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EAN : 9782266142670
288 pages
Éditeur : Pocket (01/09/2001)
3.83/5   181 notes
Résumé :
Tano u grecu, important mafieux menacé par ses pairs, décide de se livrer au commissaire Montalbano, mais il est abattu par ses anciens complices en même temps que deux policiers.
Avant de mourir, il a révélé l'existence d'une importante cache d'armes dans une grotte aux environs de Vigàta. Bientôt le cadavre d'un employé municipal vient s'ajouter à la liste.
L'affaire ne s'arrête pas là : dans l'arrière-fond de la grotte, on trouve les corps de deux a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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sur 181 notes
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Sachenka
  30 octobre 2019
C'est le troisième Montalbano que je lis et je commence à l'apprécier. Cette série, elle n'est pas du genre à soulever l'enthousiasme immédiat mais, petit à petit, elle bâtit sa réputation. Un peu à l'image de son détective vedette, qui n'a l'air de rien à première vue mais qui se révèle particulièrement efficace. Et ce roman, Chien de faïence, suit la même logique : mine de rien, un crime en apparence facile à classer en cache un autre plus important et ardu.
En effet, un important mafieux qui se livre aux policiers est exécuté par ses anciens complices. Assez simple, non ? Une affaire presque classée d'avance… si l'on croyait que c'était le crime principal, que l'enquête tournerait autour de ce règlement de compte. Eh bien, non ! C'est mal connaitre l'auteur Andrea Camilleri. Avant de mourir, le mafieux a révélé l'existence d'une cache et, là, on découvre deux cadavres emmurés depuis une cinquantaine d'années.
Donc, Salvo Montalbano mène son enquête, parfois en dépit de l'obstruction de ses supérieurs. Heureusement, son entêtement et son sens aigu du devoir l'emportent toujours. Je commence à peine à me familiariser avec lui (et avec son équipe), mais peut-être pas autant que je l'aurais souhaité. En effet, je n'ai pas l'impression de l'avoir saisi aussi rapidement que Holmes, Poirot, Wallander, Erlendur ou même Pepe Carvalho. Eh oui, je n'avais pas remarqué la similitude avant que Montalbano ne se mette à lire les romans de Vasquez Montalban. J'adore quand des auteurs font référence à d'autres oeuvres, surtout dans un cas comme celui-ci où les deux traitent de romans policiers.
Évidemment, une critique d'un roman d'Andrea Camilleri ne saurait être complète sans mentionner la ville de Vigàta (en fait, Porto Empedocle, le vilalge natal de l'auteur) et le peuple sicilien, qui forment un personnage en soi, haut en couleur, qui aide autant qu'il nuit aux enquêtes de Montalbano. Et, avec lui, toutes les traditions millénaires, la culture, la cuisine… les plats simples et typiques mais tout de même alléchants me donnaient la fringale.
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santorin
  06 août 2018
Tous les ingrédients réunis pour un policier plein d'humour à la sauce Montalbano.
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OSOLEMIO
  05 juin 2021
Un polar à la sauce sicilienne avec le commissaire Salvo Montalbano, écrit dans une langue salée, et avec l'aide du traducteur Quadruppani parsemé d' expressions marseillaises qui sont là pour restituer le mélange linguistique sicilo-italien d'Andrea Camilleri !
Tano u grecu, un mafieux aux 3 ou 5 crimes, contacte le commissaire pour une rencontre discrète qui doit lui permettre de se soigner ! Hélas ses anciens complices l'abattent, mais avant de mourir, il révèle à Montalbano l'existence d'une cache remplie d'armes ! Ce dernier, avec ses hommes vont découvrir , outre les celles-ci, le corps de 2 jeunes gens complétement nus : une jeune fille Lisetta et son amant Mario, une écuelle, un chien en terre cuite + des pièces frappées à l'effigie de Victor Emmanuel III qui datent de 1941.
