les relations très compliquées qu'elle entretient avec sa fille Solange, ses deuils, sa petite fille adorée en particulier.
Après l'échec de la Révolution sociale de juin 1848, George Sand se réfugie à Nohant où elle vivra désormais entre deux voyages, un Berry auquel elle est viscéralement attachée.
George Sand est une femme anticonformiste qui résiste aux contraintes de son temps, aimante, dévouée, romantique, elle s'interroge comme tant de ses amis sur la justice sociale, la responsabilité des plus favorisés à ce sujet, anticléricale mais idéaliste et sans programme politique précis. Un caractère entier, dévoué, un amour de la vie qui lui permet de surmonter les nombreux deuils qui marquent sa vie.
A noter que l'écrivain a utilisé la correspondance très importante de George mais que celle entre elle et Manceau a été brûlée par Maurice jaloux.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Zazette97Zazette97   23 août 2010
Solange, comme ces enfants de stars qui brûlent leurs ailes à la gloire de leurs géniteurs, semble une caricature ratée de sa mère. Mariée au même âge, séparée comme elle, elle se veut libre mais se fait entretenir par de riches amants. Elle souhaiterait écrire, entreprend des recherches et rédigera quelques chroniques et deux romans; mais elle n'a pas de talent ni surtout de persévérance. Notons au passage que George lui interdit de prendre Sand comme nom de plume, alors que son fils signe Maurice Sand. p.246
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Zazette97Zazette97   23 août 2010
Il est laborieux comme elle, mais ils ne sont pas en rivalité. L'écart d'âge protège leur ego. Chacun donne à l'autre ce qu'il lui manque, leur couple est placé sous le signe de la complémentarité. Moins narcissique, moins romanesque que celui que George formait avec un Musset ou avec un Chopin, il ne se réduit pas pour autant à un simple compagnonnage.
Son chevalier servant l'honore, y compris au sens amoureux du terme. p.95
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francisoctavefrancisoctave   02 mai 2014
« Vous me demandez, dit-il en s’adressant à M. et madame ***, ce que j’ai fait, en Suisse, de cinq ans de ma vie dont je ne vous ai jamais parlé, et qui doivent, selon vous, renfermer un mystère, quelque grand travail ou quelque vive passion. Vous ne vous trompez pas. C’est le temps de mes plus poignantes émotions et de mon plus rude travail intellectuel. C’est la crise finale et décisive de ma vie de personnalité, c’est ma plus ardente et ma plus dure expérience, c’est enfin mon dernier amour qui est enseveli dans le mutisme que j’observe à propos de ces cinq années. [...] »
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david19721976david19721976   09 août 2017
Le dernier amour c'est celui, celle qui vous mène aux portes de la mort. Le compagnon, ou la compagne des derniers instants de la vie terrestre vécus. Mais il peut s'agir aussi d'un enfant que vous avez accompagné dans la mort. Le vôtre. Il vous a fait toucher avant que vous ne soyez mort, un avant goût crépusculaire de votre propre mort.
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ivredelivresivredelivres   07 avril 2015
Il est ma force et ma vie.
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