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ISBN : 2350380181
Éditeur : PTC (25/05/2006)

Note moyenne : 2.78/5 (sur 181 notes)
Résumé :
L’aiguille creuse d’Etretat, les tours blanches de l’abbaye de Jumièges, le vieux phare de Tancarville, le tombeau de Rollon sous les ruines de Thibermesnil, la valleuse déserte de Parfonval, les îles englouties de la Seine, les marées d’équinoxe de la Barr-y-a…
Autant de lieux mystérieux dont les énigmes sont percées par Arsène Lupin, dans de fascinantes chasses aux trésors, au cœur du triangle d’or, le fameux triangle cauchois, imaginé par Maurice Leblanc.<... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
Ellane92
  09 novembre 2015
Paloma est une étudiante espagnole qui travaille en ce mois de juillet à l'office du tourisme de Saint-Valéry-en-Caux. Un touriste vient lui apporter une pièce en or trouvée sur la plage. Cette pièce datée de 1905 est une bonne raison de reprendre contact avec Bergton, son professeur d'université charismatique qui ne la laisse pas indifférente. Celui-ci doit prendre l'avion le lendemain, mais en écoutant Paloma, il saute sur l'occasion pour partir en quête avec la belle espagnole et peut-être mettre un point final à une énigme jamais résolue : le trésor d'Arsène Lupin ! Paloma et Bergton se mettent donc en route pour le fameux triangle De Caux, dans les pas du gentleman cambrioleur.
Paru en 2006, Code Lupin est le premier livre publié de Michel Bussi, auteur prolifique à succès de thrillers et romans policier.
Comme une bonne partie de ses livres, Michel Bussi situe l'action de ce roman de chasse au trésor en Normandie, plus particulièrement en pays De Caux. J'avoue qu'en empruntant cet ouvrage à la bibliothèque, je n'avais pas remarqué le complément de titre : "Le Da Vinci Code de Normandie". Et bien, pour une fois, le titre annonce la couleur : c'est plutôt bavard, les personnages sont stéréotypés à outrance, il y a un rebondissement par chapitre, et l'ensemble ne vole pas très haut. Par rapport au "modèle" revendiqué, pour les amateurs du genre, sachez que c'est quand même moins long que l'original américain, et surtout, c'est plus mou du genou.
Ceci dit, Code Lupin présente pour moi deux qualités : primo, le duo improbable du prof qui sait tout et de l'étudiante qui comprend tout nous emmène fouler du pied toute la côte normande, d'Etretat au Tréport, en passant les petits patelins en front de mer ou situés dans les terres, ce qui est franchement agréable. Et d'autre part, Michel Bussi a eu la bonne idée de citer, au fil de son ouvrage, des passages des nouvelles de Maurice Leblanc narrant les aventures de son gentleman cambrioleur. Et ça, c'est encore plus agréable.
Bref, c'est sur que ce n'est pas le meilleur opus de Bussi, en revanche, Code Lupin propose un roman basé sur un concept amusant (sur les pas d'Arsène Lupin !), avec un côté dépaysement et pas mal d'aventures ! Plutôt pas mal pour se détendre en vacances !
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ladesiderienne
  14 avril 2016
A mon humble avis, seuls les fans inconditionnels de Maurice Leblanc et à la rigueur les habitants du Pays de Caux seront capables d'apprécier l'intrigue de ce roman. Ne faisant malheureusement pas partie d'aucune de ces catégories , et malgré ma grande passion pour Michel Bussi, j'ai trouvé "Code Lupin" d'un ennui mortel et j'ai dû faire preuve d'une grande volonté pour le terminer (Bon, ok , j'ai peut-être sauté des lignes...). L'auteur a sans doute pour excuse le fait que ce soit son premier roman publié, un éditeur malin ayant détecté au milieu de ce fouillis le futur talent.
