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ISBN : 2070363317
Éditeur : Gallimard (08/05/1973)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 652 notes)
Résumé :
Les discours se succèdent.
Le général Suter est absent, perdu dans sa rêverie.
Des tonnerres d'applaudissements ébranlent les voûtes de l'immense salle de spectacle. 10 000 voix clament son nom.
Suter n'entend pas.
Il joue nerveusement avec l'anneau qu'il porte au doigt, le tourne, le change de doigt et se répète à mi-voix l'inscription qu'il y a fait graver :
LE PREMIER OR — DÉCOUVERT EN JANVIER 1848
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  12 avril 2014
Qu'est-ce qui est juste ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ? C'est ce à quoi nous invite à réfléchir ce livre.
L'Or se présente sous la forme d'un bref roman, plutôt une sorte de biographie historique dédiée à un drôle d'énergumène, citoyen suisse, américain d'adoption, nommé Johann August Suter.
L'homme a véritablement existé. Il s'agit ni plus ni moins que du fondateur de la Californie moderne, du moins celle dont nous parle un écrivain comme Steinbeck dans ses nombreux romans sur une Californie regorgeant de fruits et de légumes, offrant du travail à tout le monde. (La Californie, comme nombre d'endroits idylliques sur la Terre, a beaucoup changé de visage depuis lors.)
Blaise Cendrars utilise un style assez sobre et sans détours mais parfois teinté de lyrisme, qui peut possiblement rappeler Saint-Exupéry, le tout découpé en de très brefs chapitres.
D'abord parti de rien, homme au passé un peu louche, comme de nombreux autres émigrants qui firent le choix des États-Unis naissants, Suter va faire fortune en faisant fructifier la vierge Californie (alors mexicaine) grâce au travail des Hawaïens et des Indiens. Il est presque déjà à la tête d'un empire agricole lorsque, par malheur (quelle ironie !), un ouvrier découvre un immense filon d'or. Évidemment, le secret sera éventé et déclenchera la fameuse ruée vers l'or.
Blaise Cendrars nous invite à réfléchir sur le genre de traumatisme que peut créer un afflux massif d'émigrants tel que celui qu'a connu la Californie au cours de l'année 1848, faisant par exemple passer la population de San Francisco de 800 habitants à plus de 25 000 deux ans plus tard. Les chiffres réels dépassent tout ce que l'on peut imaginer créant une mutation de la Californie telle que peut-être aucune autre région du monde n'a connu en si peu de temps.
Le flot des pauvres bougres avides d'or et de fortune vont faire irruption sur les terres de Suter et finalement l'exproprier de chez lui, alors même qu'il est légalement le véritable propriétaire de cet or.
S'ensuivra une longue et incertaine bataille juridique et un paradoxe : une fortune ruinée par la découverte de l'or, laissant un vieillard aux abois sans espoir de rentrer dans son dû, oublié, détesté ou méprisé de tous.
Pour ceux que cela intéresse, je conseille de lire cette biographie en parallèle avec la nouvelle La Perle de l'authentique californien qu'était John Steinbeck, qui traite dans le fond un peu du même sujet.
Je crois que ces deux petits ouvrages se répondent parfaitement avec des angles d'attaque très différents et nous amènent tous deux à nous interroger sur ce qu'est " le Juste ", ce qu'est " la Possession " et enfin, ce qu'est " la Richesse ".
Oui, croyez-m'en, il y a beaucoup de philosophie aussi derrière la vie de cet homme et cette montagne d'or. Mais ceci, n'est bien évidemment que mon avis, assurément pas une pépite et encore moins de l'argent comptant, c'est-à-dire, bien peu de chose par les temps qui courent...
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LydiaB
  02 mai 2014
Le 6 mai 1834, Johann August Suter, citoyen suisse, quitte son pays... je devrais plutôt dire "fuit" son pays car il laisse derrière lui femme et enfants. Mais que lui prend-il ? le désir de voyager. Il va ainsi à Paris puis aux États-Unis. A New-York, il se fait embaucher comme livreur, lui, le fils de la dynastie "Suter", des papetiers ayant fait fortune. Mais Johann est sans le sou et peu lui importe son ascendance. Mais le démon du voyage le ronge. Hop, direction le Missouri... les îles Sandwich, Honolulu.. Inutile de préciser qu'en attendant, sa femme et ses quatre rejetons se morfondent, sans nouvelle ! Et, comme pour se déplacer, il faut de l'argent, Johann n'hésite pas à monter des affaires peu scrupuleuses. Son credo est : "il faut oser".