Une nuit, il y a eu un vol à Vigatà chez Carmello Ingrassia et le chevalier Misuraca qui sortait d'une réunion a été assassiné ! Montalbano est une homme énergique, un fin limier qui s'entend bien avec son équipe, il est charismatique et conduit ses enquêtes de façon indépendante de sa hiérarchie, il est un gourmand qui apprécie les spécialités de son île. Il va chercher à remonter l'historique de ce "cold case" de la période ou les anglais puis les américains bombardèrent puis débarquèrent en Sicile.
Un polar, ou l'agitation permanente du commissaire, ses dégustations continuelles des plats préparés par Adelina sa bonne, sa peur de l'engagement amoureux avec Livia, ses réparties folkloriques déstabilisent le lecteur !
D'après le Garofi : il serait le nouveau Maigret italien !!!
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belette2911
  24 février 2021
Autant où je n'ai jamais adhéré à la série policière tirée des romans, autant j'adore lire les enquêtes du commissaire Montalbano !
Montalbano n'a rien d'un commissaire énergique et charismatique, aux premiers abords… Il a un sale caractère, est égoïste, estime qu'il doit être le seul à réfléchir et mener ses enquêtes comme il l'entend lui.
Incapable de s'engager, avec sa copine Livia, il s'amuse à faire un pas en avant et deux en arrière.
Oui, lorsqu'on découvre le commissaire Montalbano, on aurait d'aller voir ailleurs s'il n'y est pas. Pourtant, ce serait une grave erreur, car les romans de Camilleri sont des petits plats qui se dégustent avec voracité, en se léchant les doigts à la fin du repas.
Les atouts de Montalbano, faut les mériter, il ne se livre pas ainsi à la première rencontre, faut creuser un peu, mener son enquête et on se rendra compte qu'il peut être bienveillant à l'égard de certains et impitoyable envers ceux qui l'ont titillé un peu de trop près. Il a un humour bien à lui et adore faire bonne chère.
Comme souvent, on pourrait croire que l'on a affaire à une affaire banale : on cambriole un magasin et on retrouve le camion garé tranquille sur le côté, avec toutes les marchandises dedans. Une blague ? Bizarre, car ensuite personne n'a crié "Surprise sur prise !".
Et puis, en plus de cette affaire de blague louche, on a la mafia qui rôde, des plans foireux qui foirent, des cavernes d'Ali Baba qui cachent non pas des trésors, mais des énigmes vieilles de plus de 50 ans.
La force de Montalbano ? Son entêtement, son obstination, son indépendance et son équipe de flics prêts à tout pour lui, qui sont plus des amis que des subordonnés, même que l'un d'entre eux n'a pas le gaz à tous les étages… Catarella, le genre de type que personne n'embaucherait et que personne ne garderait si jamais il l'avait engagé.
Si Montalbano demandait à Caterella, responsable du standard téléphonique, d'aller voir dans son bureau si, par hasard il n'y était pas, vous pouvez être sûr que ce grand crétin de Caterella irait vérifier de suite, en courant, même… Quel imbécile ! Il pourrait téléphoner dans le bureau du commissaire, ce serait plus rapide !
Anybref, une fois de plus, avec Montalbano qui enquête, on pense toujours que ce n'est rien de grave alors qu'en fait, c'est bien plus profond que ce qu'il y parait. Notre commissaire n'a jamais sa langue en poche et s'il y a des hypocrisies à dénoncer, il ne se prive jamais de l'ouvrir en grand.
Comme Montalbano a une grande gueule, il a aussi un grand estomac et moi, je rêve toujours d'aller manger au San Calogero… Et quand il mange, il n'y est pour personne…
Sauf que dans sa tête, ça n'arrête jamais de penser et quand notre commissaire veut résoudre un mystère, il y va, tant pis si le meurtrier est sans doute décédé depuis des lustres, lui, il veut juste comprendre !
