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ISBN : 2234077311
Éditeur : Stock (20/08/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.23/5 (sur 592 notes)
Résumé :
Le 27 octobre 1949, le nouvel avion d’Air France, le Constellation, lancé par l’extravagant M. Howard Hughes, accueille trente-sept passagers.

Le 28 octobre, l’avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l’île Santa Maria, dans l’archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose Adrien Bosc dans cet ambitieux premier roman n’est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l’enchaînement d’infimes causalités qui,... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (194) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
23 février 2015
Constellation est ma bonne surprise de ce début d'année 2015: sûrement pas le navet mais le clou de girofle de mon menu littéraire.
Ce roman a gentiment été glissé sous mon sapin par un babelionaute qui se trouve être mon frère cadet.
Le sujet ne m'emballait pas a priori, un peu de mauvais goût, cette lecture relatant un crash aérien alors que je dois entreprendre cet été mon plus long voyage en avion pour la Réunion: je croise les doigts: ça c'est fait!
Constellation est le nom du quadrimoteur dans lequel trente-sept passagers vont rencontrer leur destin un 27 octobre 1949: parmi eux, Marcel Cerdan et Ginette Neveu, virtuose du violon.
Adrien Bosc s'est livré à une véritable enquête de fourmi sur les circonstances du crash et le passé des passagers. La construction du roman tient le lecteur en haleine même si dès le début il n'ignore rien de la fin tragique de ce vol transatlantique. Pas à pas nous apprenons à connaître ces anonymes réunis pour un funeste et dernier voyage.
L'auteur nous conte avec art et par petites touches, des tranches de vies.Il nous révèle comment ces âmes, telles des petites lumières se sont rejointes dans le ciel. Il les compare à ces constellations que nous avons le bonheur d'observer certains soirs, minuscules points de lumière réunis sur le même plan par les jeux de l'astronomie et du hasard pour un dessin cohérent qui n'a absolument aucune cohérence spatio temporelle. Mise en abyme de notre propre destinée...
En filigrane, à travers ces destins et ces vies fauchées, Adrien Bosc relève les hasards parfois troublants qui nous mettent en présence les uns des autres. "Parce que c'était moi, parce que c'était lui", nous retorquerait notre cher Montaigne. Cette notion de destin peut également être mise en lien avec la prédestination chère aux jansénistes et à Pascal.
Destinée, nous chanterait aussi Guy Marchand mais sans vouloir être désagréable je ne vais pas mettre sur le même plan spiritualité et variété de bas étage. Pardon, Guy!
Cette lecture divertissante m'inspire ce vers de Ronsard: "Cueillez les roses de la vie." Mais acceptez-en les épines! C'est cela vivre...Entre autres...
Il me reste à remercier mon frère pour ce charmant cadeau et je lui dis à très bientôt sur le vol Air France qui nous acheminera sans encombres à destination! Cela est une autre histoire...
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Yassleo
06 juin 2016
28 octobre 1949. Pas de Bfm TV, pas d'internet, peu de journaux mais une info se répand tout de même comme une trainée de kérosène : l'avion dans lequel voyageait Marcel Cerdan s'est écrasé. Aucun survivant. 37 passagers et 11 membres d'équipage balayés de la planète. Mais le monde ne retiendra que Marcel Cerdan.
Plus de soixante ans plus tard, Adrien Bosc répare donc cette injustice en rendant hommage à toutes les victimes.
L'intention est louable, et cela s'annonçait plutôt prometteur quant au sujet, allant jusqu'à piquer ma curiosité. Car ma connaissance sur ce drame se limitait alors à Cerdan, le jules à Edith, mort dans un crash. Affaire suivante. Oui très primaire je vous l'accorde.
Prometteur mais...
Cerdan surnommé le Bombardier décède dans un accident d'avion. Destin? Il n'en faut alors pas plus pour tendre une perche à l'auteur qui met en avant toutes sortes de coïncidences plus ou moins extravagantes. Mon esprit cartésien s'est donc refusé à croire certaines de ces inepties allant jusqu'à discréditer l'auteur (notamment un Blaise Cendrars sorti de nulle part venu clôturer ce récit déséquilibré). Car à chercher des signes du destin, on finit évidemment par les trouver. La preuve : j'ai lu ce livre le 4 juin 2016, soit 74 ans jour pour jour après le décès de Heydrich, qui était né, tenez vous bien, 70 ans jour pour jour avant moi. Et comme par hasard, le lendemain je termine La Pâle figure de Philip Kerr (du signe du Poissons comme moi, je dis ça je dis rien..) dans lequel Heydrich, encore lui, figure en bonne place. Destin, hasard, coïncidence, complot?