La Californie fera son malheur. Si pour, Julien Clerc - excusez l'anachronisme - ♫♫ La Californiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie est une frontière ; Entre mer et terre, le désert et la viiiiiiiiiiie ♫♫.... pour Johann, ce sera une barrière qui mettra fin à tous ses rêves. Croyant faire une affaire en faisant l'acquisition d'un bout de terre pour une bouchée de pain, il croit créer une nouvelle Helvétie. Il fait venir du monde, s'enrichit et songe même à faire venir - il était temps - sa femme et ses enfants. Mais c'était sans compter sur la découverte de l'or...

Le style n'est pas à tomber à la renverse, il faut bien le dire. Mais il est rapide et donne l'impression d'un certain mimétisme avec la vie trépidante du personnage. Un roman vite lu mais qui fait passer quelques heures agréables de lecture, d'autant plus que le récit s'inspire d'un personnage historique. Bon, c'est romancé, certes, mais le lecteur ne sera pas dupe.

Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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lecassin
  08 janvier 2019
La rue vers l'or ! le grand Ouest !
1834 Johann August Suter débarque à New York, ayant laissé derrière lui femme et enfants. Son but, faire fortune. Il s'installe dans le Missouri, mais très vite, il entend parler du grand Ouest par des gens de passage sur ses terres. Direction la Californie où il développera une des premières formes d'agriculture industrielle. Fortune faite, il rachète la région au Mexique ; il est en passe de devenir l'homme le plus riche du monde, quand, paradoxe des paradoxes, la découverte d'or sur ses terres finira par lui ruiner fortune et santé. La rue vers l'or vient de débuter, et ce n'est pas l'arrivée (enfin) de sa famille qui le sortira du pétrin.
« L'or ». le premier véritable roman publié par Blaise Cendrars, plutôt connu jusqu'alors pour ses poèmes, en 1925. Un roman ? Oui. Mais surtout une sorte de biographie romancée du Général Sutter, un aventurier d'origine suisse qui a réellement existé.
Un petit bouquin, des chapitres courts, un style direct, propre à décrire une épopée qui fonce vers l'Ouest, qui s'accélère, qui enfle, qui gonfle, qui … Finit par s'écrouler. On suit l'ascension et la chute de Suter, comme pris dans une tornade. Et cet or qui rend fou, tout celui qui le côtoie et/ou l'espère, le fantasme…
« L'argent ne fait pas le bonheur ! » Et l'or ? Moins encore, peut-on croire en lisant ce petit opus divertissant.
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HORUSFONCK
  28 octobre 2019
L'histoire édifiante de Johann Augus Suter.
Celle-ci m'était connue, par un téléfilm sorti au début des années 70.
Déjà, ce destin brisé m'avait frappé et interpellé. le récit d'une Californie brûlée par la fièvre de l'or.
Quelques temps plus tard, la prose vibrante et galopante de Blaise Cendrars me replongeait dans l'épopée et la défaite du Général Suter.
L'aventurier, le bâtisseur d'empire ne pouvait gagner contre cet or qui ronge, encore de nos jours, les hommes et leurs âmes. L'or qui annihile toute raison et toute sagesse. L'or qui aiguise tous les appétits sordides, et hante les rêves inatteignables de fortune.
Cendrars, rescapé-manchot de la grande boucherie de 14/18 ne pouvait que s'emparer de cette histoire de folie et de cet homme vaincu.
L'or marquera à jamais le paysage de ces lettres françaises de l'entre-deux guerres, de son étrange fulgurance.
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ibon
  15 octobre 2014
En route pour l'aventure avec un personnage ambigu: Johann August Suter. Splendeurs et misères d'un aventurier.
Blaise Cendrars en 1925 puis Zweig en 1939 se sont inspirés, dans leur oeuvre respective, de la vie tumultueuse de ce pionnier ayant réellement existé. Il y a beaucoup à dire en effet sur l'extraordinaire histoire de cet homme qui est fortement liée à celle d'un territoire devenu la Californie.
Le point de départ est en 1834. Criblé de dettes, Suter quitte sa femme et leurs quatre enfants et fuit la Suisse pour partir à New York. Là, il monte quelques affaires louches avec des gangs ou vit de petits boulots. Il a des oreilles partout et il obtient des informations sur l'Ouest. Tout le monde lui en parle comme d' un vaste endroit mystérieux où tout est possible ,surtout pour le commerce.
En homme d'action, il entreprend donc la traversée mais les montagnes l'arrêtent et il faut des récits d'Indiens qui parlent de fruits d'or et d'argent pour le motiver à les franchir. Enfin , il apprend le nom de ce long territoire qui n'appartient pas encore à l'Union, derrière les montagnes: la Californie.
