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ISBN : 2265099384
Éditeur : 12-21 (09/03/2017)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 64 notes)
Résumé :
"Où qu'elle aille, la Mort laisse des traces de son passage."
Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d'une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date. La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie. Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime le risque, les paris et l'adrénaline. Fred se sent vivre quand il flirte avec les limites. Ces savants clo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  04 octobre 2019
Zanzara veut également dire moustique.
D'habitude, Colize me régale mais là, j'ai pas été piqué plus que ça.
Étonnant, non ?
C'est l'histoire d'un mec, Fred, pigiste de 28 balais aux dents longues.
Un but ultime, sortir le scoop qui ferait de lui un journaliste incontournable.
Le destin s'étant levé du pied droit, c'est un coup de fil initialement anodin qui allait chambouler le quotidien dissolu de notre free-lance préféré, puisque le seul dans ce récit, de par le fait.
M'oui. Moue dubitative dans la foulée.
S'il se lit tout seul, au final, ce Zanzara ne soulève pas la foule de un que je représente.
Inspiré d'un fait divers qui aurait mérité un développement bien plus conséquent, j'ai l'impression que Colize s'est soudainement initié à la broderie histoire d'étoffer le bébé.
Tout comme les innombrables Martine, Fred fait dans la démultiplication.
Fred s'initie aux joies ineffables d'un amour passionnel sans avenir.
Fred s'initie aux joies ineffables de jeux conjecturalement mortifères, la faute à une vilaine blessure familiale.
Fred s'initie...des sorties massivement alcoolisées au détriment d'un boulot qui en pâtit, forcément.
Bref, Fred apparaît comme le sosie parfait d'une poupée gigogne déjantée qui n'aura de cesse de surprendre, contrairement à une anecdote qui se révèlera sur le tard et qui aurait mérité que l'on s'y attarde bien plus et plus tôt.
La forme a primé sur le fond.
Il n'en restera pas grand chose.
Dommage...
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domisylzen
  18 décembre 2017
C'est écrit avec une simplicité remarquable mais diable que c'est efficace. Ce polar s'avale tout cru, tout rond. Les chapitres, très courts s'enchainent à la vitesse de la lumière, aucun temps mort tout est dans l'action.
Frédéric Peeters, une petite trentaine, travaille comme journaliste web au quotidien belge "le soir". En dehors de son boulot c'est un véritable casse-cou toujours prêt à parier pour réaliser des trucs énormes, genre prendre l'autoroute à contre-sens ou se faire tirer le portrait avec le lion du zoo du coin. Côté nana là aussi il est dans l'action, merci pour lui.
Un soir il reçoit un coup de téléphone d'un certain Régis Bernier lui déclarant qu'il a des révélations exceptionnelles à faire. le lendemain matin il se rend au fond du fond des Ardennes belges et découvre un Bernier plus raide que la justice : suicidé jusqu'au bout des oreilles conclu la police. Problème : il est mort depuis 4 jours, son ordi a disparu, et le pétard est sous le bureau bien loin du soi-disant suicidé.
Fred qui rêve d'une grande enquête y voit l'occasion de se lancer.
Les phrases très courtes y sont percutantes : sujet, verbe complément, sujet, verbe complément … La cavalerie est lâchée, le style colle parfaitement à l'âge et au style des personnages et le rythme est incessant.
L'intrigue est quant à elle fort simplette mais l'auteur meuble tellement bien cette enquête que c'est un véritable nectar que de le lire.
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daniel_dz
  28 novembre 2019
Un jeune journaliste découvre le cadavre d'un homme. La police conclut au suicide, mais il est persuadé qu'il s'agit d'un crime et il s'entête à mener l'enquête. C'est rythmé, c'est prenant, c'est malin, c'est bon puisque c'est belge ! Un polar qui me pousse encore une fois à vous recommander Paul Colize, avec énormément d'enthousiasme !