Dès le début du livre, les actions des personnages fictifs (Arsène Lupin) et des personnages réels (Maurice Leblanc) se sont mélangées dans mon esprit. Je ne distinguais plus les agissements de l'auteur de ceux de son héros (les deux étant les protagonistes du roman de Michel Bussi, je ne sais pas si vous suivez...). Je me suis noyée sous l'avalanche des dialogues incessants, l'énumération roborative des lieux m'a achevée. Cette journée sur les chemins de Normandie en compagnie de ce professeur et de sa jeune élève (aux relations tout de même assez troubles) m'a semblé ne jamais finir. J'hésite encore à classer ce roman dans les guides touristiques (à croire que Michel Bussi a été subventionné par l'office de tourisme local pour énumérer ainsi tous les sites à visiter) ou dans le catalogue de la bibliothèque recensant les oeuvres de Maurice Leblanc, mais sûrement pas comme un remake du "Da Vinci Code" (que j'ai adoré) version normande. Malgré le travail que ce roman a dû exiger en amont de l'écriture, cela reste pour moi une histoire totalement tirée par les cheveux à laquelle j'accorde péniblement un 3/20.
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Yassleo
  04 septembre 2015
Désirant découvrir Michel Bussi, auteur à succès que l'on ne présente plus et dont j'ignorais pourtant tout, je ne savais par quel ouvrage commencer. J'ai donc choisi ce roman en me fiant uniquement à son titre accrocheur : Code Lupin, le Da Vinci Code normand. Grave erreur. Car j'ai beau chercher le lien, j'en arrive aujourd'hui toujours à la même conclusion : comparer Code Lupin au Da Vinci Code revient à chercher des points communs entre Louis la brocante et Jason Bourne...
Tous les ingrédients qui ont marqué le succès de Dan Brown (rebondissements, complots, énigmes, dynamisme, suspense) brillent par leur quasi absence. Heureusement la désillusion est très rapide, même pas le temps de porter un intérêt quelconque aux personnages. En effet, dès le premier chapitre, Paloma, brillante étudiante espagnole, a le don d'agacer avec ses minauderies insupportables. Quant à son professeur d'histoire, Roland Bergton (le Robert Langdon normand), il lasse tout aussi vite avec ses tendresses mielleuses ("belle enfant" par ci, "jolie Paloma" par là, "ma colombine" en veux-tu en voilà..). Autant dire que la relation élève-prof se transforme en moins de 24 heures passées ensemble en un invraisemblable et grotesque jeu de séduction. Et à mon grand regret, l'intrigue ne vaut guère mieux. Non pas qu'elle soit inintéressante, l'idée d'un code caché dans les aventures d'Arsène Lupin est même plutôt originale et séduisante, mais mon dieu... que le rythme est lent! Digne d'une aventure de Derrick... La crédibilité des personnages et mes attentes sur l'écriture brownesque de Bussi en ont, dès lors, pris un sérieux coup. Et j'avoue qu'à partir de cet instant, j'ai réalisé que je devrais revoir mes exigences à la baisse si je voulais garder une chance de terminer ce livre.
Ainsi, résignée et mettant Dan Brown définitivement aux oubliettes, je me suis davantage concentrée sur les deux thèmes principaux du roman, à savoir la Normandie et l'univers de Maurice Leblanc. Et en effet, concernant la Normandie, on découvre que celle-ci ne se résume pas qu'au vol du Mont-Saint-Michel aux bretons ou aux plages du débarquement (c'est moche les clichés) mais regorge de sites majestueux et méconnus. Toutefois pour les ignorants comme moi qui ne connaissent pas ou peu cette région, il me semble que nous noyer sous une avalanche de noms de villages, châteaux, cours d'eau ou lieux-dits, est plus approprié à un guide touristique qu'à un roman. Car, à moins d'être courageux et de suivre pas à pas le périple de Paloma et Bergton sur la carte géographique en annexe, on se perd ici lamentablement dans les coins et recoins normands pour ne finalement en retenir que ce que l'on connaissait déjà : Etretat et ses falaises.