Avec ce que l'on devrait appeler des esclaves, des Canaques, il fait prospérer les terres de la vallée du Sacramento. Juste avant que l'on y découvre le métal qui rend fou en 1848.
Les 170 pages se dévorent. On découvre une Californie sans loi et, dans cette période transitoire, l'or commande toutes les exactions.
Quant au style du livre, on peut toutefois regretter que le récit soit si court et parfois faits de raccourcis. Mais c'est un choix de l'écrivain pour dynamiser le récit, mêlant paradoxalement à une profusion de chiffres, des commentaires laconiques sur l'état d'esprit du héros. Héros finalement peu décrit. Dommage!
Cela dit vous serez guidés par le flux vif des phrases courtes de Blaise Cendrars dans une épopée légendaire; celle du général Suter.
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Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   02 mai 2014
A une lieue de Besançon, Johann August Suter trempe ses pieds meurtris dans un ruisseau. Il est assis au milieu des renoncules, à trente mètres de la grand-route.
Passent sur la route, sortant d'un petit bois mauve, une dizaine de jeunes Allemands. Ce sont de gais compagnons qui vont faire leur tour de France. L'un est orfèvre, l'autre ferronnier d'art, le troisième est garçon boucher, un autre laquais. Tous se présentent et entourent bientôt Johann. Ce sont de bons bougres, toujours prêts à trousser un jupon et à boire sans soif. Ils sont en bras de chemise et portent un balluchon au bout d'un bâton. Johann se joint à leur groupe se faisant passer pour ouvrier imprimeur.
C'est en cette compagnie que Suter arrive en Bourgogne. Une nuit, à Autun, alors que ses camarades dorment, pris de vin, il en dévalise deux ou trois et en déshabille un complètement.
Le lendemain, Suter court la poste sur la route de Paris.
Arrivé à Paris, il est de nouveau sans le sou. Il n'hésite pas. Il se rend directement chez un marchand de papier en gros du Marais, un des meilleurs clients de son père, et lui présente une fausse lettre de crédit. Une demi-heure après avoir empoché la somme, il est dans la cour des Messageries du Nord. Il roule sur Beauvais et de là, par Amiens, sur Abbeville. Le patron d'une barque de pêche veut bien l'embarquer et le mener au Havre. Trois jours après, le canon tonne, les cloches sonnent, toute la population du Havre est sur les quais : l'Espérance, pyroscaphe à aubes et à voilures carrées, sort fièrement du port et double l'estacade. Premier voyage, New York.
A bord, il y a Johann August Suter, banqueroutier, fuyard, rôdeur, vagabond, voleur, escroc.
Il a la tête haute et débouche une bouteille de vin.
C'est là qu'il disparaît dans les brouillards de la Manche par temps qui crachote et mer qui roule sec.
Au pays on n'entend plus parler de lui et sa femme reste quatorze ans sans avoir de ses nouvelles. Et tout à coup son nom est prononcé avec étonnement dans le monde entier.
C'est ici que commence la merveilleuse histoire du général Johann August Suter.
C'est un dimanche.
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PhilochardPhilochard   20 août 2015
Le port.
Le port de New York.
1834.
C'est là que débarquent tous les naufragés du vieux monde. Les naufragés, les malheureux, les mécontents. Les hommes libres, les insoumis. Ceux qui ont eu des revers de fortune ; ceux qui ont tout risqué sur une seule carte ; ceux qu'une passion romantique a bouleversés. Les premiers socialistes allemands, les premiers mystiques russes. Les idéologues que les polices d'Europe traquent ; ceux que la réaction chasse. Les petits artisans, premières victimes de la grosse industrie en formation. Les phalanstériens français, les carbonari [...]. Des esprits généreux, des têtes fêlées. Des brigands de Calabre, des patriotes hellènes. Les paysans d'Irlande et de Scandinavie. [...] Les illuminés de toutes les révolutions de 1830 et les derniers libéraux qui quittent leur patrie pour rallier la grande République, ouvriers, soldats, marchands, banquiers de tous les pays, même sud-américains, complices de Bolivar. Depuis la Révolution française, depuis la déclaration d'indépendance, en pleine croissance, en plein épanouissement, jamais New York n'a vu ses quais aussi continuellement envahis.