Paul Colize, c'est l'artisan belge du polar. Il soigne avec minutie les détails de ses textes. Ainsi pour celui-ci, il a passé du temps au sein de la rédaction du journal « Le Soir », le lieu de travail du héros du roman, Frédéric Peeters (ça me fait penser que c'est aussi un grand journaliste du Soir, René Haquin, qui avait tuyauté Gérard de Villiers pour « Les tueurs de Bruxelles »). Fred est pigiste pour la version en ligne du Soir. Il a 28 ans et pendant ses temps libres, il aime s'offrir des décharges d'adrénaline, par exemple en faisant une course de vitesse sur le périphérique de Bruxelles (le Ring), pris à contre-sens. C'est le narrateur et, à 64 ans, Paul Colize est parvenu à le faire parler dans la langue d'un homme qui a l'âge et la personnalité de Fred, ce qui contribue à donner au texte un rythme bien soutenu !
La minutie de Paul Colize, on la retrouve également dans ses descriptions de tous les lieux où ses romans se déroulent; je l'ai entendu dire qu'il était allé dans tous les endroits qu'il mentionne dans ses livres. Les Belges s'amuseront ici à retrouver Bruxelles, Genval et Bouillon, voire Paris ou Odessa s'ils ont voyagé.
De plus, Paul Colize renforce encore son ancrage dans le réel en incluant dans son récit des faits divers réels, quitte à se donner la liberté d'imaginer comment se seraient déroulées certaines parties qui en sont restées inexpliquées.
Tout ces détails bien réels contribuent à mon sens à donner de la force au récit: on se sent davantage pris dans une histoire dont on a le sentiment qu'elle aurait pu se passer dans la réalité, que dans un récit que l'on perçoit d'emblée comme une pure fiction.
Par ailleurs, Paul Colize fait preuve d'une grande finesse dans la psychologie de ses personnages. C'est en particulier le cas pour Fred, dont il dévoile la personnalité par petites touches, comme s'il s'agissait d'un ami qui dévoile peu à peu son intimité au lecteur. On finit par comprendre son besoin de décharge d'adrénaline... le titre lui-même est une référence à cette intimité, comme vous le découvrirez au chapitre 30 (NB: « zanzara » signifie « moustique » en italien ; nom féminin, ce sont les femelles qui font du bruit et qui piquent).
Dans cette histoire, il y a aussi des filles sexy, qui jouent quelques scènes de filles sexy, sans réellement participer à l'action (ce ne sont pas des James Bond girls). Par les temps qui courent, je me suis demandé si elles apportaient vraiment quelque chose au récit. Paul Colize ne me donne pas l'image d'un vieux macho et je n'imagine pas qu'il ait pu se plier à une demande commerciale d'inclure ces filles sexy juste pour augmenter ses ventes. Je pencherais plutôt pour un clin d'oeil (raffiné, tout de même, c'est Paul Colize) à l'ambiance de certains polars populaires. Et puis la principale fille sexy, Camille, n'est pas une greluche. Son attachement à Fred, aussi sincère que passionné, contribue réellement à le maintenir debout. La description de leur relation, récit dans le récit, est traitée avec autant de finesse que la trame principale. Elle ajoute une dose d'humanité qui n'est pas inutile.
J'ai été happé par le récit, vous l'aurez compris. L'auteur m'a tenu en haleine jusqu'à la dernière page. Certains romans se terminent en apothéose grâce à un dénouement totalement inattendu. Ici c'est différent, mais tout aussi puissant: certains pourraient deviner quelle sera la dernière scène, mais jusqu'à l'avant-dernière page, c'est beaucoup plus difficile de deviner si elle se terminera bien, ou si elle se terminera mal, ou si l'auteur laissera la fin ouverte. Habile !
Allez, lisez !
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book-en-stock
  06 novembre 2018
Ecriture « coup de poing » au rythme effréné, excellement illustré par la couverture !
Un mois de la vie dissolue d'un journaliste qui joue à frôler la mort dans l'attente du Vrai rendez-vous final. Il a des comptes à régler avec le passé, on l'apprend au cours de divers flashback qui s'entremêlent de façon habile à l'intrigue.
Rédigé à la première personne, c'est aussi une longue dénonciation de faits politiques camouflés, non révélés : un véritable roman engagé même s'il demeure une fiction avant tout, mais basé sur des faits réels. On sent l'intense effort de documentation de l'auteur qui explique d'ailleurs avoir observé au plus près une rédaction journalistique pour les besoins de son livre. le travail est fort bien décrit et m'a beaucoup intéressée.
J'ai aimé l'ensemble, lu en un souffle, le temps d'une nuit d'insomnie. Aucun pathos malgré la multitude d'émotions enfermées dans les pages, une justesse des propos et des situations.
