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ISBN : 2253006955
Éditeur : Le Livre de Poche (01/06/1995)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 56 notes)
Résumé :
En achetant la miniature de Holbein, dite de la Dame aux Oeillets, Catherine Lorimer joue le jeu de la fortune et du hasard.
Le jeu se complique lorsqu'elle rencontre Chris, le fiancé de sa nièce Nancy.
Alors que Nancy songe de plus en plus à sa carrière dramatique, Catherine s'intéresse de moins en moins à l'affaire qu'elle doit traiter, la vente du Holbein.
Amoureuse de Chris, qui reconnaît en elle le double de la Dame aux oeillets, va-t-el... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
latina
  28 décembre 2018
C'est dans un vide-grenier que j'ai découvert ce roman de Cronin, cet auteur fameux des années 50-60. Je m'attendais bien sûr à me plonger dans l'ambiance de ces années-là, et je n'ai pas été déçue : qu'est-ce que la femme de cette époque ? Une pauvre créature qui ne peut survivre sans un homme qui l'aime, et qui sacrifierait sa carrière pour « être sa Juliette ».
De fait, Catherine Lorimer a 35 ans et est une antiquaire au goût sûr. Mais elle est seule, bien entendu. Sa nièce Nancy a une ambition : faire du théâtre, mais son fiancé est assez réticent, quoique consentant.
Bon. Je l'avais prévu, donc pas de commentaire.
Et l'histoire, là-dedans ? Mièvre et digne d'un roman d'Harlequin : une pauvre fille s'est hissée, de petite dactylo, dans les hautes sphères de l'Art, côtoyant le célèbre peintre du 16e siècle, Holbein, allant même jusqu'à trouver une ressemblance entre elle et Lucie de Quercy qu'il a peinte et représentée dans une miniature. Et comme de juste, elle tombe amoureuse du fiancé de sa nièce, la jeune comédienne assez frivole et superficielle, en apparence du moins. Ce fiancé, comme de juste également, est très riche, très bon, très patient, très malheureux. Je n'en dis pas plus.
Le style a sauvé l'ensemble, Cronin écrit bien, c'est indéniable.
« Sauver » est un bien grand mot. Je suis remontée à la surface, contente d'être née dans les années 60 mais heureuse de vivre à l'heure actuelle, heureuse de lire des romans actuels ou du moins des romans qui ne reflètent pas une certaine mentalité petite-bourgeoise.
Les vide-greniers, ça a du bon, quelquefois.
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allard95
  09 septembre 2018
Dans les années 1960, on dévorait les romans de Cronin: La Citadelle, le jardiner espagnol, Sous le regard des étoiles, les Clés du Royaume, Les années l'illusion, L'épée de justice....... En entamant ces lectures, l'on était certain de se lancer dans la découverte d'une vraie et belle histoire. Cronin est mort en 1981, les éditions de poche, assez usées, que l'on s'échangeait pour être certains d'avoir tout lu de l'auteur et de pouvoir échanger ses avis, sont rangées au fond des armoires et des coffres des maisons de campagne, et on les trouve en vente au prix de 50 centimes dans tous les "vide-greniers" de nos villes et villages: on lit maintenant Stefan Sweig, et l'on a oublié Cronin.
Franchement, c'est dommage. Bien entendu, ce ne sont pas des lectures difficiles. C'est même assez reposant: les successions d'aventures sont mâchées, tout est précisément décrit: il ne faut pas, comme dans trop de romans récents, recomposer, imaginer, deviner, refabriquer le fil d'une histoire. On n'y rencontre pas les frustrations que nous imposent les romanciers de ce début de siècle, leurs non-dits, leurs impasses....
La Dame aux oeillets se lit vite: les caractères des personnages et la problématique rapidement posés, on ne lâchera pas le livre. Ce n'est pas compliqué, on tremble un peu, on sent venir le happy end.... Plaisir désuet peut-être, mais plaisir réel, vraiment. Ne jetez pas vos Cronin: relisez les de temps en temps, et, si l'on se moque de vous, ignorez les sots, et retrouvez, sans forcément vous en vanter, le plaisir de lire des histoires.