Une fois de plus, c'est un beau voyage en Sicile que je fis avec mon commissaire préféré, Montalbano, qui, au niveau de ses petites cellules grises, n'a rien à envier à Hercule Poirot et qui ne laisserait jamais son estomac de côté durant une enquête, comme Sherlock Holmes (le canonique).

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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jcjc352
  31 mars 2021
C'est toujours une grande joie de faire une critique d' un livre de Camilleri car il me semble le relire une énième fois il me semble assister de nouveau aux échanges vivifiants et populaires entre policiers de Vigata toujours très mâles, décontractés et surtout crus, il me semble respirer le parfum des rougets frits et des loups si frais qu'ils semblent encore dans l'eau à nager
Il me semble voir le « courtois » mais tortueux Montalbano transpirer devant Livia ou Ingrid voire Anna. Il me semble être retourné en Sicile
Un excellent cru ce « chien de faïence » Un des meilleurs Camilleri sans nul doute car il est particulièrement en verve, le verbe bien salé et même poivré comme un Pecorino (fromage de brebis de Sicile parfumé de safran) l'expression crue et haute en couleur ( je ne vous raconte pas l'histoire de la main à six doigts)
Et l'histoire me direz-vous ?
Bah !
A vrai dire est-elle vraiment importante l'histoire ? Pas tellement C'est juste un prétexte pour être en Sicile. Mais pour un cérébral il y a de quoi moudre dans l'intrigue. Et puis comme cabotin vous le connaissez le Montalbano toujours à feindre de s'intéresser à quelque chose alors que la vérité est ailleurs et il le sait le mariol.
En fait d'histoire c'est toujours Cosa Nostra avec ses exécutions sommaires, ses trafics d'armes, la gangrène de l'île, l'omerta et comme disent Les Siciliens « si vous planifiez votre vengeance, creusez deux tombes. Une pour vous » et il y en a des affaires d'honneur et donc suffisamment pour occuper le dottore Montalbano Même celles qui datent
Et à coté de ça Montalbano , non content d'être un excellent limier, se révèle être un gourmet talentueux qui va nous faire partager son péché mignon pour la gastronomie sicilienne. A l' enquête policière il va en parallèle mener une exploration de plats siciliens qui nous met l'écume gourmande à la bouche.
En effet pour se sustenter le dottore va ingurgiter en 288 pages, dix huit spécialités siciliennes Beaucoup de poissons frais : rougets de roche frits avec tinniruma, loups, merlus ,daurades, anchois all agretto , sardines avec pâtes. Des gastéropodes : attupateddri en ragoût. Des Céphalopodes :petits calamars bouillis , poulpes , supions (seiches) en soupe. Des crustacés homards qu'on n'a pas l'impression de manger juste de rêver
Et en plat de résistance (l'eut-on cru?)les pâtes, avec sardines ou froides avec du basilic et olives noires ou alors des aubergines.
Pour clore le tout fromage caciocavallo ou fromage au poivre (pecorino ?) et petits gâteaux : pietafèrmula et mostazzoli (là par contre Salvo en engloutit 1,5 kg c'est trop, beaucoup trop! c'est de la goinfrerie mais bon il était préoccupé)
Somme toute une alimentation de vrai régime méditerranéen non pas crétois mais bien sicilien préservant des maladies cardiovasculaires avec le métier qu'il fait c'est conseillé. ( la boisson fera l'objet d'une autre critique gourmande pour le livre suivant si besoin est... )
A part ça ?
Eh bien on peut voir Montalbano qui à la suite d'un problème de côlon et de hanche (c'est compliqué à expliquer il vaut mieux que vous lisiez le bouquin) qui va le mettre sur les genoux (façon de parler) et qui va s'angoisser sur l' alimentation de sa convalescence. Va-t-il devoir s'alimenter ,pendant le restant de sa vie, exclusivement de potage à la semoule et manger sans sauce ?