Très envie de poursuivre avec cet auteur à l'occasion.
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gruz
  15 mars 2017
Paul Colize, c'est une patte particulière (et une griffe, parfois). Un style qui lui est propre, collage de légèreté et de noirceur, avec de gros morceaux de réalité à l'intérieur. Zanzara ne déroge pas à cette règle colizienne.
Un titre qui siffle, une couverture qui évoque la vitesse. Chapitres courts, phrases concises, contenu à l'image du contenant. Mais toujours (j'insiste sur le toujours) avec un soin particulier apporté à l'écriture. Pas besoin d'en faire des tonnes pour être efficace et utiliser la langue à bon escient.
Le style Colize se reconnaît autant dans la forme que dans le fond. le coté pince-sans-rire omniprésent et assez irrésistible, des personnages qui semblent antipathiques au premier abord mais qui sont bien plus profonds qu'ils n'y paraissent, et une histoire qui prend toujours une tournure inattendue.
L'auteur aime voir au-delà de la surface des gens, des choses et des événements. Il aime gratter le vernis et passer outre les apparences. Mais il le fait petit à petit, insidieusement.
Zanzara en est une nouvelle preuve. Ça commence comme un bolide, avec ce personnage de journaliste qui aime vivre vite et dont chaque minute doit pulser. Un train de vie qui serait asphyxiant pour nombre d'entre nous. L'adrénaline comme moteur.
Le genre de « héros » qu'on a envie de baffer parfois, mais qui (comme souvent chez l'écrivain belge) cache des failles et un passé qui explique son comportement. de quoi toucher le lecteur. Rien n'est jamais gratuit avec Paul Colize. Tout s'explique et tout se paye.
Zanzara est un portrait intéressant du journalisme version XXIème siècle. L'auteur s'est minutieusement documenté et a côtoyé nombre de journalistes du quotidien d'information belge Le Soir. On ne fait rien à la légère chez Colize, mais on le fait toujours avec une certaine légèreté.
Le roman est une peinture de notre temps, écrit comme l'époque, à 100 à l'heure avec un style qui colle à merveille avec la jeunesse des protagonistes.
Zanzara est un vrai divertissement, mais il n'est pas que ça. Une fois de plus (la Colize Touch), le virage pris par le récit se révèle pour le moins surprenant. L'actualité récente s'insinue dans l'intrigue et là on ne rigole plus…
Ce rythme et ces tournants incessants font de Zanzara un roman difficile à lâcher. le genre de lecture qu'on lit facilement d'une traite. Jusqu'à la toute fin, une fois de plus surprenante.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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critiques presse (1)
Actualitte   14 avril 2017
Parfaitement équilibrés et efficaces, ces deux récits tiennent le lecteur en haleine du début à la fin.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
domisylzendomisylzen   29 janvier 2018
L'amour et la mort sont comme deux vieux amants. Ils n'ont pas grand-chose à se dire, mais ne restent jamais loin l'un de l'autre.
Commenter  J’apprécie          281
domisylzendomisylzen   21 décembre 2017
Je déteste les dimanches. Les horloges tournent au ralenti. Les gens se terrent chez eux. Hormis quelques bagnoles qui lambinent, les rues sont désertes.
Commenter  J’apprécie          210
daniel_dzdaniel_dz   02 décembre 2019
[Dans un restaurant]
À la table contiguë, quelques mémés prennent le thé en déblatérant sur leurs belles-filles. Elles pallient leur surdité en braillant comme des fans d’AC/DC.
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domisylzendomisylzen   16 novembre 2017
Faut-il voir mourir des gens pour devenir humain ?
Commenter  J’apprécie          220
rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2017
Nous ne sommes jamais tombés dans le piège des « mon biquet », « ma louloute » ou autres surnoms débiles. Pas plus que nous ne sommes adeptes des envolées lyriques ou des « je t’aime » à répétition. Notre complicité vaut tous les mots d’amour, nos fous rires, les déclarations les plus enflammées.
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Videos de Paul Colize (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul Colize
Paul Colize vous présente son ouvrage "Un jour comme les autres" aux éditions Hervé Chopin.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2297394/paul-colize-un-jour-comme-les-autres
Notes de Musique : Free Music Archive
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