En revanche, et ce sera ma note positive du roman, si l'on exclut le style simpliste de l'écriture (je sais, c'était un des premiers romans de Bussi, et promis j'en lirai des plus récents pour avoir un regard plus juste), donc si l'on exclut le style, l'intrigue éprouvante à suivre et les deux héros sans consistance, j'ai grandement apprécié le remarquable hommage à l'oeuvre de Maurice Leblanc. Code Lupin a au moins le mérite de redonner une deuxième vie à son talent d'auteur. le pari est donc réussi à ce niveau: Bussi nous donne envie de nous replonger dans quelques Arsène Lupin et de relire Leblanc différemment.
Donc peu emballée par ce roman (pour tous ceux qui en douteraient encore), j'admire néanmoins le travail de recherche de l auteur, qui, de bout en bout, met magistralement en relation la géographie et l'histoire de sa terre natale avec l'oeuvre de Leblanc. Respect donc pour son érudition et le prodigieux travail dont il a immanquablement fait preuve.
Et note optimiste: l'oeuvre de Bussi étant riche, je ne désespère pas d'apprécier un de ses autres romans, donc Michel et moi, affaire à suivre!






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JIMEDE
  17 août 2015
Il y a en fait deux catégories de lecteurs de Code Lupin, premier roman édité de Michel Bussi (car le premier écrit est en fait Omaha Crimes, mais il n'a été édité qu'après Code Lupin) :
- Ceux qui l'ont lu sur le tard, après avoir découvert Bussi avec son premier grand succès public, Nymphéas noirs. Ceux-là sont souvent déçus par Code Lupin, ne retrouvant que trop peu des ingrédients de ses autres "pageturner".
- Et ceux, comme moi, qui sont tombés sous le charme de cet OLNI (Objet Livresque Non Identifié), mi-polar, mi-hommage à Leblanc et Lupin, mi-voyage touristique à travers la Seine-Maritime, atavisme fatal du prof de géo qu'était (et qu'est toujours) Michel Bussi.
Et ayant relu ce livre très récemment après tous les suivants, je ne boude pas mon plaisir et lui trouve beaucoup de charmes. D'accord, c'est vrai, pour beaucoup de raisons, je ne suis pas objectif... Et si je mets ma mauvaise foi légendaire un peu de côté, je reconnais que les déductions de Paloma et de Bergton sont comme qui dirait, abracadabradantesques !
Mais ne serait-ce que pour l'incroyable charme nostalgique ressenti à travers ce pèlerinage dans mes lectures lupinesques de jeunesse (La Barre-y-va, La Comtesse de Cagliostro, 813, le bouchon de cristal... et j'en passe) qui me conduit à les relire de temps à autre, ce Code Lupin occupe une place particulière dans ma bibliothèque.
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Epictete
  03 juillet 2016
Pourtant, j'aime bien Michel Bussi, tant en tant qu'auteur qu'en tant qu'homme.
Mais là, j'ai eu du mal ! Ce roman se lit cependant facilement, et comprenons-nous bien : Il n'est pas nul. Mais ce pastiche du « Da Vinci code » basé sur Arsène Lupin, Etretat et la Normandie chère à l'auteur devient assez vite lassant.
L'énigme et le contexte sont intéressants. L'idée de départ est originale mais le traitement me semble un peu farfelu. Michel Bussi nous a montré tellement plus de finesse et d'habileté dans le traitement de ses énigmes.
Bref, je n'ai pas adhéré aux conclusions des deux héros ni aux rebondissements un peu « parachutés ».
Peut-être serait-il intéressant de reprendre la lecture de cet ouvrage dans quelques temps, à l'occasion de vacances par exemple. (Mais il y a déjà tellement de monde dans ma P.A.L ...)