Peu convaincue donc par ces concours de circonstances hasardeux distillés par Bosc, l'écriture ne m'a guère plus emballée. Digressions récurrentes et anecdotes inutiles alourdissent ce récit, dans lequel Bosc semble hésiter entre un style jounalistique et une attention plus sensible, plus poétique, passant de l'un à l'autre. Comme s'il cherchait encore quel angle convient le mieux pour un tel drame. 
Je terminerai malgré tout sur une note positive car ce livre ne mérite pas d'être descendu tel un avion ennemi. Et je ressors tout de même de cette lecture moins ignorante. Ce qui n'était pas compliqué ceci dit, rapport à ma connaissance sus-citée... Rapports d'enquête, recherche sur les lieux du drame, proches des victimes retrouvés, vidéos et articles d'époque étudiés, on sent le travail appliqué et documenté de Bosc. Les passages relatifs aux espoirs, rêves, destinées de ces passagers, illustres ou anonymes, illuminent le récit et l'approche psychologique de l'après-drame est plutôt réussie. Avec notamment la découverte d'une vidéo d'Etienne Vatelot, luthier en 1949 de Ginette Neveu (violoniste décédée dans l'accident), invité chez Jacques Chancel en 1982. Lorsqu'on lui remet la volute du violon de la disparue, toute l'émotion face à la perte de la virtuose ressurgit.
Et mon esprit cartésien s'efface alors pour laisser place au petit coeur sensible jamais bien loin.

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zwyns
01 septembre 2015
27 octobre 1949,le Constellation F-BAZN d'Air France s'écrase sur une île des Açores,escale avant le grand saut vers les Etats-Unis.Une catastrophe de plus à comptabiliser ,à oublier dans les jours qui suivent?
C'est sans compter sur les passagers célèbres embarqués: Marcel Cerdan, surnommé le Bombardier, amant d'Edith Piaf,et dois rencontrer Jack La Motta,alias Raging Bull pour un combat qui doit être une revanche pour Cerdan.
Et puis,il y a aussi Ginette Neveu,violoniste surdouée,qui part pour une série de concerts dans tout l'Amérique.Adrien Bosc,avec une précision de boîte noire (qui n'existait pas encore à l'époque),va nous retracer les dernières heures de ce vol maudit.Mis à part l'histoire de ces deux vedettes,il va s'attacher à raconter la vie et les espoirs de ces anonymes embarqués sur ce vol,anonymes qui ont une vie aussi riche que ces célébrités.Hasard et destin, qui vont les unir dans la mort,existent-ils vraiment? Scientifiques et mathématiciens en doutent etpourraient nous le prouver à coups d'équations et de discours hermétiques.
Pour un premier roman en forme de docu-fiction,je trouve que ce jeune auteur s'en sort bien malgré son goût pour les digressions mythologiques et philosophiques,qui surchargent le récit. Enfin ,il fallait bien meubler un texte qui sans cela n'eut été qu'un article de journal.J'estime aussi que le dernier chapitre concernant Cendrars était un peu superlu,voire inutile,que venait-il faire sur ce vol?
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Annette55
18 décembre 2014
Le 27 octobre1949, " le Constellation", "nouvelle comète "d'Air France, s'écrase dans la nuit, au large des Açores. "Cet oiseau chromé" lancé par l'extravagant Howard Hughes," l'avion des stars" transportait le boxeur Marcel Cerdan et la violoniste virtuose Ginette Neveu. Mais quelle était l'identité des autres passagers? A son bord se trouvaient l'inventeur de la montre Mickey, un journaliste, un héros de 14 devenu un peintre renommé,un importateur de dentelles,une ouvrière bobineuse de Mulhouse, un fermier né en Syrie,un chauffeur Irakien, des bergers Basques,un homme divorcé parti rejoindre son épouse....autant de destins brisés......ce tragique 28 octobre....onze membres d'équipages et trente- sept passagers....
Au fil de cet ouvrage passionnant, l'auteur nous fait revivre d'un chapitre court à l'autre, l'alerte, les circonstances, les suites de l'accident, la commission d'enquête, la recherche des victimes, le rapatriement des corps, la rédaction des premiers rapports.... Que ressentent ces hommes partis à l'avant poste du désastre? du découragement? de l'épuisement? de la colère? Après avoir constaté le pillage du site, chacun tient un morceau du puzzle que constitue la catastrophe, mais celle- ci ne restera t- elle pas une énigme même lorsque les morceaux seront rassemblés?