Bref vous voyez pour l'histoire les macchabées, les tueurs , la violence et la corruption de partout...On est si peu de chose alors… manger sans sauce … et du potage à la semoule !
Et puis vous en apprendrez de bonnes sur les maladies honteuses et Catarella inimitable clown ; mais pour la petite sauce de madame la "questeuse" ... Rien ! Pas un mot Si il y a omerta c'est bien là
Et Livia, Ingrid, Anna vous les verrez passer furtivement Là par contre j'en veux à Camilleri ...Des femmes pareilles ! Les occulter ! Honte à toi Andréa !
Et la policia, les carabinieri
Et l'huile d'olive et le citron
Bon c'est pas tout ça mais que vais-je lire maintenant ?
J'ai bien Olga Nawoja Tokarczuk sur le feu depuis un bon moment mais bon le golabki de chou farçi, à la polonaise, de viande de porc, de riz et d'oignons avec coulis de tomates c'est un peu plus lourd que le rouget frit
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
santorinsantorin   30 juillet 2018
Dans l'homme aux abois, balbutiant, hésitant, effaré, éberlué, éperdu, mais aux yeux toujours possédés, que les caméras de Retelibera cadraient impitoyablement en gros plan, Montalbano, se reconnut difficilement, sous l'avalanche de questions de ces pédés de fils de putes de journalistes. La partie des explications sur la tabisca, celle où il s'en était le mieux sorti, ne fut pas diffusée. Peut-être ne cadrait-elle pas parfaitement avec le sujet principal, la capture de Tano.
Les aubergines au parmesan que la bonne lui avait laissées dans le four lui parurent tout à coup insipides, mais c'était impossible, ce n'était pas vrai, il s'agissait d'un effet psychologique, c'était de se voir avec une telle tête de con à la télé.
Sans crier gare, il lui vint une envie de pleurer, de se pelotonner sur le lit en s'enveloppant dans un drap comme une momie.
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santorinsantorin   04 août 2018
- Nous avons dû vous opérer d'urgence. La balle a traversé le colon.
Le colon ? Eh, putain, qu'est ce que le colon faisait dans sa hanche ? Le colon n'avait rien à voir avec les hanches, il devait se trouver dans le ventre. Mais si sa blessure avait un rapport avec le ventre, cela signifiait-il - et il sursauta si fort que les médecins s'en aperçurent - qu'à partir de maintenant et pour le reste de sa vie, il devrait se nourrir de potages ?
- … potages ? articula finalement la voix de Montalbano, à qui l'horreur de cette perspective avait réactivé les cordes vocales.
- Qu'est-ce qu'il a dit ? demanda le médecin-chef en se tournant vers ses subordonnés.
- Il me semble qu'il a dit "carnage", suggéra l'un.
- Non, non, il a dit "braquage", soutint un autre.
Ils sortirent en débattant de la question.
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santorinsantorin   30 juillet 2018
Pendant que Montalbano prenait place sur le siège vacant, le barbier, à un rythme accéléré comme dans un film de Charlot, faisait admirer le labeur accompli au client en lui mettant un miroir derrière la nuque, le libérait de la serviette, la jetait dans un récipient, en saisissant une propre, qu'il posait sur les épaules du commissaire. Le client, refusant l'habituel coup de brosse du commis prit littéralement la fuite après avoir marmonné "Bonne journée".
Le rite de la coupe de la barbe et des cheveux, exécuté dans un silence rigoureux, fut véloce et funèbre. Un nouveau client écarta le rideau de petites perles et faillit entrer mais, ayant flairé l'atmosphère et reconnu le commissaire :
- Je repasse, dit-il et il disparut.