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   13 avril 2016
- Bien, continua le professeur. Savez-vous quel genre littéraire majeur Maurice Leblanc a laissé à la littérature ?
Paloma chercha vainement une réponse intelligente à donner. Le professeur répondit presque aussitôt à sa place.
- Il a créé un genre policier particulier. Aux histoires classiques de vols, meurtres, détectives, il a ajouté ce que l'on pourrait appeler un contexte. Mais chez Leblanc, le contexte ne sert pas seulement de décor, comme Londres chez Conan Doyle par exemple. Chez Leblanc, c'est le contexte historique et géographique qui permet de résoudre l'énigme. Leblanc lui-même reconnaissait que c'est sans doute ce qui rendait ses œuvres différentes des autres romans policiers : l'utilisation de l'histoire de France, des châteaux, des églises, des cryptes, des souterrains, des grottes, des cartes codées, de symboles ésotériques... C'est Maurice Leblanc qui a inventé ce genre littéraire : la chasse au trésor policière. Dan Brown et son "Da Vinci Code", Umberto Eco et tous les autres ne sont que ses héritiers !
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raynald66raynald66   29 août 2015
La suite du roman est un passionnant jeu de piste historique et géographique
qui porte sur le secret de l'aiguille.
Ce secret selon Leblanc est évoqué
dans la guerre des Gaules par César ;
par le premier duc de Normandie Rollon, "maître du secret de l'aiguille" ;
par Guillaume le conquérant, portant une aiguille sur son étendard ;
un secret que Jeanne d'Arc connaissait et qui lui coûtera la vie ;
Henri IV aurait parfois juré "par la vertu de l'aiguille" ;
sous Louis XIV un imprudent décida de révéler le secret dans un ouvrage
tiré à cent exemplaires, "le traité de l'aiguille".
Louis XIV fit brûler les exemplaires et emprisonner l'auteur ...
derrière un masque de fer !
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YassleoYassleo   02 septembre 2015
Vous êtes bien comme tous les lecteurs. Seulement intéressés par Lupin. Et laissant Maurice Leblanc dans l'ombre. Le pauvre! Cela a été le drame de sa vie. Il rêvait de marcher sur les traces de Flaubert et Maupassant. Et paradoxalement, il sera victime du succès d'un héros inventé par hasard, qui lui volera la célébrité et la postérité.
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SharonSharon   09 juin 2013
Ce onze juillet, un soleil de plomb s'était abattu toute la journée sur la petite station balnéaire. C'était comme cela depuis une semaine, et seuls de violents orages chaque soir venaient perturber la canicule. Mais en cette fin d'après-midi, pour l'instant, aucun vent ne soufflait et les drapeaux européen, français, normand, pendaient immobiles, paresseusement, devant la mairie. A quelques mètres, les bateaux multicolores du port de plaisance clapotaient doucement. Ils étaient piégés. C'était la marée basse. Ils devraient attendre plusieurs heures avant de pouvoir sortir en mer.
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raynald66raynald66   29 août 2015
- Je peux juste vous dire qu'il s'agit d'un trésor bien réel amassé par des hommes bien vivants du temps de Leblanc.
Un vol ? Un crime ? C'est ce qu'il faut découvrir.

- Maurice Leblanc en connaissait l'existence ?

- Oui, par peur de représailles, par jeu aussi sans doute,
il préféra coder ses révélations. Détourner l'attention.
C'est la règle d'or de Lupin !
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Videos de Michel Bussi (95) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Bussi
L'écrivain Michel Bussi présente "On la trouvait plutôt jolie", un roman sur les migrants à la fois humaniste et grave. En savoir plus : http://www.michel-bussi.fr/
En quatre jours et trois nuits, du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, Michel Bussi nous offre avec son roman "On la trouvait plutôt jolie" un suspense de haut vol, dans lequel, comme toujours, priment l?humain, l?émotion, l?universel. Jusqu?au stupéfiant twist final.
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