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mosaique92
  27 juillet 2016
De la littérature sentimentale, certes (et je n'en lis pas habituellement), mais à des années lumières des romans érotico-sentimentaux qui foisonnent actuellement. Des sentiments délicats, des personnages respectueux des autres et soucieux de leurs devoirs, un environnement intéressant... bref, une belle romance, bien écrite.
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Fapifap
  01 septembre 2014
Un bon livre de cronin qui sait donner assez d'envergure à ses personnages pour rendre intéressante une histoire d'amour à priori banale. Ce n'est pas mon livre préféré de l'auteur mais sa façon d'écrire ne me laisse jamais indifférent.
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oblo
  04 mai 2015
Roman court, roman d'amour, La dame aux oeillets a pour personnage principal Catherine Lorimer, antiquaire issue d'un milieu modeste et qui ne doit sa fortune professionnelle qu'à son bon goût, à ses manières affables et à une formidable capacité de travail qui l'a obligée à délaisser sa vie privée, et notamment amoureuse. Elle s'occupe en plus de sa nièce, Nancy, qui veut devenir actrice et qui revient à Londres avec Chris Madden, son fiancé. Les affaires de Catherine sont au plus mal et elle compte sur la vente d'une pièce d'exception, un tableau de Hans Holbein, afin de se sauver.
La plume juste et douce de Cronin font vivre une belle romance, inavouée, entre Catherine Lorimer et Chris Madden, entre Londres et New York, dressant aussi le portrait de la bonne société anglaise autour d'une figure d'exception, Catherine, véritable working-girl avant l'heure.
Un moment de lecture très agréable.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   14 septembre 2013
C'était un chef d'oeuvre de délicatesse, et il en émanait une impression de subtile mélancolie. Lucie de Quercy se tenait debout à côté d'une table à deux plateaux, dont l'un, celui de dessus, était couvert d'un tapis de brocart rouge, tandis que celui de dessous supportait une mandoline et quelques livres. Elle était vêtue d'une robe d'un brun marron, réhaussée d'hermine; et sa main, négligemment posée sur le brocart, tenait un bouquet d'oeillets. Elle était très belle, d'une beauté pâle, frêle et pensive, d'où se dégageait un charme étrange, presque énigmatique. Ses yeux surtout, d'un brun foncé et profond, exprimaient une compréhension infinie. Elle semblait fixer Catherine avec l'insistance d'une personne vivante. Il y avait quelque chose de si intime et de si éloquent dans son regard que Catherine avait l'impression d'y lire une confidence qui, depuis des siècles, lui était spécialement destinée, et qui l'entraînait dans un lointain passé. Et elle se surprit en train de répondre au regard de Lucie de Quercy, comme si elle s'abandonnait à l'influence de cette femme, si mystérieusement belle dans sa songerie.
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nina2loinnina2loin   22 janvier 2012
Catherine lui arracha le journal des mains, et un grand titre, en première page, lui apprit que Brandt avait trouvé la mort avec dix autres passagers dans un terrible accident d'avion.
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BaslodyBaslody   09 décembre 2015
D'une voix calme, comme un homme qui affirme une vérité incontestable, il dit:
C'est quelque chose de plus important, Catherine, de beaucoup, beaucoup plus important. Je t'aime!
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   28 août 2018
huit ans auparavant il avait fait la connaissance de Catherine Lorimer à un bal de bienfaisance et comme il l'avouait il avait perdu complètement la tête. la semaine suivante il lui offrit de l'épouser et depuis lors il la mettait à intervalle régulier dans la pénible obligation de lui refuser chaque fois sa main.
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   28 août 2018
comme à chaque séparation il paraissait si accablé de de chagrin que le cœur de la jeune femme s'en émut. il lui portait un attachement si fidèle, si dévoué et si éperdument sentimental qu'elle en était à chaque fois touchée au point de ressentir pour lui presque de la tendresse.
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