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candlemascandlemas   15 octobre 2016
Un jour il croise dans la rue trois infirmiers qui mènent à l'asile un être immonde, sale, déguenillé. (...) Comme il arrive à échapper à ses gardiens, il se précipite par terre, se rue dans la boue, s'en emplit la bouche, les yeux, les oreilles et fouille avidement avec ses mains les tas de crottins et d'ordures.(...) Pendant que les infirmiers le ligotent, le général regarde attentivement cet homme et le reconnait tout à coup : c'est Marshall, le charpentier. Tandis qu'on l'entraîne, il lui crie : "patron, patron, je vous l'avais bien dit, il y a de l'or partout, tout est en or."
Par un chaud après-midi de juin, le général est assis sur la dernière marche de l'escalier monumental qui mène au palais du congrès. Sa tête est vide, comme celle de beaucoup de vieillards, c'est un rare moment de bien-être, il ne fait que chauffer sa vieille carcasse au soleil. Tout à coup un môme de sept ans dévale quatre à quatre le grand escalier de marbre, c'est Dick Price, le petit marchand d'allumettes, le préféré du général.
"Général, général ! crie-t-il à Suter en lui sautant au cou, général ! tu as gagné, le congrès vient de se prononcer ! il te donne 100 millions de dollars !
- C'est bien vrai ? c'est bien vrai ? tu en es sûr ? lui demande Suter, tenant l'enfant étroitement embrassé.
- Mais oui général, même que Jim et Bob sont partis, il parait que c'est déjà dans les journaux. (...)
Suter ne remarque pas 7 petits voyous qui se tordent comme des gnomes sous le portique (...) et qui rigolent et font des signes à leur petit copain.
Il s'est dressé tout raide, n'a dit qu'un mot : "merci !"
puis il a battu l'air des bras et est tombé tout d'une pièce.
Le Général Johann August Suter est mort le 17 juin 1880, à 3 h de l'après-midi. Le congrès n'avait même pas siégé ce jour là.
Les gamins se sont sauvés. L'heure sonne dans l'immense place déserte et comme le soleil tourne, l'ombre gigantesque du palais du Congrès recouvre bientôt le cadavre du général.
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ibonibon   15 octobre 2014
Le port.
Le port de New York.
1834.
C'est là que débarquent tous les naufragés du vieux monde. Les naufragés, les malheureux, les mécontents. Les hommes libres, les insoumis. Ceux qui ont eu des revers de fortune; ceux qui ont tout risqué pour une seule carte; ceux qu'une passion romantique a bouleversé.
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Nastasia-BNastasia-B   27 novembre 2012
Ils {des voyageurs} ont traversé des solitudes toujours plates, des océans d'herbes où des orages quotidiens, d'une violence inouïe, éclatent soudainement sur le coup de midi pour ne durer qu'un quart d'heure, puis le ciel redevient serein, d'un bleu dur sur les franges vertes de l'horizon. Ils campent sous le croissant de lune moucheté d'une belle étoile; inutile de songer au sommeil, des myriades d'insectes bourdonnent autour d'eux, des milliers de crapauds et de grenouilles saluent la lente éclosion des étoiles. Les coyotes jappent. C'est l'aube, l'heure magique des oiseaux, les deux notes invariables de la perdrix. On repart. La piste fuit sous les sabots rapides des montures. Le fusil au poing, on quête une proie impossible.
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Videos de Blaise Cendrars (59) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Blaise Cendrars
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 15 février 2019 :
Un si petit oiseau de Marie Pavlenko aux éditions Flammarion https://www.lagriffenoire.com/136126-romans-pour-enfants-un-si-petit-oiseau.html
La main coupée de Blaise Cendrars aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/19750-poche-la-main-coupee.html
Une vie sans peur et sans regret de Denise Bombardier aux éditions Plon https://www.lagriffenoire.com/140028-article_recherche-une-vie-sans-peur-et-sans-regret.html
La Ferme du bout du monde de Sarah Vaughan aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/108846-divers-litterature-la-ferme-du-bout-du-monde.html
Anatomie d'un scandale de Sarah Vaughan aux éditions Préludes https://www.lagriffenoire.com/137154-nouveautes-polar-anatomie-d-un-scandale.html
L'Empreinte de Alexandria Marazano-Lesnevich et Héloïse Esquié aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/137702-divers-litterature-l-empreinte.html
Le chant des âmes le chant des âmes de Frédérick Rapilly aux éditions Critic https://www.lagriffenoire.com/140029-article_recherche-le-chant-des-ames.html
Le chant du diable de Frédérick Rapilly aux éditions Pocket 9782266223768
Dragon noir de Frédérick Rapilly aux éditions Critic https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=125490&id_rubrique=409
La culture décontractée !!!!! ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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