Sur le chemin du retour son bureau, Montalbano sentit flotter alentour une odeur indéfinissable mais dégoûtante, entre la térébenthine et un certain type de poudre qu'utilisaient les putes voilà une trentaine d'années. C'étaient ses cheveux qui puaient ainsi,
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santorinsantorin   04 août 2018
Sur le point de franchir le seuil, il s'arrêta, tendit l'oreille. De l'intérieur lui parvenait un murmure étouffé interrompu de temps à autre par un gémissement sourd. Il s'alarma : tu veux voir qu'ils sont en train de torturer quelqu'un là-dedans ? Il n'avait pas le temps de courir à la voiture prendre le pistolet. Il se rua à l'intérieur, en même temps qu'il allumait la puissante torche.
- Arrêtez tous ! Police !
Les deux personnes qui se trouvaient dans la grotte s'immobilisèrent , pétrifiées, mais le plus pétrifié, ce fut encore Montalbano. Il y avait là deux très jeunes gens, nus, en train de faire l'amour….
Dans la lumière de la torche, on aurait deux statues, très belles. Le commissaire se sentit rougir de honte et, maladroitement, tandis qu'il commençait à reculer après avoir éteint la torche, il murmura :
-Excusez moi.., je me suis trompé… je vous en prie, continuez...
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babel95babel95   06 mai 2015
Tandis qu'il descendait ventre à terre le sentier entre les vignes, Montalbano se rappela qu'au commissariat il devait y avoir Agatino Catarella de garde et que, donc, la conversation téléphonique qu'il s'apprêtait à entamer serait au minimum difficile, sinon source de malheurs et de dangers équivoques. Ce Catarella n'était pas vraiment l'homme de la situation. Lent à comprendre, lent à agir, il avait certainement été pris dans la police grâce à une lointaine parenté avec l'ex-omnipotent député Cusumano....
Avec Catarella, les choses s'embrouillaient encore plus s'il lui venait la lubie, et elle lui venait souvent, de se mettre à parler dans ce qu'il appelait le "talien".
Un jour il s'était présenté avec une tête de circonstance.
-Dottori, est-ce que, par hasard, vous pussiez porter à ma connaissance le nom d'un de ces médecins, ceux qui sont spécialistes ?
- Spécialistes de quoi, Catarè ?
-De maladies vénériennes.
La bouche de Montalbano en avait béé de stupeur.
Toi ? une maladie vénérienne ? Et quand est-ce que tu te l'es attrapée ?
-Moi, je me souviens que cette maladie, elle m'est venue quand j'étais encore minot, j'avais juste six ou sept ans.
-Mais qu'est ce que tu me racontes, Catarè ? Tu es sûr qu'il s'agit d'une maladie vénérienne ?
- Très très sûr, docteur. J'ai les veines toutes gonflées. Une maladie vénérienne.
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Vidéo de Andrea Camilleri
Certains personnages ont la vie dure, traversant les années comme si auteurs et lecteurs ne pouvaient pas les quitter. Harry bosch, le fameux détective de L.A., est de ceux-là, créé en 1992 par Michael Connelly. Deux ans plus tard, Andrea Camilleri donnait naissance à son fameux commissaire sicilien Montalbano. Que deviennent-ils ? Leurs nouvelles aventures, qui viennent de paraître, valent-elles encore le coup ? Quant à Don Winslow, l'auteur de la fameuse trilogie La griffe du chien, il publie un recueil de six novellas dont deux remettent en scène les héros de ses plus anciens romans. Alors ? On a lu, on vous dit tout.
Incendie nocturne de Michael Connelly, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Robert Pépin, éd. Calmann-Lévy. Le manège des erreurs d'Andrea Camilleri, traduit de l'italien (Sicile) par Serge Quadruppani, éd. Fleuve noir. Le prix de la vengeance de Don Winslow, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet, éd. Harper Collins. Vous avez aimé cette vidéo ? Abonnez-vous à notre chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/¤££¤36Abonnez-vous20¤££¤4fHZHvJdM38HA?sub_confirmation=1
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la vie et les polars d'Andrea Camilleri

Andrea Camilleri est né en Sicile en 1925. Il s'est mis au polar sur le tard, avec un très grand succès. C'était en :

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