Surtout l'auteur, grâce à une recherche documentée et minutieuse s'intéresse au destin de ces 46 anonymes. Qui sont- ils? Quels étaient leurs liens? Pourquoi se rendaient - ils à New- York? Adrien Bosc remonte le fil de chacune de leur histoire, reconstitue avec vigilance et minutie les itinéraires de ces vies que le hasard a fauchées. Une constellation de destins qui s'entrechoquent, promis à un grand avenir pour certains,héritiers d'histoires personnelles parfois héroïques pour d'autres... Qu'est ce que le hasard?comment le distinguer de la coïncidence? de la nécessité?De la fatalité? Voici quelques interrogations posées par ce jeune auteur?Ce roman singulier, original, plus méditation et documentaire que roman d'ailleurs " questionne " la notion de hasard, les passerelles et les coïncidences? Il tente de comprendre par quel enchaînement de causalités,ce géant des airs est devenu brutalement un tombeau d'acier. le crash de l'avion resté inexpliqué " une confusion visuelle dans l'obscurité "...L'auteur a étudié cette tragédie dans les moindres détails, sans aucun pathos, de nombreux hasards objectifs omniprésents ,invisibles à nos yeux jusqu'à leur rapprochement, tout comme des astres scintillants , agglomérés en constellations dans le ciel et dans l'esprit , des points numérotés et reliés dans un cahier de coloriages, coïncidence forcée ou force du destin?, nul ne sait? Sinon qu'à ce jeu de dates les plus incroyables associations naissent....
Le style est soutenu, l'ouvrage bien construit fourmille d'anecdotes, de détails, d'informations ,les coïncidences s'enchaînent , cette lecture puzzle est intéressante et enrichissante!. L'auteur rend hommage à ces hommes et ces femmes liés comme autant de " constellations" , leur humanité disparue le jour de cette catastrophe aérienne...
L'enquête menée de main de maitre tout au long du récit nous sort du mythe Cerdan pour s'attacher à la vie d'anonymes, sans sentimentalité même si la poésie et l'émotion affleurent . Adrien Bosc , en reconstituant les faits et gestes, les histoires de chacun a réalisé un travail de patience sans fausse note,peut - être plus journalistique que romanesque, communiquant néanmoins poésie et émotion contenue, un drôle de voyage subtil dans les brumes du passé , une plongée rétrospective dans une tragédie aux multiples ramifications .....
Un premier roman lu par hasard au détour d'un passage à la bibliothéque, j'avais aperçu ce jeune homme à la grande librairie ......
Attendons son deuxième ouvrage!
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jeunejane
17 mars 2016
Adrien Bosc revient sur la catastrophe aérienne de l'avion qui reliait Orly aux Etats-Unis le 27 octobre 1949 avec à son bord le boxeur Marcel Cerdan, la violoniste Ginette Neveu et d'autres vies humaines tout aussi précieuses que la leur.
Ils sont au nombre de trente-sept à une époque où les traversées en bateau étaient encore préférées pour le prix, la peur de l'avion, le peu de places disponibles...
L'auteur analyse parfaitement les circonstances du voyage, de l'accident. L'équipage doit poser l'avion dans l'archipel des Açores. La tour de contrôle leur annonce une météo clémente et au contraire, le terrain est plongé dans un profond brouillard et une pluie telle une chape grisâtre.
C'est l'accident. L'avion s'écrase.
Parallèlement aux faits techniques et à l'enquête pour retrouver les survivants, Adrien Bosc part à la rencontre de la vie des passagers avant l'embarquement.
-Marcel Cerdan qui aurait dû faire la traversée en bateau, mais, pressé de revoir Piaf, prend l'avion.
-Ginette Neveu, une prodigieuse violoniste qui voyageait avec son instrument et dont les parents connaîtront une
mésaventure à la reconnaissance du corps.
-Amélie Ringler , ouvrière, invitée à venir seconder sa marraine ayant fait fortune en Amérique en dirigeant une usine de bas nylons.
Et tous les autres.
L'auteur alterne donc les chapitres entre la catastrophe, l'enquête et la vie des voyageurs. C'est extrêment bien mené.
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Les critiques presse (8)
LesEchos05 novembre 2014
« Constellation » n’est pas vraiment un roman, plutôt une méditation intime et émouvante. Au fil des pages, Bosc rassemble ces histoires interrompues aux Açores. Il relie les étoiles éparpillées pour construire, mot à mot, non pas une explication mais l’esquisse d’une constellation.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Liberation03 novembre 2014
En détective, mêlant faits et poésie, distance et empathie, Adrien Bosc exhume ces destins oubliés en relevant, pour chacun, la somme de hasards qui les a fait embarquer sur ce vol.
Lire la critique sur le site : Liberation
LesEchos22 octobre 2014
« Constellation » n'est pas vraiment un roman, plutôt une méditation intime et émouvante. Au fil des pages, Bosc rassemble ces histoires interrompues aux Açores. Il relie les étoiles éparpillées pour construire, mot à mot, non pas une explication mais l'esquisse d'une constellation.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Bibliobs16 octobre 2014
Il y a, chez Bosc, du Hergé et du Leibniz. Il emprunte au Tintin de «Vol 714 pour Sydney» et au philosophe allemand croyant à l'harmonie picturale d'un dessein divin.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Telerama24 septembre 2014
Cette enquête poétique, sur une fatalité qui a eu le dernier mot, est un subtil voyage dans les brumes du passé et dans celles, non moins rêveuses, des Açores, archipel qui ne devait être qu'une escale.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeFigaro05 septembre 2014
Comme s'il voulait ne pas froisser la mémoire des défunts, Bosc mène son enquête tout en délicatesse. Il retrace une époque où la France était autre, encore abîmée par la guerre mais pleine d'espoir en l'avenir.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Liberation01 septembre 2014
Adrien Bosc trouble son propre travail documentaire, trace des lignes de fuite, parfois fictive, à sa démarche d’archiviste. Quelque part entre le surréalisme et Echenoz, il contourne l’histoire, la personnalise, l’adapte de façon légère et contemporaine au fil de ses obsessions pour ses personnages.
Lire la critique sur le site : Liberation
LePoint14 août 2014
Adrien Bosc [...] a choisi une épave pour théâtre d'ombres et carrefour des trajectoires interrompues et des sombres coïncidences. Sa pêche a été bonne et il exhume d'étonnants biographèmes [...].
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations & extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
QueLireQueLire23 mars 2016
J'avais lu, dans une coupure de presse de l'époque, une anecdote sur l'un des passagers du Constellation. Il s'agissait d'Ernest Lowenstein, propriétaire de deux tanneries, à Strasbourg et à Casablanca. On y apprenait qu'il avait divorcé un mois plus tôt à Reno et qu'il regagnait New York dans l'unique but de tenter une réconciliation avec sa femme. L'histoire me plaisait, j'imaginais un télégramme envoyé une semaine avant le départ, quelque chose comme : " Arrive de New York le 28 octobre - STOP - Constellation F-BAZN - STOP - Voyons-nous - Vous me manquez - STOP"
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MelleFifiMelleFifi29 septembre 2014
Le 31 octobre 1949 au soir, Margarête débute la lecture du quotidien Die Presse. Elle tombe page 4 sur un article consacré au lointain drame des Açores. Elle décroche la photographie de Ginette Neveu, découpe la, page du journal et inscrit au bas au crayon : "Ich bin verzweifelt..." ("Je suis désespérée..."). Elle se dirige vers la cuisine, saisit le tuayau à gaz, le serre entre ses dents et enfonce le bouton. Elle est découverte le 1er novembre, allongée, la photographie et l'article dans la main. La presse du monde entier relaye l'information. S'ajoute au décompte celle que l'on surnomme désormais "la quarante-neuvième victime du Constellation". (p. 155)
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Lilou08Lilou0826 novembre 2014
« Prends l’avion, le bateau c’est trop long ! » suppliait Édith la veille au téléphone, le Constellation traverserait l’Atlantique dans la nuit de jeudi à vendredi, il serait à New York au matin, il irait la réveiller. Ils passeraient la journée ensemble, le soir il l’écouterait chanter au Versailles. La prophétie est oubliée. Marinette au téléphone quelques minutes avant l’embarquement fait part d’un mauvais pressentiment, elle est angoissée, il ne lui connaît pas de telles alarmes. Il la rassure. Pendant ce temps, Jo Longman arrache aux hôtesses d’Air France trois places sur un vol pourtant complet. Le champion du monde vaut bien un droit de priorité dont font les frais Mme Erdmann, directrice d’une maison de parfum, et un jeune couple d’Américains en voyage de noces à Paris.
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jeunejanejeunejane17 mars 2016
A l'intérieur, à des fragments de leurs uniformes, on devine le personnel navigant. Seul le visage du troisième pilote, Camille Fidency, est intact. Comme un moulage de Pompéi, le jeune homme, dans un dernier geste de détresse, protège , d'un bras levé au-dessus du front, son regard de l'imminente catastrophe.
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LiliGalipetteLiliGalipette05 juillet 2014
« Quand tu aimes, il faut revenir. Une vie à casser la boussole, à s’ouvrir aux points cardinaux, et puis, au bout du monde, le lieu commun. Quand tu aimes, il faut revenir. Une vie à jouer à cache-cache, à tromper l’ennui, à tromper la mort, et au seuil, la vieille cabane, l’origine, le trésor. Quand tu aimes, il faut revenir. Maudit, désespéré, en vrac. […] Quand tu aimes, il faut revenir. » (p. 191)
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Videos de Adrien Bosc (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adrien Bosc
Adrien Bosc - le Grand échiquier, 1972-1989 .Adrien Bosc vous présente l'ouvrage "Le Grand échiquier, 1972-1989" de Jacques Chancel aux éditions du sous-sol. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/chancel-jacques-grand-echiquier-1972-1989-9782364680838.html Notes de Musique : O Fortuna by Dr. Phibes and The Ten Plagues of Egypt. Free Music Archive. www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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